l’ONTO-COSMOLOGIE DU WOW S’ÉCLAIRE…. QUAND JE SUIS PARTI VAGABONDER LE CANADA, J,AURAIS DU POSER LA QUESTION SUIVANTE: SI JE PRENDS SOIN DU MULTIVERS, EST-CE QUE LE MULTIVERS VA PRENDRE SOIN DE MOI? AU LIEU DE… SI JE PRENDS SOIN DE L’UNIVERS, EST-CE QUE L’UNIVERS VA PRENDRE SOIN DE MOI?… CE QUI PERMET NON SEULEMENT UN CONSTRUCTIVISME RADICAL D’UNE PHÉNOMÉNOLOGIE ACTUELLE À LA FINE POINTE DU PROGRÈS COSMOLOGIQUE, MAIS UNE ONTO-COSMOLOGIE FAISANT DE LA NON-TRICHERIE D’UN RÊVE BIG-BANG UNE FRACTALE UNIE PAR LE ? DU 2.7K À TOUTES LES VARIABLES DÉCOHÉRENTES DE L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE QUE CONSTITUE LE VAGABOND CÉLESTE

L’hypothèse fractale de la non-tricherie clonée onto-cosmologiquement est la plus plausible.

Le 2.7k? de son rêve big-bang en faisant l’étoile polaire d’une constellation d’un probable anthropique inoui….

Chaque nano-personne-humaine-planétaire devient par son rêve big-bang… partie fractale d’un univers parallèle quantique orchestrée par son -T… De là la cinquième question de la vie personnelle œuvre d’art?

 

5: Comment nos rêves prennent-ils soin de la beauté du monde?

à suivre…

sur Google
www.wow-t.com

L’ÉCRITURE DE LA CHANSON DU CAMIONNEUR FUT LA RÉSULTANTE ÉPISTÉMOLOGIQUE DE MES EXPLORATIONS THÉORITIQUES AU SUJET DES LARMES DE JOIE PAR LA SCÈNE, EN PARALLÈLE SYNTHÉTIQUE AVEC LES 14 ANS CONSACRÉES À MON MÉMOIRE DE MAÎTRISE SUR LE RIRE AXIOLOGIQUE DANS LE CERVEAU HUMAIN (LE PASSAGE DES RIRES DE SUPÉRIORITÉ ET DES RIRES DE LIBÉRATION AU RIRE D’INCONGRUITÉ À L’INTÉRIEUR D’UN MÊME NUMÉRO DE BURLESQUE ATYPIQUE

Ecrire des chansons n’a jamais été mon objectif premier…. Mais ces longues années à réfléchir sur le rêve big-bang menant à une vie personnelle œuvre d’art et ses conséquences sur la possibilité de vivre les larmes les plus riches (de pure joy of crying girl) de l’existentiel humain qu’on appelle LES LARMES DE JOIE, je tentai de témoigner le tout dans une chanson où chaque mot en fut une nano-cosmologie de précision ayant accès aux mêmes paramètres de notre ignorance que semblait acquérir progressivement la cosmologie quantique avec ses effets corrollaires sur l’onto-cosmologie et la métho-cosmologie des champs magnétiques constellaires des concepts intra-scallaires.

Je n’ai jamais été surpris de voir les gens pleurer les larmes de leur corps en entendant soudainement soit la chanson du camionneur, soit la chanson des allumettes… La recherche nano-cosmologique sous-entendant tout ce vagabondage étiologique a fini par trouver son empirisme popperrien.

Qu’Est-ce que les larmes de joie? On les retrouve en particulier dans les aéroports… Tu attends ta sœur que tu n’as pas vu depuis 10 ans… Soudain tu la vois… Tu pleures au nom de toutes les souffrances accumulées et tu ris en même temps pour tout le soulagement big-bang qui t’envahit avec une intensité inouie…..

