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WOWWW J’AI COMMENCÉ A ÉCRIRE…CE MATIN

Voilà… c’était mur en dedans de moi… Au IGA de Caraquet le matin… le petit restaurant ouvre à 7 heures… Le gérant Monsieur Mario m’émerveille par son intelligence du coeur… Monsieur Patrice qui fait un village de Noel dans son sous-sol ou se promènent des trains électriques, est une source inépuisable de joie de vivre par ses histoires vraies (les deux amies de 102 ans qui se téléphonent, son frère qui a mis un an sur un pont en miniature pour contribuer à son rêve.)

Caraquet c’est l’exemple réussie d’une vie personnelle oeuvre d’art (artiste du quotidien) qui par son village de Noel dans sa cave fait de Caraquet une petite ville oeuvre d’art dans le temps des fêtes. La masse critique c’est un et il me le démontre majestueusement.

Certains jours de pluie, l’après-midi, je vais aller le voir faire oeuvre d’art dans son garage et probablement écrire mon conte de 1000 pages sur mon frère dans le cadre d’un petit village de Noel en miniature de caraquet, dans le silence de nos deux marches vers notre rêve réciproque,  pendant que lui de son côté travaille à son oeuvre humaniste.

Caraquet tout y est pour un écrivain… Parce qu’il n’y a quasiment rien à lire, je suis enfin tout à mon écriture, d’autant plus que c’est une route sur le bord de la mer ou défile la rumeur qui peut répandre les 4 questions à travers le Canada…

La piscine…wowwww… la buanderie… la pizzeria et l’océan… il y a même un petit palais de justice ou je puis assister à des procès… wow… j’adore l’intelligence d’un juge et les jurisprudence des avocats… quel bel exercice pour approfondir les droits de l’homme sous la quotidienneté de la légalité…

Je me connais… mon 1er 1000 pages, j’y ai mis 7 ans de bonheur… on verra aussi dans celui-là monsieur K marcher tout le conte oral de l’Acadie vivante par sa capitale imaginaire Caraquet… mais je compte bien ne pas prendre 7 ans:))))))

D’autant plus qu’hier une jeune nomade de 23 ans exceptionnelle Anne Tessier de l’Estrie s’est arrêtée avec son camion et son chien pour partager des trucs de nomades, Jules Bossé, nomade exceptionnel en bicycle fait de Caraquet un passage obligatoire entre l’île du Prince Edouard, Chandler ou les îles de la Madeleine pour me faire l’honneur de l’amitié des nomades… on rit comme des fous durant 2 ou 3 jours et on se partage des trucs…

Décidément,. quand je me couche le soir dans mon 5 étoiles sous la galerie du musée, Caraquet me donne ce 10% qui me manquait autant à Tadoussac qu’à Natashquan… le 10% qui va me faire écrire des chef d’oeuvre de nomadisme poétique.

Mon doctorat ne peut qu’en tirer profit et l’équipe des rêveurs équitables aussi.

Pierrot vagabond

UN NOUVEAU 1000 PAGES SE DESSINE…LE TITRE… MON FRÈRE, L’HOMME LE PLUS EXTRAORDINAIRE QUE J’AI CONNU

Ce qui est extraordinaire de l’errance poétique, c’est l’impossible. Dès que j’ai trouvé mon 5 étoiles pour dormir à Caraquet et que j’ai vu cette verrière qui donne sur l’océan à la pizzeria, j’ai su que ce roman qui germait en moi depuis toujours allait prendre forme sur la table collée contre le coin de cette verrière.

C’est un roman qui raconte que partout ou ma bohème me porte au rythme de mon bâton de pélerin dont le surnom est PRENDS TON TEMPS, je vois mon frère déguisé, soit en juge, soit en travesti, soit en fou, soit en pasteur, et je suis émerveillé que sous chacun de ces déguisements d’Halloween (dont chaque chapitre sera une histoire complète), l’amour profond que je ressens pour mon frère chante l’universel complicité de la condition humaine oeuvre d’art en moi.

Je transcrirai donc ce qui est déjà en moi. Je le ferai en faisant rien, juste en laissant couler la plume et me gorger de mots heureux… à la mon oncle Paulo.

Je passerai donc l’été à Caraquet devant l’océan  à écrire ce 1000 pages… Trop intemporellement heureux pour ne pas le faire. Pour ne pas perdre mes données, je transcrirai donc chaque chapitre sur ce blogue..

