L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DE MICHEL LE CONCIERGE EST AU 21EME SIÈCLE CE QUE LE CONTEUR FANTASMAGORIQUE DE LOUIS FRÉCHETTE ÉTAIT AU 19EME SIÈCLE

Jean-Claude Germain
la double vie littéraire de Louis Fréchette
une brève histoire du conte au Québec
Hurtubise 2014
extrait
p.32-33

« A quelques arpents en aval de chez nous, dans un enfoncement de la falaise encadrée par la retombée de grands ormes chevelus, dans un site qui aurait pu faire le sujet d’un charmant tableau, il y avait un four à chaux, dont le feu – dans la période de cuisson, bien entendu- s’entretenait toute la nuit.

Les abords en étaient garnis de bancs de bois; et c’était là qu’avait lieu les rendez-vous du canton pour écouter LE NARRATEUR À LA MODE. Quand les sièges manquaient, on avait tôt fait d’en fabriquer à même des longs quartiers de bois destinés à entretenir une fournaise ardente.

Là, dès la brume, on arrivait par escouades: les femmes avec leur tricot, les hommes avec leur pipe, les cavaliers et les blondes bras dessus bras dessous, la oie au cœur et le rire aux dents.

On se groupait de son mieux pour voir et pour entendre: Les chauffeurs fourgonnaient la flambée en faisant jaillir des flots d’étincelles, et bourraient la gueule du four d’une nouvelle attisée de bois sec; les pétillements de la braise résonnaient comme des décharges de mousqueterie; et c’était un spectacle à réjouir Callot et Rembrant que toutes ces figures rieuses sur lesquelles, au fond de cet entonnoir sombre jetait alternativement ses lueurs douces tandis que l’ombre des chauffeurs se dessinait tragique et géante sur l’immense éventail lumineux projeté dans le lointain.

Un étranger qui aurait aperçu cela, en passant sur le fleuve, aurait cru assister à quelque diabolique FANTASMAGORIE, à quelque évocation mystérieuse du domaine féérique.

LE VIEUX CONTEUR savait ensorceler son auditoire, surtout la jeunesse qui goûtait d’avance ces excursions joyeuses dans le pays des chimères. La plus grande punition qu’on put nous infliger, c’était de nous en priver.

Louis Fréchette.

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Quand l’archétype hologrammique de Michel le concierge répondra aux questions de la salle après la présentation de son documentaire «LA PELLE JAUNE», Le tout prendra la forme d’un laboratoire du 21eme siècle dans l’esprit même des conteurs du 19eme siècle, une fantasmagorie inédite par les qatre questions de la vie personnelle œuvre d’art, CONTE DE LA CHASSE-GALERIE MENANT À UN PAYS OEUVRE D’ART.

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Michel le concierge

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Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

«D’ÉCRIRE SOUS LA DICTÉE DU PEUPLE, CES MILLE ET UN RIENS SI POÉTIQUES QUI LORSQUE TOMBE LA BRUMANTE ET S’ALLONGE LA VEILLÉE, ACCOURENT À TIRE-D’AILE HANTER LES COINS DU FEU DE NOTRE CHER PAYS» Faucher de St-Maurice

Jean-Philippe Warren a écrit une biographie remarquable sur Honoré Beaugrand … LA PLUME ET L’ÉPÉE (1848-1906).

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p.423
Beaugrand n’est pas le seul à se lancer dans cette entreprise de récupération par la littérature des histoires orales du Canada français. Quand il publie dans la Paatrie, entre décembre 1891 et février 1892, les nouvelles qui composeront LA CHASSE-GALERIE, il y a quelque temps que certains de ses compatriotes s’activent à faire connaître les mœurs anciennes des Canadiens français. L’abbé Casgrain a fait paraître LÉGENDES CANADIENNES en 1860, et Jean-Charles Taché l’a suivi avec FORESTIERS ET VOYAGEURS, ÉTUDES DE MOEURS en 1863. D’autres écrivains ont prêté leur plume À CE PROJET LITTÉRAIRE ET NATIONAL….
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p.447
extrait

«Beaugrand a vécu dans un monde où l’écrit était roi. La presse et les livres formaient les deux principaux piliers de la culture et de la politique. Fonder des bibliothèques, ouvrir des librairies, lancer des journaux, publier des ouvrages, crée des salles de lecture – telles furent quelques-unes des initiatives du propriétaire de la Patrie. (source: Honoré Beaugrand, New Studies of Canadian folk Love, Montréal, E. M. Renouf, 1906, p.6)

