COURRIEL DE L’AMI LOUIS

Le lundi 12 novembre 2018 8h19, Louis Alary <louisalary@gmail.com> a écrit :
Ça roule à fond !
https://www.icimusique.ca/albumsenecoute/938/fred-pellerin-apres

COURRIEL RÉPONSE PIERROT


Pierre Rochette <rochettepierre@yahoo.ca>

À
Louis Alary

nov 12 à 8:51 AM

très cher Louis…
que penser de tout ça…
voici une chanson qui traîne sur internet depuis 10 ans
et qui soudainement fait la fête avec Fred
ce qui me plait surtout dans cette aventure surgie de nulle part
c’est ta loyauté, ta joie de célébrer l’autre
et ta générosité de cœur…
voilà à mon humble avis
le cadeau que tu représentes
merci d’être qui tu es
Pierrot

sur You tube… Michel le concierge et ses deux documentaires «le pays œuvre d’art?» et «Philosophie?»

LE PREMIER ITEM DU IER CHAPITRE DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) AXERA LA RÉFLEXION SUR L’INVENTION D’UNE MÉTHODOLOGIE DE L’IMAGINATION EN MONTANT SUR LES ÉPAULES DU PARADIGME ÉPISTÉMOLOGIQUE CONSTRUCTIVISTE CONCEPTUALISÉ PAR GUBA ET LINCOLN

MÉTHODOLOGIE DE LA RECHERCHE
EN SCIENCES DE GESTION
RÉUSSIR SON MÉMOIRE OU SA THÈSE
ouvrage dirigé par
Marie-Laure Gavard-Perret
David Gotteland
Christophe Haon
Alain Jolibert
2eme édition
extrait p.39

3.5. LE PARADIGME ÉPISTÉMOLOGIQUE CONSTRUCTIVISTE
CONCEPTUALISÉ PAR GUBA ET LINCOLN (PECGL)

Le paradigme constructiviste conceptualisé principalement par Guba et Lincoln (1989, 1998) qie, pour alléger la lecture, nous désignerons fréquemment par le sigle PECGL, repose sur des hypothèses fondatrices d’ordre épistémique proches de celles postulée dans les paradigmes épistémologiques interprétativiste et constructiviste pragmatique.

LA PREMIÈRE HYPOTHÈSE, dite épistémologie subjectiviste moniste, postule l’inséparabilité dans le processus de connaissance entre le sujet connaissant et ce qu’il cherche à connaître. C’est précisément leur interaction qui génère les informations qui émergent du processus.

LA DEUXIÈME HYPOTHÈSE. pose que, dans le processus de connaissance, le sujet connaissant ne peut pas échapper à son humanité: en particulier, sa subjectivité et ses valeurs jouent inévitablement un rôle dans le processus.

C’EST SUR LA TROISIÈME HYPOTHÈSE que le PECGL diverge du paradigme épistémologique constructiviste pragmatique tout en conservant une certaine proximité avec le paradigme interprétativiste. En effet, alors que le paradigme épistémologique constructiviste pragmatique ne postule aucune hypothèse fondatrice d’ordre ontologique et se rattache au pragmatisme, le PECGL formule une hypothèse «D’ONTOLOGIE RELATIVISTE» qui le rattache au post-modernisme (Avenier 2011).  Cette hypothèse stipule en effet que LA RÉALITÉ EST RELATIVE, MULTIPLE, SOCIALEMENT CONSTRUITE, ET N’EST PAS GOUVERNÉE PAR DES LOIS NATURELLES, CAUSALES OU D’AUTRES SORTES. Cette réalité relative et multiple consiste en DES SIGNIFICATIONS INDIVIDUELLES CONÇUES PAR DES INDIVIDUS DANS UNE TENTATIVE DE DONNER UN SENS AUX EXPÉRIENCES QU’ILS VIVENT. Ces expériences sont par nature INTERACTIVES, et les significations émergent des interactions entre individus.

Au niveau méthodologique, le PECGL, tout comme le paradigme interprétativiste, privilégie LES MÉTHODES HERMÉNEUTIQUES MISES EN OEUVRE DE MANIÈRE DIALECTIQUE, c’est-à-dire en veillant à ce que les idées conflictuelles des participants soient explicitées et à ce que les participants réexaminent leurs positions lorsque celles-ci sont divergentes. Autrmeent dit, il s’agit que LES CONSTRUCTIONS DE SENS au phénomène étudié réalisées par les diverses parties prenantes soient exposées à la critique mutuelle, de manière à rendre possibles DES REVISIONS SUCCESSIVES DES CONSTRUCTIONS PRÉCÉDENTES, VOIRE L’ÉMERGENCE DE CONSTRUCTIONS NOUVELLES AU FIL D’UN PROCESSUS ITÉRATIF, jusqu’à obtenir un consensus. Le but ultime est de conduire à une meilleure compréhension des constructions de sens impliquées dans le phénomène étudié.

Cette présentation des hypothèses fondatrices des paradigmes épistémologiques montre que la spécification du paradigme épistémologique dans lequel un chercheur inscrit sa recherche est UN ACTE FONDATEUR ET FONDAMENTAL.

À SUIVRE….

LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE ET LES ENFANTS SILENCIEUX DE LA CARAVANE DES MIGRANTS

RADIO-CANADA
Les enfants silencieux de la caravane de migrants

La caravane de migrants qui a quitté le Honduras en direction de la frontière américaine il y a près d’un mois compte beaucoup d’enfants. Combien? Difficile à dire exactement, mais ils sont partout sur le chemin. Comme les adultes, ils marchent, ils ont faim, ils ont soif. Pourtant, on ne les entend jamais se plaindre.