Naturellement, le tout sera conté par un conteux autour d’un feu de camp, comme on le fait en Acadie depuis toujours, sous des ailes d’une culture orale sans âge…. Je vois le tout comme un conte acadien, contribution au Canada pays oeuvre d’art du 21eme siècle en honorant une collectivité oeuvre d’art que je ne cesse de découvrir jour après jour.

Pierrot vagabond

L’ERRANCE POÉTIQUE ACADIENNE FAIT DE MA PERSONNE UN VIEILLARD SANS ÂGE

Caraquet m’apparaît un Tadoussac avec des qualités esthétiques extrêmement intéressantes pour un vagabond-chercheur. Une longue route, un quai bâti pour le promeneur solitaire, un équilibre discret entre les artistes et la population, un potentiel touristique évident, des infrastructures d’accueil étonnantes (ex: une pizzeria avec magnifique verrière sur l’océan).

Et les gens du pays… wow…. Serge le gardien de piscine, Steeve Gravel le thérapeute humaniste, Claire Richard la bibliothécaire poète. Et je devrais rencontrer bientôt le conteur acadien Dominique Breau… wowwww… La poésie vient à mon bâton de pélerin… je suis comme émerveillé d’avoir accès au meilleur de la culture orale acadienne.

Oui l’acadie fera de moi un vieillard sans âge parce que mon oreille est prête à son chant social.

Pierrot vagabond

24 JUIN AU 28 JUIN 2015 À CARAQUET, FESTIVAL DES ARTS VISUELS EN ATLANTIQUE

Enfin, j’ai planté mes ancrages à Caraquet… Une cachette 5 étoiles pour dormir (sous la galerie arrière du muse de Caraquet, une piscine 2 fois par semaine, une buanderie, une bibliothèque et surtout un magnifique festival de 4 jours en art visual atlantique sur le thème de la beauté dans l’art avec conférenciers… wowwwww… ça cadre magnifiquement avec le projet du pays oeuvre d’art versus des vies personnelles oeuvres d’art. Voici ce qu’en dit le dépliant:

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La 19e édition du Festival des arts visuel en Atlantique, dont le thème sera C’est beau!, vous propose une variété d’expériences artistiques pour toute la famille et une rencontre stimulante avec des artistes d’ici et d’ailleurs.

Dans l’histoire de l’art, un grand nombre d’artistes ont abordé le thème de la beauté. Qu’est-ce que le beau dans le domaine des arts? Que produit en nous la vision de ce que nous trouvons beau? Le but ultime de l’art est-il de créer de la beauté?

Et si, comme le propose Charles Pépin dans son ouvrage Quand la beauté nous sauve, la beauté avait le pouvoir de nous mettre en lien avec notre nature la plus intime?

« Nous avons besoin de la beauté… pour ainsi vivre le sens, pour développer cette dimension spirituelle de notre sensibilité, pour ouvrir grand le champ de notre rapport aux autres.

Nous souhaitons sincèrement que la 19e édition du FAVA vous entraînera sur les rails de la beauté et qu’elle alimentera votre réflexion sur la nécessité de préserver un monde porteur de beauté.

Pauline Dugas
Directrice artistique du FAVA

Pierrot vagabond

CARAQUET, VILLAGE ENSORCELEUR

Quand j’ai pris la route de bois, hier, le ciel était très sombre, une de mes sandales brisées, j’ai donc du faire du pouce…. Heureusement un jeune travailleur de l’Alberta m’a donné un passage et je suis arrivé au Tim Horton de Caraquet en même temps que la pluie….

Le temps d’une éclaircie… je me suis trouvé un nid 5 étoiles en dessous de la galerie arrière du musée de caraquet.

Wowww… Il a plu toute la nuit, j’étais au sec… Ce matin gros soleil, un cordonnier vient de retaper ma vieille sandale, j’ai pu aussi changer ma ceinture pour une en vraie cuir… Il me reste à tenter de me trouver un nouveau matelas soufflant parce que le vieux dessouffle la nuit.

Ici à Caraquet, je me sens comme à Tadoussac. L’élégance touristique de ce petit village, j’aimerais passer quelques jours pour en découvrir les secrets. Il doit bien y avoir quelques rêveurs à la hauteur d’un pays cachés par ici:)))).

Dans chaque ville ou chaque village, je tente d’asssister à une réunion des AA (même si je n’ai jamais bu), de découvrir une nouvelle église ou autre activité communautaire…

Le canada est un pays si paisible et si intrinsèquement démocratique… Il ne lui manque qu’une philosophie politique de la vie personnelle oeuvre d’art pour que de nouveaux leaders surgissent loin de l’ennui et du plafond de verre que constitue souvent les irritants de l’univers domestique d’une vie humaine.