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p.505

Comme les coureurs de chasse-galerie, dont il a si bien conté les aventures, Beaugrand n’est-il pas un de ces vaillants Canadiens qui ne craignent «ni Dieu ni diable» et qui risquent leur salut éternel s’ils touchent à une croix dans leurs voyages (source: Dernières volontés d’Honoré Beaugrand, 1902, Musée McCord, M2005, 114.1.2)

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MICHEL LE CONCIERGE EST À L’HOMME DE LA NOUVELLE MULTITUDE CE QUE TI-JEAN EST À L’HOMME DU PEUPLE.

Contes et légendes du Québec
Annik-Corona Ouellette
Alain Vézina
Beauchemin 2006
p.244
extrait

Ce qui d’emblée ressort de cette recherche, c’est indubitablement L’UNIVERSITÉ DES THÈMES. Devenant de véritables leitmotivs, les sujets abordés dans la tradition orale se font simplement l’écho de leur souche ancestrale. Par exemple, LA FIGURE INCONTOURNABLE DE TI-JEAN dans les contes populaires du Québec d’antan n’a rien de singulier. Ti-Jean représente L’HOMME DU PEUPLE en qui chaque habitant canadien-français se reconnaît. C’est lui qui, par l’agilité de son bras ET LA VIVACITÉ DE SON ESPRIT, déjoue les ruses du roi, assomme la bête à sept têtes, délivre la princesse et l’épouse. Sous l’apparence d’un innocent conte de fées se trame ici UNE TOUTE SIMPLE ET POURTANT PUISSANTE MÉTAPHORE POLITIQUE.: La jubilante victoire du petit sur le grand…..

…. Cependant, on aurait tort de voir dans ce Ti-Jean (que Vigneault et Leclerc chanteront plus tard) l’unique apanage du héros québécois du 19eme siècle. LE PAUVRE QUI S’ÉLÈVE CONTRE LE RICHE, voila bien un motif qui transcende les époques. Il y a toujours, dans toute société, un dirigeant qui fait figure d’autorité….

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LE NANO-CITOYEN-PLANÉTAIRE Michel le concierge, archétype hologrammique de l’homme de la nouvelle multitude (par son documentaire LA PELLE JAUNE) symbolise la quatrième dimension (4 D) de la communication numérique. La planète est devenue un village. Le droit demande un tribunal de LA DROITURE pour toute personne humaine car l’univers international continue d’être régi par une anarchie plus ou moins contrôlée où le droit international CÈDE AU RAPPORT DE FORCE.

Il est temps que la stratégie cesse d’être articulée sur l’intelligence des rapports de force, pour être architecturée par la poésie des rapports de nano-droits-planétaires.

 

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LA NANO-DÉMOCRATIE, C’EST PRENDRE SOIN PLANÉTAIREMENT DE LA PERSONNE HUMAINE LA PLUS PETITE COMME SI C’ÉTAIT LA PLUS GRANDE

Comme Emerson le disait (créateur de la philosophie transcendantale américaine dont les deux autres chantres sont Thoreau et Withman)… Il faut troquer Dieu pour le genre humain. La liberté pour chaque individu de faire son propre destin doit être protégée.

Hier un nigérien de 50 ans qui ne parlait ni français ni anglais m’a demandé la station de Métro Atwater en me montrant une carte. Nous avons communiqué par signes. Je l’ai accompagné du métro Côtes des neiges à Snowdon, puis de Snowdon à Lionel-Groulx, puis de Lionel Groulx à Atwater.

Je lui ai serré la main et nous avons souri tous les deux. Je me sentais nano-citoyen-planétaire. Et c’est là que j’ai saisis dans mon ventre que la nano-démocratie, c’était planétairement prendre soin de la plus petite personne humaine sur terre comme si c’était la plus grande.

Notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) sommes, en quelque sorte, LES HÉRITIERS ROMANTIQUES DU TRANSCENDANTALISME AMÉRICAIN COMME DE SON PETIT FRÈRE INTELLECTUEL, LE PRAGMATISME AMÉRICAIN.

N’étais-ce pas tout le génie de John Steinbeck dans son chef d’œuvre «LES RAISINS DE LA COLÈRE»? Un métissage philosophique du transcendantalisme américain (une communion avec la grande unité totale de la nature) avec le pragmatisme américain (Pierce, William James et Dewey) qui construit sa vérité en avançant sur la ROUTE D’UN MONDE EN DÉBÂClE.

