DOCTORAT…CHAPITRE 1… BROUILLON…. P.1-7…. ONTO-MULTIVERS DU WOW… DE LA FORMULE «WOW-T=2.7K?» DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

CHAPITRE 1…. L’ONTO-MULTIVERS DU WOW DE LA FORMULE «WOW-T=2.7K?..»….  P. 1-7

1-1  TROIS ARTICLES

1-1-A) WWW.RADIO-CANADA.CA

Un multivers ne serait peut-être pas si inhospitalier à la vie

Publié le mardi 15 mai 2018

Les univers parallèles, s’ils existent, pourraient ne pas être aussi inhospitaliers à la vie qu’on le pensait à ce jour, montrent des simulations informatiques de l’énergie noire qui imprègne l’espace.

Un texte d’Alain Labelle

Deux études publiées cette semaine, l’une britannique et l’autre australienne, sont consacrées au multivers – cette théorie avancée en cosmologie moderne selon laquelle notre Univers ne serait qu’un parmi tant d’autres.

La question de savoir si d’autres univers pourraient abriter la vie est au centre des débats depuis l’introduction de la théorie des multivers dans les années 1980.

Un multivers de vie

Les nouvelles recherches menées par des astrophysiciens de l’Université de Durham, au Royaume-Uni, et de l’Université de Sydney, en Australie, tendent à montrer que la vie pourrait potentiellement être plus commune qu’on le pensait dans ces autres univers qui n’existent pour le moment qu’en théorie.

La clé de cette possibilité, affirment ces astrophysiciens, réside dans l’énergie noire (sombre), cette force toujours mystérieuse qui imprègne naturellement l’espace et accélère l’expansion de l’Univers.

La théorie actuelle de l’origine de l’Univers prédit beaucoup plus d’énergie noire que ce qu’on y observe. Or, l’ajout de grandes quantités de cette énergie causerait cependant une expansion si rapide qu’elle diluerait la matière avant que les étoiles, les planètes ou même la vie ne puissent se développer.

«Pour plusieurs physiciens, la quantité inexpliquée d’énergie noire dans notre Univers est un casse-tête frustrant.»

La théorie des multivers permet d’expliquer l’« idéale » petite quantité d’énergie noire retrouvée dans notre Univers qui aurait permis d’y accueillir la vie, alors que d’autres univers n’auraient pas pu l’abriter.

Mais c’était avant les présents travaux. En utilisant les simulations informatiques les plus réalistes du cosmos à ce jour, les chercheurs ont découvert qu’ajouter de l’énergie sombre, jusqu’à quelques centaines de fois la quantité observée dans notre Univers, n’aurait qu’un impact modeste sur la formation des étoiles et des planètes.

«Nos simulations montrent que même s’il y avait beaucoup plus d’énergie noire ou même très peu d’énergie dans l’Univers, cela n’aurait qu’un effet minimal sur la formation des étoiles et des planètes.»

—Jaime Salcido, Université de Durham

« Ces simulations laissent à penser que la vie pourrait être possible dans tout le multivers », explique M. Salcido.

Son collègue australien, Luke Barnes, explique : « Avant, le concept de multivers permettait d’expliquer la valeur observée de l’énergie noire un peu comme une loterie. Dans notre Univers, nous avions en quelque sorte un billet gagnant puisqu’il s’y forme de belles galaxies qui permettent la vie ».

«Notre travail montre que notre billet est un peu trop chanceux, pour ainsi dire. C’est en tout cas plus spécial que ce qu’il ne faut pour abriter la vie.»

—Luke Barnes

Trop d’énergie pour un univers

Leur collègue Pascal Elahi ajoute que les simulations ont montré que l’expansion accélérée par l’énergie noire n’a guère d’impact sur la naissance des étoiles, et donc sur la présence éventuelle de la vie.

«Même si on augmente l’énergie noire des centaines de fois, cela pourrait ne pas suffire à créer un univers mort.»

—Pascal Elahi

Des trous dans la théorie

Ces résultats inattendus sont problématiques, car ils mettent quand même en doute la capacité de la théorie du multivers à expliquer la valeur relativement faible observée de l’énergie noire dans notre Univers.

Bien que les résultats n’excluent pas l’existence d’un multivers, il semble que la petite quantité d’énergie sombre dans notre Univers serait mieux expliquée par une loi de la nature qui reste à ce jour inconnue.

Vers une nouvelle physique

« La formation des étoiles dans un univers est une bataille entre l’attraction de la gravité et la répulsion de l’énergie sombre », affirme le Pr Richard Bower, de l’Institut de cosmologie computationnelle de l’Université de Durham.

«Nous avons découvert dans nos simulations que des univers avec beaucoup plus d’énergie sombre que les nôtres peuvent heureusement former des étoiles. Alors pourquoi n’y a-t-il qu’une telle quantité dérisoire d’énergie noire dans notre Univers?»

—Richard Bower

« Je pense que nous devrions chercher une nouvelle loi de la physique pour expliquer cette étrange propriété de notre Univers, et la théorie des multivers ne permet pas d’effacer le malaise des physiciens », conclut le Pr Bower.

Le détail de ces travaux est publié dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society (en anglais).

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1-1-B) JOURNAL DE MONTREAL

La première preuve du multivers?

Un univers parallèle serait-il entré en collision avec le nôtre?

La première preuve du multivers?

GiroScience – Fotolia
Hélène Laurin
Hélène Laurin

Samedi, 29 avril 2017 12:07
MISE à JOUR Samedi, 29 avril 2017 12:07

La théorie des multivers est très séduisante pour quiconque a une imagination fertile. Des univers parallèles? Des millions, voire des milliards d’univers possibles? Un univers où le gazon serait… mauve? Un univers où les singes seraient les maîtres d’une planète? Un univers où un grand monsieur avec un casque noir étrange fait peur à tout le monde? WOW!

Plus tôt ce mois-ci, des astrophysiciens de l’Université de Durham en Grande-Bretagne, ont suggéré dans une étude qu’une partie de notre univers porte peut-être les traces d’une collision avec un autre univers.

Commençons par le début. Depuis les années 1960, les chercheurs jonglent avec LE FOND DIFFUS COSMOLOGIQUE, soit le rayonnement fossile qui est toujours là depuis le Big Bang. Depuis 2004, les astrophysiciens savent qu’il y a un coin du fond diffus cosmologique qui est plus froid que le reste, soit 0,00015° C plus froid que le reste. Ce coin s’appelle littéralement «the cold spot», «le coin froid».

Il fait frette juste-là.

0,00015° C, ça n’a pas l’air de grand chose, mais considérant que le fond diffus cosmologique atteint à peine 2,73° de plus que le zéro absolu, ça fait une différence.

Les scientifiques se sont interrogés sur ce coin froid. Se pourrait-il que ce soit plus froid à cet endroit à cause de l’absence notable de galaxies, à cause d’un «super vide»? Les astrophysiciens de l’Université de Durham concluent que non, ce n’est pas le cas. Ce n’est pas un super vide qui explique le coin froid du fond diffusion cosmologique.

Pour ce faire, ils ont mené une enquête sur les galaxies de cette région. Ils n’ont pas trouvé de super vide, mais plutôt plein de plus petits vides, entourés de grappes de galaxies, à la manière des bulles de savon.

Bulles de savon, coin froid, même combat.

Denis Gladkiy – Fotolia

Bulles de savon, coin froid, même combat.

Selon l’étude, carrément intitulée «Evidence against a supervoid causing the CMB Cold Spot», ces plus petits vides n’expliqueraient pas la présence du coin froid. En outre, il n’y aurait que 2% de chance que le coin froid se soit formé par hasard.

Mais ces conclusions se font dans le cadre du modèle standard de la cosmologie, qui suppose qu’il n’y ait qu’un seul univers, celui dans lequel nous vivons. Que se passe-t-il si on considère un modèle non-standard de cosmologie? On peut se lâcher lousse et capoter, enfin.

Dans le modèle non-standard, la théorie des multivers (soit des univers multiples) est possible. Donc une explication du coin froid serait qu’un autre univers soit rentré en collision avec le nôtre faisant en sorte que… c’est plus froid dans ce coin-là. Les détails m’échappent, mais à ce point-ci, pour être honnête, j’ai déjà des étoiles dans les yeux. Comme ce hibou.

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1.1.C)

Disparu le 14 mars, l’astrophysicien britannique Stephen Hawking a toujours été en avance sur son temps. Provocateur, il a souvent émis des hypothèses déstabilisantes, dont certaines sont aujourd’hui considérées comme faisant partie des théories plausibles. S’il a entre autres travaillé sur les trous noirs, Hawking a, à la toute fin de sa vie, cherché les moyens de démontrer l’existence d’univers parallèles. Son dernier article devrait être publié bientôt. Et il est révolutionnaire.

L’Univers. Autrement dit, l’ensemble de tout ce qui existe, régi par un certain nombre de lois physiques. Déjà pas simple à appréhender, ce concept – origine, taille, âge, expansion infinie ou pas, distribution de la vie en son sein : les questions sont nombreuses… Alors imaginez maintenant le Multivers. Ou, si vous préférez, le Multi-univers, un ensemble d’univers possibles, parallèles. Existant en même temps, mais séparément. Ailleurs, mais peut-être accessibles. En tout cas discernables. Oui, l’idée est vertigineuse.

Pas étonnant qu’elle ait intéressé l’astrophysicien Stephen Hawking, disparu le 14 mars dernier à 76 ans. D’abord parce qu’il a toujours fait preuve d’un esprit novateur, voire provocateur. Ensuite par ce qu’il a, voici plusieurs années déjà, émis l’hypothèse que les trous noirs, loin d’être des entités fermées dans lesquelles matière et lumière restent piégées, sont en réalité des passages ouverts vers d’autres réalités. Il fallait bien, après cela, que l’astrophysicien britannique s’intéresse à ce qu’il y a « de l’autre côté ». Et ses premières idées sur la question datent de 1983.

Comme les pages d’un livre ?

Commençons par planter succinctement le décor. Un Multivers, qu’est-ce qu’est ? Un ensemble d’univers, avons-nous dit. D’accord, mais… Séparés, ou bien communiquant entre eux ? Régis par les mêmes lois physiques ou pas ? Distincts (comme les pages d’un livre), mais formant un tout homogène (un livre) ? Dupliquant à l’infini les mêmes composants mais avec d’infimes variations (et alors, DANS UN DE CES UNIVERS PARALLÈLES, VOUS ÊTES EN TRAIN DE FAIRE AUTRE CHOSE QUE DE LIRE CET ARTICLE )? Toutes ces théories, aujourd’hui, coexistent très sérieusement. Et certaines ne datent pas d’hier : contrairement à ce que l’on pourrait croire, la théorie du Multivers n’est pas nouvelle.

Newton, en son temps – au tout début du XVIIIe siècle, donc – en esquissait l’idée philosophique, avançant que Dieu aurait très bien pu créer en même temps plusieurs mondes, avec des lois différentes : « À tout le moins, je ne vois rien d’une contradiction dans tout ceci », écrivait-il en 1704. Pas de « Big bang », pour lui. Mais Dieu. Qui, s’il existe, peut en effet bien faire tout ce qu’il veut comme il le veut.

L’idée de plusieurs univers prend son essor dans les années 30, puis est développée dans les années 50 par le physicien Hugh Everett et sa « théorie des mondes multiples ». Mais pour le scientifique américain, ces multiples univers sont séparés, différents, inaccessibles entre eux.

POUR EVERETT, CHAQUE MONDE CONTIENT UNE VERSION UNIQUE DE CHAQUE PERSONNE QUI VIT UNE SITUATION DIFFÉRENTE AU MÊME MOMENT DU TEMPS.

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1.2  L’ONTO-COSMOLOGIE?

De ces trois articles, il suffirait d’extraire quelques paragraphes pour réécrire à la manière d’un conte toute l’histoire de l’humanité:

ier article:« Ces simulations laissent à penser que la vie pourrait être possible dans tout le multivers », explique M. Salcido.

2ieme article:  «Commençons par le début. Depuis les années 1960, les chercheurs jonglent avec LE FOND DIFFUS COSMOLOGIQUE, soit le rayonnement fossile qui est toujours là depuis le Big Bang. Depuis 2004, les astrophysiciens savent qu’il y a un coin du fond diffus cosmologique qui est plus froid que le reste, soit 0,00015° C plus froid que le reste. Ce coin s’appelle littéralement «the cold spot», «le coin froid».

3e,e article:  POUR EVERETT, CHAQUE MONDE CONTIENT UNE VERSION UNIQUE DE CHAQUE PERSONNE QUI VIT UNE SITUATION DIFFÉRENTE AU MÊME MOMENT DU TEMPS.

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La prédiction par les mathématiciens cosmologues autant que physicien d’un univers des univers, appelée LE MULTIVERS vient bouleverser toute la palette des schèmes conceptuels (Kuhn) imaginée depuis le début de l’humanité sous les différentes étiquettes telles … la mythologie, l’ontologie, la métaphysique, la théologie… et j’en passe….

C’est comme si soudainement, la problématologie de Michel Seyer , non seulement donnait préséance aux questions sur quelques  réponses que ce soit, mais tout se passe comme si soudainement cette même question se retrouvait,  transmutée paradigmatiquement dans un champ magnétique d’un point d’interrogation infiniment plus infini que tout ce qu’ont pu conceptualiser les humains jusqu’ici…  Un point d’interrogation cosmologique inoui, porteur d’un multiverschème conceptuel rendant infiniment plus aporitique que quelque révolution schématique conceptuelle issue du passé.