Je me rappelle de ce camionneur qui dormait dans son camion dans le parking du restaurant chez Annick. Je dormais sur mon congélateur…. 3 heures du matin… avec un vieux café… Cet homme était amoureux d’une camionneuse et ils ne pouvaient ce voir que quelques heures dans ce parking… elle possédait son camion… il possédait le sien…. elle avait son c.b. il avait le sien…. Soudain, ils arrivaient tous les deux pour déjeuner…. leurs yeux brillaient de larmes de joie… à peine le temps de déjeuner… elle repartait… lui attendait…. J’observais… comparait avec ce que j’avais vécu sur la scène… avec ces mains que je serrais avant, pendant l’intermission et après le spectacle à la recherche de rêveurs avec des larmes de joie…

Que d’années de recherche… le big bang nano-cosmique d’une existence humaine quand il est ailé par la non-tricherie est traversé soudainement du 2.7k? … synchronicité? …. vecteur de valences?…. donnant du sens à l’existence par l’intrinsèque d’une problématique mixant une logique du sentiment avec la priméité peircienne de la matière nano-cosmique?

Voilà pourquoi la chanson du camionneur, quand t’as rien t’as toutte, la chanson des allumettes, la fille au char dans le noir et beaucoup d’autres ne sont pas des chansons, mais des laboratoires du passage de l’errance fantomatique à l’errance axiologique à l’errance poétique par la simple mise en forme esthétique d’un conte chanté encodant par LES LARMES DE JOIE le fondement même de la nano-modernité en quête de vie personnelle œuvre d’art.

sur Google
www.wow-t.com

Y A DES FOIS J’ME DIS

28 mars 2009 – 20 h 55 min

1

COUPLET 1
y a des fois j’me dis
qu’ça pas d’bon sens
d’vagabonder à 60 ans
de marcher dans l’noir avec ma guitare

ma poésie de gare en gare
quand j’rentre d’une église
ou y a des pauvres
qui dorment s’un banc

pis un joueur de piano
qui fait exploser l’mauvais temps
ca m’prend juste un mauvais café
pour me remettre à chanter

REFRAIN
si y a un Dieu dans le ciel
dessine un arc-en ciel
entre les couleurs des toilettes
des douches pis des poubelles

ben lavés des tous nus
quand ça vit pu dans rue
ça fait des anges de plus
avec des ailes au dessus

COUPLET 2
le joueur de piano
improvise toute la nuit
ca doit être ça
rêver du paradis

quand y a pris un break
y a un crotté comme moé
qui m’a crie please oh please
play a song from your guitar body

au milieu d’l’église
avec des pauvres
assis su l’banc
j’ai vu des casquettes tomber

des têtes pendant mon chant
la langue française
parfois ça r’ssemble
à des prières d’enfant

COUPLET 3
le long d’ma route
j’ai reçu tellement
de gestes de bonté
que ça m’déroute

j’ai tellement appris
des plus pauvres que moé
qui m’arrive d’avoir honte
de les quitter

j’peux pas croire
qu’une vieille église
perdue que’k part
dans l’noir

un pianiste des vieilles casquettes
un mauvais café noir m’ont donné la fierté
de chanter la gang de pauvres
qui ont pris soin de moé un soir

Pierrot
vagabond céleste

GAELLE ÉTÉMÉ , DOCTORANTE EN SOCIOLOGIE À L’UQAM ET SES RECHERCHES À PARTIR DE SON INVENTION FONDATRICE CONCEPTUELLE: LA RAISON COSMÉTIQUE

Il y a deux jours, Isabelle Mathieu (la boxeuse) et moi avons passé une soirée au restaurant avec la chercheuse doctorante Gaëlle Étémé , réfléchissant en équipe sur ses recherches découlant de son invention conceptuelle fondatrice: DONT L’ÉTIQUETTE SE DESIGN REMARQUABLEMENT SOUS LES DEUX TERMES: RAISON COSMÉTIQUE.

ces deux femmes sont géniales… Isabelle en praxiologie des droits de la femme par l’arthlétisme, Gaelle en déconstruction à résonnance post structuraliste de la raison oppressive par la cosmétique non encore théorisée.

Un peu comme Isabelle qui fait sa maîtrise en performance, il me semble que la configuration de chercheuse de Gaëlle déborde de partout le champ de recherche qui l’accueille, soit la sociologie.

