LE TITRE DU DOCTORAT DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD,ROCHETTE) POURRAIT ÊTRE: « DU TIRAGE AU SORT À LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE… UNE INVITATION À LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART»

A partir du paradigme suivant: l’invention d’un contre-pouvoir nano-citoyen-planétaire oblige les états hobbiens à une éthique parce que planétairement, les nano-citoyennes et les nano-citoyens se lèvent debout pour dire: La planète appartient à la nano-démocratie basée sur un tirage au sort et les états sont au service des vies nano-personnelles œuvre d’art et au non au service des intérêts personnels cachés d’une classe aristocratique de l’argent (multi-nationales) comme du pouvoir de l’élite instruite…. Le projet de doctorat de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) se clarifie au niveau du titre comme au niveau de son cadre théorique.

DU TIRAGE AU SORT À LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE… UNE INVITATION À LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART.

Fonçons vers une mise à jour bibliographique en parcourant le cursus suivant:

Abers R.
Abramson J.
Aristote
Avritzer L.
Bacqué M-H
Balibar E.
Barber B.
Barnett A. Carty P.
Buttay-Jutier F.
Beck U.
Belmas E.
Bleicken J.
Bloch M.
Blondiaux L.
Bobbio L. Giannetti D.
Bourdieu P.
Bourg D.
Boursin J.L.
Brucker J.A.
Burke P.
Burnheim J.
Cadoni G.
Caillois R.
Callenbach…

et les autres

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MONTESQUIEU, TOCQUEVILLE ET LEURS CITATIONS SUR LE TIRAGE AU SORT

Yves Sintomer
petite histoire de l’expérimentation démocratique
tirage au sort et politique d’Athènes à nos jours
extrait p.93

… Montesquieu inscrivait sur ce point sa réflexion dans le fil des philosophes de l’Antiquité: « Le suffrage par le sort, écrivait-il, est de la nature de la démocratie: Le suffrage par choix est de celle de l’aristocratie. Le sort est une façon d’élire qui n’afflige personne; il laisse à chacun une espérance raisonnable de servir sa patrie». (De l’esprit des lois (1748) livre 11 chap.2).

Montesquieu qui était loin d’être un démocrate, remarquait finement que le fait d’avoir à Athènes tiré au sort parmi les citoyens volontaires avait contribué à réduire le risque de voir des incompétents accéder à des postes de responsabilité…

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extrait p.126
Tocqueville

« le jury, qui est le moyen le plus énergique de faire régner le peuple, est aussi le moyen le plus efficace de lui apprendre à régner»

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«

LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE, LA NANO-MODERNITÉ ET LE TIRAGE AU SORT… TRIBUTAIRES DU CHEF D’OEUVRE THÉORIQUE DU CHERCHEUR YVES SINTOMER… PETITE HISTOIRE DE L’EXPÉRIMENTATION DÉMOCRATIQUE… TIRAGE AU SORT ET POLITIQUE D’ATHENES À NOS JOURS

Quel petit livre remarquable dont la bibliographie représente une véritable mine d’or pour tout chercheur en nano-citoyenneté-planétaire à l’ère de la nano-modernité.

Yves Sintoner et sa petite histoire de l’expérimentation démocratique (Tirage au sort et politique d’Athènes à nos jours… m’apparaît UN INCONTOURNABLE que j’ai passé la nuit à lire.

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Petite histoire de l’expérimentation démocratique

Tirage au sort et politique d’Athènes à nos jours

Yves SINTOMER

Alors que l’idéal démocratique progresse dans le monde, les « vieilles démocraties » sont en crise. Les partis semblent de plus en plus incapables de fédérer les énergies civiques. Des expériences qui réintroduisent le tirage au sort en politique se multiplient à l’échelle internationale. Les critiques déplorent une dérive « populiste » : leurs réactions ne témoignent-elles pas plutôt d’une certaine peur de la démocratie ?
Le tirage au sort a une longue histoire politique. Il constitue l’une des dimensions, trop souvent oubliée, du gouvernement du peuple. Inventé avec la démocratie à Athènes, longtemps consubstantiel à la tradition républicaine, pourquoi a-t-il été réservé aux jurys d’assises après les révolutions française et américaine ? Pourquoi fait-il son retour aujourd’hui, et quelle peut être sa légitimité dans le monde contemporain ? À quelles conditions peut-il contribuer à rénover la démocratie, à la rendre plus participative et plus délibérative ? Les mini-publics tirés au sort peuvent-ils s’articuler aux mouvements sociaux ? Une comparaison historique fait-elle sens ?
Yves Sintomer montre dans ce livre incisif que des logiques politiques nouvelles sont en train d’émerger. La démocratie des modernes, qui se pensait seulement à travers l’élection, laisse la place à des dynamiques plus complexes. Si la politique retrouvait sa crédibilité, ne pourrait-elle pas regagner du poids face aux forces du marché et aux pesanteurs bureaucratiques ? Face à un statu quo intenable, plus que jamais, il devient urgent d’expérimenter.