Oui c’est cela…. Un immense point d’interrogation stupéfiant à la remorque des prédictions mathématiques autant quantiques que cosmologiques : Ce que j’appelle: L’ONTO-MULTIVERS.

Mais qu’Est-ce  donc que l’onto- multivers?

Et si l’existence DU MULTIVERS  était détectée par les scientifiques du monde entier, quelles en seraient les conséquences  sur toutes nos catégories pré-quantiques transhistoriquement en mode de compétition hiérarchique qui nous ont servi tour à tour de convention du vivre ensemble jusqu’ici: Mythologiques autant qu’ontologiques, métaphysiques ou théologiques?

Imaginons que demain matin… je retourne comme vagabond céleste, avec mon bâton et ma guitare, dans cette ville de La Tuque où je suis née. J’y annonce une conférence dont le titre sera:

NOUS HABITONS DANS UN MULTIVERS, FONDEMENT DU WOW DE  CHAQUE RÊVE BIG-BANG…

Je ferme les yeux… L’église est pleine… et je commence par lire un extrait du livre de….

Max Tegmark
notre univers mathématique
en quête de la nature ultime du réel
dunod, 2014
Traduit par Benoît Clenet
P.297-298, extrait

en bref

. Dans la théorie quantique mathématiquement la plus simple, il existe quelque chose de plus fondamental que notre espace tridimensionnel et les particules qui l’habitent: LA FONCTION D’ONDE ET LA RÉGION DE DIMENSION INFINIE OÙ ELLE ÉVOLUE, L’ESPACE DE HILBERT.

. Dans cette théorie, les particules peuvent être créées et détruites, et peuvent SE TROUVER EN PLUSIEURS LIEUX À LA FOIS, mais il n’y a, n’y avait et n’y aura toujours QU’UNE SEULE FONCTION D’ONDE, évoluant dans l’espace de Hilbert d’une manière déterminée par l’équation de Schrödinger.

. Cette théorie quantique mathématiquement la plus simple, où l’équation de Schrödinger s’applique toujours et PRÉDIT L’EXISTENCE D’UNIVERS PARALLÈLES OÙ VOTRE VIE SUIT UNE INFINITÉ DE PARCOURS DIFFÉRENTS.

. Elle implique également que le hasard quantique soit UNE ILLUSION, ENGENDRÉE PAR LE CLONAGE QUANTIQUE DE VOTRE PERSONNE.

. Il n’y a rien de quantique dans le hasard apparent, lequel survient même si vous êtes cloné de manière classique.

. Cette théorie quantique mathématiquement la plus simple prédit ÉGALEMENT UN EFFET DE CENSURE APPELÉ DÉCOHÉRENCE, qui masque à nos yeux toute cette ÉTRANGETÉ, imitant ainsi LA RÉDUCTION DU PAQUET D’ONDE.

. LA DÉCOHÉRENCE SE PRODUIT EN PERMANENCE dans votre cerveau, ce qui invalide les suggestions populaires telles que « la conscience quantique».

. Ce MULTIVERS QUANTIQUE s’unifie avec le multivers spatial, de sorte que la fonction d’onde d’un système décrive SES COPIES ILLIMITÉES DANS L’ESPACE, et l’incertitude quantique est le reflet de notre ignorance à déterminer QUELLE COPIE PARTICULIÈRE EST EN COURS D’OPÉRATION.

. Si nous vivons dans un espace infini, uniforme, comme dans le modèle standard de la cosmologie, alors il importe peu de savoir, si, finalement, LA FONCTION D’ONDE S’EFFONDRE: tous les mondes multiples d’Everett sont INDISCERNABLES et l’effondrement n’empêche nullement toutes les ISSUES QUANTIQUES DE SE PRODUIRE RÉELLEMENT.

CE MULTIVERS QUANTIQUE vous rend probablement subjectivement immortel, auquel cas vous finirez par découvrir que vous serez un jour le doyen de l’humanité…

La fonction d’onde et l’espace de Hilbert, qui représentent sans conteste LA RÉALITÉ PHYSIQUE LA PLUS FONDAMENTALE, SONT DES OBJETS PUREMENT MATHÉMATIQUES.

—————-

J’imagine la scène…. Un vagabond céleste, avec un chapeau, une lourde barbe blanche, un bâton et une guitare qui garde silence en étant convaincu que l’église va se vider… et pourtant… malgré l’incongruité de l’évènement… chacun reste figé dans son banc… sans trop savoir pourquoi…

Ce n’est pas une personne humaine dénommée Pierre Rochette qui s’événementie devant eux.. mais plutôt  une résultante stupéfiante de ses clônes du multivers… sous forme gps de son hologramme… son archétype hologrammique… celui du vagabond céleste.

L’archétype hologrammique d’un vagabond céleste ayant vécu un rêve big-bang d’une intensité WOW inouie qui fait voyager les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art… dans les traces de son «2.7k?»… sous forme d’un point d’interrogation et qui s’exprime comme a du le faire l’homme des cavernes devant son feu aussi bien qu’ Einstein en pantoufle à Princeton ……  incapable de perroquetter une connaissance stratifiée, n’implosant que de la beauté de son rêve big-bang sous forme d’une quation créatrice.

«WOW-T=2.7K?»

 

 

 

 

 

 

 

«WOW-T=2.7K?…» OU LA FORMULE MATHÉMATIQUE D’UN RÊVE BIG BANG MULTIVERS MODIFIANT L’ONTO-MULTIVERS PAR LE …?… ENTRE LA MÉTHO-MULTIVERS ET LA NANO-MULTIVERS

En vue de documenter les attributs essentiels de l’étiquette NANO-MULTIVERS, dans son émergence causée par un rêve big-bang, il m’apparaît paradigmatique de confronter la même chaîne des événements sous deux herméneutiques différentes. Le premier récit encastré par un schème conceptuel dont le cadre est l’univers… Le second récit encadré par un schème culturel dont le cadre est le multivers.

Dans l’étiquette nano-multivers, la particule nano fait appel à la plus petite unité humaine sur 7 milliards de nano-personnes humaines- planétaires.

Ma nano-existence, avant qu’elle prenne la forme d’un archétype hologrammique la dédoublant sous la forme DU VAGABOND CÉLESTE, vivait dans un univers dont les formes issues de la tradition semblaient autant inaltérables qu’inaliénables. La religion, la famille, la nation, l’état, Dieu, le christ, les études, la carrière… ma rue, mon enfance, les voisins, mon père, ma mère… le moulin à papier, une longue agonie de reproduction idéologique d’une génération à l’autre.

La musique permit à La Ville de La Tuque d’avoir accès à l’impossible, sans les mots, sans les concepts, sans l’eumétrie aristocratique qu’aurait pu nous procurer au moins la connaissance de Socrate, Platon, Aristote…

Notre quotidien était fait de réponses, de conventions se vivant sous forme de croyances absolues. La grande noirceur d’un univers clos.

Mon père était un fabuleux rêveur… Il osa rêver d’un premier poste de télévision sur cable au Canada dans un studio en haut de notre maison et j’y devins caméraman avec mes deux frères Gilles et Claude… Ce qui faisait suite au rêve big-bang de mon grand-père Lucien qui symboliquement autant que réellement échangea son cheval à St-Raymond de Portneuf contre des bottes pour aller plus loin dans la vie…

Le rêve faisait partie de notre quotidien familial, mais en majeur. Comme nous étions beaucoup d’enfants, mon père nous faisait chanter à 5 voix dans une imitation de la famille Trapp et bien des dimanches, nous chantions ce que nous avions appris durant la semaine devant l’appareil de téléphone en arrière duquel dans sa maison Monsieur le maire Lucien Filion avait le grand bonheur institutionnel de nous écouter…

Ce qui nous emmena à la Place des arts…. Je voyais bien que mon oncle Paulo, mon grand-père Lucien et mon père faisaient rêver à leu trois la ville au complet… Mais comment cela se pouvait-il?

Expo 67 arriva et comme j’étudiais au collège Jean- de Brébeuf et que j’allais avoir bientôt 19 ans, j’y passai l’été à rêver de la planète entière… Je me jurai qu’un jour, je trouverais le moyen de représenter le Canada à Osaka, à l’expo 1970 (au Japon)

En 1968… j’arrivai dans la classe où les filles étaaient acceptées pour la première fois… mais avec ma guitare… Et je dis: Qui veut faire de la musique? On leva la main… Pour faire quoi? aller au Japon? Comment on va faire? je ne le sais pas mais je fais confiance à mon rêve.

Pour faire une histoire courte… en juin 1968 je crois, les Contretemps (c’était le nom de notre groupe de folklore) remportèrent le championnat nord-américain des groupes de folklore collégiaux, ce qui nous donna le droit de produire un long-jeu pour Radio-Canada, qui nous fîmes bilingue, ce qui fut souligné par le parlement canadien (le premier long-jeu bilingue au Canada) ce qui nous amena à performer au pavillon du Canada au Japon.

Nous avions réussi… Mais j’étais pris avec la grande question de ma vie: QU’EST-CE QUE LE RÊVE? ET COMMENT SE FAIT-IL QUE L’IMPOSSIBLE UQUEL J’AI CRU A FONCTIONNÉ?

Au retour,J’entrepris donc des études en philosophie à l’université de Montréal… catastrophe… que d’incompétences départementales j’ai eu à me taper… Aujourd’hui je comprends… Aucun rêveur… tous des perroquetteux de la connaissance stratifiée…. sauf peut-être Roland Houde qui lui refusait d’enseigner, considérant que pour devenir philosophe et non prof de philo, cela prenait une vocation particulière…

Pour faire une histoire courte… le vieux Montréal, le café St-Vincent, les Pierrots, les deux Pierrots, la butte aux Pierrots… bref une carrière de 32 ans à chanter tout en faisant un doctorat en maîtrise sur le rire axiologique dans le cerveau humain….

Et toujours cette question du rêve… impossible à résoudre… l’univers sous l’emprise de l’invention de Dieu dont les profits 25 cent par 25 cent étaient divisés entre différentes sectes protestantes et l’ultramontain papiste… Quelle tristesse….

J’avais toujours rêvé d’être vagabond… Un soir sur scène, alors que je chante la quête de Brel, devant moi est assis un nomade qui joue de l’orgue de Barbarie en Espagne…

ET JE VIS MON RÊVE BIG BANG
IMMENSE, IMPOSSIBLE, PLUS GRAND QUE L’UNIVERS
TELLEMENT IMMENSE QUE JE LE CHEVAUCHE ENCORE
AU MOMENT OÙ J’ÉCRIS…

Je ne comprends rien
Je n’y peut rien….
je quitte tout
écrit mon 1000 pages Monsieur 2.7;
vit comme squatter 2 ans chez Mademoiselle Marie
à Victoriaville puis 4 ans comme squatter dans une librairie
alternative, dormant sur une table dans la cave entre des tonnes
de livres…

QU’EST-CE QUE LE RÊVE?

un wow… ca s’est sûr
puis le merveilleux Gérard Cadieux et moi passons 4 ans dans un nuit et jour philosophique au tableau vret à tenter de construire le reste de la formule

WOW-T bien sûr
le wow moins la tricherie…

puis le rêve moins la tricherie…
ça donne g2, puis g3…. (selon Gérard)

Gérard Cadieux devient donc le créateur d’une formule philosophique du rêve et l’est encore aujourd’hui

WOW-T=G3

Je ne suis pas satisfait… je quitte… JE DEVIENS VAGABOND CÉLESTE..

Je rencontre un physicien, je lui dis mon hypothèse…WOW-T=2.7K… il me dit de persévérer… Je pars à la recherche des rêveurs… je finis par dormir sur un congélateur au lac à Beauce au restaurant chez Annick… et arrive un vrai rêve que je qualifierais de big bang aujourd’hui… celui d’un camionneur.

« LA CHANSON DU CAMIONNEUR»… TOUTE SON HISTOIRE RESSEMBLE À UN SYNOPCIS DE FILM DANS LE SENS DE TEMPS ET RÉCIT DE PAUL RICOEUR…

«LA CHANSON DU CAMIONNEUR»… on dirait l’illustration des trois livres de Paul Ricoeur intitulés temps et récits.

C’est l’histoire d’un vagabond avec une guitare et un bâton qui dort sur un congélateur dans un restaurant du lac-à-Beauce… La nuit, il ouvre clandestinement la porte à des camionneurs qui dorment dans leur camion dans le parking et qui n’en peuvent plus de jongler avec leurs problèmes. Entre autres. ce merveilleux monsieur avec ses deux gros chiens et ses deux enfants qui veulent boire de l’eau à 3 heures du matin, ce camionneur vivant une garde partagée se doit de voyager avec ses deux chiens et ses deux enfants pour joindre les deux bouts.

Ce vagabond doit se lever de son congélateur vers 4h.30 du matin pour aider les waitress au déjeuner. Soudain il entend un camionneur parler seul et fort, se raconter ce qu’il fait par amour pour sa femme avec son marteau la fin de semaine.