Ça me rappelle les dernières paroles de l’ex-prêcheur Jim Casey dans les raisins de la colère:

VOUS NE VOUS RENDEZ PAS COMPTE DE CE QUE VOUS FAITES

VOUS AIDEZ À AFFAMER LES PETITS ENFANTS.

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J’ajouterais ce merveilleux aphorisme de mon camarade de recherche Michel le philosophe- cinéaste-concierge

AUX STRUCTURES DU DROIT
IL MANQUE LES STRUCTURES DE LA DROITURE.

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Les deux iers items du glossaire

1) philosophie (Pierrot, Michel)
un laboratoire conceptuel

2) nouvelle multitude (Michel)
conséquence de l’avènement du téléphone intelligent
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ISABELLE LA BOXEUSE… LA REMARQUABLE INTENSITÉ DES 16 DERNIERS JOURS AVANT LE DÉPOT DE SON MÉMOIRE DE MAÎTRISE SUR L’ART ET LA BOXE

ISABELLE LA BOXEUSE

OU LA FEMME OEUVRE D’ART D’UN RÊVE ÉPIQUE À LA HAUTEUR D’UN PAYS

Cela fait 5 ans maintenant que j’ai le bonheur de côtoyer à titre d’ainé intellectuel une des personnalités les plus énigmatiques que je n’ai rencontrée dans ma vie. Intègre, insolente, d’une intelligence conquérante, tenace, méticuleuse, avec une hygiène de croissance de vie intense, sans filtre, la raison directement branchée sur son cœur, loyale à sa famille autant quà sa confrérie de la boxe, CETTE JEUNE CHERCHEUSE UNIVERSITAIRE a mis quatre ans de lectures fondatrices pour architecturer un document de près de 100 pages alors qu’on lui en demandait 30.

Je peux témoigner de cette eumétrie sans faille que fut la nôtre. Faisant passer la franchise par l’intensité de ne jamais faire de compromis, Isabelle s’est toujours battue intellectuellement pour non seulement faire respecter ses intuitions conceptuelles, mais surtout pour faire les vérifications bibliographiques qui s’imposent. Je représentais plus pour elle un coffre à outils dans lequel piger au besoin pour sculpter ses propres outils conceptuels. (Ex: sa méthodologie reposant sur une oralité littéraire modulant baroquement la réthorique cinglante  à l’argumentation intuitive.)

«LE RING EST LE SEUL TABLEAU QUE J’HABITE» fut son axiome… L’Arthlétisme son étiquette originale à conceptualiser dans un work progress tenant compte d’une démarche à plus long terme,  par le biais d’un argumentaire baroque très bien documenté, au summum de ce que l’exercise stylistique d’une maîtrise institutionnalisée exige de ses étudiantes. (soit un niveau de cohérence où les apprentissages méthodologiques à maîtriser soupoudre un peu excessivement le contenu du sujet lui-même.) Le doctorat qui suit insistant sur l’originalité et les apports novateurs permettant d’enrichir substantiellement un champ de connaissance.

Combien de fois Isabelle la boxeuse m’a dit, alors que nous étions assis durant des heures et des heures au restaurant: «Je ne veux pas que tu te mêles de ma maîtrise « je veux juste que tu me dises si la manière dont je m’y prends est correcte.»

Alors qu’il ne reste plus que 16 jours avant le dépôt de son mémoire, je sais que, en sortant de son travail, d’autres heures seront encore à consacrer à corriger, corriger, corriger, améliorer, synthétiser, redessiner… ET IL EN SERA AINSI JUSQU’À LA DERNIÈRE MINUTE. A mon humble avis, cette femme exceptionnelle,  s’est bâtie une formidable tête de doctorante alors qu’elle vient d’une famille où il y a beaucoup d’amour entre grand-mère, frères, neveux nièces, mais où Isabelle devient la première génération d’universitaires (et elle compte bien en faire bénéficier ses neveux et nièces).

Il faut rendre hommage ici à sa directrice Hélène  qui a su composer remarquablement avec douceur mais rigueur, avec cette couleur indécente d’une personnalité créatrice survoltée, promise à un brillant avenir intellectuel. Isabelle lui voue une grande admiration et elle a bien raison.