Par Émilie Dubreuil, envoyée spéciale au Mexique

13 novembre 2018

Sur les épaules de son papa, il est toujours souriant. Ce doit être son costume d’Halloween, cette tête d’ourson qu’il arbore. Il est 5 h et il nous salue de sa petite main dans la pénombre de l’aurore. Il nous reconnaît. Nous l’avons croisé hier soir après une journée de 16 heures de marche et de rides. Il avait son ourson sur la tête et le même sourire, calme, chaleureux. Il s’appelle Bradley. Il a 5 ans. Et sa tête d’ourson est son seul jouet, s’il en est un.

Un enfant sur les épaules de son père, qui marche avec d’autres migrants.
Bradley, 5 ans, est sur les épaules de son père. Photo : Radio-Canada/Frédéric Lacelle

Je demande à sa mère, Flor Jacome, pourquoi ils sont partis. « Pour lui, me répond-elle. Chez nous, nous ne pouvons pas le nourrir. »

Les enfants comme Bradley sont omniprésents parmi les migrants, mais on oublie presque leur présence tant ils font preuve de sang froid. Jamais de pleurs. Jamais de cris. Même les bébés semblent stoïques.

Cette résilience silencieuse, souvent souriante même, parle si fort.

C’est le plus fort

Roger Molina a 4 ans. Il est 6 h. Le groupe de migrants court vers un autobus qui s’arrête. L’enfant avec ses petites jambes prend du retard.

Roger sur les épaules d’un homme, entouré d’autres migrants.
Le jeune Roger sur les épaules d’un inconnu. Photo : Radio-Canada/Frédéric Lacelle

Un homme, qu’il ne connaît pas, comprend la situation, le prend sur ses épaules et monte. La mère les rejoint dans l’autobus à bout de souffle. Le compagnon de route lui redonne son fils. L’enfant lui sourit tranquillement. Il n’a pas dit un mot. « C’est le plus fort », murmure la maman en reprenant Roger dans ses bras.

– Est-ce que les hommes vous aident souvent sur la route?

– « Oui. Sinon, ce ne serait pas possible », soupire cette femme qui voyage seule avec son enfant et qui a fui son pays à cause des bandes criminelles qui la menaçaient de mort.

Je demande au bon samaritain pourquoi il a aidé la jeune mère.

« J’ai laissé mes enfants à moi derrière, au pays, confie-t-il. Ils n’auraient pas été capables de faire ce voyage. Ça me fait plaisir de voir des enfants. Les miens me manquent. »

Pendant le trajet, Roger regarde par la fenêtre, blotti contre sa mère. Le petit ferme les yeux et s’endort presque tout de suite.

Quand l’autobus s’arrête, le chauffeur serre la main de ses passagers de misère. Il leur souhaite bonne chance. Les uns sortent les poussettes, les autres portent des poupons dans leurs bras.

Le petit Roger veut faire comme les grands et serre, lui aussi, la main du chauffeur. L’homme craque. Il se cache le visage dans les mains, essuie ses larmes tandis qu’il suit du regard le bambin qui descend laborieusement les grandes marches en tenant la main de sa mère. Il va vers une autre attente, vers une autre ride sur les épaules d’un compagnon d’infortune plus grand et plus fort que lui, un autre père orphelin de ses enfants.

Le choix de Glenda

Glenda Azuzena, 29 ans, a été confronté à un choix cornélien lorsqu’elle a quitté le Honduras pour se joindre à la caravane. Le départ s’imposait : elle était incapable de nourrir ses trois enfants. Elle était menacée de mort par une bande criminelle.

Elle a donc confié la garde de ses filles de 6 et 12 ans à sa soeur. Elle est partie avec Sherly, 10 ans.

« Je suis partie avec celle-là parce que physiquement, de mes trois enfants, c’est la plus forte, la plus résistante, la seule capable d’affronter ce périple », explique la Hondurienne aux grands yeux bruns et doux.

« Elle ne se plaint jamais », dit sa mère. Fière. « Parfois, elle me dit qu’elle a soif. »

Assise, une petite fille boit un jus.
Malgré la faim et la fatigue, Sherly, 10 ans, « ne se plaint jamais », souligne sa mère. Photo : Radio-Canada/Frédéric Lacelle

Sherly nous dévisage en dévorant une collation offerte par des bénévoles à l’aube alors que le groupe de migrants quittait le stade de Querétaro. Il est 7 h 30 lorsque nous la rencontrons. Après une marche de deux heures en bordure de l’autoroute, la mère et la fille attendent avec un groupe qu’un camion de chargement daigne s’arrêter.

Sherly est visiblement affamée et engouffre, littéralement, la nourriture dans sa petite bouche.

Je m’agenouille pour lui parler.

– Comment vis-tu le voyage Sherly?

La petite me dévisage et répond simplement : « J’ai faim, mais sinon, ça va. »

Je lui demande si son pays lui manque.

« Mes amis à l’école me manquent beaucoup. Mes soeurs aussi, mais sinon ça va », répète-t-elle.

De dos, des migrants montent dans un camion.
Des migrants se pressent pour grimper à bord d’un camion. Photo : Radio-Canada/Frédéric Lacelle

La centaine de migrants avec qui Sherly et sa maman attendent une ride, comme ils le disent, décident de bloquer la route. Un camion de chargement est obligé de s’arrêter.

La petite fille et sa mère courent pour monter. Des hommes aident la petite à escalader un marchepied immense pour une si petite fille.

