MICHEL WOODARD AVAIT CRÉÉ LA POCHETTE DU 33 TOURS, PAOLO BELLOMIA LES ORCHESTRATIONS ET LA DIRECTION D’ORCHESTRE EN STUDIO

L’étonnante Louise Thériault aux éditions cram
après avoir fait la biographie de Serge Fiori et Raoul Duguay devrait faire celle de Paolo Bellomia, un être exceptionnel qui a béni ma jeunesse de sa générosité d’orchestrateur.

MERCI A PAOLO BELLOMIA POUR LE 33 TOURS DE MES CHANSONS INTITULÉ PIERRE ROCHETTE CHANTE LE VIEUX-MONTREAL

J’ai rencontré Paolo dans le métro… ça devait faire 40 ans que l’on ne s’était pas vu… Je me rappelle… j’étais chansonnier au café St-Vincent dans le Vieux Montréal, cela avant la fondation des boîtes à chanson les Pierrots et deux pierrots fondées par mon collègue Pierrot David et moi-même en 1974, (donc 1972 je crois).

Je rêvais d’une peinture en 12 de mes chansons sur disque… je rentre à l’école de musique Vincent Dindi… frappe à toutes les portes fermées… je demande… qui veut orchestrer mes chansons et les faire avec moi en studio… je n’ai pas un sous…

Et soudain, un jeune homme me dit moi…. j’étudie en orchestration et mes copains musiciens seront de la partie…

Aujourd’hui, il en reste une copie aux archives de la bibliothèque nationale… et au conservatoire d’art dramatique de Québec. Mais Paolo, qui mène une carrière internationale lui est à jamais tatoué au fond de ma voix maintenant silencieuse.
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QUI EST PAOLO BELLOMIA?

Professeur de direction d’orchestre aux cycles supérieurs à l’Université de Montréal et responsable des classes de direction, Paolo Bellomia, mène une carrière internationale. Son vaste répertoire s’étend de Mozart aux œuvres contemporaines les plus variées. De 1994 à 1999, il a vécu entre Amsterdam et New York. À cette époque, il a fait le tour de l’Europe auprès de Peter Eötvös, ce qui lui a permis d’approfondir le répertoire contemporain. Bellomia a fait ses études musicales à l’Université de Montréal. Il y a obtenu une maîtrise en composition, dans la classe d’André Prévost et un doctorat en direction d’orchestre sous la direction de Loraine Vaillancourt. Entre 1991 et 1998 il a été directeur artistique de l’Ensemble du Jeu Présent (Ottawa), avec lequel il a créé plus d’une centaine d’œuvres contemporaines de jeunes compositeurs. En 2003 il a été directeur artistique de l’Ensemble Fusion à Ottawa. En 2005, il a été directeur de l’Orchestre Symphonique Léonardo Da Vinci, lequel est devenu en 2008 l’Orchestre 21 qu’il dirige présentement avec la collaboration de Ron Di Lauro. Plusieurs fois boursier du Fonds FCAR, du Conseil des arts du Canada, du Conseil des Arts de l’Ontario et du Conseil des Arts et Lettres du Québec, Paolo Bellomia a eu l’opportunité de parfaire sa formation auprès de grands maîtres tel, Michael Charry, Harold Farberman, Pierre Boulez et Carlo-Maria Giulini.

Pierrot vagabond

ISABELLE LA BOXEUSE… UNE PLUME D’EXCEPTION

Dans une maîtrise-création sur l’art et la boxe où on ne lui demande institutionnellement que 30 pages plus une œuvre finale…..cette créatrice a déjà pondu un brouillon de 100 pages dont la danse entre la rhétorique passionnée d’oralité littéraire et l’argumentaire nano-féministe bien ancré dans des recherches culturelles me semble une grande œuvre d’art.

Une partie de sa conclusion parle de notre dyade. Celle du VIEILLARD ET DE LA BOXEUSE, qui dure maintenant depuis 5 ans.
cette CRÉATRICE EXCEPTIONNELLE, QUI ÉCRIT AVEC LES MOTS DE ZOLA HABITÉS MAGIQUEMENT PAR LA RUGOSITÉ DU TEMPÉRAMENT CRÉATEUR DE CEZANNE, décrit ma personne n’habitant même plus ma chair depuis tant années avec une élégance d’oralité littéraire à couper le souffle.

Je sais qu’elle m’en voudra d’en dévoiler un extrait… parce que ce n’est encore qu’un brouillon. Mais comment résister? En autant que je nomme pas son nom de famille qu’elle m’a déjà dit:))))))))))

Surtout qu’elle a comme projet d’écrire une pièce de théâtre dont le titre sera «LE VIEILLARD ET LA BOXEUSE» et qu’elle a l’intention d’en être l’auteure, la metteure en scène et l’actrice principale.

Je la verrais bien à l’usine C, comme créatrice participant à la révolution féministe par la transthéâtralité, bien appuyée par Brigitte Poupart. Elle devraient se connaître ces deux-là. La même fougue à transthéatraliser le droit des femmes de la nano-modernité.

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ESTRAIT DE LA CONCLUSION
DU BROUILLON DE LA MAÎTRISE
D’ISABELLE LA BOXEUSE