A sa directrice, que je ne connais pas personnellement, j’aimerais juste lui confirmer que l’intégrité intellectuelle d’Isabelle durant les quatre années de sa réflexion théorique sur son objet de recherche… fut sans faille, à la hauteur d’un pays, entre la passion et les larmes, entre la colère et la fierté d’une combattante, autodidacte à ses heures, fière de suivre des cours à l’université, désirant contribuer en devenant un jour une pédagogue hors norme. C’est une acharnée d’aider l’autre à se battre contre ses difficultés d’apprentissage. Quand je la regardais accompagner son frère dans ses études, je me disais: « Elle… le jour où elle va faire œuvre, il y a une carrière qui l’attend».

Il te reste 16 jours Isabelle… les 16 jours les plus intenses de ta vie… garde le focus:)))))

Pierrot vagabond, ton g.p.

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PASSAGE DE LA CONCLUSION

DU MÉMOIRE DE MAÎTRISE D’ISABELLE LA BOXEUSE

QUI SERA DISPONIBLE GRATUITEMENT SUR INTERNET

D’ICI QUELQUES MOIS.

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UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL

BOXE
CORPS-À-CORPS : RÉALISATION D’ŒUVRES PERFORMATIVES ET CHORÉGRAPHIQUES CONFRONTANT LA FIGURE DE L’ARTISTE À CELLE D’UNE PUGILISTE.