Des gens aident la fillette à grimper à bord.
Il est difficile pour une enfant comme Sherly d’escalader un marchepied pour monter dans un camion. Photo : Radio-Canada/Frédéric Lacelle

La traversée de Candy

La caravane n’est pas un rallye organisé ni une très longue manifestation avec relais et points de chute. Les migrants vont au gré des hasards de la route et les autorités ont du mal à les suivre.

Par exemple, vendredi dernier, l’État du Querétaro avait installé un refuge, très bien, avec des lits et de la nourriture. Mais les camions de la Croix-Rouge et les bénévoles sont restés devant une salle vide. Les migrants sont allés plus loin. À une centaine de kilomètres plus loin. Ils se sont donné rendez-vous dans un stade en bordure de l’autoroute, où l’État a dû improviser un campement.

Seule dans le centre des loisirs transformé en camp de réfugiés désert, Candy Casas Lopez pleure comme une enfant sur son petit matelas. Quand elle m’aperçoit, elle me demande où sont ses amis. Elle s’est perdue. « La police m’a trouvée et m’a amenée ici », hoquette-t-elle affolée. Elle me saisit la main comme si c’était une bouée. Désemparée, je la complimente sur son t-shirt de Minnie Mouse. Elle me sourit. « Ah! Toi aussi, tu aimes Minnie Mouse », s’exclame-t-elle.

Candy a 25 ans et est atteinte d’un léger retard intellectuel. Une enfant égarée. « Je veux retourner chez moi, au Guatemala. Je veux voir ma maman », me chuchote-t-elle comme si elle me confiait un secret.

Des bénévoles arrivent sur les entrefaites. Ils lui offrent de l’amener au stade rejoindre les autres. Nous la retrouverons le lendemain à un arrêt routier. Elle nous saute dans les bras.

Le camion arrêté par les migrants interrompt nos retrouvailles. Tout le monde court en criant de joie et se précipite à bord de cette bouée de sauvetage qui roule. Alors qu’ils sont tous montés et que le camion est déjà en marche, Candy, elle, est incapable de monter. Ses jambes pendent dans le vide.

Camion avec des migrants, dont une femme qui tente de s’y hisser avec l’aide d’autres gens.
Des migrants aident Candy à monter dans le camion en marche. Photo : Radio-Canada/Frédéric Lacelle

De peine et de misère, les autres l’aident à se hisser. Sur le bord de la route, je retiens mon souffle. Ça y est, elle est assise. Elle a le regard encore apeuré. Elle n’a pourtant pas crié. Candy frissonne dans son t-shirt de Minnie Mouse. Il fait à peine 10 degrés en cette matinée grise. Entre deux hommes qu’elle ne connaît sans doute pas, la petite Sherly, montée quelques minutes plus tôt, dort déjà.

Du Honduras, au Mexique et jusqu’aux États-Unis; nos envoyés spéciaux témoignent cette semaine du périple de la caravane de migrants.
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sur you tube
Michel le concierge et ses deux documentaires
«le pays oeuvr d’art?» et «Philosophie?»

LE PASSAGE HISTORIQUE DE L’ONTOLOGIE À L’ÉPISTÉMOLOGIE DE LEURS FORMES FACTUELLES À LEUR FRAGILITÉ D’ORDRE HYPOTHÉTIQUE SE RETROUVENT SOUDAINEMENT SUR LE POIDS DISSOLVANT DU POST-MODERNISME ACCENTUÉ PAR LES DÉCOUVERTES ET PRÉDICTIONS QUANTIQUES-COSMOLOGIQUES (EX: LES MULTIVERS) COMME ÉLÉMENTS CONSTELLAIRES DE CETTE NOUVEAU CHAMP DE RECHERCHE QUI TOURNE AUTOUR DE L,ÉTOILE POLAIRE CONSTELLAIRE DE LA PROBLÉMATOLOGIE… DE LÀ L’INTÉRÊT D’UNE NOUVELLE COSMOGONIE DE L’IMAGINATION RELIANT PAR LE 2.7K? LE WOW-T DE TOUTE NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE SE FONDANT SUR UNE MASSE CRITIQUE DE VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART AU FIN FOND DU CRI DE mUNCH DE L’ESPÈCE HUMAINE MENACÉE DE DISPARITION SOUS LES EFFETS ANTHROPOCÈNES DE LA CONDITION ENVIRONNEMENTALE.

L’introduction du doctorat de l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) vise à libérer le «imaginons» de tout le système théorique ou conceptuel tissé historiquement, par un point d’interrogation quantique-cosmologique issu de la science de la problématologie, dans un impossible intellectuel qui ressemble à celui d’un astronaute quittant sa cabine spatiale dans l’infini aux énigmes colossales…. Et si tout n’était que multivers à la recherche d’intelligence humaine?

à suivre…

sur you tube
Michel le concierge et ses deux documentaires
«le pays œuvre d’art?» et «Philosophie?»

CE QUE J’AIME DE MON PARTENAIRE DE RECHERCHE MICHEL LE CONCIERGE, C’EST LA FORCE DE SON INTUITION SYNTHÉTIQUE QUI ME PERMET DE CONSTRUIRE LES CADRES D’HYPOTHÈSES ONTOLOGIQUES AUTANT QU’ÉPISTÉMOLOGIQUES QUE MÉTHODOLOGIQUES PAR UNE CONSTELLATION INNOVANTE GRÂCE À L’INVENTION DE LA MÉTHODE FLY BEEN BLOG… PERMATTANT À L’IMAGINATION DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) UNE PURE CRÉATIVITÉ DANS L’INVENTION ET LA MISE EN OPEN SOURCE DE L’IMAGINATION PERMETTANT L’ÉMERGENCE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE PAR LA FORMULE COSMOGONIQUE-QUANTIQUE «WOW-T=2.7K?»