Le vagabond lui demande: «Lui dis-tu je t’aime à ta femme» et ce camionneur de répondre… pas besoin, je fais plein de choses pour elle… et le vagabond lui jure alors d’écrire une chanson avec ses mots qui viennent de sa bouche et de revenir un jour la chanter pour lui, devant lui, pour sa femme…

Et le vagabond repart… parce qu’un ami chansonnier-concierge ayant entendu parler d’un copain de métier de jeunesse atteint de maladie mentale…. lui offre de passer chez lui pour enregistrer ses chansons…

Michel le concierge accueille Pierrot le vagabond… sa camera professionnelle qu’il vient de s’acheter est en fonction…. 3 jours de tournage…

Le vagabond passe l’hiver là et compose sur le coin d’une table en 15 minutes la chanson du camionneur…. Pierrot et Michel font un c.d. de leurs chansons communes pour sceller leur amitié… puis le vagabond reprend la route.

A sept-iles, à la radio de radio-canada, il enregistre la chanson qu’une camionneuse entend en Californie… la chanson se retrouve sur internet… et voilà que la vie impossible de cette chanson prend route…

Le vagabond rencontre une jeune femme, la fille unscooling en sortant de la forêt… qui le cherche avec son mari pour le nourrir… elle prend son courriel… il part pour Toronto… elle fait jouer la chanson du camionneur en boucle toute la journée à partir d’internet…. elle se sépare pour attendre le vagabond….

et ainsi de suite….

jusqu’à ce que un conteur en entendant la chanson dans son auto éclate en larmes…. il l’essaie en spectacle… une femme dont le mari a explosé sur le boulevard métropolitain entend la chanson du camionneur en rappel… elle éclate en larmes… parce qu’elle a appris la mort de son mari le camionneur par son téléphone alors qu’elle visitait le village de St-Elie de Caxton….

et ainsi de suite…

Paul Ricoeur avait peut-être raison… il suffit que sa vie devienne un récit pour soi pour que toute personne humaine ressente que sa vie est réussie… Peut-être en est-il de même pour une chanson…

JE SAIS QU’UN JOUR
«LÂCHE-MOE PAS»
CHANSON DE MICHEL LE CONCIERGE
VIVRA LA MÊME AVENTURE ÉPIQUE

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Le rêve big bang connecté au 2.7k sans tricherie m’a permis de passer par le point d’interrogation (?) du multivers pour saisir la grandeur épique de ce camionneur…

LE CONCEPT DU  NANO-MULTIVERS EST NÉ DE CETTE CHANSOPermalien | Commentaire (0)

Chansons de Pierrot Fragments Paroles et musique

LE CAMIONNEUR

 

COUPLET 1

j’suis su l’camion 60 heures par semaine
j’t’aime

des fois j’triche un peu
j’fais des heures pour nous deux
on dormira plus tard
quand on s’ra des beaux vieux

moi je vis juste pour toé
j’ai hâte à fin de semaine
j’t’aime

de cogner du marteau
quand tu fais du gâteau
t’es si belle au fourneau
mais j’veux mieux pour ma reine

REFRAIN

suffit qu’tu m’dises
que tu veux changer la cuisine
enlever l’comptoir à melamine

pour que la route
entre La Tuque et Trois-Rivières
soit la plus belle de l’univers

COUPLET 2

j’dors dans l’camion
4 nuits par semaine
j’t’aime

3 heures du matin
réveille par la fiam
mon p’tit lit dans cabine
est ben trop grand pour rien

j’ai des idées
pour la salle à manger
j’t’aime

j’ai ben hâte d’en jaser
autour d’un bon café
j’ai acheté les néons
ceux qu’tu m’avais d’mandés

COUPLET 3

j’suis sul’camion
quand la neige a d’la peine
j’t’aime

quand le vent trop jaloux
la garoche entre mes roues
j’ai autour du c.b.
un vieux chapelet jauni

tu m’l’as donné
en pleurant comme une folle
j’t’aime

parce que t’es ben croyante
pis t’as peur quand y vente
à soir ton camionneur
rentrera plus d’bonne heure

REFRAIN FINAL

suffit qu’tu m’dses
qu’cest ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en melamine

te lèvent dans airs
entre La Tuque et Trois Rivières
toi la plus belle de l’univers

suffit qu’tu m’dises
qu’c’est ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en mélamine

te lèvent dans airs
loin de la Tuque et Trois Rivières
toi la reine de mes je t’aime
toi la reine de mes je t’aime

Pierrot
vagabond celeste

À SUIVRE….

WWW.WOW-T.COM

LES 7 PREMIÈRES PAGES DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) DONT LE TITRE EST… «WOW-T=2.7K?» …. CONSACRÉES AU WOW…. COMME RÊVE BIG-BANG… VIVRA L’ÉMERGENCE DU PREMIER DES TROIS CHAMPS CONSPTUELS ISSUS D’UN NOUVEAU SCHÈME CONCEPTUEL PARADIGMATIQUE QUE NOUS ÉTIQUETTERONS COMME CELUI DE : L’ONTO-MULTIVERS (?)

À LIRE:
MULTIVERS….LES MONDES POSSIBLES DE L’ASTROPHYSIQUE, DE LA PHILOSOPHIE ET DE L’IMAGINATION….
collectif
la ville brûle
2010

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RADIO-CANADA

Un multivers ne serait peut-être pas si inhospitalier à la vie

Publié le mardi 15 mai 2018

Les univers parallèles, s’ils existent, pourraient ne pas être aussi inhospitaliers à la vie qu’on le pensait à ce jour, montrent des simulations informatiques de l’énergie noire qui imprègne l’espace.

Un texte d’Alain Labelle

Deux études publiées cette semaine, l’une britannique et l’autre australienne, sont consacrées au multivers – cette théorie avancée en cosmologie moderne selon laquelle notre Univers ne serait qu’un parmi tant d’autres.

La question de savoir si d’autres univers pourraient abriter la vie est au centre des débats depuis l’introduction de la théorie des multivers dans les années 1980.

Un multivers de vie

Les nouvelles recherches menées par des astrophysiciens de l’Université de Durham, au Royaume-Uni, et de l’Université de Sydney, en Australie, tendent à montrer que la vie pourrait potentiellement être plus commune qu’on le pensait dans ces autres univers qui n’existent pour le moment qu’en théorie.

La clé de cette possibilité, affirment ces astrophysiciens, réside dans l’énergie noire (sombre), cette force toujours mystérieuse qui imprègne naturellement l’espace et accélère l’expansion de l’Univers.

Représentation artistique de l’expansion de l’Univers. Représentation artistique. L’expansion de l’Univers s’est accélérée dans les milliards d’années qui ont suivi le big bang Photo : NASA
Des théories, des univers

La théorie actuelle de l’origine de l’Univers prédit beaucoup plus d’énergie noire que ce qu’on y observe. Or, l’ajout de grandes quantités de cette énergie causerait cependant une expansion si rapide qu’elle diluerait la matière avant que les étoiles, les planètes ou même la vie ne puissent se développer.

«Pour plusieurs physiciens, la quantité inexpliquée d’énergie noire dans notre Univers est un casse-tête frustrant.»

—Jaime Salcido, Université de Durham

La théorie des multivers permet d’expliquer l’« idéale » petite quantité d’énergie noire retrouvée dans notre Univers qui aurait permis d’y accueillir la vie, alors que d’autres univers n’auraient pas pu l’abriter.

Mais c’était avant les présents travaux. En utilisant les simulations informatiques les plus réalistes du cosmos à ce jour, les chercheurs ont découvert qu’ajouter de l’énergie sombre, jusqu’à quelques centaines de fois la quantité observée dans notre Univers, n’aurait qu’un impact modeste sur la formation des étoiles et des planètes.

«Nos simulations montrent que même s’il y avait beaucoup plus d’énergie noire ou même très peu d’énergie dans l’Univers, cela n’aurait qu’un effet minimal sur la formation des étoiles et des planètes.»

—Jaime Salcido, Université de Durham

« Ces simulations laissent à penser que la vie pourrait être possible dans tout le multivers », explique M. Salcido.

Son collègue australien, Luke Barnes, explique : « Avant, le concept de multivers permettait d’expliquer la valeur observée de l’énergie noire un peu comme une loterie. Dans notre Univers, nous avions en quelque sorte un billet gagnant puisqu’il s’y forme de belles galaxies qui permettent la vie ».

«Notre travail montre que notre billet est un peu trop chanceux, pour ainsi dire. C’est en tout cas plus spécial que ce qu’il ne faut pour abriter la vie.»

—Luke Barnes

Trop d’énergie pour un univers

Leur collègue Pascal Elahi ajoute que les simulations ont montré que l’expansion accélérée par l’énergie noire n’a guère d’impact sur la naissance des étoiles, et donc sur la présence éventuelle de la vie.

«Même si on augmente l’énergie noire des centaines de fois, cela pourrait ne pas suffire à créer un univers mort.»

—Pascal Elahi

Des trous dans la théorie

Ces résultats inattendus sont problématiques, car ils mettent quand même en doute la capacité de la théorie du multivers à expliquer la valeur relativement faible observée de l’énergie noire dans notre Univers.

Bien que les résultats n’excluent pas l’existence d’un multivers, il semble que la petite quantité d’énergie sombre dans notre Univers serait mieux expliquée par une loi de la nature qui reste à ce jour inconnue.

Vers une nouvelle physique

« La formation des étoiles dans un univers est une bataille entre l’attraction de la gravité et la répulsion de l’énergie sombre », affirme le Pr Richard Bower, de l’Institut de cosmologie computationnelle de l’Université de Durham.

«Nous avons découvert dans nos simulations que des univers avec beaucoup plus d’énergie sombre que les nôtres peuvent heureusement former des étoiles. Alors pourquoi n’y a-t-il qu’une telle quantité dérisoire d’énergie noire dans notre Univers?»

—Richard Bower

« Je pense que nous devrions chercher une nouvelle loi de la physique pour expliquer cette étrange propriété de notre Univers, et la théorie des multivers ne permet pas d’effacer le malaise des physiciens », conclut le Pr Bower.

Le détail de ces travaux est publié dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society (en anglais).

À lire aussi :
•Mystère autour de l’accélération de l’expansion de l’Univers
•Un univers, des univers

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JOURNAL DE MONTREAL

La première preuve du multivers?

Un univers parallèle serait-il entré en collision avec le nôtre?

La première preuve du multivers?

GiroScience – Fotolia
Hélène Laurin
Hélène Laurin

Samedi, 29 avril 2017 12:07
MISE à JOUR Samedi, 29 avril 2017 12:07

La théorie des multivers est très séduisante pour quiconque a une imagination fertile. Des univers parallèles? Des millions, voire des milliards d’univers possibles? Un univers où le gazon serait… mauve? Un univers où les singes seraient les maîtres d’une planète? Un univers où un grand monsieur avec un casque noir étrange fait peur à tout le monde? WOW!

Plus tôt ce mois-ci, des astrophysiciens de l’Université de Durham en Grande-Bretagne, ont suggéré dans une étude qu’une partie de notre univers porte peut-être les traces d’une collision avec un autre univers.

Commençons par le début. Depuis les années 1960, les chercheurs jonglent avec LE FOND DIFFUS COSMOLOGIQUE, soit le rayonnement fossile qui est toujours là depuis le Big Bang. Depuis 2004, les astrophysiciens savent qu’il y a un coin du fond diffus cosmologique qui est plus froid que le reste, soit 0,00015° C plus froid que le reste. Ce coin s’appelle littéralement «the cold spot», «le coin froid».

Il fait frette juste-là.

0,00015° C, ça n’a pas l’air de grand chose, mais considérant que le fond diffus cosmologique atteint à peine 2,73° de plus que le zéro absolu, ça fait une différence.

Les scientifiques se sont interrogés sur ce coin froid. Se pourrait-il que ce soit plus froid à cet endroit à cause de l’absence notable de galaxies, à cause d’un «super vide»? Les astrophysiciens de l’Université de Durham concluent que non, ce n’est pas le cas. Ce n’est pas un super vide qui explique le coin froid du fond diffusion cosmologique.

Pour ce faire, ils ont mené une enquête sur les galaxies de cette région. Ils n’ont pas trouvé de super vide, mais plutôt plein de plus petits vides, entourés de grappes de galaxies, à la manière des bulles de savon.

Bulles de savon, coin froid, même combat.

Denis Gladkiy – Fotolia

Bulles de savon, coin froid, même combat.

Selon l’étude, carrément intitulée «Evidence against a supervoid causing the CMB Cold Spot», ces plus petits vides n’expliqueraient pas la présence du coin froid. En outre, il n’y aurait que 2% de chance que le coin froid se soit formé par hasard.

Mais ces conclusions se font dans le cadre du modèle standard de la cosmologie, qui suppose qu’il n’y ait qu’un seul univers, celui dans lequel nous vivons. Que se passe-t-il si on considère un modèle non-standard de cosmologie? On peut se lâcher lousse et capoter, enfin.

Dans le modèle non-standard, la théorie des multivers (soit des univers multiples) est possible. Donc une explication du coin froid serait qu’un autre univers soit rentré en collision avec le nôtre faisant en sorte que… c’est plus froid dans ce coin-là. Les détails m’échappent, mais à ce point-ci, pour être honnête, j’ai déjà des étoiles dans les yeux. Comme ce hibou.