La sociologie est née du positivisme d’Auguste Conte , modélisé holistiquement par Durkhein, initiant une lutte contreversiale pour l’instituer universitairement, au travers la querelle allemande des méthodes (Weber, Simmel…) traversant par Mauss la division entre la sociologie qualitative continentale et la sociologie quantitative (école de Chicago) pour atteindre après les habitus de Bourdieu et l’individualisme méthodologique de Bourdon un mur épistémologique majeur. Celui de l’incompétence de monde post- big-bang qui rendent les questions philosophiques de base plus importantes que la chaîne de raisons causales holistiques autant qu’individualistes sociétales en faille d’opérationnalité systémique.

En ce sens, tout chez Gaelle respire la configuration d’une philosophe pré-science quantique qui lui permettrait , dans un scénario le plus positif possible, de nager dans une philo-sociologie et non pas dans une socio-philosophie où elle risque de se buter à un mur méthodologique de correcteurs et de correctrices dans le champ dont elle tente d’accorder les outils conceptuels avec les siens.

En réalité, ses outils de prédilection (ontologie, essenssialisme, substance, catégorie, …) dont les étiquettes traversent ses intuitions les plus géniales me semblent encore souffrir d’une vision pré constructiviste radicale (Lemoigne, Bachelard, Morin) pré-problématologique ( à mon avis, elle aurait bénifice à se positionner en rapport à l’ontologie par une lecture post-physique quantique du livre de Michel Meyer (qu’Est-ce que l’ontologie?) et pré-catégories (les trois catégories de Peirce) ainsi que pré-probabilistes anthropique (Brandon Carter…)

Pour bien dire, à mon humble avis, si Gaelle sépare son champ méthologique en actualisant son arsenal par une vision post-quantique des étiquettes ainsi justifiées des interrogations suscitées par son tableau axiologique de départ (tournant autour des racines grecques reliées à la cosmétique) de son champ problématique, elle pourra accoucher dans sa conclusion finale ouverte non pas d’un concept explicatif ou commentariste, mais d’un véritable champ magnétique paradigmatique ouvrant des perspectives à une philo-sociologie de l’ontologie post quantique du réel.

Dans un doctorat, le plus important , me semble-t-il, est de résoudre D’ABORD DANS SA CONCLUSION OUVERTE, en majeur, les apories de son concept fondateur par la beauté (rasoir d’Ockham) de son invention opérationnelle avant de revisiter en partant de la conclusion vers l’introduction le fil d’or de son intuition synthétique, le tout se résolvant par la mise en chaîne des mots-maîtres du titre, indicateur de l’ordre des chapitres en fonction d’un design d’un champ interrogatif.

En ce sens, la sociologie pour Gaelle, comme la performance pour Isabelle, me semblent des champs d’une grande pauvreté épistémologique pour ces deux chercheuses, dont le cerveau déborde de toute part les misères historiques des cadres théoriques de la perroquetterie de la connaissance stratifiée de leur champ respectif.

L’opérationnalité des champs de recherche du 21eme siècle, se retrouve paradigmatiquement dans la même prison révolutionnée  que Descartes inspiré par la mécanique horlogerie ou Kant réinventé par les forces de l’attraction newtonniene ou Peirce par les forces contre-intuitives des résonnements mathématiques booliens issus de la cosmologie ou de la physique quantique…

Le champ de la sociologie de Gaelle est une science humaine agonisante du 20eme siècle néo-positiviste tout comme le champ de la performance d’Isabelle  est une dégénération intellectuelle inouie issue de la révolution conceptuelle amorcée par Duchamp et Beuys…

à suivre…

Bonne fin de maîtrise Isabelle
Bonne démarche doctorale Gaelle…

sur Google
www.wow-t.com

AVANT L’ÈRE DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE, TRADITIONNELLEMENT L’ONTOLOGIE S’EST ARTICULÉE PAR LA MISE EN FORME D’APORIES BINAIRES AUX CONSÉQUENCES INTELLECTUELLES IMPOSSIBLE À DÉSINTOXIQUER D’UNE GÉNÉRATION DE PENSEURS À L’AUTRE

Pour ne nommer que quelques antinomies binaires ontologiques, signalons….

Le devenir et l’être (Parménide et Héraclite), comme les idées-essences et les apparences (Platon) , comme la substance et les accidents (Aristote), la cite de dieux et la cité des hommes (St-Augustin), le phénomène et le noumène (Kant) l’être et l’étant (Heidegger).