En conclusion….
Résumons, puisque cette jeune femme, c’est moi.
Celle qui aura persistée de ses préceptes à ses concepts, celle aura affronté le rachitisme réflexif d’un vieillard n’ayant jamais boxé, celle qui aura su faire taire les trente ans de connaissance de ce vieil érudit la chemise poudrée de pellicules lui disant : « T’as raison, mais s’pas l’temps que t’ailles raison ! », celle qui aura affronté ses vieilles chaussettes teintées de patriarcat comme la confiture d’un bonbon goudronné, celle qui s’emporta, s’offusqua et se fâcha à plusieurs reprises est celle qui aura rejeté la méthodologie insignifiante de cet impotent incapable de se faire couler un café qui osa rajouter : « Hey ! C’est moé qui mène » avec le ton acerbe d’un vieux John Wayne sartrien furieux et rougit par la passion qui le désorganise imposa un branlebas d’arguments logique, trop lent pour elle.
Retenons celle qui a refusé les lectures en diagonal, lisant en entier tous les ouvrages essentiels à ses recherches forçant l’éloge d’un mérite dont ce monsieur supérieur – j’ai raté mes trois mariages – ne pourra jamais se glorifier.
Cette jeune femme, c’est moi, confrontée à l’insistant d’une seule réplique positive :
« M’inque qu’tu fasses œuvre, toi, y’a une carrière qui attends » lui qui exigeait toujours plus.
Ce vieil homme aura été opposé à une jeune femme intègre dont les efforts couvrent une telle démarche. Je suis celle qui aura réservé, maintenu son autonomie et atteint sa maturité intellectuelle malgré les commentaires d’un vieillard frustré disant et réfléchissant parfois à sa place, le concept de l’Arthlétisme, trop heureux tel un livre refoulé dérangeant, voulant définir avec l’heure un terme plus grand encore que la possession matérielle de ses bouteilles en plastique contaminées le rassurant dans son rôle d’Einstein, un concept qui, avouons-le, le concerne peu, et même pas du tout, car Le ring est le tableau que j’habite, il est mon seul tableau. Et ce de quelle manière ?
Rappelons-le lui ainsi qu’à d’autres, tel qu’il est écrit depuis déjà plusieurs années dans le synopsis de l’œuvre vidéographique et documentaire produite intitulée Boxe-painting :
« J’ai en mémoire la boxe comme une éternelle seconde vie, je suis seule avec cette idée qui habite mon âme, comme si elle avait son espace dans mon esprit. Ce souvenir est d’horreur et de privations, il m’interpelle si fort que maintenant j’ai froid. »
Que pourrait une jeune femme aujourd’hui devant ce vieillard baptisé le grand-père œuvre d’art en regard à ses recherches doctorales, qu’il tente de transmettre, puisque ça ne m’intéresse pas. Que pourrait défendre une jeune femme insultée par l’hermétisme la déduction ? Je dirais qu’elle doit, devrait continuer à jouer à l’assistante de recherche, d’un grand-père qu’elle n’a jamais eu, pensant à l’hypothèse de son doctorat à elle, et sachant qu’elle est de loin plus analytique, plus précise que ce dictionnaire vivant qui ne sert à rien.
Nous formons une dyade professionnelle à la hauteur d’un pays, dont l’éthique marquera peut-être l’Histoire c’est pourquoi j’accepte la présence – de ce vieil homme, parce que c’est lui.
Je suis celle qui ayant vécue par le biais de la pratique pugilistique des états de conscience altérée, mettant en relief une chose, mais dont le corps était en état de vieille, plutôt en survie en proie aux exigences et aux contraintes physiques dont il avait été forcé, celle qui, lorsqu’elle était dans le ring, fut suffisamment lucide pour admettre que cette chose, dans l’état où elle se trouvait , ne pouvaient pas être données à voir par la volonté ni par ses prouesses sportives.
Celle qui croyant en cette chose a fait l’expérience d’une énergie, d’une force vitale plus grande encore, que ce à quoi elle s’attendait, écrivons-le, ce n’était ni la conscience pensante ou réfléchissante, mais bien un espace à l’intérieur d’elle qui combattait à sa place, un peu comme si la noblesse et la sagesse réunies à travers ses os avait choisi de livrer ces performances malgré ce corps épuisé, drainé et fatigué. Comme si la noblesse étant elle, ne voulait plus être Elle, comme si le courage de cette sagesse étant lui, ne voulait plus être Lui.
Mes recherches m’auront permis d’identifier ce qu’il se passait en moi, lorsque l’instinct se bat avec l’Intelligence, et ce continuellement, derrière se loge l’intelligence créatrice et intuitive ayant pour fonction de synthétiser les émotions sous-jacentes qui traversent le corps lorsqu’il se meut. Cette jeune femme c’est moi, celle qui aurait voulut atteindre l’universel, celle qui voulut comprendre cette énergie dont elle était habitée. Maintenant, parce que je suis née combattante, je peux écrire que j’ai fait l’expérience de ce que l’on peut appelle aujourd’hui l’Esprit de la boxe.

A SUIVRE:))))))

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AGENDA DE PIERROT
je me lance donc dans un nuit et jour de la lecture des deux livres exceptionnels de Paul Benichou sur le romantisme français, Isabelle la boxeuse était l’héritière du romantisme vitalisme de Simone de Beauvoir et Pierrot vagabond l’héritier du vieillard de la «complainte du vieux marin» de Coleridge, d’un romantisme anglais idéaliste naissant de 1798.

Comme un sculpteur de ma vie personnelle oeuvre d’art, mes lectures inassouvies, insatiables me tracent, me défoncent, me découpent, m’épannent, m’ébauchent, me finissent pour qu’à la fin il ne reste que le cri de la multitude nano-citoyenne-œuvre d’art comme peau de mon âme habitant mon corps avec distraction vagabonde et céleste.

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LE GOÛT DE REPARTIR VAGABONDER LE CANADA POUR ALLUMER DES RÊVEURS HANTE MES NUITS

Il existe plus de 80 œuvres de Cézanne de la Montagne Sainte-Victoire. Cela ressemble à ma vie personnelle œuvre d’art… Une montagne Sainte-Victoire dont la poïétique revisite sans cesse la même problématique: Quelle invention permettra à la multitude nano-citoyenne-planétaire dont je fais ontologiquement partie d’avoir accès à l’errance poétique sur terre?

La nano-politique-planétaire doit passer par la transthéâtralité de l’humanisme inversant à jamais les limites du machisme comme celles du féminisme (logique de guerre).

Brigitte Poupart m’impressionne. Quelle démarche tenace, brillantissime je dirais même.

Chaque nuit, sur ce plancher où je berce ma pauvreté heureuse, je me réveille soudainement vers 3h.am…. Et mon cerveau recommence à peindre la planète terre, nuit après nuit, comme le faisait Cézanne pour la montagne Sainte-Victoire.

Mais cette nuit, C’est Brigitte Poupart elle-même qui me présentait les couleurs déconceptualisées, transthéatralisées. Celles de «Monsieur 2.7 k» (www.reveursequitables.com/cahier de presse/monsieur 2.7k) téléchargeable gratuitement sur internet, qui réintégrait le 1000 pages d’un roman philosophique, le temps de retrouver les premières traces de son fil d’or, pendant que roulant mon vieux sleeping, je quittais l’aurore à petits pas pour retrouver mon atelier de travail au plein cœur d’un café de la gare centrale.

Que ce soit Martine Delvaux, professeure de littérature à l’UQAM remarquable féministe ou Olivier Grenouilleau, brillant chirurgien de la liberté castrée (la révolution abolitionniste) ou combien d’autres dont je croise les noms ici et là dans le devoir, tous et toutesm’apparaissent comme des fantômes omniprésents bien engraissés dans l’incandescence hurlante et sinistre des affamées infra déshumanisées qui me font faire des cauchemars de lâcheté invisible.

le vagabond céleste a 68 ans….. l’intemporel l’invite le temps de saluer l’impossible. L’île du prince-Edouard me semble être une marche aux étoiles potentielle… I pod avec des centaines d’heures de France culture à écouter la nuit dans la forêt, un jeu d’échec pour réfléchir comme le faisait Duchamp, les jours de pluies dédiés à la paresse du temps qui se célèbre lui-même et la bibliothèque du parlement de l’île du Prince Edouard pour m’unir à l’invention du droit trans national de la nano-citoyenneté planétaire d’une multitude (femmes, hommes et enfants) hors des tentacules étatiques patriarchales…. sur lequel notre équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette) travaille s’illuminant poïétiquement de ses archives filmées depuis près de 10 ans maintenant.