À SUIVRE…

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MULTIVERS

Bien qu’elle traverse toute l’histoire de la pensée, l’idée d’univers multiples a vu son statut évoluer considérablement depuis quelques années : d’une position métaphysique ou d’une image mythologique, elle s’est muée en hypothèse scientifique ou, plus exactement, en conséquence d’hypothèses scientifiques émises pour répondre à des questions bien déterminées de physique des particules ou de gravitation. De façon remarquable, l’émergence d’univers multiples, naturelle dans la plupart des théories – établies ou spéculatives – dont nous disposons à l’heure actuelle, permet de résoudre certains paradoxes fondamentaux de la physique contemporaine. La proposition est vertigineuse : notre Univers tout entier réinterprété comme un îlot dérisoire dans un immense méta-monde infiniment vaste et infiniment diversifié. Les lois réapparaissent comme des phénomènes, la nécessité se meut en contingence. L’étrangeté de notre monde s’explique par un effet de sélection : nous nous trouverions dans une zone du multivers qui est évidemment hospitalière. L’idée demeure-t-elle scientifique ? Peut-elle être testée ? Si certaines précautions de rigueur et de prudence sont observées, le multivers s’inscrit bien dans la mouvance scientifique la plus orthodoxe. Mais il invite aussi à des développements philosophiques profonds, et c’est une part de son intérêt.

Une brève histoire des multivers

à suivre…

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ESPACE
Les premières preuves de l’existence des multivers ont-elles été découvertes ?

par Brice Louvet

3 mai 2017, 17 h 41 min


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« LA CHANSON DU CAMIONNEUR» N’A JAMAIS ÉTÉ UNE CHANSON, MAIS UNE ÉPOPÉE DE L’HUMANITÉ PAR LE RÊVE-BIG-BANG D’UNE HOMME POUR SA FEMME QUI, SANS LES MOTS POUR LE DIRE, EST SOULEVÉE PAR LA GRANDEUR DE SON : «TOÉ LA PLUS BELLE DE L’UNIVERS»… ET C’EST DANS CE SENS QUE LA FORMULE «WOW-T=2.7K?» APPELLE UN FONDEMENT MULTIVERS DE TOUT RÊVE BIG-BANG ÉTUDIÉ DANS L’ANGLE DE TROIS CATÉGORIES COSMOLOGIQUES-PHILOSOPHIQUES: L’ONTO-MULTIVERS, LA MÉTHO-MULTIVERS ET LA NANO-MULTIVERS… FONDEMENT DE TOUTE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART AU 21EME SIÈCLE , PROPÉDEUTIQUE À L’ÉMERGENCE D’UNE NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE.

Un des drames du 21eme siècle, c’est que l’université soit devenue une institutionalisation progressive d’une mentalité servile au service de la perroquetterie des savoirs stratifiés aux objectifs reproductifs autant qu’utilitaristes.

Nous sommes si loin des universités allemandes de la fin du 18eme siècle où toute la pyramide inversée reposait sur la recherche obligatoirement innovatrice obligeant les étudiants à un très haut niveau d’invention et de liberté autodidacte.

Quelle tristesse que ce clientélisme morbide… axé sur des diplômes et des notes qui ne veulent rien dire.

Prenons l’exemple de la sociologie…. La dégénéressence intellectuelle dans le sens de Irme Lakatos où ce que Kuhn appelle le schème conceptuel n’arrive plus à nourrir d’innovations majeures un champ dont les fondements néo-potivistes autant que néo-empiristes logique, n’arrive plus non plus depuis Robert Merton et Bourdieu à pondre des penseurs dont l’épistémologie d’un e réflexion méthodologique est perçue comme majeure par les différents champs ontologiques qui la serpentent.

Dans un manuel de sur la philosophie de la connaissance consacrée à une chaîne de penseurs, seule la sociologie est résumée brièvement dans son siècle, sans aucun penseur traité en majeur, et sous l’angle seul de la sociologie de la connaissance et des limites épistémologiques du champ au fur et à mesure de l’évolution des sciences cognitives, cosmologiques et mathématiques.

De là l’importance d’ouvrir un nouveau schème conceptuel à partir d’une prédiction des mathématiciens-cosmologues: celle de l’existence de multivers, à partir duquel on doit redessiner les fondements onto-multivers, métho-multivers, nano-multivers menant à la formule «wow-t=2.7k?» permettant l’émergence de la nano-citoyenneté-planétaire par une masse critique de vies personnelles œuvre d’art, dont le rêve big-bang moins la tricherie devient par le 2.7k? un hymne à la liberté comme beauté du monde.

C’est en ce sens que la chanson du camionneur ne constitue pas une chanson, mais une épopée… une épopée d’une humanité en marche par la nano-citoyenneté-planétaire d’un univers à un multivers, d’un rêve big-bang à une infinité de rêves big-bang clonés dans l’impossible probabilité d’une palette de récits différents à la recherche d’un gps ontologique autant que socio-multivers.

LA CHANSON DU CAMIONNEUR
REPRÉSENTE LA PREMIÈRE TRACE
D’UNE COSMOGONIE MULTIVERS
OÙ LA CRÉATION DES DIEUX NE
SE POINT D’INTERROGATION QUE PAR LE CLONAGE EN SIMULTANÉITÉ D’UNE NON-TRICHERIE.

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Imre Lakatos

Imre Lakatos (9 novembre 1922, Debrecen – 2 février 1974, Londres), est un logicien et épistémologue hongrois, philosophe des mathématiques et des sciences, fut le disciple de Karl Popper et l’élève de la mathématicienne russe Sofia Yanovskaya.

Lakatos naît dans une famille juive à Debrecen (Hongrie) le 9 novembre 1922 sous le nom de Imre (Avrum) Lipschitz. Il est diplômé en 1944 de mathématiques, physique et philosophie à l’université de Debrecen. Durant la Seconde Guerre mondiale il échappe aux persécutions nazies en changeant son nom en Imre Molnar, sa mère et sa grand-mère sont tuées à Auschwitz. Il devient activement communiste durant la Seconde Guerre mondiale et change une seconde fois de nom de famille pour Lakatos (serrurier) en hommage à Géza Lakatos.

En 1947, après la guerre, il commence à travailler comme haut fonctionnaire au ministère hongrois de la culture. Il poursuit aussi un doctorat à l’université de Debrecen qu’il obtient en 1948. À cette époque il assiste le mercredi après-midi aux séminaires privés de Georg Lukács. En 1949, il va étudier à l’Université d’État de Moscou sous la direction de Sofya Yanovskaya ; à son retour il se retrouve pris dans un débat interne avec le Parti communiste hongrois et est emprisonné de 1950 à 1953 pour révisionnisme. Récemment, certaines informations concernant ses activités en Hongrie après la guerre ont été découvertes : il était fortement partisan de Staline et, malgré son jeune âge, a eu un rôle important entre 1945 et 1950 dans la construction du régime communiste, en particulier dans la vie culturelle et universitaire1.

Après sa libération, Lakatos retourne à la vie universitaire pour mener des recherches en mathématiques et une traduction de How to solve it de George Pólya en hongrois. Bien que se disant toujours communiste, ses opinions politiques ont changé et il a été impliqué dans au moins un des groupes d’étudiants menant la révolution hongroise.

Après l’invasion de la Hongrie par l’Union soviétique en novembre 1956, Lakatos fuit à Vienne (Autriche), et plus tard rejoint l’Angleterre. Il obtient un doctorat de philosophie en 1961 à l’Université de Cambridge ; Preuves et réfutations, Une logique de la découverte mathématique, publié après sa mort, est basé sur sa thèse.

La nationalité britannique lui est refusée à deux reprises2 et il restera apatride jusqu’à sa mort3. En 1960 il prend un poste à la London School of Economics, où il écrit sur la philosophie des mathématiques et la philosophie des sciences. Dans le département de philosophie des sciences, travaillent à la même époque Karl Popper, Joseph Agassi et John Oulton Wisdom, qui se liera d’amitié avec Lakatos. Agassi introduisit d’ailleurs Lakatos à Popper afin d’étudier L’APPLICATION D ELA MÉTHODOLOGIE FAILLIBILISTE aux systèmes de conjectures et réfutations dans les mathématiques, que Lakatos intégrera dans sa thèse de doctorat.

Il coédite avec Alan Musgrave Criticism and the Growth of Knowledge souvent cité et les Proceeding du colloque international de philosophie des sciences de 1965 à Londres. Publié en 1970, le colloque de 1965 inclut des réponses par des intervenants célèbres à La Structure des révolutions scientifiques de Thomas Kuhn.

Lakatos travaille à la London School of Economics jusqu’à sa mort soudaine due à une attaque cardiaque en 1974, à l’âge de 51 ans. L’école mit en place les Lakatos Award en sa mémoire, qui récompense les recherches en philosophie des sciences.

En janvier 1971, il devient l’éditeur du British Journal for the Philosophy of Science, une revue internationale prestigieuse fondée par son ami J.O. Wisdom, il le restera jusqu’à sa mort en 1974. Après celle-ci l’édition sera menée conjointement par ses ex-assistants de recherches et collègues John W. N. Watkins et John Worrall.

Ses dernières conférences de 1973 et une partie de sa correspondance avec son ami et critique Paul Feyerabend ont été publiées dans For and Against Method.

Lakatos et son collègue Spiro Latsis ont organisé une conférence internationale entièrement dédiée aux études de cas historiques dans la méthodologie de Lakatos, qui s’est tenue en Grèce en 1974, malgré la mort d’Imre en février. Ces études de cas, telles que celle du programme de recherche de la relativité d’Albert Einstein, de la théorie ondulatoire de la lumière de Fresnel et de l’Économie néo-classique, ont été publiées par les presses de l’université de Cambridge en 1976 en deux volumes séparés : un dédié à la physique et au progamme général de Lakatos pour réécrire l’histoire des sciences, contenant une conclusion critique de son ami Paul Feyerabend, l’autre consacré aux théories économiques.

À SUIVRE…

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LA PRÉDICTION DU MULTIVERS ET DE SES INFINIS BIG BANG PAR LES MATHÉMATICIENS COSMOLOGUES CONSTITUE UN HYMNE À LA LIBERTÉ ENCASTRÉ DANS LA FORMULE MENANT À LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE (WOW-T=2.7K?» PAR UNE MASSE CRITIQUE DE VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART CONSTITUANT UNE PERCÉE DANS LE CODE (h-m) (HUMAIN-MATIÈRE) BASE MÊME DE L’ONTO-COSMOLOGIE, STUPÉFIANTE DISSOLUTION DISJONCTIVE DES CHAMPS DE LA MÉTAPHYSIQUE, DE LA THÉOLOGIE COMME DE L’ÉPISTÉMOLOGIE TELS QU’ILS SE SONT HISTORIQUEMENT OPPOSÉS DANS L’HISTOIRE MÊME DE LA MATRICE DE LA VIE PERÇUE COMME FAISANT PARTIE D’UN UNIVERS

Si on enlève l’invention de Dieu dans la gnoséologie de Berkeley où l’immatérialisme du sujet-objet permet une connaissance matricielle, on pourrait avancer l’hypothèse forte suivante: Berkeley fut le penseur du champ «univers» qui se rapproche le plus de ce que pourrait être onto-cosmologiquement tout le champ transcalaire du multivers….

«wow-t=2.7k?» en étant la propédeutique opérationnelle de tout rêve big-bang d’une nano-personne-humaine-planétaire.

à suivre…

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LE RÊVE BIG-BANG DE L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DU VAGABOND CÉLESTE RÉSOUD UNE GRANDE PARTIE DE SON ÉNIGME PAR L’APRIORI MATHÉMATIQUE =C-SOMOLGIQUE DE LA PRÉDICTION QUE NOUS VIVONS DANS UN MULTIVERS AU INNOMBRABLES 2.7K (?) PLUTÔT QUE DANS UN UNIVERS À UN SEUL BIG-BANG ET UN SEUL 2.7K (?) RENDANT OBSOLÈTES LES POSITIONS ONTOLOGIQUES AUTANT DE THOMAS D’AQUIN AUTANT QUES LES PÉMISSES APRIORITIQUES SUR LEQUEL IL S’APPUIE CRÉATIVEMENT (LA THÉRIE PLATONICIENNE DES IDÉES, LA THÉORIE ARISTOTÉLICIENNE DU FLUX DANS L’ÂME HUMAINE ET LA THÉORIE AUGUSTINIENNE DE LA LUMIÈRE DIVINE SÉPARANT LA CITÉ DE DIEU DE LA CITÉ DES HOMMES

Après l’écriture du roman philosophique «monsieur 2.7k», je suis parti vagabonder le Canada sous l’archétype hologrammique du vagabond céleste (`notion que je n’ai pu résoudre qu’après la lecture du principe hologrammique d’Edgar Morin).

J’tais habité par une question tel que dite dans l’extrait du documentaire « MON AMI PIERROT , LE DERNIER HOMME LIBRE»

SI JE PRENDS SOIN DE L’UNIVERS
EST-CE QUE L,UNIVERS VA PRENDRE SOIN DE MOI?

Je partais de ce que je connaissais tout en intuitionnait que tout décalait. Je me disais: je vais vérifier si le nouveau testament dit vrai:

abandonnes-tout et suis-moi
et tu seras nourri comme les petits oiseaux…

Et bien sûr… L’univers me fut toujours prodigieux … je me disais… se pourrait-il que… parce que je triche jamais, je puisse bénéficier d’une onde de bienveillance reliée au 2.7k? du bruit de fond cosmologique du big-bang.