MÉMOIRE-CRÉATION
PRÉSENTÉ COMME EXIGENCE PARTIELLE
DE LA MAÎTRISE EN ARTS VISUELS ET MÉDIATIQUES

Conclusion
extrait

Résumons puisque cette jeune femme c’est moi ; celle qui aura persisté de ses préceptes à ses concepts, aura affronté le rachitisme réflexif d’un vieillard n’ayant jamais boxé. Celle qui aura su faire taire les trente ans de connaissance de cet érudit, la chemise poudrée de pellicules disant : « T’as raison, mais s’pas l’temps que t’ailles raison ! », aura tout autant rejeté la méthodologie de ce rabougris osant rajouter : « Hey, c’est moé qui mène » le ton acerbe d’un vieux John Wayne sartrien, furieux et rougi, par la passion qui le désorganise, imposant un branle-bas d’arguments logiques trop lent pour elle, surintendant la force de ses compliments comme un vieux pyromane oubliant le gaz qu’il transporte, ne tenant compte, ni de la subtilité ni de la nuance contenue dans les choix de cette jeune femme.
Retenons, celle qui aura refusé les lectures en diagonal, lu en entier tous les ouvrages essentiels à ses recherches forçant l’éloge d’un mérite dont ce monsieur supérieur – j’ai raté trois mariages – ne pourra jamais se glorifier – celle qui aura été confrontée à la seule réplique positive qu’il n’eut pas le choix d’évacuer : « n’oublie jamais qu’l’jour où tu fais œuvre, toi, y’a une carrière qu’y’t’attend » exigeant toujours plus. Celle qui aura su se détacher de la logique austère de vieux chansonnier, qui sera restée vigilante quant à l’influence de cette espèce agissant pire qu’un fumeur septagénaire asthmatique qui revendique un cendrier alors que les codes sociaux de la résidence dans laquelle il se trouve ne le permettent plus, elle aura refusé tout autant les fêlures de ce vieillard, oubliant que la société qu’il fuit dans ses livres n’existe déjà plus, alors que la mienne a grandement changé, négligeant trop souvent la confiance qu’il porte en cette jeune femme.
Cet anthropophobe infusé dans l’impossibilité de se faire couler un café, aura été opposé à une jeune femme intègre dont les efforts honorent une telle démarche. S’emportant, s’offusquant, se fâchant à plusieurs reprises même, elle aura affronté cette vieille chaussette teintée de patriarcat comme la confiture d’un bonbon goudronné, et aura préservé donc maintenu son autonomie, aura peu à peu atteint une maturité intellectuelle bien au-delà de la sévérité des commentaires de cet homme appartenant à la canne d’une génération élitiste, ne l’aidant pas, elle aura combattu cette tendance vacillante d’animateur porté à réfléchir à sa place le concept de l’Arthlétisme, puisque trop heureux tel un dictionnaire vivant, dérangeant, voulant définir avec l’heure un terme plus grand que la possession matérielle de ses quatre bouteilles d’eau contaminées qui le pressurent dans son rôle de poète-imprécis-dont-le-centre-de-convictions-reste-à-clarifier, un concept qui, l’Arthlétisme, avouons-le, le concerne peu, et même pas du tout, car Le ring est le tableau que j’habite. Il est mon seul tableau.
Et ce de quelle manière ?
Rappelons-le lui, ainsi qu’à d’autres, tel qu’il est écrit depuis déjà plusieurs années dans le synopsis de l’œuvre vidéographique et documentaire intitulée le Boxe-painting :
« J’ai en mémoire la boxe comme une éternelle seconde vie, je suis seule avec cette idée qui habite mon âme, comme si elle avait son espace dans mon esprit. Ce souvenir est d’horreurs et de privations, il m’interpelle si fort que maintenant j’ai froid. »
Finalement, que peut une jeune femme devant ce vieillard survivant à des recherches inachevées qui finissent par l’assoupir ? Mais surtout que fait cette femme dont la vitalité, l’intensité et la joie intrinsèque contraste avec le joug-jello d’un être pareil dont l’hermétisme indécent ennuie le sens commun ?
Elle joue ? Alors disons qu’elle joue à l’assistante de recherche et à la petite fille colorée d’un grand-père-œuvre-d’art qu’elle n’a jamais eu, telle l’Alice Munro d’un prix Nobel et ainsi elle ne doit jamais oublier qu’elle est de loin plus analytique, probablement plus précise, voire plus conceptuelle que ce vagabond qui ne sert à rien ! Malgré tout, notons que nous formerons une dyade professionnelle, puisque que je l’ai décidé, une dyade à la hauteur d’un pays dont l’éthique marquera peut-être l’Histoire , c’est pourquoi j’accepte la présence de ce vieil homme.
Je suis celle, pour qui, boxer est plus grand que créer. La boxeuse en moi, ayant vécu par le biais de la pratique pugilistique des états de conscience altérés, mais dont le corps était en état de vieille, plutôt en survie, en proie aux exigences et aux contraintes physiques dont il avait été forcé, met en relief un phénomène qui, dans ce ring fut suffisamment lucide pour admettre que ce surgissement, dans l’état où elle se trouvait , ne pouvait pas être donné à voir par la volonté ni par les prouesses athlétiques. Celle qui, la boxeuse, croyant en cet état de fait, a vécu l’expérience d’une force vitale bergsonienne, d’une énergie plus grande encore, que ce à quoi elle s’attendait, écrivons-le, car ce n’était ni la conscience pensante ou réfléchissante, mais bien un espace à l’intérieur d’elle-même qui combattait à sa place, un peu comme si la noblesse et la sagesse réunies à travers ses os avait choisi de livrer cette performance malgré un corps épuisé, drainé de fatigue.
Cette jeune femme c’est moi, créatrice de l’Arthlétisme, celle qui a toujours rêvé d’atteindre l’universel, celle qui s’est acharnée à saisir, intellectuellement, l’énergie dont elle était habitée. Je suis celle qui a cherché à rejoindre l’Esprit de la boxe, et qui, je l’espère le cherchera toujours…Ces années de recherche m’auront permis d’identifier distinctement ce qui se passe en moi lorsque je boxe ; l’instinct se bat avec l’Intelligence continuellement, et derrière se loge l’intuition créatrice ayant pour fonction de synthétiser les émotions sous-jacentes qui traversent mon corps lorsqu’il se meut. (J’écris « derrière », car il s’agit d’un mouvement frémissant qui me traverse le dos, frappant l’entendement par les jugements synoptiques de ces images qui m’habitent, ce mouvement résonne, je le reçois et il revient par des mots)…….

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DEUX CONFÉRENCES POUR UN ORGANISME COMMUNAUTAIRE M’ONT PERMIS DE FAIRE LE POINT SUR MES RECHERCHES PASSÉES CONCERNANT LES ÉMOTIONS PRÉSENTES DANS LES RIRES ET LES LARMES

Comme la vie est parfois surprenante.

Moi qui passe mes journées dans le silence d’une bibliothèque universitaire, j’ai pu remercier un organisme pour le bien qu’il fait à des personnes en détresse, en acceptant leur invitation pour tenir une conférence concernant les émotions présentes dans les rires et les larmes.

Pour ce qui est du rire, mes 14 ans de recherche qui ont conduit à une maîtrise en philosophie sur le sujet au département de philosophie de l’université de Montréal tout en poursuivant empiriquement l’écriture de numéros de comédie que je pouvais chaque soir de spectacle expérimenter sur scène…. et cela durant 14 ans par notre duo ROCHETTE-LAMARRE À L’AUBERGE LA CALECHE DANS LES LAURENTIDES.