Un pays oeuvre d’art a besoin de citoyens dont les pulsions démocratiques heureuses ou malheureuses s’harmonisent par la beauté de leurs rêves, dans l’amour des enfants qui ont tant besoin d’avoir une chance équitable de grandir.

Pierrot vagabond

LE POUVOIR DE LA GENTILLESSE, MONSIEUR REGINALD BOY DE BATHURST

Hier soir, je suis arrêté au Harbourview takeout de Bathurst tenu avec dignité par madame Pauline Armstrong, la compagne d’un homme exceptionnel de gentillesse, Monsieur Réginald Boys.

Un homme de certainement 250 livres, mais avec un sourire perpétuel et une conversation délicieuse. Il a fait carrière dans la vente d’imprimantes aux différentes institutions du Nouveau-Brunswick.

A sa retraite, il a ouvert un casse-croute avec son épouse. Nous avons parlé de son travail, de ses deux enfants, de la vie…

Quand je l’ai quitté, je me suis dit à quel point les gens qui le rencontrent sont chanceux. Sans la gentillesse, le JE est un camp de concentration dont la conscience est le bourreau et la victime l’autre.

J’ai passé le reste de la soirée au Tim Horton de Bathurst à améliorer mon anglais par l’écoute de radio-canada anglais… Si j’étais en Europe, j’apprendrais plusieurs langues car chaque langue apprise m’ouvre à la culture de l’autre.

Je repars ce matin, direction 134 sud Caraquet, heureux de mes oreilles de vieillard qui, marchant son pays, honore ses grands rêveurs, ses grands citoyens oeuvre d’art.

Pierrot vagabond

YVON GODIN, DÉPUTÉ FÉDÉRAL ACADIE-BATHURST, UN GÉANT DES LANGUES OFFICIELLES AU CANADA

Je suis rendu à Bathurst… bien sûr, un de mes objectifs est de saluer les grands rêveurs de ce pays oeuvre d’art qu’est le Canada.

Je me suis donc rendu au bureau du député npd fédéral Yvon Godin… Je fus reçu par sa gentille collaboratrice. Je lui ai dit que j’étais venu pour témoigner de mon admiration devant ce géant de la politique fédérale.

Comme je marche la 134 cet été, j’ai bon espoir qu’il croise mon bâton de pélerin du Canada pays oeuvre d’art et qu’il me fasse l’honneur de partager un café avec moi, pour qu’on puisse échanger sur mon projet de philosophie politique du Canada au 21eme siècle, des citoyens oeuvre d’art pour un Canada pays oeuvre d’art.

J’aimerais lui partager l’histoire de l’ensemencement des quatre questions, personne par personne, d’un vagabondage à l’autre depuis quelques années, sous l’inspiration de l’homme qui planta des arbres de Giono et Frédéric Bach.

Quel est ton rêve? Dans combien de jours? qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve? En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

J’arrête à Bathurst pour une couple de jours… le temps de lire les journaux, de tenter d’assister à différents regroupements humains de bienveillance municipale, de serrer la main à quelques rêveurs et d’encourager quelques êtres humains à croire en leur rêve.

Le canada a besoin de ses citoyens oeuvre d’art pour inspirer une meilleur connaissance des droits de l’homme devant précéder les droits de race, de langue et de religion, tout en protégeant leur droit d’expression, pour que le plus démuni ait les mêmes chances de marcher vers son rêve que le plus favorisé.. C’est une question de justice sociale.

En 2018, j’espère déposer à l’ONU, au nom de l’équipe des rêveurs équitables, une demande d’annexe aux droits de l’homme: Que chaque personne humaine sur terre ait un droit aliénable à une vie personnelle oeuvre d’art.

Et comme j’aspire à ce qu’un grand rêveur par province marche avec moi, j’aimerais bien que Monsieur Yvon Godin soit mon compagnon représentant le Nouveau-Brunswick.

Pierrot vagabond (google)

DES NOUVELLES DE SIMON GAUTHIER ET DE SON CONTE LE VAGABOND CÉLESTE

 

COURRIEL DE  SIMON GAUTHIER

À
pierrot rêveur, Michel le concierge
jun 12 à 12:08 PM
Allo Pierrot et Michel, pour vous dire que les 4 questions seront inscrites au restaurant “le camp de base” à :ans en Vercors”
Le propriétaire vibrait et veut les inscrire car il s’est retrouvé dans ces 4 questions!
+++++
À bientôt
de tout coeur avec vous.
Je raconte le Vagabond Ce soir …. à Chapelle en Vercors.
Simon

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Grâce au contour international Simon Gauthier, les 4 questions se promènent à travers la francophonie…pendant que de mon côté, l’archétype du vagabond celeste, sac à dos, bâton de pelerin marche la  route 134 du nouveau-Brunswick, à la manière des vagabonds des siècles passés.