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.LE DEVOIR
Le capitalisme n’a pas de sexe

La metteure en scène Brigitte Poupart féminise l’une des pièces les plus dures du répertoire

29 avril 2017 | Marie Labrecque – Collaboratrice | Théâtre

Femmes ou hommes, «ils sont pris dans un système où ils n’auront d’autre choix que de tasser l’autre, de mentir, d’être croches», pense Brigitte Poupart.

Photo: Pedro Ruiz Le Devoir
Femmes ou hommes, «ils sont pris dans un système où ils n’auront d’autre choix que de tasser l’autre, de mentir, d’être croches», pense Brigitte Poupart.

Avec ses mâles engagés dans d’impitoyables rapports de force, Glengarry Glen Ross apparaît a priori comme un univers terriblement masculin. Pourtant, Brigitte Poupart n’a pas eu à modifier la partition féroce de David Mamet pour la modeler à une distribution toute féminine. Ce serait une première pour une production de cette fameuse pièce. Mais cette démarche consistant à changer de sexe un répertoire théâtral chiche en personnages féminins n’est pas rare. Juste ici, c’est le troisième cas en un an, après le Jules César présenté par la tournée estivale de Shakespeare-in-the Park et la production française du Dans la solitude des champs de coton de Koltès.

C’est une manière d’offrir aux actrices des rôles qui « sortent du cliché », pense Brigitte Poupart. La metteure en scène est agacée par l’étiquette péjorative souvent associée aux « shows de femmes », qu’on tend à réduire au registre de l’intime. « Est-ce qu’on peut aller dans les personnages mythiques, plus grands que nature ? Est-ce qu’on peut aussi juste raconter une histoire ? Pourquoi souligne-t-on systématiquement que c’est un show de femmes ? Quand il y a juste des hommes sur scène, on ne dit pas : c’est un show masculin. Non, c’est un spectacle de théâtre, c’est tout. »

Glengarry Glen Ross se prêtait bien à cette féminisation parce que le monde des agents immobiliers est désormais majoritairement investi par les femmes. Mais la conversion de genres illustre surtout qu’au-delà des individus, c’est le système qui est en cause. « Ce que je dénonce, c’est le système capitaliste dans lequel on vit. La lutte pour le pouvoir, l’appât du gain : ces personnages sont coincés dans une espèce de piège à rats. Que ce soit des femmes ou des hommes, ils sont pris dans un système où ils n’auront d’autre choix que de tasser l’autre, de mentir, d’être croches. »

Pour Brigitte Poupart, il ne suffit pas que les femmes reproduisent les mêmes schémas pour faire avancer les choses. « Il faut offrir une autre façon de faire, peut-être ». Faute de réforme structurelle, elles se retrouvent aussi « esclaves du travail, d’un système qui ne nous convient pas. Donc on finit par agir comme des hommes. Aussi longtemps qu’on va être dans un système néolibéral, la place des femmes va encore être sous la domination d’un pouvoir masculin. Alors est-ce qu’on joue sur la séduction ou on décide d’être à égalité avec les hommes, en les imitant ? Selon moi, les femmes sont emprisonnées dans ces deux rôles-là ».

Mais si la joute verbale de la pièce est asexuée, il en va autrement du sous-texte, croit la créatrice. « Il y a beaucoup de points de suspension, de choses qu’on ne dit pas chez Mamet. Une femme, forcément, ne transporte pas le même sous-texte, et c’est là que ça devient intéressant à explorer. »

Ainsi, la trahison sous-entendue dans un dialogue entre collègues prendrait une autre dimension. « Chez les femmes, j’ai l’impression que ça ouvre des blessures importantes, parce que c’est difficile de parvenir à obtenir ce genre de statut ou d’emploi-là. La route est plus longue et on sacrifie beaucoup pour en arriver là. »

Si le spectacle ne comporte pas de victimisation, il peut être « très émouvant ». La metteure en scène veut mettre en lumière le courage de ces personnages qui se débattent pour conserver leur job. Et donc pour leur survie. « En fait, c’est une tragédie. La pièce est d’une cruauté pas possible. J’aime aussi son aspect intergénérationnel. Ça ne veut pas dire la même chose de perdre son emploi à 60 ans. »

«C’est fascinant, le “timing”. On croit passer à côté parce qu’un projet prend trop de temps à aboutir. Mais finalement, avec tout ce qui se passe, l’élection de Trump, la montée de la droite, la pièce a encore plus de résonances maintenant.»

Brigitte Poupart

Heureux délais

Brigitte Poupart a dû se battre pour produire ce projet, qu’elle porte depuis quatre ans, avec sa compagnie Transthéâtre. Elle a eu du mal à trouver un lieu de diffusion. « Les théâtres sont très frileux à Montréal, il ne faut pas avoir peur de le dire. » Elle était sur le point d’abandonner quand l’Usine C lui a offert dix soirs. Un mal pour un bien, au bout du compte. « C’est fascinant, le timing. On croit passer à côté parce qu’un projet prend trop de temps à aboutir. Mais finalement, avec tout ce qui se passe, l’élection de Trump, la montée de la droite, la pièce a encore plus de résonances maintenant. »

La metteure en scène pose cette oeuvre créée en 1984 dans un environnement « intemporel, symbolique », avec un minimum d’accessoires. « Le texte est tellement fort qu’on n’a besoin de rien. » Avec cette production en format panoramique, elle lance aussi de nombreux clins d’oeil à l’adaptation cinématographique. « Il y a une conception sonore importante, comme dans un film. Tout ce qu’on ne voit pas, on le suggère par le son. »

Elle a choisi ses comédiennes, « si bonnes »,en fonction d’affinités avec leur personnage : Louise Bombardier, Isabelle Miquelon, Guillermina Kerwin, Marilyn Castonguay, Léa Simard, Geneviève Laroche… et Micheline Lanctôt, pas vue sur scène depuis 24 ans. « C’est un très beau cadeau qu’elle m’offre. On se ressemble sur certains points. On est des fonceuses, avec des carrières polymorphes. »

Celle, multidisciplinaire, de Brigitte Poupart suit pourtant un fil conducteur. Depuis sa cocréation W. C. en 1999, jusqu’au percutant Table rase qu’elle dirigeait récemment, son parcours théâtral est peuplé d’univers féminins. « C’est une préoccupation constante parce que lorsque je suis sortie du Conservatoire, je trouvais qu’il n’y avait pas de rôles pour les actrices. Et il n’y avait presque pas de metteures en scène. Alors il fallait faire notre place. »

Pourtant, des idées, pour des rôles de femmes, la créatrice dit en avoir beaucoup. « Elles m’inspirent parce que les femmes sont des êtres complexes, qu’on a peu fouillés. En médecine, ça a pris des siècles avant qu’on étudie le corps féminin. Et, d’après moi, c’est la même chose, pour ce qui est de la psyché, au théâtre. On n’a pas exploré les personnages féminins. »

Glengarry Glen Ross

Texte de David Mamet. Mise en scène de Brigitte Poupart. Traduction d’Enrica Boucher. Une production de Transthéâtre du 3 au 13 mai, à l’Usine C.