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LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE SERA POUR LA NANO-MODERNITÉ CE QUE AMNESTY INTERNATIONAL FUT POUR LA MODERNITÉ

Lorsque l’avocat Peter Benenson fonda en 1957 une association d’avocats dédiée à la défense des Droits de l’homme, jamais il n’aurait pu s’imaginer que cette association recevrait le prix Nobel de la Paix en 1977 après que l’un de ses fondateurs, Sean MacBride l’eut obtenu à titre individuel en 1974 (… pour son action menée contre la torture dans le monde…dictionnaire historique de la liberté… extrait p.33)

Amnesty international est devenu depuis…« un réseau international, étendant son action à la défense des droits des femmes, des enfants, des réfugiés ou des victimes de la torture». « En se centrant sur le souffrances individuelles, Amnesty international tentait DE RESTER NEUTRE POLITIQUEMENT, AU DÉSESPOIR DE CEUX QUI SOUHAITAIENT ANNEZER LES DROITS DE L’HOMME À UN CAMP POLITIQUE.

Mais la nano-modernité diffère de la modernité au sens où il ne suffit plus qu’une association pour la défense des droits de l’homme surveille les états dans leurs manques d’éthique vis-à-vis la condition humaine dans ses droits intrinsèques.

Le téléphone intelligent planétarisé et ses applications nano-citoyennes-planétaires permettent maintenant l’invention d’une nouvelle séparation des pouvoirs entre une gouvernance hors-étatique et une architecture étatique déstructuralisée de ses vices hobbiens obligeant chaque dirigeant de chaque état voyou à être personnellement imputable de ses actes criminels face à l’humanité œuvre d’art en mode de justice comme équité.

LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE, TELLE QUE THÉORISÉE PAR NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) SERA POUR LA NANO-MODERNITÉ CE QU’AMNESTY INTERNATIONAL FUT POUR LA MODERNITÉ, UN ÉVÈNEMENT CONSTRUCTIVISTE PARADIGMATIQUE INOUI DE LOGIQUE NANO-HUMANISTE.

ET C’EST EN CE SENS QU’UN PRIX NOBEL DE LA PAIX RÉCOMPENSERA LA CONSTRUCTION OPEN-SOURCE QU’ÉRIGERA UNE ASSEMBLÉE CONSTITUANTE ISSUE DE CETTE INVENTION (MONTESQUIEU/RAWLS) DE LA GOUVERNANCE DU 21EME SIÈCLE.

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L’AGORA DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE SERA CONSIDÉRÉ PAR LA NANO-MODERNITÉ COMME UN ENJEU AUSSI IMPORTANT QUE LE FURENT LES UNIVERSITÉS POUR LES POUVOIRS PRINCIERS, SEIGNEURIAUX, COMMUNAUX OU ECCLÉSIASTIQUES DU MOYEN-ÂGE.

Les libertés académiques planétaires de la nano-modernité du 21eme siècle seront symbolisées par l’agora de la nano-citoyenneté-planétaire (les 125 justes).

Au Moyen-âge, les pouvoirs princiers, seigneuriaux, communaux ou ecclésiastiques virent dans le surgissement des universités un moyen de former des cadres utiles et des serviteurs loyaux et une source de revenus et de prestige. Et comme le dit si bien «le dictionnaire historique de la liberté» dans l’item «académiques (libertés) p.17 (Georges Bischoff et Nicolas Bourguinat):

« Compte tenu du statut de «clerc» attaché aux universitaires, le poids des pouvoirs ecclésiastiques fut essentiel. C’EST À LA FAVEUR DE CES LUTTES ENTRE POUVOIRS QUE SE DÉGAGÈRENT LES LIBERTÉS ACADÉMIQUES. Avec de nombreuses variantes, elles recouvrent peu ou prou tout ce que les enseignants, les étudiants et le personnel universitaire peuvent réclamer quand à leurs recherches, leurs enseignements et leurs organisations SANS SUBIR LA MOINDREPRESSION POLITIQUE, ÉCONOMIQUE OU AUTRE. LE TERME «INDÉPENDANCE» LES RÉSUME PARFAITEMENT».