Le tout m’a conduit à identifier trois émotions dans le rire du public.

a) un rire de supériorité
b) un rire de libération
c) un rire d’incongruité.

Mon objectif fut de découvrir comment, comme artiste de scène, je pouvais amener le public à passer d’une émotion à une autre à travers ses rires.

La plupart des humoristes du festival juste pour rire, sinon presque tous, ne travaillent qu’avec le rire de supériorité, soit en inventant un personnage inférieur à ce que la personne pense d’elle-même dans la salle, soit en jouant un personnage supérieur riant d’inférieurs abstraits prenant le public comme complice.

Mais c’est lorsqu’un artiste de scène utilise la temporalité (comme cela se faisait dans certains numéros du burlesque québécois comme le bitt du club de glace) que des artistes de scène arrivent gratuellement à libérer le public de la prison toxique du rire de supériorité pour le faire transiger par un rire de libération dans le but d’atteindre l’apothéose dans de fabuleux rires d’incongruité (THE PURE JOY OF LAUGHING GIRL).

14 ans à étudier le rire de Bergson, Sully (1920), Monroe (1948), John Morreal (1984). Pour bien dire, j’ai fait une thèse de doctorat dans une forme maîtrise en me posant la question de fond suivante: Comment se fait-il qu’un morceau de sucre est sucré pour tout mais qu’un gag n’est pas drôle pour tous?.

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Pour ce qui est des trois émotions présentes dans les pleurs, j’avais travaillé le tout lorsque (entre 25 et 30 anjs) je devins chef de camp pour des défavorisés de la d.p.j dirigeant 35 éducateurs spécialisés dans un projet dont j’avais donné le titre suivant: LA DIMINUTION DU TAUX D’AGRESSIVITÉ CHEZ LES SOCIAUX AFFECTIFS PAR LA THÉMATIQUE DE CAMP VISANT À UN CRI PRIMAL SOCIAL (les larmes de joie).

Selon mes recherches, il y a donc trois sortes d’émotions présentes dans les larmes.

1) les larmes d’infériorité
2) les larmes de libération
3) les larmes de joie.

Et c’est également par la temporalité qu’un artiste de scène peut amener le public à passer d’une émotion à l’autre dans ses larmes.

Le rapport des rires et des larmes à l’estime de soi est fondamental.
La plus mauvaise estime de soi repose sur des rires de supériorités et des larmes d’infériorité.
La plus éblouissante estime de soi repose sur des rires d’incongruité et des larmes de joie.

bon
il est temps de poursuivre la construction
d’un glossaire en nano-citoyenneté-planétaire
pour suggérer des hypothèses de recherche
à notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette)

Notre méthodologie d’un wow comme mode de décision permet quotidiennement au cœur de notre amitié des ilots de rires d’incongruité et de larmes de joie très émouvantes.

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Michel W. Philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
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COMME LE CONCEPT DE NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE SE VEUT UN LABORATOIRE DE PHILOSOPHIE-SOCIO-POLITIQUE… NOUS DÉPOSERONS DONC NOTRE DOCTORAT AU DÉPARTEMENT DE PHILOSOPHIE-SOCIO-POLITIQUE

Hier soir, à notre conseil d’administration de la créativité, Michel et moi (en l’absence de Marlene) avons réécouté le documentaire «LA PELLE JAUNE».

Quelle joie mais quelle joie… Notre équipe de recherche multi-contextuelle est vraiment opérationnelle. Ce documentaire mérite de devenir l’œuvre charnière du quatrième chapitre du doctorat: LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART ET SES QUATRE QUESTIONS FONDATRICES.

1) Michel a terminé le transfert des données du blog en livre numérique (word) qu’il m’a copiées sur une clé USB pour que je puisse commencer l’inventaire du glossaire dont nous aurons à créer ensemble l’ordre hiérarchique des étiquettes suivi d’un mode systémique des attributs essentiels en fonction de trois critères (ier point: qualité, 2eme point: contextualité , 3eme point: critique constellationnaire )

2) Nous avons aussi confirmé les quatre point d’ancrage correspondant aux quatre chapitres du doctorat à développer: a) le téléphone intelligent, b) la nano-citoyenneté-planétaire, c) le pays œuvre d’art, d) la vie personnelle œuvre d’art.