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Michel le concierge

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe, concierge, vagabond du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

QUE DES PROFESSEURS DE PHILOSOPHIE DU QUEBEC SE LÈVENT DEBOUT POUR DÉNONCER L’ÉCOLE-MARCHÉ M’APPARAIT UN DES FONDEMENTS DE LA NANO-MODERNITÉ. BRAVO À HUGUES BONENFANT, AMELIE HEBERT, ERIC MARTIN, SEBASTIEN MUSSI ET ANNIE THÉRIAULT

La mondialisation néolibérale, la technico-économie, l’arrimage école-marché… représente effectivement une obcession qui menace les humanités et la culture.

Quand des professeurs de philosophie se lèvent debout, c’est la nano-modernité qui démasque les pièges de l’esclavage salarial bien camoufflés au Coeur meme du post-modernisme agonisant.

Il est temps que des professeurs de philosophie brûlent leur costument de prof pour lever bien haut le flambeau de la liberté intellectuelle que la philosophie en eux transmet depuis les pré-socratiques, et cela d’une generation à l’autre.

La multitude nano-citoyenne planétaire affamée du 21eme siècle aura besoin de justice, d’équité et de droits inélaliénables relies à la dignité abstraite de toute personne humaine sur terre.

La nano-modernité passé aussi par la fin de l’instrumentalisation de la raison par la beauté du monde sculptée par les quatre questions philosophiques de la vie personnelle oeuvre d’art:

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combine de jours?
3: qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4- comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

le tout menant à la prise philosophique de la bastille néolibérale par la multitude nano-citoyenne-planétaire affamée, donc à la cinquième question…..

5- Comment NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

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Pierrot R. vagabond du pays oeuvre d’art

ALEXIS LEMIEUX, LE CHERCHEUR INTERNATIONAL MAGNIFIQUE… ET SON PROJET DOCTORAL D’UN MUSÉE DE LA FLÂNERIE

On 2017-04-26 16:03, Alexis Lemieux wrote:
> Pierrot,

> À la fin de ma présentation, je veux aborder la vielle centrale hydro-électrique près de l’ancienne industrie du Coton, à Valleyfield. Y vois-tu d’un bon œil la structure la création d’une maison de la flânerie (plutôt que la “maison du pouvoir”). Ce pourrait être un lieu dans lesquels on pourrait créer des passages pour déambuler et voir des œuvres… performances…
J’essaie de penser à un projet de reconversion de centrale en unité artistique, en œuvre d’art, si possible en œuvre d’art totale.

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De : pierrot@lepaysoeuvredart.ca <pierrot@lepaysoeuvredart.ca> Envoyé : 27 avril 2017 10:17
À : Alexis Lemieux
Objet : voila une invention de génie

cela demande le sens de l’invention poétique
ce que tu viens de pondre là c’est tout à ton honneur de flâneur institutionnel:))))) tu pourrais en faire le projet maître d’œuvre
de ta présentation de doctorat par écrit de 20 pages
à un point tel que le titre de doctorat pourrait être

UN MUSÉE DE LA FLÂNERIE?

le point d’interrogation te permettant d’ajouter

UN MUSÉE DE LA FLÂNERIE?….
À PARTIR DE LA THÉORISATION DE WALTER BENJAMIN SUR LES PASSAGES DU 19EME SIÈCLE

et tu deviens instantanément réseautable
internationalement
par
1) le fil d’or de ton objet
2) l’authenticité de tes enjeux
3) l’opérationalité CHAMP DE FORCE de tes concepts
4) le constructiviste potentiel post-doctoral pour créer une équipe inter-disciplinaire pour le monter.
5) ce qui te permettra un jour d’accéder au plus hautes fonctions institutionnelles. et cela…..

PAR TON TALENT POÉTIQUE SEUL… CELUI DE LA NANO-MODERNITÉ EN MARCHE

Bravo Alexis

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De : pierrot@lepaysoeuvredart.ca <pierrot@lepaysoeuvredart.ca> Envoyé : 26 avril 2017 10:14
À : Alexis Lemieux
Objet : tu fus somptueux Alexis… une brillante carrière t’attend

ce fut un plaisir
d’assister à l’émergence
d’une future étoile universitaire
N’oublies pas de remettre les 3 livres sur ma carte
à la bibli nationale

Pierrot

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On 2017-04-26 00:22, Alexis Lemieux wrote:
> Merci Pierrot d’être venu assister à la première partie du
> colloque!
>
> Mon professeur m’a demandé où tu étais rendu! Il était très
> content de tes propositions et échanges! :)
>
> Il pensait que tu étais professeur récemment retraité à l’UQAM!!
> :)
>
> à très bientôt,
>
> Je suis en train de préparer ma deuxième présentation pour ce jeudi
> matin.
>
> Alexis
>
> ————————-
>
> DE : pierrot@lepaysoeuvredart.ca <pierrot@lepaysoeuvredart.ca> > ENVOYÉ : 25 avril 2017 10:31
> À : Alexis Lemieux
> OBJET : Re: TR: Ouvrage dont tu parlais qui est relié à la ville de
> Paris
>
> ce que tu découvriras peut-être:))))))))))))))
> c’est que pour Benjamin
> la flânerie est un LABORATOIRE PAR L’IMAGE DIALECTIQUE EN ARRET, DU DÉPLACEMENT DE L’AURA SOUS LES AILES DE L’ANGELUS NOVUS, et par conséquence…. le passage révolutionnaire obligatoire entre l’oscillation de l’errance fantomatique (Baudelaire) à l’errance axiologique (les hypnotisés intoxiqués des passages) à l’errance poétique (la révolution pour tous par la poésie de la flânerie non esclave de l’instrumentalisation de la raison par l’objet, la révolution de l’objet comme ruine du futur) une errance poétique la naissance du romantisme en Angleterre en 1798 de Coleridge et son poème icone LA COMPLAINTE DU VIEUX MARIN en est l’allégorie à méditer parce que inspiratrice des oeuvres d’Edgar Poe. FAIRE PASSER LE FAMILIER
POUR L’ÉTRANGE ET L’ÉTRANGE POUR LE FAMILIER, est au noeud même de la définition de la beauté par Baudelaire et Poe… LE BEAU C’EST L’INSOLITE. et pour Benjamin, le beau c’est la flânerie sous l’angélus novus terrifié des ruines du futur.