Les 4 ans passées avec le merveilleux Gérard Cadieux et Suzanne Fortin comme squatter à la librairie alternative recyclo-livres de Victoriaville (où je dormais sur une table dans la cave, entouré de livres) nous avaient permis Gérard, Suzanne et moi de développer une formule mathématique..

J’étais arrivé avec le wow…. Gérard-Suzanne et moi avons jour après jour expérimenté en étudiant les clients et les clientes de la librairie le -T (- la tricherie)… puis un jour Gérard et moi avions trouvé ensemble wow-t=g2 que Gérard transforma en wow-t=g.3.

Et soudain… je quittai… Si je prends soin de l’univers, Est-ce que l’univers va prendre soin de moi?… Je rencontrai un physicien et je lui parlai de mes apories… Tout est dans le 2.7k que je lui disais et seule la non-tricherie reliée à son rêve permet de bénéficier des synchronicités sans faille… Le physicien m’encouragea à poursuivre mes recherches.

J’arrivai chez Michel et Marlene et nous pûmes poursuivre durant plusieurs années la quête… J’avais beau vagabonder 4 universités, passer d’un champ à un autre en les étudiant chacun intensément en auto-didacte (philo, physique quantique, sociologie, philo politique, histoire de l’art….) CHAQUE CHAMP ME SEMBLAIT TROP PETIT POUR MA QUESTION…

Marlene Michel et moi arrivâmes finalement à une question

WOW-T=2.7K?

donnant une valeur inouie au point d’interrogation… Les lectures en problématologie (Meyer) autant qu’en anthropie cosmologique (Carter) qu’en principe hologrammique au cœur de l’émergence constructiviste radical (Lemoigne, Morin), autant qu’en cosmologie mathématique me fit découvrir enfin l’apriori paragdimatique qu’il me semble que je recherchais depuis toujours:

LA NANO-PERSONNE-HUMAINE-PLANÉTAIRE HABITE UN MULTIVERS… DONT ELLE EST UN CLÔNE…. MULTIVERS PROVOQUANT UN NOMBRE INFINI DE BIG-BANG .

Enfin, la science du prévisible, du probable rejoignait mes intuitions: Quand une nano-personne-humaine-planétaire vit un rêve big-bang, ce sont tous ses clones du multivers dans lesquels ils habitent qui soudain décident d’élire domicile en un SIÈGE SOCIAL DE LA NON-TRICHERIE, provoquant un chaos mathématique orchestré interscalaire autant qu’inter-multivers, faisant en sorte que cette nano-personne-humaine planétaire soudain flotte comme un oiseau au-dessus des irritants de l’univers domestique et professionnel de sa condition humaine pour habiter la condition humaine universelle en marche vers la cinquième question de la vie personnelle œuvre d’art

 

5: COMMENT NOS RÊVES BIG-BANG PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

Et soudain, l’univers de notre cosmos vu de la terre autant par Thomas d’Aquin, St-Augustin, Aristote et Platon me parut terriblement pré-quantique, pré-cosmologique.

Le multivers rend improbable la théorie platonicienne des idées où les formes séparées de la matière impriment les formes intelligibles dans l’âme humaine, comme une copie lointaine des idées innées éternelles éthérées dans l’arrière-monde.

Le multivers rend autant improbable la théorie aristotélicienne des intelligences séparées de la matière reliées à elle expérimentalement par la sensibilité reliant puissance et acte.

Le multivers rend autant improbable la théorie augustinienne de la lumière divine où Dieu de la cité de Dieu illumine l’âme humaine lui permettant d’acquérir les formes intelligence des choses.

Thomas d’Aquin respecte le principe anthropologique de la vie reliant ontologiquement le corps à l’âme sous une théologie régissant hiérarchiquement l’intelligence de l’ontologie-épistémologie issue d’Aristote

 

MAIS CES QUATRE POSITIONS NE PRENNENT LEUR SENS QUE DANS UN UNIVERS DONT LES PARAMÈTRES APPELLENT UNE LOGIQUE BINAIRE.

Dans un multivers… tout rêve big-bang de toute nano-personne-humaine-planétaire conduit celle-ci, si elle ne triche pas à bénéficier de l’information interscalaire autant qu’inter-vers… , donnant au siège social du sens de toute existence big-bang un 2.7k? au rhizome de la condition humaine universelle en marche vers la beauté du monde.

à suivre…

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L’ONTO-COSMOLOGIE DU WOW DE LA FORMULE «WOW-T=2.7K?» N’EST OPÉRATIONNELLE QUE DANS UNE PRÉMISSE MULTIVERS OÙ LE SIÈGE DE L’INTELLIGENCE EST PROBALISTEMENT ET UBIQUITAIREMENT INSCRIT DANS LES DIFFÉRENTS CLÔNES D’UNE SINGULARITÉ HUMAINE… LE RÊVE BIG-BANG PROVOQUANT PAR LA NON-TRICHERIE CETTE SAGACITÉ DE LA FIN ULTIME PAR LA VERTU DROITE EN DIALOGUE AVEC LE BIEN UNIVERSEL QUE RECHERCHAIT TANT ARISTOTE (SITUANT L’INTELLIGENCE DANS L’ÂME) ET TANT PLATON (L’INTELLIGENCE DANS DES ENTITÉS UNIVERSELLES

Ce qui est fascinant de la prédiction des mathématiciens cosmologues de l’existence de multivers et de nos différents clones y vivant différentes histoires requestionnant la nature ontologique autant qu’épistémologique d’une singularité humaine sur terre, c’est le regard neuf que l’o9n peut poser sur l’œuvre de Platon et d’Aristote, au sens où l’étroitesse de leur univers cosmologique ne leur permettait pas plus d’intuition sur la nature de la vie sur terre.

Prenons Platon par exemple… Pour lui, l’ontologie ( la nature du monde visible séparée du monde invisible) constitue un passage gradué entre les images,ombres et reflets (allégorie de la caverne, le schéma de la ligne), les choses matérielles avec l’impossibilité de dépasser les formes intermédiaires (les essences mathématiques, les hypothèses) pour pouvoir accéder au principe anhypothétique et aux formes intelligibles des entités éternelles.

Alors que l’épistémologie (brisure infranchissable entre les opinions (illusions, représentation, croyance) et la science (les pensées discursives intermédiaire laborieux menant à l’intellection pure.

Aristote ayant été un élève de Platon, même s’il transfert le siège de l’intelligence des entités universelles platoniciennes à l’âme dans sa gestion par la sensibilité du syllogisme explorateur, reproduit quand même la même lourdeur métaphysique, l’empirisme et l’étude catégoritielle de la nature ne changeant que la nature du travail socratique dont la maieutique menant à une dialectique aux nombreuses impasses éloigne l’imagination théorique par une théoritique de la contemplation ouvrant la porte à Plotin autant qu’aux néo-platonicien dont le christianisme vainqueur de l’ariénalisme en construira une muraille de dogmes n’ayant rien à envier aux mythologies poétiques homériennes dans leur faculté d’inciter à des croyances aveugles.

Les extraordinaires avancées de la mathématique quanto-cosmologique nous permettent d’évacuer l’univers néo-positiviste de la syllogicité pour habiter le probabilisme anthropique (Carter) aux dimensions intuitives audacieuses.

En ce sens, L’ONTO-COSMOLOGIE DU WOW DE LA FORMULE «WOW-T=2.7K?» est un pari sur la validité de l’existence du… ou même… des multivers mettant en marche le paradigme d’un GPS créé par un rêve big-bang où le 2.7k? porteur d’une longueur d’onde non-perturbée par la non-ticherie permet une synchronicité «aile de papillon» entre les différents clones de notre singularité VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART»

sous ce nouveau paradigme des multivers, l’intelligence ne serait pas innée sous la formes d’entités éternelles comme le pensait Platon, où moteur de l’âme explorant par le biais de la sensibilité une quête insatiable vers la fin ultime, mais une complexe interscalarité multivers dont le gps se promène selon qu’un clone prend la décision de ne pas tricher, jusqu’à ce que le 2.7k qui s’ensuit, adopte un siège social où le point ? recrée l’universel au point où cette masse critique (un) en vienne à reproduire dans cet univers même la nano-citoyenneté-multivaire sous sa forme planétaire

à suivre…

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«WOW-T=2.7K?» SE VEUT LA FORMULE ONTO-COSMOLOGIQUE ISSU D’UN RÉALISME STRUCTUREL UNIVERSEL APPLIQUANT LES MATHÉMATIQUES À LA TRIADE MULTIVERS CONSCIENCE/OBJET/ENVIRONNEMENT…. LE «?» SYMBOLISANT À LA FOIS LA THÉORIE DU TOUT ET LA NANO-PERSONNE-HUMAINE-PLANÉTAIRE COMME VARIABLE -t RENDANT POSSIBLE PAR SA VARIABLE TRANSCALAIRE UN VAGABOND CÉLESTE GÉNÉRATEUR D’IMPROBABILITÉS INFINIES DONT LA RÉSULTANTE TRANS-HISTORIQUE ET RHYZOMIQUE SE TRANSMUTERA UN JOUR EN NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE

Max Tegmark
notre univers mathématique
en quête de la nature ultime du réel
dunod, 2014
Traduit par Benoît Clenet
P.297-298, extrait

en bref

. Dans la théorie quantique mathématiquement la plus simple, il existe quelque chose de plus fondamental que notre espace tridimensionnel et les particules qui l’habitent: LA FONCTION D’ONDE ET LA RÉGION DE DIMENSION INFINIE OÙ ELLE ÉVOLUE, L’ESPACE DE HILBERT.

. Dans cette théorie, les particules peuvent être créées et détruites, et peuvent SE TROUVER EN PLUSIEURS LIEUX À LA FOIS, mais il n’y a, n’y avait et n’y aura toujours QU’UNE SEULE FONCTION D’ONDE, évoluant dans l’espace de Hilbert d’une manière déterminée par l’équation de Schrödinger.

. Cette théorie quantique mathématiquement la plus simple, où l’équation de Schrödinger s’applique toujours et PRÉDIT L’EXISTENCE D’UNIVERS PARALLÈLES OÙ VOTRE VIE SUIT UNE INFINITÉ DE PARCOURS DIFFÉRENTS.

. Elle implique également que le hasard quantique soit UNE ILLUSION, ENGENDRÉE PAR LE CL¸ONAGE QUANTIQUE DE VOTRE PERSONNE.

. Il n’y a rien de quantique dans le hasard apparent, lequel survient même si vous êtes cloné de manière classique.

. Cette théorie quantique mathématiquement la plus simple prédit ÉGALEMENT UN EFFET DE CENSURE APPELÉ DÉCOHÉRENCE, qui masque à nos yeux toute cette ÉTRANGETÉ, imitant ainsi LA RÉDUCTION DU PAQUET D’ONDE.

. LA DÉCOHÉRENCE SE PRODUIT EN PERMANENCE dans votre cerveau, ce qui invalide les suggestions populaires telles que « la conscience quantique».

. Ce MULTIVERS QUANTIQUE s’unifie avec le multivers spatial, de sorte que la fonction d’onde d’un système décrive SES COPIES ILLIMITÉES DANS L’ESPACE, et l’incertitude quantique est le reflet de notre ignorance à déterminer QUELLE COPIE PARTICULIÈRE EST EN COURS D’OPÉRATION.

. Si nous vivons dans un espace infini, uniforme, comme dans le modèle standard de la cosmologie, alors il importe peu de savoir, si, finalement, LA FONCTION D’ONDE S’EFFONDRE: tous les mondes multiples d’Everett sont INDISCERNABLES et l’effondrement n’empêche nullement toutes les ISSUES QUANTIQUES DE SE PRODUIRE RÉELLEMENT.

CE MULTIVERS QUANTIQUE vous rend probablement subjectivement immortel, auquel cas vous finirez par découvrir que vous serez un jour le doyen de l’humanité…

La fonction d’onde et l’espace de Hilbert, qui représentent sans conteste LA RÉALITÉ PHYSIQUE LA PLUS FONDAMENTALE, SONT DES OBJETS PUREMENT MATHÉMATIQUES.

 

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.

TOUT RÊVE BIG-BANG CRÉE UN ESPACE DE HILBERT MULTIVERS ENTRE LE CERVEAU ASTRONAUTE DE LA NANO-PERSONNE-PLANÉTAIRE «ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE ET L’INFINI ENTRE CE CERVEAU ET LA FRONTIÈRE CHARNELLE DE SON CORPS…. LA COSMOLOGIE ET LA TECHNOLOGIE AYANT ENGENDRÉ UNE DÉCOHÉRENCE INOUIE DONT LA NON-TRICHERIE CONSTITUE (-T) CONSTITUE À ELLE-SEULE UNE MUTATION ONTOLOGIQUE AUTANT QUE SOCIOLOGIQUE DE L’HUMANITÉ EN MARCHE VERS SON RÊVE DE LA BEAUTÉ DU MONDE PAR LE DROIT.

Espace de Hilbert

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En mathématiques, un espace de Hilbert est un espace vectoriel réel (resp. complexe) muni d’un produit scalaire euclidien (resp. hermitien), qui permet de mesurer des longueurs et des angles et de définir une orthogonalité. De plus, un espace de Hilbert est complet, ce qui permet d’y appliquer des techniques d’analyse. Ces espaces doivent leur nom au mathématicien allemand David Hilbert.