Cela fait près de 10 ans maintenant que notre bunker de l’amitié produit chaque matin un conseil d’administration de la créativité. Bien sûr, au début, nous n’avions ni les étiquettes, ni les attributs essentiels qui surgissent aujourd’hui avec génie de pensée abstraite pure, autant dans le carnet du concierge de Michel, des vidéos de Michel et Marlene que dans la mise en imagination créatrice pure d’une architectonie constellaire par la poïétique d’un blog.

Pierrot vagabond est un archétype hologrammique qui après avoir vagabonder le Canada, vagabonde aujourd’hui la connaissance. Comme Ulysse d’Homère, seule la ruse théorisée sans tricher architectonise un capital symbolique équitable… pas de cours de perroquetteux de la connaissance stratifiée, par de direction doctorale de payeux de maisons sur le dos des prêts et bourses… non… que de l’auto-didactisme pour accéder à un imaginaire fondé sur une érudition acquise par l’acharnement à développer une forme analogique de lecture, tout en inventant une méthode de coordination des données qui un jour sera enseignée à travers le monde, qu’importe le champ épistémologique ou scientifique (dans le sens des deux formes de connaissances au 21eme siècle, les sciences de la nature et les sciences artificielles par le constructivisme radical d’artéfacts prospectivistes.

Michel le concierge constitue un archétype hologrammique, symbole herméneutique de la philosophie d’en bas en mode d’émergence par son CARNET DU CONCIERGE. Son magnifique documentaire «LA PELLE JAUNE» QUI SORTIRA UN JOUR SUR YOU TUBE EN FERA, À MON HUMBLE AVIS, LA SAGOUINE DU 21EME SIÈCLE. Cela fait 10 ans maintenant que j’apprécie son intuition synthétique à couper le souffle, harmonisée avec une intelligence du cœur et un amour œuvre d’art qu’il porte à sa compagne Marlene.

Tant qu’à Marlene, si j’avais à la situer dans ses merveilleux silences analytiques, je la comparerais au personnage de l’homme qui plantait des arbres de Giono. Marlene prend soin de la beauté du monde par ses jardins comme par son enseignement en couture au collège Lasalle avec tellement de don de soi, d’empathie pour l’autre…

Et c’est à cause de notre bunker de l’amitié que ce doctorat deviendra un jour iconique.

à suivre

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sur you tube
Michel le concierge et ses deux documentaires
«le pays œuvre d’art?» et «Philosophie?»

LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE ET LES MILLIARDS D’ERRANTS FANTOMATIQUES DE LA PLANÈTE PARMI LESQUELES DES MILLIONS D’ENFANTS MEURENT CHAQUE ANNÉE DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE…. LES MONARCHIES NUCLÉAIRES ET LEURS FÉODALISÉS VERRONT SE LEVER LE POUVOIR NANO-CITOYEN-PLANÉTAIRE PAR DE MILLIARDS DE TÉLÉPHONES INTELLIGENTS…. LE DROIT À UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART SERA UNIVERSELLEMENT RECONNU SUR TERRE AU 21EME SIÈCLE

C’est pour fuir le désespoir que des milliers de migrants quittent le Honduras

Publié aujourd’hui à 4 h 21
Mis à jour il y a 18 minutes

Depuis plus de 20 ans, 300 à 400 Honduriens quittent chaque jour leur pays. Ils font ça discrètement, la nuit. Ils prennent l’autocar jusqu’à la frontière du Guatemala et ils continuent à travers le Mexique pendant des semaines, des mois, par tous les moyens, jusqu’à la frontière des États-Unis. Le 12 octobre, tout a changé : pour la première fois, les migrants se sont regroupés en caravane, en pensant qu’ils auraient ainsi plus de protection contre les dangers de la route vers El Norte, le nord, la Terre promise.

Un texte de Jean-Michel Leprince

La plupart sont partis de San Pedro Sula.

Le 3 octobre dernier, le journaliste, activiste et ex-député Bartolo Fuentes publie une annonce sur les médias sociaux. Elle dit : « Autoconvocation : la marche du migrant. Nous ne partons pas parce que nous le voulons; c’est la violence et la pauvreté qui nous expulsent. Rendez-vous à la gare d’autocars de San Pedro Sula le 12 octobre, à 8 h. Direction : le Mexique. »

Facebook, Whatsapp et, surtout, une chaîne de télévision locale ont fait le reste.

Des gens marchent dans la rue à San Pedro Sula, au Honduras. Le centre-ville de San Pedro Sula Photo : Radio-Canada/Frédéric Tremblay
Le 12 octobre, des centaines de personnes – hommes, femmes et enfants – se sont retrouvées à la gare d’autocars et ont pris la route, à pied et non en autocar, comme ils l’auraient fait individuellement, vers le Guatemala.

Combien sont-ils? Dix mille peut-être? La très grande majorité d’entre eux sont des Honduriens. Mais des Salvadoriens et des Guatémaltèques se sont aussi joints à la caravane.

Tout s’est bien passé jusqu’à la frontière mexicaine, où on leur a barré l’entrée au pays. Après quelques heures de tensions, de bagarres, de grenades lacrymogènes et de traversées du fleuve Suchiate, le Mexique a finalement ouvert ses portes et tenté de canaliser les migrants.