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On 2017-04-26 12:33, Alexis Lemieux wrote:
> Merci beaucoup Pierrot!
Merci aussi pour nos rencontres fructueuses où tu m’as beaucoup enseigné et donné! :)
> Alexis
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Pierrot vagabond

UNE IDÉE BRILLANTE DE MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE: « UN FESTIVAN INTERNATIONAL DU NANO-CINÉMA-PLANÉTAIRE»

Je n’en reviens pas comme notre équipe de recherche sur la nano-modernité (Auld, Woodart, Rochette) par la multitude nano-citoyenne-planétaire constitue l’apothéose de mon aventure -récit sur terre. Je crois que la raison principale repose sur UNE AMITIÉ SANS FAILLE CIMENTÉE PAR DES ANNÉES DE RECHERCHE EN ÉQUIPE MULTI-CONTEXTUELLE.

Au 21eme siècle, l’usage mondialisé du téléphone intelligent pour filmer permettra ville par ville, village par village  la présentation des créations cinématographiques de la nano-multitude, chaque ville, chaque village honorant son nano-cinéma local au service de la beauté du monde nano-planétaire.

Ce matin, Michel le philosophe-cinéaste-concierge m’a montré le résultat de son troisième nano-documentaire intitulé: «GISÈLE PROULX ET DINA TI-POO». C’est l’histoire d’une femme exceptionnelle au point d’acheter des roues à son chien dont les pattes arrières ne fonctionnent plus pour qu’il puisse terminer sa vie terrestre dans la dignité abstraite de la beauté du monde.

Je lui ai dis: Réalises-tu à quel point ta vie personnelle œuvre d’art est extraordinaire par la dévotion que tu mets à faire voyager les quatre questions par tes productions documentaires? Elles sont même inscrites sur son d.v.d. Madame Proulx, qui le verra demain matin, ne peut qu’en être bouleversée de ton élégance aigue du cœur, Michel.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4- Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

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Déjà le quatrième documentaire commence à prendre forme. »Brother, where is the money?» racontera la lutte épique entre l’esclavage du Bit coin et la libération par une nouvelle monnaie œuvre d’art du cinéaste-philosophe-concierge «LA MONNAIE DES TI-BECS»….. et cela à partir d’une réflexion provoquée par la mort de son beau-frère Garry, rebelle mystérieux dans un now where POST-MODERNE, décédé parmi tant d’autres de la multitude nano-planétaire en colère.

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QUAND LE BRILLANTISSIME CHRISTIAN RIOUX parle dans le devoir de ce matin de Macron et Trudeau et je cite « QUI SYMBOLISENT À LEUR MANIÈRE LA SUPERBE DES GAGNANTS DE LA MONDIALISATION QUI NE JURENT QUE PAR LA MOBILITÉ, LA FLEXIBILITÉ, LA TECHNOLOGIE, LA SUPPRESSION DES FRONTIÈRES ET L’OUVERTURE»….. Christian Rioux, dis-je ne se doute pas encore que ce mur de Berlin du post-moderniste ( comprenant l’image du ier état post-national de Trudeau) s’effondrera telle une révolution française planétaire PAR LA MIGRATION DE la multitude nano-citoyenne planétaire affamée faisant de la nano-modernité et des droits de la nano-démocratie planétaire hors des états, le début fondateur même d’une nouvelle ère.

Et en ce sens, depuis 10 ans, notre équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette) documentons l’émergence du premier nano-citoyen planétaire honorant la multitude par sa nano-conscience aux quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art.

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GLENGARRY GLEN ROSS… UNE RÉVOLUTION FÉMINISTE DANS LE THÉÂTRE QUÉBÉCOIS À L’USINE C DU 3 AU 13 MAI 2017

A titre de chercheur en nano-modernité par la multitude nano-citoyenne planétaire, je suis bouleversé de voir une pièce de théâtre écrite par un homme pour des hommes monté et jouée par des femmes, dans une transthéatralité sur laquelle je travaille aussi en éco-philosophie-politique.

Le fondement du doctorat de notre équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette) s’intéresse au passage d’une citoyenneté planétaire patriarcale à une société planétaire matriarcale par une nouvelle division des pouvoirs.

Je suis donc allé ce matin à l’usine C me présenter pour voir si je ne pourrais pas assister aux répétitions dans l’esprit de L’ACTION-DISTANCIATION D’Hannah Arendt de façon à cibler par des entrevues après la pièce de théâtre, ce que les comédiennes ont vécu comme femmes et cela à travers notre contextualisation argumentative.

Comme Isabelle la boxeuse s’apprête à écrire une pièce de théâtre LE VIELLARD ET LA BOXEUSE QUI joue sur la même authenticité des enjeux hommes-femmes, elle pourrait probablement m’accompagner dans ce voyage au cœur de l’univers matriarcal en devenir par le théâtre.

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Création
Micheline Lanctott
Louise Bombardier
Marilyne Castonguay
Léa Simard
Geneviève Laroche
Isabelle Miquellon
Guillermina Kerwin

adaptation et mise en scène Brigitte Poupart
production transthéâtre

Discussion avec le public après la représentation du jeudi 4 mai

Transthéâtre s’empare du chef d’œuvre ayant valu le prix Pullitzer à David Mamet et propose une nouvelle traduction / adaptation. Glengarry Glen Ross nous plonge dans le monde des requins de l’immobilier vivant selon les règles d’un capitalisme outrancier : mensonges, intimidation, corruption, fraude et vol – tout est permis. Mais, cette fois-ci, les requins sont des femmes. Brigitte Poupart met en scène, dans une distribution hors-pair entièrement féminine, cette terrifiante course au profit, jalonnée de joutes verbales féroces et d’un humour terriblement astringent. Une intrigue à suspense comme on en savoure peu souvent au théâtre.

Formée au Conservatoire d’art dramatique de Montréal, Brigitte Poupart est une artiste multidisciplinaire exceptionnelle. Depuis 1990, elle a joué dans plus d’une trentaine de productions théâtrales autant sur les scènes institutionnelles que sur les scènes marginales de création. Elle a cofondé en 1991 la compagnie Transthéâtre qu’elle dirige et où elle produit ses propres créations. Elle a réalisé Over My Dead Body (2012), un film sur le chorégraphe Dave St-Pierre. Parmi un nombre prodigieux de projets, Brigitte Poupart a joué pendant cinq ans dans la comédie télévisée Catherine, elle a réalisé les mises en scène et conceptions de performances musicales de grandes envergures, elle a fait la direction artistique de la Fête nationale sur les Plaines d’Abraham en 2014 et 2015, et elle a signé sa première mise en scène au Cirque du Soleil avec le spectacle LUZIA.