3) Pour le moment, les auteurs-phares sur les épaules de qui nous monterons seront a) Mc Luand pour le téléphone intelligent, b) John Rawls pour la nano-citoyenneté-planétaire, c) Franck Scott pour le pays œuvre d’art d) Michel le philosophe-cinéaste-concierge par ses aphorismes et ses documentaires pour la vie personnelle œuvre d’art.

4) Ier mot du glossaire (prémisse)
Philosophie…. Un laboratoire conceptuel

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Ce matin, j’entreprends la lecture de «la construction de la réalité sociale» de John R. Searl pour vérifier l’opérationnalité de son concept (2010) D’INTENTIONNALITÉ COLLECTIVE.

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«DEPUIS QUE JE SUIS NÉ EN 1951, JE NE ME RAPPELLE PAS AVOIR ÉTÉ AUTANT DÉSIRÉ QU’AVANT D’ARRIVER» DIXIT MICHEL, LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE.

Que ce fut magique, le conseil d’administration de la créativité de ce matin. 6h.15 am. Michel cogne à la porte de la salle de couture où je dors sur un plancher pour honorer les errants fantomatiques de la planète. Je m’habille et en arrivant dans la cuisine où il a déjà versé le café je lui dis: COMMENT VA MONSIEUR LE COMTE CE MATIN?… Cette phrase nous faisant sourire tous les deux car elle nous rappelle la prison où le conte de Monté Cristo et son vieil érudit cherchent à s’évader pour jouir d’une liberté inouie.

Comme tous les matins, je montre à Michel le livre que je suis en train de lire (ce matin, l’invention de la communication d’Armand Mattelart, la découverte, Paris, 1997). Je lui fais un résumé.

Puis Michel me fait part de ses idées. Il m’a parlé entre autres de son concept d’un logo pour le pays œuvre d’art, dont je trouve l’idée très «communicationnelle». Cette invention lui vient de ces cartes de souhait signées du nom de la personne suivie de X et de O, SIGNIFIANT DES BECS ET DES CALINS.

Donc, Michel fera faire une épinglette dont il dessinera le logo, un XO, soulignant la quête de la beauté du monde par les petits becs et les calins et nous allons en étudier empiriquement la portée communicationnelle pour rhyzomatiser le pays œuvre d’art et ses quatre questions.

Dans notre projet du pays œuvre d’art, tout est exception. l’exception vient de l’inspiration. La joie d’inspirer son voisin à une vie personnelle œuvre d’art par l’invitation aux quatre questions.

Et comme le résume si bien Michel:

«TOUT LE MONDE SUR LA PLANÈTE A UN ENFANT QU’ON A ENVIE DE PRENDRE DANS SES BRAS. »

«UNE PERSONNE HUMAINE, C’EST GRANDIOSE.»

«NOUS SOMMES À CONSTRUIRE UN ÉTAGE SUPPLÉMENTAIRE À L’ÉDIFICATION DE L’HUMANITÉ, LE CADRE CONDUISANT À L’APPRENTISSAGE OEUVRE D’ART DU CADRE, »

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LE PLAN DU DOCTORAT CONÇU COMME UNE PYRAMIDE CONCEPTUELLE DONT LA POINTE PRÉSENTE LE DOCUMENTAIRE «LA PELLE JAUNE»

Hier soir, pendant que j’enchaînais une suite de lectures dans le champ de COMMUNICATION (Mc luand), Michel archivait sous forme de livre C.D 1500 autres pages du blogue www.lepaysoeuvredart.ca. ( qui semble en contenir à peu près 10,000)…. Il est rendu aux trois quart de cette longue poïétique de notre équipe de recherche (Auld-Woodard-Rochette).

L’objectif, bien sûr est que je relise ce livre-archivé méticuleusement pour en dégager une stratégie argumentative dégageant un fil d’or communicatif que je suggérerai à l’équipe.

De là s’en solidifiera LE GLOSSAIRE, la grandeur du cadre théorique, la souplesse de chaque concept au niveau de ses attributs essentiels… enfin… le coffre d’outil que l’on utilisera, Michel pour la suite de ses documentaires et moi pour la rédaction du doctorat au nom de l’équipe, et Marlene pour la création d’un archétype hologrammique au féminin (la jardinière).

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LES APHORISMES DE LA PHILOSOPHIE D’EN BAS DU CONCEIL DE LA CRÉATIVITÉ DE CE MATIN:
de Michel, philosophe, cinéaste, concierge
du pays œuvre d’art.