La découverte du big bang tout comme de la physique quantique a permeis de sortir ontologiquement d’une ontologie binaire pour paradigmatiquement créer par un constructivisme radical un probabilisme onto-cosmologique sous forme d’un « ? » problématologique hologrammique

à suivre…

www.wow-t.com

DANS LA MÊME MODALITÉ FRACTALE QUE LE RAYONNEMENT DIFFUS COSMOLOGIQUE (2.7K) DANS LE CIEL, TOUT RÊVEUR BIG BANG PORTE ENSUITE DANS SES YEUX LE RAYONNEMENT FOSSILE DE SON BIG-BANG

Une grande partie de mes années de vagabondage fut consacrée à rencontrer des rêveurs ou des rêveuses et leur serrer la main.

Quand j’arrivais dans un village, il m’arrivait souvent de dire à une personne: Connais-tu un grand rêveur ou une grande rêveuse à qui je devrais serrer la main avant de changer de village? Et parfois, il m’arrivait de me rendre à eux ou à elle….

J’étais ému chaque fois… Comment dire… leur rêve big bang porte chacun de leur regard loin des préjugés, des pressions sociales et de l’instinct grégaire… leurs idées simples comme des flèches sont comme éthérées d’une belle témérité intellectuelle…

Je me rappelle… Dans un tout petit village près de Val D’or… j’avais perdu mes pantalons dans la forêt la nuit… Il ne me restait que mes culottes courtes… Je croisai un jeune homme… je lui demande s’il connaissait un grand rêveur ou une grande rêveuse à qui je pourrais serrer la main…

Il me dit… Oui ma mère et mon père…. Et tu vas même pouvoir avoir une paire de jeans gratuites…. La dame tenait un salon de coiffure pour dames, et à l’arrière, il y avait un garage de linges usagés…. son mari était garagiste… tous les deux consacraient leur vie à faire du bien…. La dame prenaient en pension des jeunes autochtones….

Impressionnant… Ils s’étaient mariés parce qu’ils étaient portés par le même rêve… Ils flottaient l’un pour l’autre comme une énigme d’après-big-bang….

Dans un pays œuvre d’art, la masse critique de rêveurs ou de rêveuses est un….

à suivre

sur Google
www.wow-t.com

LES 20 PREMIERES PAGES DU IER CHAPITRE DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) CONSACRE PAR L’ARCHITECTONIE POST-PEIRCIENNE DE L’ÉTIQUETTE WOW SON CHAMP MAGNÉTIQUE ONTO-COSMOLOGIQUE (7 PAGES), PARALLÈLEMENT À SON CHAMP MAGNÉTIQUE MÉTHO-COSMOLOGIQUE (7 PAGES) EN SYNCHRONIE DISSOLVANTE CERVEAU-ASTRONAUTE-ESPACE-CORPS LE CHAMP MAGNÉTIQUE IMPLOSÉ D’UN RÊVE BIG-BANG D’UNE PRIMÉITÉ PRÉ-ABDUCTIVE NANO-COSMOLOGIQUE, LE TOUT DANS LA LIGNÉE ALGORITHMIQUE DU MÊME DE DAWKIN TOUT EN ADOPTANT LA POSTURE RIZHOMIQUE-PROBLÉMATOLOGIQUE AUTANT QUE ANTHROPIQUE DE DELEUZE-GATTARI

Je soupçonne que le rêve big-bang est issu d’un rêve au service de la dramaturgie de son rêve

 

à suivre…

L’APPLICATION DE LA THÉORIE DES CORDES À LA COSMOLOGIE…. UNE PISTE POUR IMAGINER L’AVANT BIG-BANG

L’Univers avant le Big Bang

L’application de la théorie des cordes à la cosmologie suggère que le Big Bang ne constitue pas le début de l’Univers, mais l’aboutissement d’un état cosmique antérieur.