Des milliers ont toutefois dû rebrousser chemin, malades ou expulsés par la Migra, la police migratoire mexicaine.

Au Honduras, une mère entourée de ses trois enfants. Suamy Castillo et ses trois enfants Photo : Radio-Canada/Frédéric Tremblay

Paroles de migrants : Suamy Castillo

« Des mareros (membres des bandes criminelles) nous ont attrapés dans la confusion de la frontière mexicaine, à Tapachula. Ils ont voulu m’enlever ma fille aînée de 13 ans. J’ai dû revenir au pays avec mon autre fille de 10 ans et mon fils de 3 ans. » Pour survivre, elle essaie de vendre les tortillas qu’elle prépare. S’il le faut, elle repartira, dit-elle.

« La ville la plus dangereuse du monde »

C’est ce qu’on dit de San Pedro Sula, où le taux d’homicides a atteint ces dernières années 90 pour 100 000 habitants (il est de 1,1 au Québec). Il est en baisse, cependant : 45 pour 100 000 cette année.

La police nationale et la police militaire font de gros efforts, mais le système ne suit pas et l’impunité règne.

« Oui, le taux d’homicides a diminué, convient Leonardo Pineda, analyste en matière de sécurité. Mais l’impunité continue à se situer à 94 ou 96 %. Le délinquant sait qu’il peut continuer en toute tranquillité. Il sait qu’il a 96 % de chances de ne pas se faire prendre ou punir. »

« Qui veut vivre dans un pays où les Maras [les bandes criminelles] dominent certains secteurs et où on doit se contenter d’un repas par jour? Qui ne voudrait pas partir? » demande M. Pineda.

Des policiers assis dans une salle, au Honduras. Au Honduras, la police est dépassée et encore corrompue, malgré les réformes dans un pays où règne l’impunité. Photo : Radio-Canada/Frédéric Tremblay

Paroles de migrants : Pastora Guardado

« Après la mort de mon mari, il y a 10 ans, tué par des bandits pour le voler, je suis partie avec ma fille une première fois. Nous avons été refoulées à la frontière mexicaine. Il y a cinq ans, nous avons essayé de nouveau. Mais le coyote à qui nous avons payé des milliers de dollars nous a livrées à la police mexicaine parce que nous ne voulions pas céder à ses avances. Si l’occasion se présente, je repars. Demandez aux gens autour de nous, ils veulent tous partir. »

San Pedro Sula est la plus grosse ville du Honduras, plus grosse que la capitale, Tegucigalpa. Sa zone franche attire des entreprises étrangères. Gildan, fabricant canadien de t-shirts, y emploie 10 000 personnes. Ces emplois, bien que mal payés, sont recherchés. Il n’y en a pas pour tout le monde.

Le père jésuite Ismaël Moreno, dit « Padre Melo », dirige Radio Progreso, à une quarantaine de kilomètres de San Pedro. Les Jésuites sont très actifs dans l’aide aux migrants.

Padre Melo décompose la société hondurienne comme ceci : sur 9 millions de personnes, 1 million se trouvent à l’étranger, surtout aux États-Unis, 1 million vivent bien et possèdent des visas pour les États-Unis, et 1 million sont de petits ou moyens entrepreneurs ou des fonctionnaires et s’en sortent convenablement, mais 6 millions se retrouvent hors de ces cercles, hors de l’économie normale.

«Ces 6 millions sont une bouilloire sous pression. Quatre millions d’entre eux n’ont aucune chance d’avoir un emploi. La caravane des migrants est le résultat d’un processus continu et croissant de perte de possibilités dans la société hondurienne.»

—Ismaël Moreno, Radio Progreso

Des voitures attendent à un poste de contrôle au Honduras. L’entrée bien gardée de la zone franche où se trouvent les « maquiladoras » Photo : Radio-Canada/Frédéric Tremblay

Paroles de migrants : Carla Leticia Alvarado

« Le père de ma nièce veut me tuer, parce que je l’ai dénoncé à la police pour l’avoir violée à plusieurs reprises quand elle avait entre six et huit ans. Le mari de ma compagne veut nous tuer à cause de notre orientation sexuelle. Je ne peux pas vivre au Honduras. Je dois protéger ma fille, y compris de son père, qui m’a violée quand j’avais 16 ans. » Carla s’est fait expulser par la police mexicaine. C’était sa deuxième tentative. Elle veut demander l’asile politique, mais elle ne sait pas comment faire. Elle vit cachée en ce moment au Honduras.

De plus en plus de femmes et d’enfants prennent la route. La violence sexuelle augmente.

Avant, la drogue traversait le Honduras. Maintenant, on en vend dans la rue.

Des familles, des communautés se décomposent. Le manque d’éducation et d’accès à la santé aggrave le problème.

La pilule contraceptive et bien sûr l’avortement sont illégaux au Honduras.

Les prix de l’électricité, des combustibles et des aliments augmentent et rendent la situation encore plus difficile.

Des enfants d’une école primaire du Honduras. L’école primaire de Choloma, en banlieue de San Pedro Sula Photo : Radio-Canada/Frédéric Tremblay
Et ce qu’il y a d’encore pire que la pauvreté, c’est la violence qui s’y ajoute.

C’est la peur qui fait fuir les Honduriens. La peur d’être victime à tout moment d’un coup de feu. Pire encore : qu’un de ses enfants en soit victime.

Mieux vaut mourir en chemin avec l’espoir d’arriver quelque part que de mourir au Honduras sans aucun espoir, pensent-ils.