« Brigitte Poupart est une artiste complète. Cela relève de l’euphémisme. »
Nicolas Gendron, Ciné-bulles

ALAIN DENEAULT, PHILOSOPHE, LA NANO-MODERNITÉ PAR LA MULTITUDE NANO-CITOYENNE PLANÉTAIRE

Dans l’article apparu dans le Devoir, ce matin, Alain Deneault, directeur de programme au Collège international de philosophie à Paris, a écrit un texte sur les élections en France dont le titre est: ELECTION PRSIDENTIELLE FRANÇAISE, UNE VICTOIRE DE L’EXTRÊME-CENTRE.

Dans l’histoire de la philosophie, il y a beaucoup de commentateurs et peu d’inventeurs. Deneault arrive bien à peindre la réalité, mais peine à pratiquer ce qu’Hannah Arendt appelait… LA DISTANCE PARTICIPATIVE. (Julia Kristeva, le génie humain, 1. Hannah Arendt, p.90) dont j’inviterais Deneault à la lecture.

Et pourquoi pas dans le même ordre d’idées inviter aussi Samir Saul, professeur d’histoire de l’Université de Montréal qui par son article «LA FRANCE «EN MARCHE » VERS SA DISSOLUTION…. et Benjamin Pillet, doctorant en science politique et membre du collectif de recherche interdisciplinaire sur la contestation (CRIC) UQAM qui par son article CACHEZ CE POPULISME QUE JE NE SAURAIS VOIR! abordent le même thème.

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Julia Kristeva,
le génie humain
Hannah Arendt
P.90
extrait

Ainsi partage-t-elle l’opinion de Kant qui admirait dans le peuple français LE SPECTATEUR DES RÉVOLUTIONNAIRES PLUTÔT QUE LES RÉVOLUTIONNAIRES EUX-MÊMES et dont la sympathie observante fit de la Révolution un «phénomène qui ne s’oublie pas»… ou, en d’autres termes, un évènement public et SIGNIFIANT POUR L’HISTOIRE DU MONDE.

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Ainsi en sera-t-il de la nano-modernité par la multitude nano-citoyenne planétaire quand le mur de Berlin du post-modernisme s’écroulera par la masse critique de la multitude migrante affamée sur terre.

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Michel le concierge

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W., philosophe, cinéaste, concierge
du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

«L’ARCHÉTYPE DE MICHEL LE CONCIERGE» COMME FONDEMENT DU DOCTORAT SUR LA MULTITUDE NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE DE LA NANO-MODERNIT., DANS LES BALISES THÉORIQUES APRIORISTES D’HANNAH ARENDT

Julia Kristina
le génie féminin
1- Hannah Arendt
folio essais, 1999
p.88
extrait

Un exemple, au sens kantien du terme, sur lequel Arendt revient dans des travaux ultérieurs: non pas un «cas» qui illustre un concept abstrait, mais UN INDIVIDU OU UN ÉVÉNEMENT QUI SUSCITE L’IMAGINATION. »L’exemple est le particulier qui renferme- ou est sensé renfermer – en lui-même un concept ou une règle générale (ainsi: Saint-François, Jésus de Nazareth ou Napoléon). La validité de l’exemple sera limitée à ceux qui ont (de Napoléon) une expérience personnelle, soit en qualité de contemporains, soit en tant qu’héritiers de cette tradition historique particulière. La plupart des concepts des sciences historiques et politiques sont de cette nature restreinte; ils ont leur source dans un événement historique particulier, et, c’est ensuite que nous entreprenons de le rendre «exemplaire» – de saisir dans le particulier ce qui vaut au-delà DE L’UNICITÉ DE L’ÉVÉNEMENT.»

La vie de Rahel, devenue en ce sens un «exemple» se mue EN VÉRITABLE LABORATOIRE DE LA PENSÉE POLITIQUE D’ARENDT qui forge ses futurs concepts au contact de ce «particulier» dont elle partage la «tradition historique»

AINSI EN SERA-T-IL DE L’AUTOBIOGRAPHIE RATIONELLE COMMENTÉE PAR L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD,WOODART, ROCHETTE)… UN LABORATOIRE DE FUTURS CONCEPTS DE LA NANO-MODERNITÉ PAR LA MULTITUDE NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE.

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Michel le concierge

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Marlene A. jardinière du pays oeuvre d’art
Michel W philosophe, cinéaste, concierge du pays œuvre d’art
Pierrot R. vagabond du pays œuvre d’art

PIERRE BAYARD, DÉTECTIVE LITTÉRAIRE, LE ROMAN PHILOSOPHIQUE MONSIEUR 2.7K, ÉVÉNEMENT FONDATEUR DE LA NANO-MODERNITÉ PAR LA MULTITUDE NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE.

Ce qui est extraordinaire de Pierre Bayard, c’est SA CRITIQUE D’ANTICIPATION. Dans une œuvre à mi-chemin entre théorie et fiction, il porte une attention particulière AUX PRÉDICTIONS LITTÉRAIRES. Ex: Jules Vernes qui anticipe Skype, Rousseau l’ego-portrait.

IL Y A DES PRÉFIGURATIONS QUI SOMMEILLENT
DANS LES LIVRES ET QUE NOUS NOUS DEVONS DE DÉTECTER.

MONSIEUR 2.7K (www.reveursequitables.com/ cahier de presse/monsieur 2.7k) un 1000 pages téléchargeable gratuitement sur internet, préfigure l’apparition sur terre de la nano-modernité par la multitude nano-citoyenne-planétaire, faisant imploser la post-modernité (conservatoire d’un monde ébranlé) par la hiérarchie de la faim explosant sur le téléphone intelligent.

Monsieur K, un vagabond littéraire vagabonde l’errance fantomatique et l’errance axiologique pour devenir dans une hyper réalité un VAGABOND CÉLESTE, errant poétique de la nano-modernité.

Quand Bruno Arcidiacono dans son livre CINQ TYPES DE PAIX, UNE HISTOIRE DE PLANS DE PACIFICATION PERPÉTUELLE DU XV11EME SIÈCLE AU 20EME est incapable d’imaginer un monde où les nano-citoyens s’organisent planétairement hors des règles étatiques, c’est que la modernité agonise dans une post-modernité désespérée.

Quand Jean-Philippe Warren, professeur de sociologie à l’université Concordia écrit dans DES IDÉES EN REVUE que le populisme des uns et la démocratie des autres passe par un choix d’une notion de peuple qui respecte certains principes fondamentaux d’égalité, de justice et de tolérance, il se situe encore dans une perspective étatiste post-moderniste.

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CELINE SPECTOR, PHILOSOPHE DE LA SORBONNE ET L’AVÈNEMENT DE LA NANO-MODERNITÉ PAR LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

Éloges de l’injustice
La philosophie face à la déraison
Céline Spector

D’où vient que l’injustice constitue un problème à part dans la philosophie ? Pourquoi est-il si difficile pour elle de donner de bonnes raisons d’agir de manière raisonnable ?