Gabriele Veneziano | 15mn| Publié le 30/11/1999 à 00h00|

Le Big Bang est-il le commencement du temps, ou l’Univers existait-il avant ? Il y a moins de dix ans, une telle question aurait eu des allures de sacrilège. Pour les cosmologistes, une telle interrogation n’avait tout simplement pas de sens. Imaginer une époque antérieure au Big Bang, c’était comme chercher un point au Nord du pôle Nord. Selon la théorie de la relativité générale, un Univers en expansion doit avoir commencé par un Big Bang, ce qui implique la finitude du temps, apparu simultanément avec l’espace et l’énergie-matière. Cette façon de voir s’est modifiée au cours des dernières années. Lors de sa naissance, l’Univers était concentré en une région si minuscule que les lois de la physique quantique devaient s’y appliquer. La relativité générale, qui n’est pas une théorie quantique, cesse d’être valide à l’échelle du Big Bang. La théorie des cordes, qui se développe depuis une trentaine d’années, est susceptible de prendre le relais en offrant une description quantique de la gravitation. Elle a récemment permis de concevoir deux modèles cosmologiques – le modèle pré-Big Bang et le modèle ekpyrotique – décrivant un Univers antérieur au Big Bang. Ces scénarios, où le temps n’a ni commencement, ni fin, pourraient avoir laissé des traces observables dans le fond diffus cosmologique, le rayonnement émis peu après le Big Bang et que l’on détecte aujourd’hui sous une forme fossile sur l’ensemble du ciel.

La volonté récente de prendre en compte ce qui pourrait s’être passé avant l’origine de l’Univers n’est que le dernier en date des revirements intellectuels qui se sont succédé durant des millénaires. Dans toutes les cultures, les philosophes et les théologiens ont été confrontés à la question du commencement des temps et de l’origine du monde. Notre « arbre généalogique » passe par les premières formes de vie, la formation des étoiles, la synthèse des premiers éléments et remonte jusqu’à l’énergie qui baignait l’espace primordial. Continue-t-il ainsi éternellement ou prend-t-il racine quelque part ? Les philosophes grecs ont longuement débattu de l’origine du temps. Aristote défendait l’absence de commencement en invoquant le principe selon lequel rien ne surgit de rien. Si l’Univers ne peut naître ex nihilo, il doit avoir toujours existé. Le temps devrait s’étendre éternellement dans le passé comme dans le futur. Les théologiens chrétiens ont défendu le point de vue inverse. Saint Augustin affirmait que Dieu existe en dehors de l’espace et du temps et qu’il est capable de les créer comme il a forgé les autres aspects du monde. Que faisait alors Dieu avant de créer le monde ? Selon saint Augustin, le temps lui-même faisant partie de la création divine, il n’y avait tout simplement pas d’avant.

Une étrange homogénéité

La théorie de la relativité générale a conduit les cosmologistes modernes à une conclusion très semblable. Dans ce cadre, l’espace et le temps ne sont pas rigides et absolus, mais dynamiques et déformés par l’influence de la matière. À de grandes échelles de distance, l’espace se courbe, s’étend ou se contracte au cours du temps, en emportant avec lui la matière. Au cours des années 1920, à la suite d’Edwin Hubble, les astronomes ont confirmé que notre Univers est en expansion : les galaxies s’éloignent les unes des autres. Une des conséquences de cette expansion est que le temps ne peut s’étendre indéfiniment vers le passé. En projetant le film de l’histoire cosmique à l’envers, les galaxies se rapprochent les unes des autres jusqu’à se rejoindre en un point infinitésimal, nommé singularité. Toutes les galaxies – ou plutôt leurs précurseurs – se retrouvent dans un volume nul. La densité, la température, mais aussi la courbure de l’espace-temps, deviennent infinies. La singularité est le cataclysme ultime au-delà duquel nous ne pouvons plus poursuivre de généalogie cosmique.

Ce déroulement soulève de nombreuses questions. En particulier, il semble peu compatible avec le fait que l’Univers apparaisse homogène, à grande échelle, dans toutes les directions. Pour que le cosmos ait le même aspect en tout point, il faut qu’une forme d’interaction se soit établie entre les régions éloignées de l’espace afin que leurs propriétés se soient homogénéisées. Or cela contredit les données de l’expansion cosmologique. La lumière a été libérée il y a 13,7 milliards d’années (c’est le fond diffus cosmologique observé aujourd’hui dans le domaine des micro-ondes). Dans toutes les directions, on trouve des galaxies distantes de plus de 13 milliards d’années-lumière. Il existe ainsi des galaxies, dans des directions opposées, qui sont séparées par plus de 25 milliards d’années-lumière. Par conséquent, ces régions n’ont jamais été en contact : elles n’ont pas eu le temps d’échanger de la lumière, ni a fortiori de la matière. Leur densité, leur température et autres propriétés n’ont pas pu être homogénéisées.