Paroles de migrants : Yerry Reyes

« Nous sommes parvenus jusqu’à la frontière mexicaine, mais nous n’étions pas bien préparés. Maintenant, nous savons mieux quoi faire et nous verrons ce qu’il arrive avec la caravane. Avec mes amis, nous allons nous réunir et probablement repartir en janvier prochain. » Marié, père de trois enfants, Yerry a un bon métier, soit technicien en réfrigération, mais pas de clients. Ils sont trop pauvres pour se payer ses services.

La faute au gouvernement

De là à accuser le gouvernement du président Juan Orlando Hernandez, il n’y a qu’un pas. Et beaucoup le franchissent.

Il s’est fait réélire en faisant fi de la Constitution, en novembre, au cours d’un scrutin suspect – il y a eu panne du système alors que son adversaire était bien en tête – qui a provoqué de violentes manifestations.

La réélection de M. Hernandez a reçu l’appui du président américain Donald Trump, pour qui il représente la loi et l’ordre, la ligne dure.

«Selon nos sondages, sept citoyens sur dix croient qu’il y a eu fraude et que Juan Orlando Hernandez est responsable de la crise actuelle. En plus, son équipe et lui sont des voleurs, des corrompus. La moitié des gens disent que si ça continue, ils quitteront le pays.»

—Ismaël Moreno, Radio Progreso

Paroles de migrants : Amilda Acosta

« Je préparais des beignets et mes enfants les vendaient. Ils se sont fait agresser et on les a volés. S’ils le peuvent, ils doivent partir. » Son fils aîné est parti avec la caravane, mais a dû rentrer avec des enfants malades. Il entend repartir.

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SUR YOU TUBE
Michel le concierge et ses deux documentaires
«le pays œuvre d’art?» et «Philosophie?»

LE PRÉSIDENT FRANÇAIS EMMANUEL MACRON S’INQUIÈTE DE VOIR LE MONDE DE PLUS EN PLUS FRAGILISÉ PAR LE RETOUR DES PASSIONS TRISTES QUE SONT LE NATIONALISME, L’ANTISÉMITISME, LE RACISME ET L’EXTRÉMISME.. QUE D’INDICES QUI ANNONCENT L’ÉMERGENCE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE SUR TERRE AU 21EME SIÈCLE……

Le multilatéralisme à l’honneur à Paris, au Forum sur la paix

Le président français Emmanuel Macron s’inquiète de voir le monde de plus en plus fragilisé, par « le retour des passions tristes » que sont le nationalisme, l’antisémitisme, le racisme et l’extrémisme. Lors de l’ouverture du premier Forum sur la paix de Paris dimanche, il a plaidé pour que les nations présentes trouvent des solutions pour répondre aux préoccupations de la population.

Un texte de Philippe-Vincent Foisy, correspondant parlementaire à Ottawa et animateur du balado La mêlée politique

Le président s’est demandé si l’image des chefs d’État et de gouvernement unis plus tôt sous l’Arc de triomphe pour célébrer le centième anniversaire de l’Armistice est le « symbole d’une paix durable » ou « une photographie d’un dernier moment d’unité avant que le monde ne sombre dans un nouveau désordre ».

Selon lui, les crises d’ordre économique, climatique ou migratoire affaiblissent la confiance des citoyens de partout dans le monde en l’efficacité du modèle de gouvernance mondial actuel, notamment parce qu’ils souffrent de certains effets néfastes de la mondialisation

La chancelière allemande Angela Merkel, dans son discours à l’ouverture du Forum, a aussi abordé ces menaces, soutenant que la solution ne passera pas par « une seule nation; cela peut uniquement être réglé par nous tous ».

À lire aussi :
•Des visiteurs de partout dans le monde commémorent les 100 ans de l’Armistice à Paris
•Des dizaines de dirigeants réunis pour le 100e anniversaire de la fin de la Grande Guerre
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Trump, le grand absent

Ces propos sont une attaque à peine voilée contre le président américain, Donald Trump, qui n’a jamais caché son mépris pour la gouvernance internationale multilatérale et qui se désengage des différents forums internationaux.

D’ailleurs, M. Trump a refusé l’invitation du président Macron à ce forum, auquel participent une soixantaine de chefs d’État et de gouvernement, mais aussi des représentants d’ONG, des entrepreneurs et des membres de la société civile.

Il avait pourtant participé aux cérémonies de commémorations du 100e anniversaire de l’Armistice, plus tôt dans la journée.

Le président américain s’est plutôt rendu dans un cimetière militaire américain de Suresnes près de Paris, où il a pris la parole en même temps que les discours d’ouverture du Forum.

Trudeau plaide pour une presse libre

De son côté, le premier ministre Justin Trudeau s’en est pris à ceux qui attaquent les journalistes « ce qui augmente le niveau de cynisme de la population envers toutes les institutions qui protègent les citoyens ».

« Quand la population sent que leurs institutions ne peuvent plus les protéger, ils cherchent des réponses faciles : le populisme, le nationalisme, la peur de l’autre, la fermeture des frontières et du libre-échange », a-t-il affirmé, lors d’un événement organisé dans le cadre du Forum par l’organisme Reporters sans frontières RSF).

RSF invitait les dirigeants politiques à appuyer la « Déclaration internationale sur l’information et la démocratie ».

Cette déclaration précise les garanties démocratiques pour la liberté, l’indépendance, le pluralisme et la fiabilité de l’information, dans un contexte de mondialisation, de numérisation et de bouleversement de l’espace public.