Le concept d’espace de Hilbert étend les méthodes de l’algèbre linéaire en généralisant les notions d’espace euclidien (comme le plan euclidien ou l’espace usuel de dimension 3) et d’espace hermitien à des espaces de dimension quelconque (finie ou infinie).

Des espaces de Hilbert apparaissent fréquemment en mathématiques et en physique, essentiellement en tant qu’espaces fonctionnels de dimension infinie. Les premiers espaces de Hilbert ont été étudiés sous cet aspect pendant la première décennie du XXe siècle par David Hilbert, Erhard Schmidt et Frigyes Riesz. Ils sont des outils indispensables dans les théories des équations aux dérivées partielles, mécanique quantique, analyse de Fourier (ce qui inclut des applications au traitement du signal et le transfert thermique) et la théorie ergodique qui forme le fondement mathématique de la thermodynamique. John von Neumann forgea l’expression espace de Hilbert pour désigner le concept abstrait qui sous-tend nombre de ces applications. Les succès des méthodes apportées par les espaces de Hilbert menèrent à une époque très prolifique pour l’analyse fonctionnelle. En plus des espaces euclidiens classiques, les exemples les plus courants d’espaces de Hilbert sont les espaces de fonctions de carré intégrable, les espaces de Sobolev qui sont constitués de fonctions généralisées, et les espaces de Hardy de fonctions holomorphes.

L’intuition géométrique intervient dans de nombreux aspects de la théorie des espaces de Hilbert. Ces espaces possèdent des théorèmes analogues au théorème de Pythagore et à la règle du parallélogramme. En mathématiques appliquées, les projections orthogonales sur un sous-espace (ce qui correspond à aplatir l’espace de quelques dimensions) jouent un rôle important dans des problèmes d’optimisation entre autres aspects de la théorie. Un élément d’un espace de Hilbert peut être défini de manière unique par ses coordonnées relativement à une base de Hilbert, de façon analogue aux coordonnées cartésiennes dans une base orthonormale du plan. Quand cet ensemble d’axes est dénombrable, l’espace de Hilbert peut être vu comme un ensemble de suites de carré sommable. Les opérateurs linéaires sur un espace de Hilbert sont semblables à des objets concrets : dans les « bons » cas, ce sont simplement des transformations qui étirent l’espace suivant différents coefficients dans des directions deux à deux perpendiculaires, en un sens qui est précisé par l’étude de leur spectre.

Sommaire [masquer]
1 Définition et exemples 1.1 Exemple introductif : l’espace euclidien de dimension 3
1.2 Définition

2 Exemples
3 Classification
4 Théorème de Fréchet-von Neumann-Jordan
5 Applications
6 Références
7 Annexes 7.1 Articles connexes
7.2 Lien externe

Définition et exemples[modifier | modifier le code]

Exemple introductif : l’espace euclidien de dimension 3[modifier | modifier le code]

Un des exemples les plus courants d’espace de Hilbert est l’espace euclidien de dimension 3, noté ℝ3, muni du produit scalaire usuel. Le produit scalaire associe, à deux vecteurs x {\displaystyle \mathbf {x} } \mathbf{x} et y {\displaystyle \mathbf {y} } {\mathbf {y}} un nombre réel noté x ⋅ y {\displaystyle \mathbf {x} \cdot \mathbf {y} } {\mathbf {x}}\cdot {\mathbf {y}}. Si x {\displaystyle \mathbf {x} } \mathbf{x} et y {\displaystyle \mathbf {y} } {\mathbf {y}} ont pour coordonnées cartésiennes respectives ( x 1 , x 2 , x 3 ) {\displaystyle (x_{1},x_{2},x_{3})} (x_{1},x_{2},x_{3}) et ( y 1 , y 2 , y 3 ) {\displaystyle (y_{1},y_{2},y_{3})} (y_{1},y_{2},y_{3}), alors leur produit scalaire est :
x ⋅ y = x 1 y 1 + x 2 y 2 + x 3 y 3 . {\displaystyle \mathbf {x} \cdot \mathbf {y} =x_{1}y_{1}+x_{2}y_{2}+x_{3}y_{3}.} {\mathbf {x}}\cdot {\mathbf {y}}=x_{1}y_{1}+x_{2}y_{2}+x_{3}y_{3}.
Le produit scalaire satisfait aux propriétés suivantes :
1.il est symétrique : pour tous vecteurs x {\displaystyle \mathbf {x} } \mathbf{x} et y {\displaystyle \mathbf {y} } {\mathbf {y}}, x ⋅ y = y ⋅ x {\displaystyle \mathbf {x} \cdot \mathbf {y} =\mathbf {y} \cdot \mathbf {x} } {\mathbf {x}}\cdot {\mathbf {y}}={\mathbf {y}}\cdot {\mathbf {x}} ;
2.il est linéaire par rapport au premier argument : pour tous nombres réels a {\displaystyle a} a et b {\displaystyle b} b et tous vecteurs x 1 , x 2 , y {\displaystyle x_{1},x_{2},y} x_{1},x_{2},y, on a l’égalité ( a x 1 + b x 2 ) ⋅ y = a x 1 ⋅ y + b x 2 ⋅ y {\displaystyle (ax_{1}+bx_{2})\cdot y=ax_{1}\cdot y+bx_{2}\cdot y} (ax_{1}+bx_{2})\cdot y=ax_{1}\cdot y+bx_{2}\cdot y ;
3.il est défini positif : pour tout vecteur x {\displaystyle \mathbf {x} } \mathbf{x}, le produit x ⋅ x {\displaystyle \mathbf {x} \cdot \mathbf {x} } {\mathbf {x}}\cdot {\mathbf {x}} est positif, et nul si et seulement si x {\displaystyle \mathbf {x} } \mathbf{x} est égal au vecteur nul.

Le produit scalaire est intimement relié avec la géométrie euclidienne par la formule suivante, qui relie le produit scalaire de deux vecteurs x {\displaystyle \mathbf {x} } \mathbf{x} et y {\displaystyle \mathbf {y} } {\mathbf {y}} avec leurs longueurs (notées respectivement ‖ x ‖ {\displaystyle \|\mathbf {x} \|} \|{\mathbf {x}}\| et ‖ y ‖ {\displaystyle \|\mathbf {y} \|} \|{\mathbf {y}}\|) et l’angle θ {\displaystyle \theta } \theta qu’ils forment :
x ⋅ y = ‖ x ‖ ‖ y ‖ cos ⁡ θ . {\displaystyle \mathbf {x} \cdot \mathbf {y} =\|\mathbf {x} \|\,\|\mathbf {y} \|\,\cos \theta .} {\mathbf {x}}\cdot {\mathbf {y}}=\|{\mathbf {x}}\|\,\|{\mathbf {y}}\|\,\cos \theta .
Toute opération sur les vecteurs qui vérifie les trois propriétés ci-dessus est également appelée produit scalaire. Un espace vectoriel muni d’un produit scalaire est dit espace préhilbertien réel.

Un espace de Hilbert est un espace préhilbertien qui possède de plus une propriété d’analyse mathématique : il est complet, argument reposant sur les limites de suites de vecteurs dans cet espace.

Définition[modifier | modifier le code]

Un espace de Hilbert est un espace préhilbertien complet, c’est-à-dire un espace de Banach dont la norme ║·║ découle d’un produit scalaire ou hermitien 〈·, ·〉 par la formule

‖ x ‖ = ⟨ x , x ⟩ . {\displaystyle \|x\|={\sqrt {\langle x,x\rangle }}.} \|x\|={\sqrt {\langle x,x\rangle }}.

C’est la généralisation en dimension quelconque (finie ou infinie) d’un espace euclidien ou hermitien1.

Exemples[modifier | modifier le code]
L’espace euclidien ℝn muni du produit scalaire usuel.
L’espace hermitien ℂn muni du produit hermitien usuel.
L’espace L2([a, b]) des fonctions de [a, b] à valeurs dans ℂ et de carré intégrable avec la convention que deux fonctions égales presque partout sont égales (voir l’article espace Lp), muni de
⟨ f , g ⟩ = ∫ a b f ( x ) g ( x ) ¯ d x . {\displaystyle \langle f,g\rangle =\int _{a}^{b}f(x){\overline {g(x)}}~\mathrm {d} x.} \langle f,g\rangle =\int _{a}^{b}f(x)\overline {g(x)}~{\mathrm d}x.

L’espace de suites ℓ2, constitué des suites ( u n ) n ∈ N {\displaystyle (u_{n})_{n\in \mathbb {N} }} (u_{n})_{{n\in \mathbb{N} }} de nombres complexes telles que
∑ n = 0 ∞ | u n | 2 < + ∞ , {\displaystyle \sum _{n=0}^{\infty }|u_{n}|^{2}<+\infty ,} \sum _{{n=0}}^{\infty }|u_{n}|^{2}<+\infty , le produit hermitien de deux suites u {\displaystyle u} u et v {\displaystyle v} v étant par définition la somme de la série ∑ n = 0 ∞ u n v ¯ n . {\displaystyle \sum _{n=0}^{\infty }u_{n}{\overline {v}}_{n}.} \sum _{{n=0}}^{\infty }u_{n}\overline {v}_{n}. Classification[modifier | modifier le code] Article détaillé : Base de Hilbert. Dans un espace de Hilbert de dimension infinie, le concept habituel de base est remplacé par celui de base hilbertienne (ou base de Hilbert) qui permet, non plus de décrire un vecteur par ses coordonnées, mais de l’approcher par une suite infinie de vecteurs ayant chacun des coordonnées finies. On est donc au confluent de l’algèbre linéaire et de la topologie. Deux espaces de Hilbert admettant des bases hilbertiennes équipotentes sont isométriquement isomorphes, autrement dit : tout espace de Hilbert de base hilbertienne X est isomorphe à ℓ2(X). Par exemple : tout espace de Hilbert séparable (et de dimension infinie) est isomorphe à ℓ2(ℕ) = ℓ2. Le théorème de Riesz-Fischer peut également être vu comme un cas particulier de ce résultat. Réciproquement, deux bases hilbertiennes d’un même espace de Hilbert ont même cardinalité. Ce nombre cardinal, appelé la dimension hilbertienne de l’espace, le caractérise donc à isomorphisme près et joue ainsi le même rôle que la dimension dans la catégorie des espaces vectoriels sur un corps fixé. Un espace de Hilbert est de dimension finie si et seulement si sa dimension hilbertienne est finie, et dans ce cas, ces deux entiers sont égaux. Théorème de Fréchet-von Neumann-Jordan[modifier | modifier le code] Article détaillé : Théorème de Fréchet-von Neumann-Jordan. Un espace de Banach (respectivement espace vectoriel normé) est un espace de Hilbert (respectivement espace préhilbertien) si et seulement si sa norme vérifie l’égalité ‖ x + y ‖ 2 + ‖ x − y ‖ 2 = 2 ( ‖ x ‖ 2 + ‖ y ‖ 2 ) {\displaystyle \|x+y\|^{2}+\|x-y\|^{2}=2(\|x\|^{2}+\|y\|^{2})} \|x+y\|^{2}+\|x-y\|^{2}=2(\|x\|^{2}+\|y\|^{2}), qui signifie que la somme des carrés des quatre côtés d’un parallélogramme est égale à la somme des carrés de ses diagonales (règle du parallélogramme). Ce théorème est dû à Maurice René Fréchet, John von Neumann et Pascual Jordan. Identité de polarisation : dans le cas réel, le produit scalaire est défini par ⟨ x , y ⟩ = 1 4 ( ‖ x + y ‖ 2 − ‖ x − y ‖ 2 ) {\displaystyle \langle x,y\rangle ={\frac {1}{4}}{\bigl (}\|x+y\|^{2}-\|x-y\|^{2}{\bigr )}} {\displaystyle \langle x,y\rangle ={\frac {1}{4}}{\bigl (}\|x+y\|^{2}-\|x-y\|^{2}{\bigr )}} ; dans le cas complexe, le produit hermitien sesquilinéaire à droite est défini par ⟨ x , y ⟩ = ⟨ x , y ⟩ 1 + i ⟨ x , i y ⟩ 1 {\displaystyle \langle x,y\rangle =\langle x,y\rangle _{1}+{\rm {i}}\langle x,{\rm {i}}y\rangle _{1}} \langle x,y\rangle =\langle x,y\rangle _{1}+{{\rm {i}}}\langle x,{{\rm {i}}}y\rangle _{1}, où ⟨ x , y ⟩ 1 = 1 4 ( ‖ x + y ‖ 2 − ‖ x − y ‖ 2 ) {\displaystyle \langle x,y\rangle _{1}={\frac {1}{4}}{\bigl (}\|x+y\|^{2}-\|x-y\|^{2}{\bigr )}} \langle x,y\rangle _{1}={\frac 14}{\bigl (}\|x+y\|^{2}-\|x-y\|^{2}{\bigr )} et i est l’unité imaginaire (le nombre complexe identifié au couple de réels (0, 1)). Applications[modifier | modifier le code] C’est dans le cadre des espaces de Hilbert qu’est développée la théorie de la formulation variationnelle, utilisée dans de nombreux domaines de la physique. En mécanique quantique, l’état d’un système est représenté par un vecteur dans un espace de Hilbert. Références[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Hilbert Space » (voir la liste des auteurs). Pierre Colmez, Éléments d’analyse et d’algèbre (et de théorie des nombres), Éditions de l’École Polytechnique, 2009 (ISBN 978-2-7302-1563-3, lire en ligne [archive]), chap. II.2 (« Espaces de Hilbert »), p. 159-164 1.↑ Colmez 2009, p. 159.