«si tu es vraiment une personne humaine pratiquant la bienveillance en plus, tu te poses deux questions: a) Qui souffre sur la planète?… 2) Comment arrêter ça? »

Et en ce sens…. «Qu’Est-ce qu’un pays œuvre d’art? c’est un pays où l’état est au service de ses citoyens et non le contraire.»

«On philosophe depuis le début des temps et regarde où l’on est rendu?»

«Comment communiquer les 4 questions à la planète entière?»

« Notre stratégie de doctorat ne passera pas par la politique ou la philosophie, MAIS PAR LA COMMUNICATION».

«L’INCONSCIENCE DE LA MULTITUDE S’EXPLIQUE PAR SON BESOIN URGENT DE MANGER TOUS LES JOURS».

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LE TITRE DU DOCTORAT DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE: « LE TÉLÉPHONE INTELLIGENT, LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE ET LE PAYS OEUVRE D’ART? » DIXIT MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE

Ce matin, 6h et 15 am. Michel cogne à la porte de cette salle de couture où je dors sur un plancher pour honorer tous les errants fantomatiques de la planète. Je me lève et lui dis:

Cette nuit, je me suis posé ce qui me semble être la bonne question… Montesquieu (la séparation des pouvoirs) aurait été fier de moi… et cette question est celle-ci :

QU’EST-CE QUI FAIT QUE L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE EST POSSIBLE AUJOURD’HUI ET NON PAS HIER?

Et soudain, la réponse est venu illuminer mon sommeil:

LE TÉLÉPHONE INTELLIGENT.

Et moi de dire à Michel:

Cela fait des années que poïétiquement je me donne une culture en philosophie, science politique, sociologie, phénoménologie, anthropologie, écologie etc….

Il y a comme un mur entre ce que j’étudie et ce que je vis.

LE MUR DES MILLIARDS DE TÉLÉPHONES INTELLIGENTS TOUT AUTOUR DE LA PLANÈTE TERRE.

Et moi de dire à Michel:

Qu’en dirais-tu si notre doctorat portait le titre de : LE TÉLÉPHONE INTELLIGENT, LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE ET LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART?

Et Michel, dans un de ses élans synthétiques dont il a le secret de me dire: Je pense que notre doctorat devrait porter le titre de : LE TÉLÉPHONE INTELLIGENT, LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE ET LE PAYS OEUVRE D’ART?

L’ARGUMENTAIRE…. DU TÉLÉPHONE INTELLIGENT À LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE AU PAYS OEUVRE D’ART conduirait EN TROIS CHAPITRES À UN QUATRIÈME…. SOIT…

aux quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art, offerte en application sur chaque téléphone intelligent permettant la mise en invention de la nano-citoyenneté planétaire qui par des règles de droit obligerait les états DE NATURE à se percevoir comme des PAYS OEUVRE D’ART AU SERVICE DE LEURS NANO-PERSONNES HUMAINES-PLANÉTAIRE… dans leur droit à l’éducation, le logement, la nourriture, comme à l’égalité des chances de réaliser ses rêves.

1: QUEL EST TON RÊVE?

2: DANS COMBIEN DE JOURS?

3: QU’AS-TU FAIT AUJOURD’HUI POUR TON RÊVE?

4: COMMENT TON RÊVE PREND-IL SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

Et Michel de rajouter… «au lieu de me présenter sur scène avec des dictionnaires après la présentation du documentaire «LA PELLE JAUNE» j’arriverais avec un téléphone cellulaire qui sonne en plus d’en avoir 4 ou 5 d’enfouis dans mes vêtements.»

Quand Marlene s’est levée, comme d’habitude, nous avons résumé notre part du conseil d’administration de la créativité pour savoir ce qu’elle en pensait. Et son wow m’a convaincu de relire Marshall Mc luhan ((galaxie Gutenberg et pour comprendre les médias)
pour réfléchir où nous déposerons ce doctorat.

Et si c’était en COMMUNICATION?

Décidément, j’adore le fait que nous ayons eu la perspicacité de faire confiance à une équipe multi-contextuelle de recherche…. COMME MODUS OPÉRANDI.

J’ai les meilleurs partenaires de recherche… ceux qui me rendent le plus heureux et je les en remercie pour toute cette joie de la recherche qui nous attend dans les prochaines années. Merci Michel et Marlene

Nous déposerons peut-être plus vite que prévu.
qui sait?

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