« Nous sommes à un tournant majeur pour la liberté d’expression, a lancé d’entrée de jeu le président français lors de cet événement. Internet et les réseaux sociaux permettent d’être mieux informés, mais ils offrent aussi une occasion de manipuler l’information à grande échelle. »

«Hannah Arendt a tout dit : “ La liberté d’opinion est une farce si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat”.»

—Emmanuel Macron

Trudeau et Poutine

Par ailleurs, Justin Trudeau a écouté les discours d’ouverture du Forum sur la paix assis à côté du président russe Vladimir Poutine. Les deux hommes ont discuté quelques minutes.

« Le premier ministre a souligné que le peuple russe a fait des sacrifices extraordinaires lors des deux Guerres mondiales, par conséquent, c’est important que la Russie participe à ce Forum pour parler de la paix », a indiqué le bureau du premier ministre (BPM).

Début du graphique (passez à la fin)

Fin du graphique (passez au début)
Justin Trudeau s’est levé pour applaudir Emmanuel Macron et Angela Merkel lorsqu’ils sont entrés dans la salle, alors que M. Poutine est resté assis.

Les relations entre le Canada et la Russie sont tendues depuis plusieurs années. De concert avec une quinzaine de pays occidentaux, Ottawa a expulsé des diplomates russes au printemps dernier, dans la foulée de l’empoisonnement d’un ex-espion russe.

Le premier ministre s’est aussi entretenu avec l’Aga Khan. L’échange cordial s’est conclu par une longue accolade. En 2016, la commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique avait blâmé le premier ministre pour s’être rendu sur l’île privée de ce chef spirituel des ismaéliens.

« Ils ont discuté de leur famille respective », a affirmé le BPM.

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SUR YOU TUBE
Michel le concierge et ses deux documentaires
«le pays œuvre d’art?» et «Philosophie?»

DEVRIONS-NOUS PUBLIER LE C.D. DES RÊVEURS ÉQUITABLES SUR YOU TUBE…. CRÉÉ IL Y A 10 ANS EN HOMMAGE À NOTRE BUNKER DE L’AMITIÉ?… CE C.D. QUI N’A JAMAIS FRANCHI LE SEUIL DE NOS ARCHIVES FUT À MON HUMBLE AVIS, UNE OEUVRE COMMUNE (5 CHANSONS DE MICHEL, 5 DE PIERROT) POUR CÉLÉBRER UNE INVENTION DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE SOIT L’AMITIÉ SOUS FORME DE BUNKER AVEC 3 WOWS AUTOUR D’UN RÊVE VÉCU EN COMMUN PAR MARLENE L;A JARDINIÈRE, MICHEL LE CONCIERGE ET PIERROT VAGABOND

Au conseil d’administration de la créativité de ce matin, j’avançais l’hypothèse suivante:

Ce c.d. jamais publié en public représente à l’écoute un symbole puissant: soit celui de l’amitié que nous avons voulu sans faille entre nous. Les chansons n’ont aucune importance.. c’est la trace de la poïétique au cœur de notre œuvre que ce cédé incarne qui compte

à suivre…

sur you tube
Michel le concierge et ses deux documentaires
«le pays œuvre d’art? et philosophie?»

à suivre…

AU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA CRÉATIVITÉ DE CE MATIN, J’AI SOUMIS MON PARTENAIRE DE RECHERCHE, MICHEL LE CONCIERGE (QUE JE SURNOMME MON CERVEAU PERSONNEL) AU TEST DES 5 HYPOTHÈSES ONTOLOGIQUES TIRÉS DES 6 PARADIGMES ÉPISTÉMOLOGIQUES POUR LUI POSER UNE SEULE QUESTION: SELON TOI, OÙ SE SITUE NOTRE FORMULE «WOW-T=2.7K?»… ET MICHEL AU CERVEAU SI INTUITIF SYNTHÉTIQUE A RÉPONDU PRESQU’INSTANTANÉMENT: «DANS LA CINQUIÈME PARCE QUE NOTRE FORMULE EST UNE INVENTION»… … 3 WOWS….

méthodologie de la recherche
en science de gestion
réussir son mémoire ou sa thèse
ouvrage dirigé par
Marie-Laure Gavard-Perret
David Gotteland
Christophe Haon
Alain Jolibert
Pearson France
2012
p.25

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IERE HYPOTHÈSE D’ORDRE ONTOLOGIQUE
TIRÉE DU PARADIGME ÉPISTÉMOLOGIQUE
N0MMÉ «RÉALISME SCIENTIFIQUE»
(Hunt 1990, 1991, 1992, 1994, 2008; Bunge 1993)

Il existe un réel en soi (Le réel)
indépendant de ce qui est perçu
et des représentations
qu’on peut en avoir

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2EME HYPOTHÈSE D’ORDRE ONTOLOGIQUE
TIRÉE DU PARADYGME ÉPISTÉMOLOGIQUE
NOMMÉ «P.E. RÉALISME CRITIQUE
(PERC) (BHASKAR 1988)

Il existe un réel en soi
indépendant de, et, antérieur à,
l’attention que peut lui porter
un humain qui l’observe.
Le réel est organisé
en trois réels stratifiés:
le réel profond,
le réel actualisé
et le réel empirique.

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3EME HYPOTHÈSE D’ORDRE ONTOLOGIQUE
TIRÉE DU PARADIGME ÉPISTÉMOLOGIQUE
NOMMÉ «P.E. CONSTRUCTIVISTE PRAGMATIQUE (PECP VON GLASERFELD, 1988, 2001; LE MOIGNE 1995, 2001)

Aucune hypothèse fondatrice,
il existe des flux d’expériences humaines.