Analogiquement, dès que les nano-citoyens-planétaires s’organiseront planétairement, une ville à la fois, un village à la fois, pour élire par une application du téléphone intelligent 125 IES PERSONNELLES OEUVRE D’ART par tirage au sort ET CELA HORS DE L’ENGLUEMENT ARCHITECTURAL DES ÉTATS DE NATURE EN CONFLIT PERPÉTUEL, ils obtiendront cet ilot de liberté et l’on dira la même chose de leur statut: C’EST À LA FAVEUR DE CES LUTTES ENTRE POUVOIRS (DES ÉTATS) QUE SE DÉGAGÈRENT LES LIBERTÉS NANO-CITOYENNES-PLANÉTAIRES.

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MARLENE LA JARDINIÈRE PLANTE FES FLEURS POUR FAIRE FLEURIR LA BEAUTÉ DU MONDE DANS SON VOISINAGE

Maintenant que Michel le concierge et Pierrot le vagabond ont construit leur archétype pour porter praxiologiquement les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art, c’est autour de Marlene la jardinière de créer cosntructivistement son archétype.

Marlene plante bénévolement des fleurs dans le parc d’une garderie où son conjoint travaille, tout comme elle en plante tout autour de son bloc où elle habite dans des petits carrés laissés libres par la ville.

Son voisinage soudain s’illumine de joie. On lui demande pourquoi elle fait cela…. et Marlene de répondre: JE CULTIVE LA BEAUTÉ DU MONDE.

L’objectif de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) c’est que chaque nano-citoyen(ne)-planétaire cultive par son archétype les quatre questions de sa vie personnelle œuvre d’art AU SERVICE DE LA BEAUTÉ DU MONDE.

Le projet est rhyzomique, open source, et fondateur de la nano-modernité par laquelle une nouvelle séparation des pouvoirs entre les nano-citoyen(nes) et les états englués dans des conflits «états de nature hobbien» puisse créer une zone cosmologique d’errance poétique reconnue par le droit comme équité sur terre.

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Paul Cliche, auteur du livre «pour réduire le déficit démocratique: le scrutin proportionnel» est le parfait exemple d’un nano-citoyen-planétaire porteur de la beauté du monde par son engagement social exceptionnel
À 45 ans de distance, les premiers ministres libéraux Justin Trudeau et Robert Bourassa ont utilisé les mêmes arguments éculés pour justifier leur refus d’instaurer un mode de scrutin à finalité proportionnelle. Quel exemple éloquent de stagnation politique.

Il y a quelques jours, le premier ministre Trudeau a tenté de justifier, une nouvelle fois, le refus de son gouvernement de respecter l’engagement que son parti avait pris, lors de la campagne de 2015, en promettant que ce serait la dernière élection tenue en vertu du système actuel, le scrutin majoritaire à un tour. La représentation proportionnelle serait mauvaise pour notre pays, a-t-il dit en substance, parce qu’elle conduirait à la fragmentation des grands partis politiques. (Entendons par là le libéral et le conservateur.)

C’est le même argument dont s’était servi le premier ministre québécois Robert Bourassa, en 1972, alors qu’il avait opté pour une réforme de la carte électorale plutôt que pour l’instauration d’un mode de scrutin proportionnel.

Ayant mis sur pied un comité d’étude sur la réforme électorale, le premier ministre n’eut rien de plus pressé que de rencontrer ses membres pour leur dire qu’il ne leur servait à rien de recommander l’instauration d’un scrutin à finalité proportionnelle, car il s’y opposerait.

Quant à la réforme de la carte électorale, visant à rendre égalitaires les votes des électeurs, elle a été mise en place à temps pour la tenue des élections de 1973. Mais, ô surprise, le nouveau découpage de la carte a produit les plus fortes distorsions de l’histoire du Québec. En effet, les libéraux ont obtenu 93 % des députés avec 55 % des votes, tandis que le Parti québécois a dû se contenter de 5,5 % des députés avec plus de 30 % des votes. Par la suite, des tentatives d’instaurer un scrutin à finalité proportionnelle ont échoué sous les gouvernements Lévesque et Charest.