Ce livre propose une galerie de portraits des Objecteurs qui, dans l’histoire de la philosophie, ont contesté la proposition selon laquelle il est rationnel d’être juste. De Platon à Hobbes, Diderot, Rousseau, Hume et Sade, de nombreux philosophes ont tenté de figurer le raisonneur violent qui se cabre face aux coûts et aux sacrifices associés à une politique juste. Or les théories politiques contemporaines inscrites dans le cadre du choix rationnel ont métamorphosé la figure de l’Objecteur. Dans une large mesure, elles ont occulté l’Insensé qui figurait leur dehors et l’ont réduit à la figure apaisée du passager clandestin (free rider) qui trouve un bénéfice économique dans la désobéissance aux règles communes. En étudiant cette transformation de la philosophie politique, il s’agit donc de mesurer ce que nous risquons de perdre, en termes de réalisme politique, lorsque la résistance de l’illusion, de la violence, de l’affect ou du désir n’est plus prise en charge par la philosophie.

Céline Spector est professeure de philosophie morale et politique à l’université Paris-Sorbonne. Ses travaux portent sur la philosophie française du XVIIIe siècle et sur la philosophie politique contemporaine. Elle a notamment publié Montesquieu. Liberté, droit et histoire, et Rousseau. Les paradoxes de l’autonomie démocratique (Michalon, 2010 et 2015).

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L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE PAR L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD,WOODARD,ROCHETTE) GAGNERA UN JOUR LE PRIX NOBEL DE LA PAIX… POURQUOI LA PHILOSOPHE CELINE SPECTOR (l’éloge de l’injustice) NE S’EN FERAIT-ELLE PAS L’EXPLORATRICE-VULGARISATRICE?

Son brillantissime essai «éloges de l’injustice» fait des paradoxes de l’autonomie démocratique qu’elle soulève un champ formidable de réflexion philosophique nano-moderniste.

April 5, 2017 Pierrot le Vagabond Chercheur

Chaque nano-citoyen ou nano-citoyenne participant par sa vie personnelle oeuvre d’art transhumanisée par les quatre questions (nomades humanitaires)……

1- Quel est ton rêve?
2- Dans combien de jours?
3- Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4- Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

…. au tirage au sort de chaque village ou chaque ville de la planète en vue de constituer les 125 nano-citoyens-planétaires deviendront les MÉDECINS SANS FRONTIÈRES de la nano-démocratie-planétaire au 21eme siècle enfin réunis pour réfléchir opératoirement à la cinquième question…

5- COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

… permettant d’architecturer concrètement d’abord… la mise en justice comme équité de la problématique de la faim dans le monde.

Voici enfin venu le nano-romantisme de l’intelligence citoyenne dans une perspective culturelle qui exalte la subjectivité (la personne humaine) contre l’objectivité (le capital), la vie (écologie) contre la rationnalité (l’instrumentalisation de la raison technologique), le concret (un seul enfant qui meurt de faim) contre l,abstrait( des millions qui meurent de faim).

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Quand, IL Y A 10 ANS MAINTENANT, (plus de 120 heures filmées) notre équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette) avons commencé ce doctorat multicontextuel (un concierge, une jardinière, un vagabond) en autodidacte SANS JAMAIS NOUS INSCRIRE DANS UNE UNIVERSITÉ, jamais, jamais, jamais, nous ne nous serions douté que le thème, le sujet comme l’objet de ce doctorat deviendrait LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE et que la méthodologie en serait l’archivage documentée du premier nano-citoyen planétaire, soit Michel le concierge dans l’optique de la sociologie qualitative dans sa forme individualiste méthodologique restreinte dans une autobiographie raisonnée nano-critique-planétaire.

Mais où le déposer? en sciences politiques? en philosophie politique? en sociologie? A Mc Gill, à Montréal, a Concordia, à l’UQAM?

Il est certain que le cadre théorique de ce dopctorat en sera un restreint au comment marche notre invention (la nano-citoyenneté-planétaire) et quelles sont les étapes sur trois ans à partir de laquelle une nouvelle chaire en nano-démocratie-planétaire) pourrait le mettre en opération avec comme objectif d’aller chercher le prix Nobel de la paix. Cette nouvelle chaire pourrait-elle naître à l’UQAM?

L’UQAM possède une équipe superbe en science politique pour lancer LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE ( Jean-Pierre Beaud, Lucille Beaudry, Yves Bélanger, Maude Benoit, Bonnie Cambell, Marc Chevrier, Carole Clavier, Yves Couture, Anne-Marie Daoust, Charles-Philippe David, Christian Deblock, Francis-Dupuis Déry, Julian-Durazo Hermann, Alain G. Gagnon, Frédéric Gagnon, Anne-Marie Gingras, Tania Gosselin, Isabelle Gusse, Allison Harrel, Daniel Holly, Nicolas Houde, Maya Jegen, Xavier Lafrance, Ting-Sheng Lin, Alex Mcleod, Issiaka Mandé, Mark-David Mendel, Justin Massie, Nora Nagels, Lawrence Olivier, Dan O’Meara, Genevieve Pagé, Caroline Patsias, Jean-Guy Prévost, Michèle Rioux, Vincent Romani, Eve Séguin, Carole Simard….)

LA PLAN DU DOCTORAT SE PRÉCISE PEU À PEU.

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MARLENE LA JARDINIÈRE, MICHEL LE CONCIERGE, PIERROT VAGABOND… AUTO-FICTION FONDATRICE D’UNE PLANÈTE-PROJET NANO-CONVENTIONNALISTE PAR UN PROJET PLANÉTAIRE CITOYEN NANO-JURIDIQUE

March 24, 2017 Pierrot le Vagabond Chercheur

Le projet de doctorat de notre équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette) se situe dans la droite ligne de la sociologie conventionnaliste de Boltanski et Thévenot (les économies de la grandeur, 1991) métissant l’individualisme méthodologique de Boudon à l’éco-parité des humains et des non-humains de Bruno Latour dans une NANOSOCIOLOGIE QUI A POUR OBJECTIF DE DONNER ACCÈS À LA 8ÈME CITÉ ( LA PLANÈTE DU PROJET), suite nanosociologique des sept autres (la cité marchande, la cité de Dieu, celle du renom, la cité domestique, la cité civique, la cité industrielle et la 7eme, la cité du projet) de Boltanski et Thévenot.

La nano-sociologie fait appel à l’individu nano-libre par les quatre questions DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART… en esquivant l’holitisme des données factuelles par une construction de modèles nano-théoriques abstraits «idéals-typiques» dans un paradigme para-juridique planétaire (Rawls) où les règles du jeu se visant neutres axiologiquement reposent sur la praxisation concrète du VOILE D’IGNORANCE PAR DES MÉCANISMES DE TIRAGE AU SORT en nano-démocratie planétaire…. le tout hors du cadre international des états.