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4EME HYPOTHÈSE D’ORDRE ONTOLOGIQUE
TIRÉE DU PARADIGME ÉPISTÉMOLOGIQUE
NOMMÉ «INTERPRÉTATIVISTE» (Heidegger, 1962, Sandberg 2005; Yanow 2006)

L’activité humaine est structurée (patterned)
La signification consensuellement attribuée
par des sujets à une situation à laquelle
ils participent est considérée comme
la réalité objective de cette situation

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5EME HYPOTHÈSE D’ORDRE ONTOLOGIQUE
TIRÉE DU PARADIGME ÉPISTÉMOLOGIQUE
NOMMÉ: «P.E. CONSTRUCTIVISTE AU SENS DE GUBA ET LINCOLN (PECGL) (GUBA ET Lincoln, 1989, 1998)

Le réel est relatif: il existe de multiples réalités socialement construites, qui ne sont pas gouvernées
par des lois naturelles, causales ou d’autre sorte.

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conclusion de notre conseil d’administration de la créativité de ce matin

Nous, l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) faisons l’hypothèse que notre formule «wow-t=2.7k?» se situe dans le prolongement de la 5 eme hypothèse d’ordre ontologique nommée O.E. CONSTRUCTIVISME AU SENS DE GUBA ET LINCOLN parce que c’est une invention….

3 wow sur le dixit de Michel le concierge

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sur you tube
Michel le concierge
et ses deux documentaires
«le pays œuvre d’art?» et «Philosophie?»

LA BIBLIOTHEQUE DE L’ÉDUCATION DE L’UQAM EST LE CENTRE D’ACCUEIL INTELLECTUEL DONT J’AVAIS BESOIN POUR FINIR MES VIEUX JOURS

Quelle joie est ma vie de vagabondage intellectuel de ce temps-ci. Chaque matin, 6h.00 am, notre conseil d’administration de la créativité en vue de notre doctorat (Auld, Woodard, Rochette). Puis arrivée à l’UQAM à 8.00 am… lecture du devoir… puis 8h.30 am….et cela durant 15 heures consécutives, le plaisir de la quête du graal d’une architectonie constellaire entrecoupée de visite de mes camarades de maîtrise ou de doctorat (la merveilleuse Isabelle dans une dyade qui m’enrichit depuis 7 ans maintenant (maîtrise en art et boxe, certificat de féminisme en vue d’undoctorat), Alexis , doctorat en muséologie, Gaelle, doctorat en sociologie, Johanne de Sept-iles maîtrise en communication, Richard, doctorat en philosophie, Katia, doctorat en gestion des ressources humaines, Mado, maîtrise en environnement par le conte aux enfants de la rue au Congo, Jeanne, pré-maîtrise en art de la marionnette, et d’autres chercheurs et chercheures tout aussi passionnants…) Ce qui me relie à eux et elles, ce sont leurs préoccupations en méthodologie de recherche qui donne à ce blogue toute sa pertinence d’inventivité conceptuelle et théorique.

On m’appelle «le vieillard»… parce que j’ai infiltré le système universitaire comme vagabond auto-didacte, que je suis estimé par une centaine de gardes de sécurité et d’employés de soutien dont je me préoccupe de leurs rêves… Même si maintenant je me présente comme recteur poétique de l’UQAM après avoir porté des guenilles royales dans 4 universités avec des marques de leurs compétiteurs.

Je pense être Estimé à juste titre… un vieux Monsieur qui se fait petit et courtois pour que chacun grandisse autour de lui par son rêve… Un vieux Monsieur anonyme qui a emprunté le numéro d’un ami-étudiant pour avoir le droit de se servir de l’ordi de l’UQAM….

J’arrive le premier, je pars souvent le dernier…

Ce matin, un ami me dit… j’ai reçu un courriel d’Europe, une de mes amies est allé voir le spectacle de Fred Pellerin et elle me dit que ta chanson du camionneur faite en rappel par Fred est la plus émouvante de son spectacle….

Ce qui m’inquiète le plus, c’est que la renommée par une chanson écrite il y a 10 ans, vienne faire vaciller ce château de l’anonimat que je m’étais construit ici pour mieux réussir l’impossible… aller chercher un prix Nobel de la paix par l’invention de la nano-citoyenneté-planétaire au nom des millions d’enfants qui meurent de faim ou de blessures de guerre dans le monde, mais sans que l’on sache autre chose que le nom de l’équipe (Auld, Woodard, Rochette) qui a rendu l’impossible possible. Une jardinière, un concierge et un vagabond.

c’est que le capital symbolique dont j’avais besoin à l’UQAM pour vagabonder en sécurité la connaissance, je l’ai gagné humblement par des gestes tout simples, des poignées de main, des quel est ton prénom?… Jour après jour…..on m’a permis le droit de faire partie de cette collectivité par ma contribution équitable à l’éco-système.

Ce blogue a toujours été un projet de méthodologie de recherche à inventer par sa poïétique pour réfléchir à la gestion de bases de données en vue d’un doctorat d’invention.

Fred (la chanson du camionneur) et Simon (le vagabond céleste) sont tellement exceptionnels dans leur carrières respectives que je reçois ce tsunami de capital symbolique additifs comme une angoisse existentielle avec laquelle mon cerveau de chercheur anonyme tente de cohabiter… Je dois protéger mon intensité de chercheur en respectant les créateurs qui m’entourent… Simon et Fred me sont chers parce qu’ils sont des créateurs remarquables.

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