 

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QU’EST-CE QUE LA DÉCOHÉRENCE QUANTIQUE?

Décohérence quantique

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La décohérence quantique est une théorie susceptible d’expliquer la transition entre les règles physiques quantiques et les règles physiques classiques telles que nous les connaissons, à un niveau macroscopique. Plus spécifiquement, cette théorie apporte une réponse, considérée comme étant la plus complète à ce jour, au paradoxe du chat de Schrödinger et au problème de la mesure quantique.

La théorie de la décohérence a été introduite par H. Dieter Zeh (en) en 1970. Elle a reçu ses premières confirmations expérimentales en 1996.

Sommaire [masquer]
1 Introduction
2 Les problèmes de transition quantique/classique
3 La décohérence 3.1 Durée

4 Validité 4.1 États superposés de probabilité non nulle
4.2 Unicité de la mesure
4.3 Universalité
4.4 Interprétation de la matrice densité

5 Décohérence et réduction du paquet d’onde
6 Annexe : Formalisme mathématique de la décohérence
7 Notes et références 7.1 Notes
7.2 Références

8 Voir aussi 8.1 Bibliographie
8.2 Article connexe

Introduction[modifier | modifier le code]

Tous les objets décrits par la physique classique (projectile, planète, chat, etc.) étant composés, en dernière analyse, d’atomes et de particules, et ces derniers étant décrits entièrement par la physique quantique, il est logique de considérer que les règles de la physique classique puissent se déduire de celles de la physique quantique. Or, les tentatives en ce sens ont posé de nombreux problèmes dès le départ et pendant très longtemps. La théorie de la décohérence est à ce jour une des tentatives les plus satisfaisantes en ce sens, bien qu’elle ne traite pas la totalité des problèmes.

Les problèmes de transition quantique/classique[modifier | modifier le code]

Le problème majeur est que la physique quantique admet des états superposés, absolument inconnus à un niveau macroscopique décrit par la physique classique. L’exemple le plus frappant décrivant ce problème est l’expérience du chat de Schrödinger. Dans cette expérience de pensée, l’état superposé d’une particule (désintégrée/non désintégrée) doit se propager, en suivant scrupuleusement les règles quantiques, à l’état d’un chat qui devrait également être, selon ces règles, dans un état superposé mort/vivant. Or, un tel état n’est jamais observé, d’où paradoxe et problème.

La théorie quantique tient compte de cette non-observabilité des états superposés quantiques en stipulant que tout acte d’observation provoque un effondrement de la fonction d’onde, c’est-à-dire sélectionne instantanément un et un seul état parmi l’ensemble des états superposés possibles. Cela donne lieu à un postulat spécifique (postulat 5 dit de « Réduction du paquet d’onde »), qui est en contradiction mathématique avec un autre postulat de la mécanique quantique (postulat 6 : l’équation de Schrödinger). Voir « Problème de la mesure quantique » pour une présentation détaillée de ce problème.

Tel est le problème principalement traité par la théorie de la décohérence. D’autres problèmes interviennent dans la transition quantique ⇒ classique, comme le problème du déterminisme, ou des paradoxes de non-localité, mais qui ne sont pas spécifiquement traités par cette théorie.

La décohérence[modifier | modifier le code]

Fichier:Superposition d etats quantiques et decoherence.ogv
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Mesure de la décohérence par oscillations de Rabi dans un système superposé
La théorie de la décohérence s’attaque donc au problème de la disparition, au niveau macroscopique, des états quantiques superposés. Son objectif est de démontrer que le postulat de réduction du paquet d’onde est une conséquence de l’équation de Schrödinger, et n’est pas en contradiction avec celle-ci.

L’idée de base de la décohérence est qu’un système quantique ne doit pas être considéré comme isolé, mais en interaction avec un environnement possédant un grand nombre de degrés de liberté. Ce sont ces interactions qui provoquent la disparition rapide des états superposés.

En effet, selon cette théorie, chaque éventualité d’un état superposé interagit avec son environnement ; mais la complexité des interactions est telle que les différentes possibilités deviennent rapidement incohérentes (d’où le nom de la théorie). On peut démontrer mathématiquement que chaque interaction « déphase » les fonctions d’onde des états les unes par rapport aux autres, jusqu’à devenir orthogonales et de produit scalaire nul. En conséquence, la probabilité d’observer un état superposé tend rapidement vers zéro.

Seuls restent observables les états correspondant aux états observables macroscopiquement, par exemple – dans le cas du Chat de Schrödinger – mort ou bien vivant.

Les interactions et l’environnement dont il est question dans cette théorie ont des origines très diverses. Typiquement, le simple fait d’éclairer un système quantique suffit à provoquer une décohérence. Même en l’absence de tout éclairage, il reste au minimum les photons du fond diffus cosmologique qui provoquent également une décohérence, bien que très lente.

Naturellement, le fait de mesurer volontairement un système quantique provoque des interactions nombreuses et complexes avec un environnement constitué par l’appareil de mesure. Dans ce cas, la décohérence est pratiquement instantanée et inévitable.

Donc, pour la théorie de la décohérence, l’effondrement de la fonction d’onde n’est pas spécifiquement provoquée par un acte de mesure, mais peut avoir lieu spontanément, même en l’absence d’observation et d’observateurs (ou plutôt appareil de mesure)note 1. Ceci est une différence essentielle avec le postulat de réduction du paquet d’onde qui ne spécifie pas comment, pourquoi ou à quel moment a lieu la réduction, ce qui a ouvert la porte à des interprétations mettant en jeu la conscience et la présence d’un observateur conscient. Ces interprétations sont actuellement sans objet.

Durée[modifier | modifier le code]

La théorie de la décohérence prévoit qu’un certain temps est nécessaire pour que les déphasages s’accumulent, et finissent par rendre négligeables la probabilité des états superposés.

Avec certains modèles simples, mais pertinents, il est possible de calculer les valeurs théoriques de temps de décohérence dans un certain nombre de cas de figure. Les valeurs calculées à l’aide de ces modèles dépendent essentiellement de la grandeur de l’objet considéré et de l’environnement.

Temps de décohérence (en secondes) par type d’objet et par environnement3

Poussière
(10−3 cm)

Agrégat moléculaire
(10-5 cm)

Molécule complexe
(10-6 cm)

Dans l’air
10-36 s 10-32 s 10-30 s

Vide de laboratoire
(106 molécules d’air par centimètre cube)
10-23 s 10-19 s 10-17 s

Vide parfait + éclairage solaire
10-21 s 10-17 s 10-13 s

Vide intergalactique + rayonnement 3 K
10-6 s 106 s ~ 11 jours 1012 s ~ 32 000 ans

Validité[modifier | modifier le code]

Cette théorie est considérée aujourd’hui comme étant l’approche la plus aboutie pour résoudre le problème de la mesure quantique [réf. souhaitée]. Elle a reçu un grand nombre de confirmations expérimentales [réf. souhaitée]. Toutefois des problèmes subsistent, qui ne sont pas entièrement, ou pas du tout, résolus par cette théorie.

États superposés de probabilité non nulle[modifier | modifier le code]

Dans la théorie de la décohérence, l’état est décrit dans le formalisme de la matrice densité, la base de mesure étant sélectionnée par l’environnement selon un processus nommé « einselection » (pour environment induced selection) par Zurek. Dans cette base, les éléments non diagonaux de la matrice densité, également appelés cohérences, tendent exponentiellement vers zéro avec un temps caractéristique très court, mais ne deviennent jamais rigoureusement nuls. Cela est d’ailleurs théoriquement impossible, car les lois quantiques sont invariantes par changement de base de l’espace de Hilbert représentant les états quantiques, alors qu’une diagonalisation parfaite n’est valable que dans une base donnée. Ceci est en contradiction avec le postulat de réduction du paquet d’onde, qui stipule que les états superposés disparaissent rigoureusement. La théorie de la décohérence arrive donc à déduire ce postulat, mais seulement de manière approchée.

Toutefois, les coefficients sont tellement faibles que toute mise en évidence des états superposés résiduels est absolument impossible en pratique, même si l’expérience utilise toute la matière et l’énergie de l’univers et ce, même pour des interactions relativement faiblesOm 1. Donc en pratique sur ce point la décohérence a la même conséquence que le postulat de réduction du paquet d’onde.

Unicité de la mesure[modifier | modifier le code]

La décohérence mène non pas à un état unique, comme dans la réalité, mais à un ensemble d’états mutuellement exclusifs dont les probabilités sont régies par les lois de la physique quantique.

Par exemple, la matrice densité du chat de Schrödinger évolue par décohérence en ( 1 2 0 0 1 2 ) {\displaystyle {\begin{pmatrix}{\frac {1}{2}}&0\\0&{\frac {1}{2}}\end{pmatrix}}} {\begin{pmatrix}{\frac 12}&0\\0&{\frac 12}\end{pmatrix}}, ce qui signifie que le chat est soit mort avec une probabilité de 0,5 ou soit vivant avec une probabilité de 0,5, et non pas en ( 1 0 0 0 ) {\displaystyle {\begin{pmatrix}1&0\\0&0\end{pmatrix}}} {\begin{pmatrix}1&0\\0&0\end{pmatrix}} ou ( 0 0 0 1 ) {\displaystyle {\begin{pmatrix}0&0\\0&1\end{pmatrix}}} {\begin{pmatrix}0&0\\0&1\end{pmatrix}} comme on aurait pu le souhaiter, car – finalement- l’état constaté du chat correspond à une de ces deux dernières matrices.

Ainsi, le mécanisme qui « choisit » l’état final du chat échappe à la théorie de la décohérence. Or, le postulat de réduction du paquet d’onde stipule que l’état final est bien projeté sur une et une seule valeur. Ce postulat n’est donc pas entièrement couvert par la théorie de la décohérence.

Les tenants de la théorie de la décohérence opposent à ce constat les considérations suivantesOm 2 :
La théorie de la décohérence n’apporte pas d’indications à propos de l’unicité du réel, mais cette unicité est compatible avec la théorie de la décohérence. On n’en demande pas plus à une théorie physique.
Étant donné que l’état d’un système représente les informations accessibles sur lui, le fait que les différents états soient mutuellement exclusifs à la suite d’une décohérence implique que l’état physique prend bien une et une seule valeur, les autres valeurs étant inaccessibles. Avec cette définition de l’état d’un système, l’unicité découle implicitement de l’exclusion mutuelle qui elle-même est une conséquence de la décohérence. Par transitivité, on peut conclure que l’unicité découle implicitement de la décohérence.

Universalité[modifier | modifier le code]

La question peut se poser de savoir si le mécanisme de la décohérence s’applique dans tous les cas de figure où s’applique le postulat de réduction du paquet d’onde. Il s’avère que certains cas importants échappent au formalisme de la décohérence, notamment ceux où les observables apparaissent en cours de mesure, comme dans le cas des chambres à bullesOm 3. Il n’y a donc aucune preuve formelle que le mécanisme de la décohérence s’applique à ces cas de figure. Toutefois, il n’y a pas non plus de preuve du contraire, et l’opinion largement répandue parmi les scientifiques est qu’il est vraisemblable que la décohérence soit un phénomène universelOm 3.

Interprétation de la matrice densité[modifier | modifier le code]

La théorie de la décohérence est entièrement fondée sur le formalisme de la matrice densité et n’est pas prouvée en dehors de ce cadre. Certains physiciens, notamment Roger Penrose, soulignent les problèmes de l’utilisation d’une matrice densité pour extrapoler des propriétés concernant les phénomènes quantiques. Les problèmes sont de deux ordres :
La matrice densité représente, selon ce point de vue, une approximation du réel car ce formalisme est utilisé quand le détail du système quantique examiné ne peut être connu. Rien ne prouve qu’un phénomène crucial n’a pas été négligé dans l’approximation de la matrice densité (par exemple, la gravitation), ou que des artefacts n’apparaissent pas, dus à cette approximation.
Et surtout, une même matrice densité peut avoir un grand nombre d’interprétations « réelles ». Quand la théorie de la décohérence prouve que la matrice densité se diagonalise, il reste à montrer pourquoi et par quel mécanisme la nature choisit une interprétation de cette matrice plutôt qu’une autre.

Ainsi, les deux matrices densité

D 1 = 1 2 | chat mort ⟩ ⟨ chat mort | + 1 2 | chat vivant ⟩ ⟨ chat vivant | {\displaystyle D1={\frac {1}{2}}|{\text{chat mort}}\rangle \langle {\text{chat mort}}|+{\frac {1}{2}}|{\text{chat vivant}}\rangle \langle {\text{chat vivant}}|} D1={\frac 12}|{\text{chat mort}}\rangle \langle {\text{chat mort}}|+{\frac 12}|{\text{chat vivant}}\rangle \langle {\text{chat vivant}}|

et

D 2 = 1 4 | chat mort + chat vivant ⟩ ⟨ chat mort + chat vivant | + 1 4 | chat mort − chat vivant ⟩ ⟨ chat mort − chat vivant | {\displaystyle D2={\frac {1}{4}}|{\text{chat mort}}+{\text{chat vivant}}\rangle \langle {\text{chat mort}}+{\text{chat vivant}}|+{\frac {1}{4}}|{\text{chat mort}}-{\text{chat vivant}}\rangle \langle {\text{chat mort}}-{\text{chat vivant}}|} D2={\frac 14}|{\text{chat mort}}+{\text{chat vivant}}\rangle \langle {\text{chat mort}}+{\text{chat vivant}}|+{\frac 14}|{\text{chat mort}}-{\text{chat vivant}}\rangle \langle {\text{chat mort}}-{\text{chat vivant}}|

sont égales4.