PARCE QU’UN QUART DE LA POPULATION PLANÉTAIRE
EST CONSTITUÉE D’INFRA-HUMAINS
QUI SE MEURENT DE FAIM…..

Le consensus conventionnaliste des nanocitoyens planétaires tournera autour de la cinquième question de notre doctorat….

COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

Chaque des nano-citoyen (nes) ayant comme a priori les quatre premières nano-questions:

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4- Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

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PLAN EN TROIS ANS POUR INVENTER LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE SUR TERRE

PLAN DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

QU’EST-CE QUE LA NANODEMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE OEUVRE D’ART?

Une nano-démocratie instaurant, PAR TIRAGE AU SORT, une assemblée constituante de 125 vies personnelles œuvre d’art pourrait-elle constituer le prélude au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète terre?

pré-essai d’une MODELISATION THÉORIQUE

A) Imaginons un site web genre Google map où sont identifiés toutes les villes et tous les villages de la planète, sans exception.

B) Imaginons que quatre questions y sont posées dans toutes les langues, au désir de chaque vie personnelle œuvre d’art.

a) Quel est ton rêve?
b) dans combien de jours
c) qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
d) En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

C) Imaginons que dans chaque ville et dans chaque village de la planète, une invitation est lancée à toute vie personnelle œuvre d’art intéressée à ces quatre questions pour que se constitue une assemblée constituante mondiale à réfléchir sur la conséquence des quatre questions sur l’éco-système du mieux vivre ensemble,…. soit UNE CINQUIÈME QUESTION qui se définirait de la façon suivante….

D) En quoi NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

E) Imaginons que qu’importe le nombre de vies personnelles œuvre d’art qui s’inscrivent dans chaque ville ou chaque village, UN PREMIER TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLE ET UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLAGE.

F) Imaginons que sur toutes ces villes et villages de la planète entière qui sont maintenant représentés par une vie personnelle œuvre d’art, UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE 125 de ces vies personnelles œuvre d’art…. en vue d’une RENCONTRE PLANÉTAIRE.

G) Imaginons que ces 125 vies personnelles œuvre d’art se réunissent à tous les quatre ans pour LES OLYMPIQUES DE LA JUSTICE COMME ÉQUITÉ SUR TERRE, en assemblée constituante et cela en direct sur internet accessible à la planète entière.

H) Imaginons que….. la question….EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? devienne soudainement, selon notre hypothèse forte, l’actualisation pragmatique du voile de l’ignorance de John Rawls.

I) Imaginons qu’une fois l’assemblée constituante des 125 vies personnelles œuvre d’art terminée, un premier vote soit pris par chaque vie personnelle œuvre d’art sélectionné comme représentant chacune des villes et chacun des villages…. SUR UNE QUESTION DE FOND touchent à la justice comme équité comme paramètre de la beauté du monde.

J) Imaginons qu’une fois LE PREMIER VOTE TENU, UN DEUXIÈME VOTE soit tenu par chaque conseil municipal de chaque ville et chaque village auprès de la population entière… et cela partout sur la planète terre.

EN CONSEQUENCE DE QUOI

K- Il n’est pas difficile d’imaginer que l’émergence d’une conscience citoyenne planétaire autour de la question EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?… puisse instaurer une pression éthique nano-démocratique invitant chaque état à cheminer vers une gouvernance qui respecte la modélisation planétaire d’une théorie de la justice et de l’équité au point d’en faire
un jour DES PAYS OEUVRE D’ARTS DIGNES DE LEUR CITOYENS VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

L- La priorisation des errants fantomatiques accompagnant l’éthisation des errants axiologiques, pour mieux faire de chaque humain un errant poétique face à son rêve personnel, la liberté reliée aux 5 questions de la vie personnelle œuvre d’art deviendrait enfin accessible à chaque personne humaine, tel un droit inaliénable inscrit en annexe à charte des droits de l’homme à l’ONU.

M– objectif:
nouvelle conscience éthique-esthétique
planétaire en vue de la réforme des états
pays œuvre d’art par la masse critique
nano-numérique des vies personnelles œuvre
d’art, éco-philanthropes de l’espace-monde.

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7- CONCLUSION (OUVERTE FINALE)…15 PAGES

L’implantation planétaire de la nano-démocratie pourrait être la condition éco-philanthropique nécessaire à l’émergence d’un premier pays œuvre d’art sur la planète terre, rêve universel potentiel d’une masse critique-citoyenne-numérique de vies personnelles œuvre d’art sous l’inspiration d’une cinquième question dont l’énoncé serait le suivant:

– retour sur les quatre questions
menant à la cinquième question
éco-philanthrope de l’espace-monde:
-COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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SUJET DU DOCTORAT…. LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

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DOCTORAT

SUJET
la nanocitoyenneté planétaire

QUESTION
Comment fonder la priorité juridique
du droit nanocitoyen planétaire
sur le droit juridique existant
des états?

OBJET CONTEXTUEL

La nanocitoyenneté planétaire n’aurait pu être possible avant la mondialisation virale de l’usage quotidien du téléphone intelligent. En conséquence de quoi, Il devient donc possible que l’histoire du 21eme siècle puisse s’écrire par le biais d’une masse critique INOUIE de personnes humaines se percevant d’abord et avant tout comme DES NANOCITOYENS PLANÉTAIRES réclamant une reconfiguration juridique majeure accordant désormais une priorité non négociable aux droits de l’humanité sur le droit des états.

Mais comment conceptualiser un nanocitoyen planétaire?

Notre méthodologie de recherche se concentrera sur le cadre théorique de la genèse d’une vie humaine… soit celle de Michel Woodard, 66 ans, tout en identifiant les différentes stratifications de son cerveau l’ayant conduit de Michel Woodard à Michel chansonnier du Vieux Montréal, à Michel le concierge à Michel W concierge du pays œuvre d’art ier nanocitoyen planétaire, le tout documenté sur film et sur blogue, dans un contexte des grandes avances d’une conscience planétaire et de ses enjeux.

Puis l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suggérera un passage conceptuel pragmatique entre LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, la nanocitoyenneté planétaire œuvre d’art et le pays œuvre d’art afin de proposer un laboratoire concret de mise en application d’une nanocitoyenneté planétaire par une chaire recherche universitaire.

L’objectif étant de proposer un dialogue performatif (Austin, Habermas) entre le droit juridique nanocitoyen planétaire construisant des mécanismes éthiques-juridiques permettant la priorité des droits de l’humanité sur le droit des états.

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Marlene A jardinière du pays œuvre d’art
Michel W concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

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