Pourtant, les propriétés de la Voie lactée sont à peu près les mêmes que celles de ces galaxies lointaines. Cette homogénéité pourrait être une c…

À SUIVRE

Google
www.wow-t.com

LA NON-TRICHERIE OU «-T» DE LA FORMULE ONTICO-COSMOLOGIQUE «WOW-T=2.7K?» D’UN RÊVE BIG-BANG LAISSE INTUITIONNER QUE LES LOIS «-T» DE L’ATTRACTION DE LA NON-TRICHERIE DE LA MATIÈRE MULTI-VERS SONT LES MÊMES QUE LES LOIS DE L’ATTRACTION DE LA NON-TRICHERIE DE LA MATIÈRE NANO-PERSONNE-HUMAINE-PLANÉTAIRE… AU SENS QUE, NON SEULEMENT LE WOW QUI NE TRICHE PAS CRÉE À PARTIR DE RIEN, MAIS QUE CE RIEN TRANSVERSE L’ÉNERGIE DE RIEN EN FONS COSMOLOGIQUE MULTI-VERS-TRANS-HUMAIN RÊVEUR-BIG-BANG

À SUIVRE…

L’ÉNIGME DE LA RÉALITÉ ONTO-COSMOLOGIQUE DE LA NANO-PERSONNE-HUMAINE-PLANÉTAIRE SE DÉVOILE DANS LA MAJESTUEUSE BEAUTÉ DE SON «?» QUE DANS L’VÉNEMENT UNIVERSEL MATHÉMATISÉ «WOW» DE LA FORMULE «WOW-T=2.7K?» DE PAR LES PROPRIÉTÉS INTRINSÈQUES D’UN CHAMP MAGNÉTIQUE-MATHÉMATIQUE OÙ LES COURBURES ET LA TOPOLOGIE DES SINUOSITÉS NON-TRICHEUSES DE LA COURBURE ET DE LA TOPOLOGIE DU RÊVE PRÉ-BIG-BANG ENTRE EN SYMBIOSE SYMPHONIQUEMENT ORCHESTRÉE PAR LE BRUIT DE FOND 2.7K ET LA DANSE TRANSCALAIRE INITIÉE PAR LA NON-TRICHERIE DE LA BEAUTÉ DU MONDE ET DE L’HUMANITÉ-MONDE

Toute nano-personne-humaine-pnalétaire qui vit le wow d’un rêve big-bang crée à partir de rien un nouvel univers étrange, positionné , tel un orchestre symphonique accompagnant un conteur, dans de nouveaux multi-vers dont les paramètres basés sur les principes hologrammiques (Edgar Morin), anhropiques (Brandon Carter), problématologiques (Michel Meyer) , probabilistes pragmaticistes (Peirce), et falsibilistes (Popper)…

ce nouvel univers étrange créé à partir de rien reproduit à l’infini la valeur mathématico-cosmologique la beauté du monde sous la forme de «wow-t=2.7k?»… le constructivisme radicale d’une liberté onto-cosmologique sous forme de «?» devenant multi-rien.

à suivre…

sur Google
www.wow-t.com

LA COSMOLOGIE NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE PAR LE DÉCRYPTAGE DU RÊVE BIG-BANG INTUITIONNÉ PAR LA FORMULE «WOW-T=2.7K?» SERA L’ULTIME AVENTURE INTELLECTUELLE, LA QUÊTE DE LA COMPRÉHENSION DE L’ÉNIGME LA PLUS FASCINANTE DE NOTRE UNIVERS TRANS-SCALAIRE.