Même dans la forêt la plus profonde, comme il n’y a qu’une vieille route, les voitures passent et repassent, au point ou d’un village à l’autre (Je suis rendu à Petit Rocher, on vient me parler, me poser des questions, je me suis fait offert un déjeuner au Tim Horton par un rêveur extraordinaire, qui meme avec un cancer, prend soin de donner le meilleur à sa femme, ses enfants et ses petits enfants) on me répète… je vous ai vu à Campbellton, je vous ai vu à Dalhousie….

Je vis donc un anonymat qui donne à l’archétype du vagabond  porteur des quatre questions toute son élégance intellectuelle.

Après avoir dormi à Charlot sur le bord de la mer sous un orage percutant, puis la nuit suivante sur le bord de la mer  à Petit Rocher ou je me suis fait réveiller à 4 heures du matin par les pêcheurs de homard (quelle scène extraordinaire) j’ai pu parler avec un rêveur fabuleux, Monsieur Jules Bossé d’Edmonstion, qui parcourt en vélo le pays parce que c’est son rêve.

Je lui ai transmis mes quatre questions pour qu’à son tour, il puisse ensemenser le Canada: Quel est ton rêve? Dans combien de jours? qu’as-tu fait aujourd’hui pour ton rêve? Et en quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

Je lui ai parlé des recherches de doctorat en philosophie politique  par une équipe de rêveurs équitables, pour contribuer à redessiner le Canada en pays oeuvre d’art  passionnément inspire par les pinceaux des droits de l’homme et les couleurs de l’état de droit  au coeur des vies personnelles oeuvre d’art.

Enfin il fait soleil… je vais redécoller vers Bathurst… Avant je vais m’acheter un petit pot de beurre de peanut et un celeri pour la route, je remplis ma gourde d’eau fraîche et je fonce…

Pierrot

vagabond céleste

LA TENDRESSE ENTRE LES HUMAINS IMMENSÉMENT POSSIBLE DANS UN ÉTAT DE DROIT ET DE PAIX

Depuis 48 heures, je passé beaucoup de temps au Tim Horton de Dalhousie et dès qu’il fait noir, je vais dormir sur le ciment d’une entrée de magasin abandonné. Il pleut sans arrêt.

J’en profite pour écouter radio-Canada Anglais sur mon Ipod, tout en lisant systématiquement les deux quotidiens disponibles ici en Anglais. Mon objectif est à la fois d’améliorer mon bilinguisme et tenter de valider sur le terrain l’opérationalité des quatre questions.
Mais surtout, j’assiste discrètement à de belles scènes de tendresse, de sourires, de pacifique bienveillance. Le philosophe-chercheur en moi est très ébranlé pare la beauté du monde qui surgit quand les humains de tout âge prennent discrètement soin les uns des autres, surtout par une écoute lorsque l’autre est en fébrilité émotive.

Ici au nord du Nouveau-Brunswick, tout cela se passe dans les deux langues pendant qu’à Moncton a lieu la fifa feminine et qu’au Québec, on assiste à une politique agonisant autour de la langue française qui me semble vivre ses derniers soubresauts de modernité sécessionniste.
La post-modernité insiste plus sur la traduction et la mondialisation des idées incrites au coeur de chaque langue d’un territoire géographique que sur les barricades protectionnistes autour d’une langue.

La géo-politique du 21ème siècle favorise les grands territoires géographiques, comme les grandes ouvertures linguistiques.

La démocratie inclusive ne peut se vivre sans tensions, sans enjeux… Mais celle de l’avenir pourrait s’inspirer d’un droit à la vie personnelle oeuvre d’art et à un rêve oeuvre d’art pour chaque enfant naissant dans ce Canada, qu’importe sa langue, sa race et sa religion.

L’heure est à la reconciliation des blessures historiques. L’avenir de nos enfants, leur education et leur écologie émotionnelle nous y invitent.

Je suis à la bibliotheque… j’attend juste un peu de soleil pour reprendre la route, au nom de l’équipe des rêveurs équitables, par laquelle Michel et Marlène m’honorent de leur si belle amitié. Je suis allé au dolorama de Dalhousie m’acheter une casquette marquée Acadie.

Je pense que l’art de voyager consiste à déguster les coutumes locales, régionales avec une oreille sans faille aux dialogues si paisibles de ses différents habitants.

Pierrot
vagabond-chercheur