Deux états quantiques correspondant respectivement à ces matrices sont :

1 2 | chat mort ⟩ | environnement chat mort ⟩ + 1 2 | chat vivant ⟩ | environnement chat vivant ⟩ , {\displaystyle {\tfrac {1}{\sqrt {2}}}|{\text{chat mort}}\rangle |{\text{environnement chat mort}}\rangle +{\tfrac {1}{\sqrt {2}}}|{\text{chat vivant}}\rangle |{\text{environnement chat vivant}}\rangle ,} {\tfrac 1{{\sqrt 2}}}|{\text{chat mort}}\rangle |{\text{environnement chat mort}}\rangle +{\tfrac 1{{\sqrt 2}}}|{\text{chat vivant}}\rangle |{\text{environnement chat vivant}}\rangle ,

qui est la solution du paradoxe du Chat de Schrödinger selon la théorie de la décohérence.

Et :
1 2 2 ( | chat mort ⟩ + | chat vivant ⟩ ) ( | environnement chat mort ⟩ + | environnement chat vivant ⟩ ) + 1 2 2 ( | chat mort ⟩ − | chat vivant ⟩ ) ( | environnement chat mort ⟩ − | environnement chat vivant ⟩ ) , {\displaystyle {\begin{aligned}&{\tfrac {1}{2{\sqrt {2}}}}\left(|{\text{chat mort}}\rangle +|{\text{chat vivant}}\rangle \right)\left(|{\text{environnement chat mort}}\rangle +|{\text{environnement chat vivant}}\rangle \right)\\+&\textstyle {\tfrac {1}{2{\sqrt {2}}}}\left(|{\text{chat mort}}\rangle -|{\text{chat vivant}}\rangle \right)\left(|{\text{environnement chat mort}}\rangle -|{\text{environnement chat vivant}}\rangle \right),\end{aligned}}} {\begin{aligned}&{\tfrac 1{2{\sqrt 2}}}\left(|{\text{chat mort}}\rangle +|{\text{chat vivant}}\rangle \right)\left(|{\text{environnement chat mort}}\rangle +|{\text{environnement chat vivant}}\rangle \right)\\+&\textstyle {\tfrac 1{2{\sqrt 2}}}\left(|{\text{chat mort}}\rangle -|{\text{chat vivant}}\rangle \right)\left(|{\text{environnement chat mort}}\rangle -|{\text{environnement chat vivant}}\rangle \right),\end{aligned}}
qui est un état physique tout à fait valide et possible selon les règles quantiques (on arrive d’ailleurs à superposer réellement de cette manière des paires de particules EPR)5.

Il reste à démontrer, dans la théorie de la décohérence, pourquoi seule la première possibilité advient dans la réalité et jamais la seconde, alors que les deux formes sont parfaitement valides selon la théorie quantique.

Décohérence et réduction du paquet d’onde[modifier | modifier le code]

On voit d’après ce qui précède qu’il ne faut pas confondre décohérence et réduction du paquet d’onde. Voici un tableau récapitulant les différences :

Réduction du paquet d’onde

Décohérence

Postulat indépendant Déduit d’un postulat
Durée de la réduction instantanée Durée dépendante de l’environnement
Les états superposés n’existent plus après la réduction États superposés indétectables
Réduction provoquée par un acte de mesure, de nature subjective Réduction spontanée, objective
Universalité postulée Universalité vraisemblable
Sélectionne un état unique Sélectionne un ensemble d’états mutuellement exclusifs

À ce jour, il n’est pas encore tranché de savoir si la décohérence est une approximation du postulat de réduction du paquet d’onde, ou si c’est au contraire le postulat qui approche la réalité de la décohérence. Malgré tout, nombreux sont les physiciens penchant vers la deuxième hypothèse.

Annexe : Formalisme mathématique de la décohérence[modifier | modifier le code]

Modèle de décohérence
Soit une boule macroscopique de rayon R, dans un état superposé de positions aux coordonnées x1 et x2.

Son état quantique est | ψ ⟩ = a 1 | ψ 1 ⟩ + a 2 | ψ 2 ⟩ {\displaystyle |\psi \rangle =a_{1}|\psi 1\rangle +a_{2}|\psi 2\rangle } |\psi \rangle =a_{1}|\psi 1\rangle +a_{2}|\psi 2\rangle ,
| ψ 1 ⟩ {\displaystyle |\psi 1\rangle } |\psi 1\rangle et | ψ 2 ⟩ {\displaystyle |\psi 2\rangle } |\psi 2\rangle étant respectivement l’état de position x1 et x2. On suppose x1 et x2 assez éloignés, et l’état de position suffisamment centré pour que | ψ 1 ⟩ {\displaystyle |\psi 1\rangle } |\psi 1\rangle et | ψ 2 ⟩ {\displaystyle |\psi 2\rangle } |\psi 2\rangle soient orthogonaux (aucune influence l’un sur l’autre). Ces deux états peuvent donc appartenir à une base orthonormée. Le processus de décohérence se déroule dans une base privilégiée, qui est la base propre de l’observable ayant une intrication minimale (idéalement, nulle) avec l’environnement : ici la positionnote 2.

La matrice densité initiale, dans cette base, correspondant à cet état quantique est très simple : ( | a 1 | 2 a 1 a 2 ∗ a 1 ∗ a 2 | a 2 | 2 ) {\displaystyle {\begin{pmatrix}|a_{1}|^{2}&a_{1}a_{2}^{*}\\a_{1}^{*}a_{2}&|a_{2}|^{2}\end{pmatrix}}} {\begin{pmatrix}|a_{1}|^{2}&a_{1}a_{2}^{*}\\a_{1}^{*}a_{2}&|a_{2}|^{2}\end{pmatrix}}.

Cette boule est plongée dans un environnement constitué de particules d’impulsion moyenne p, dont la distribution de vitesse (direction) est aléatoire (typiquement, une atmosphère, ou un éclairage non cohérent et non monochromatique).

Soit une particule d’impulsion p, venant heurter en x la boule dans l’état x1. Sa fonction d’onde est e i p x ℏ {\displaystyle e^{ip{\frac {x}{\hbar }}}} e^{{ip{\frac x\hbar }}}. Après le choc, considéré comme élastique, on peut démontrer3 que la fonction d’onde de la particule devient e i p ′ x ℏ + i ( δ + α ) {\displaystyle e^{ip'{\frac {x}{\hbar }}+i(\delta +\alpha )}} e^{{ip'{\frac x\hbar }+i(\delta +\alpha )}}.

On constate donc un déphasage de la fonction d’onde de l’environnement à chaque fois qu’une collision se produit. Ces déphasages s’accumulent au cours du temps, donnant une évolution dynamique de la matrice densité :
( | a 1 | 2 e − α t a 1 a 2 ∗ e − α t a 1 ∗ a 2 | a 2 | 2 ) {\displaystyle {\begin{pmatrix}|a_{1}|^{2}&e^{-\alpha t}a_{1}a_{2}^{*}\\e^{-\alpha t}a_{1}^{*}a_{2}&|a_{2}|^{2}\end{pmatrix}}} {\begin{pmatrix}|a_{1}|^{2}&e^{{-\alpha t}}a_{1}a_{2}^{*}\\e^{{-\alpha t}}a_{1}^{*}a_{2}&|a_{2}|^{2}\end{pmatrix}}, avec α = | x 1 − x 2 | 2 p 2 R 2 N ν ℏ 2 {\displaystyle \alpha =|x_{1}-x_{2}|^{2}{\frac {p^{2}R^{2}N\nu }{\hbar ^{2}}}} \alpha =|x_{1}-x_{2}|^{2}{\frac {p^{2}R^{2}N\nu }{\hbar ^{2}}}.
Quand t augmente, la matrice densité tend rapidement vers la forme ( | a 1 | 2 0 0 | a 2 | 2 ) {\displaystyle {\begin{pmatrix}|a_{1}|^{2}&0\\0&|a_{2}|^{2}\end{pmatrix}}} {\begin{pmatrix}|a_{1}|^{2}&0\\0&|a_{2}|^{2}\end{pmatrix}}. On parle alors de diagonalisation de la matrice. Cet état diagonal est caractéristique d’états quantiques orthogonaux, et donc mutuellement exclusifs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

1.↑ Toutefois, le problème de l’unicité du résultat de la mesure – qui n’est pas traité par la théorie de la décohérence – peut remettre en jeu le rôle de l’observateur.
2.↑ C’est ce que l’on appelle l’« Einselection » (environment induced superselection)

Références[modifier | modifier le code]

1.↑ Foundation of physics, 1, 69 (1970)
2.↑ Brune, Hagley, Dreyer, Mestre, Haroche « Observing the Progressive Decoherence of the “Meter” in a Quantum Measurement » Physical Review Letters, 77, 4887 (1996)[1] [archive]
3.↑ a et b E. Joos, H.D. Zeh, C. Kiefer, D. Giulini, K. Kupsch et I.O. Stamatescu, Decoherence and the Appearance of a Classical World in Quantum Theory, Springer-Verlag, 1996. Deuxième édition : 2003. (ISBN 3-540-00390-8)
4.↑ Stephen Hawking et Roger Penrose, La Nature de l’espace et du temps, Folio, coll. « Essais », 1996, chap. 7
5.↑ Voir le chapitre 29.5 de À la découverte des lois de l’univers de Roger Penrose. Le cas des multiples ontologies d’une même matrice densité est, selon cet auteur, particulièrement clair dans le cas des paires EPR, où la matrice densité décrit parfaitement le résultat de la mesure d’une particule de la paire tant que l’on ne compare pas avec le résultat de la mesure de l’autre particule, mais où il manque l’information de l’orientation de la mesure dans le cas d’une comparaison.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]
Roland Omnès, Les Indispensables de la mécanique quantique, Odile Jacob, 2006:

1.↑ p. 82
2.↑ p. 192
3.↑ a et b p. 98
Maximilian Schlosshauer ; Decoherence And the Quantum-To-Classical Transition, Springer-Verlag (2007). (ISBN 978-3-540-35773-5). Ouvrage de référence sur la décohérence, clair et d’une grande précision.
Wojciech Hubert Zurek ; Decoherence and the Transition from Quantum to Classical-Revisited, séminaire Poincaré (Paris – 19 novembre 2005). Texte complet disponible aux formats PostScript et pdf ici [archive].
Hans Dieter Zeh ; Roots and Fruits of Decoherence, séminaire Poincaré (Paris – 19 novembre 2005). Texte complet disponible sur l’ArXiv : quant-ph/0512078 [archive].
Jean-Michel Raimond & Serge Haroche ; Monitoring the Decoherence of Mesoscopic Quantum Superpositions in a Cavity, séminaire Poincaré (Paris – 19 novembre 2005). Texte complet disponible aux formats PostScript et pdf ici [archive].
Serge Haroche, Jean-Michel Raimond & Michel Brune ; Le chat de Schrödinger se prête à l’expérience – Voir en direct le passage du monde quantique au monde classique, La Recherche 301 (Septembre 1997) 50 (disponible en ligne [archive])
Serge Haroche ; Une exploration au cœur du monde quantique, dans : Qu’est-ce que l’Univers ?, Vol. 4 de l’Université de Tous les Savoirs (sous la direction d’Yves Michaux), Odile Jacob (2001) 571.
Roland Omnès ; Comprendre la mécanique quantique, EDP Sciences (2000) (ISBN 2-86883-470-1). Par un professeur de physique théorique émérite de l’Université de Paris-Sud (Orsay), une discussion de l’interprétation de Copenhague de la mécanique quantique, du problème de la mesure et de la théorie des histoires consistantes de Griffiths et de la décohérence, par l’un de ses pionniers.
E. Joos, H.D. Zeh, C. Kiefer, D. Giulini, K. Kupsch, I.O. Stamatescu ; Decoherence and the Appearance of a Classical World in Quantum Theory, Springer-Verlag (1996). Deuxième édition (2003) (ISBN 3-540-00390-8)
Gennaro Auletta ; Foundation & Interpretation of Quantum Mechanics (in the light of a critical – historical analysis of the problems and of a synthesis of the results), World Scientific (2001) (ISBN 981-02-4039-2). Par un professeur de l’Université de Rome, un ouvrage monumental (environ 1000 pages) sur les fondements conceptuels de la mécanique quantique des origines à nos jours – y compris les questions de décohérence – mis en relation avec les avancées expérimentales les plus récentes.
Mario Castagnino, Sebastian Fortin, Roberto Laura and Olimpia Lombardi, A general theoretical framework for decoherence in open and closed systems, Classical and Quantum Gravity, 25, p. 154002–154013, (2008). Cadre théorique général pour la décohérence, qui comprend les formalismes initialement conçus pour être appliqués des systèmes ouverts ou fermés.

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Problème de la mesure quantique

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