Quel éblouissant conseil d’administration de la créativité nous eûmes ce matin. Quand Michel a coché vers 6h. am à la porte du plancher de la salle de couture où je dors, je venais de terminer un rêve…

L’orchestre symphonique de Kent Nagano jouait sa chanson «Nathalie, tout le monde s’en fout» et les cymbales résonnaient de la condition humaine sur terre… Michel écrit tellement de beaux sing along, wowwwww…..

J’ai dis… Mike…. on trippe actuellement sur une de me chansons… imagine quandces «on » vont découvrir la puissance opérationnelle des tiennes… Tu es un homme qui chante ton amour pour Marlene… et ça transparaît dans tout ce que tu composes…

Tu sais, que je lui dis…. l’amitié que l’on se porte Marlene, toi et moi est d’une telle qualité au quotidien… à telle hauteur d’un pays chaque matin…. qu’elle en devient porteuse par notre projet de la nano-citoyenneté-planétaire PORTEUSE D’AMITIÉ POUR L’HUMANITÉ.

Et j’associe le conteur international Simon Gauthier, sa compagne, le conteur Fred Pellerin, sa famille comme sa louve-gérante Micheline Sarrazin à cette soif de la beauté du monde par le conte…. Car une formule mathématico-cosmologique comme wow-t=2.7k? est un conte hors temps, hors réalité, hors servitude, surgi de l’espace temps pour une humanité en quête d’un conteur et d’une conteuse en chaque nano-personne humaine planétaire.

Tout comme Alexandre Soljenitsyne qui s’est fixé comme objectif de gagner le prix Nobel de littérature pour mieux honorer la mémoire des perdants du communismes, notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) désire gagner le prix Nobel de la paix pour mieux honorer ses centaines de millions d’enfants qui meurent de faim ou de blessures de guerre parce qu’il n’existe pas encore une institution planétaire (la nano-citoyenneté-planétaire) pour contraindre les états-hobbiens et leurs monarchies nucléaires à faire passer le droit humain avant le droit des états.

Oui… nous terminerons ce doctorat en équipe…. oui il sera terminé à temps pour la marche à l’ONU à New York en juin 2020 pour y déposer une charte de la nano-citoyenneté-planétaire…. oui il y aura une quête de fondations alliées à un consortium de chaires universitaires pour lancer par la science des algorithmes une application pour les milliards de téléphones intelligents pour qu’en moins de trois ans, cette institution « anti-anthropocène» puisse y être fondée… oui il y aura deux assemblées des justes élues ville par ville, village par village par tirage au sort (125 hommes, 125 femmes)… Oui il y aura un prix Nobel de la paix… parce que l’avènement constructiviste radical originant d’une amitié sans faille aura eu des conséquences inouïes pour l’amitié de chaque personne humaine envers l’humanité cosmologique issue d’un rêve-big-bang…

«TOUT L’MONDE S’EN FOUT…» LA TRÈS BELLE CHANSON DE MON AMI MICHEL LE CONCIERGE ACCOMPAGNANT LE GÉNÉRIQUE DE SON PROCHAIN DOCUMENTAIRE «PHILOSOPHIE, LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE…»

TOUT L’MONDE S’EN FOUT

Tout l’monde s’en fout… tout l’monde s’en fout (bis)
tout l’monde s’en fout… tout l’monde s’en fout (bis)

Nathalie… veut changer de vie
Nathalie que tout le monde a trahie
Nathalie… fait plus que son possible…
Nathalie.. survit à l’impossible… Nathalie

(coda)

Faut que j’pense à moé… personne pense à moé?
qui pense à moé?… Moé j’pense à toé!
moé j’pense à toé!…

L’ami Pierrot qui me dit…
regarde en haut… comme c’est beau…
l’ami Pierrot qui me dit…
encore plus haut… c’t’encore plus beau
l’ami Pierrot

(coda)

Pierre… Jean… Jacques… Chantal… Madeleine
toi qui rêve d’aller plus loin…
fais ton idée… fais ta valise…
ta vie recommence demain… toi mon ami
donne la main

(coda)

SUR GOOGLE
www.simongauthier.com
www.reveursequitables.com
www.lepaysoeuvredart.com
www.wow-t.com

Marlene, jardinière de la beauté du monde
Michel, concierge de la beauté du monde
Pierrot, vagabond de la beauté du monde