Cynisme

Par ailleurs, M. Trudeau a indiqué clairement, lors de sa dernière déclaration, qu’il préférait l’adoption d’un scrutin préférentiel depuis le début du débat sur la réforme électorale. Mais il ne s’en était pas ouvert durant la campagne électorale, non plus que pendant les six mois qu’a siégé, en 2016, le comité parlementaire multipartite sur la réforme électorale qui avait pour mandat d’étudier toutes les possibilités. Ce dernier a alors entendu quelque 1300 intervenants qui se sont prononcés en forte majorité pour un scrutin proportionnel mixte avec compensation.

On se demande maintenant pourquoi le premier ministre a donné l’impression que toutes les options étaient sur la table alors que son opinion était faite depuis longtemps. Cet épisode est une énième illustration des raisons qui alimentent le cynisme des citoyens.

Cette saga de la réforme du mode de scrutin, qui dure depuis un demi-siècle au Canada comme au Québec, prouve une fois de plus que notre système démocratique restera bloqué aussi longtemps que la volonté populaire ne sera pas assez forte pour mettre au pouvoir, malgré les obstacles du système électoral en place, des formations politiques qui font passer l’intérêt commun avant leur intérêt partisan. Des partis aussi qui ne changent pas d’idée de façon opportuniste lorsqu’ils prennent le pouvoir, comme on l’a vu à quelques reprises ces dernières décennies.

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LA FÉMINISTE SIMONE WEIL A PORTÉ LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE PAR SA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART EXCEPTIONNELLE

Simone Weil par ses engagements politiques a porté passionnément l’humanité dans son cœur et grâce à cette suite de femmes exceptionnelles de l’histoire de l’humanité, un jour viendra où l’humanité œuvre d’art portera la dignité abstraite de chaque nano-citoyenne-planétaire sur terre.

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Une grande figure de la vie politique française du XXe siècle vient de s’éteindre. L’ancienne ministre Simone Veil, qui avait porté la loi légalisant l’avortement en 1974, est morte à son domicile, vendredi matin, à l’âge de 89 ans. La nouvelle a été annoncée par son fils Jean Veil.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

Rescapée des camps nazis d’Auschwitz-Birkenau et Bergen-Belsen, où elle avait été déportée à 16 ans, Simone Veil incarnait aussi en France la mémoire de la Shoah. Ce traumatisme contribuera à faire d’elle une défenseure passionnée de l’Union européenne. Elle deviendra d’ailleurs la première présidente élue du Parlement européen en 1979.

C’est cependant son combat acharné en faveur de la légalisation de l’avortement, alors qu’elle était ministre de la Santé du président Valéry Giscard d’Estaing, qui a fait d’elle une figure emblématique du siècle dernier. Défendant ce projet contre vents et marées, elle a fait de la France le premier pays majoritairement catholique à légaliser l’avortement.

Pratiquement inconnue du public, elle avait déchaîné les passions en se présentant à la tribune de l’Assemblée nationale, le 26 novembre 1974, pour plaider pendant une heure en faveur de l’interruption volontaire de grossesse, devant une assemblée comptant 481 hommes et 9 femmes. À l’extérieur, des opposants égrenaient leur chapelet.

« Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur les 300 000 avortements qui, chaque année, mutilent les femmes dans ce pays, bafouent nos lois, et humilient ou traumatisent celles qui y ont recours. Aucune femme ne recourt de gaieté de coeur à l’avortement. Il suffit de les écouter, c’est toujours un drame », lance-t-elle.

Simone Veil, à la tribune de l’Assemblée nationale, le 26 novembre 1974.
Simone Veil, à la tribune de l’Assemblée nationale, le 26 novembre 1974. Photo : Getty Images

Applaudie par la gauche, Simone Veil essuie toutefois les féroces attaques de la droite lors du débat de 25 heures qui suivra. On lui reproche notamment d’avoir fait « le choix du génocide », de défendre une « barbarie organisée et couverte par la loi comme elle le fut par les nazis » et d’ouvrir la voie à « des avortoirs, ces abattoirs où s’entassent des cadavres de petits hommes ».

Après avoir entendu 74 orateurs, Simone Veil reprend la parole pour condamner les analogies avec les nazis, et sa détermination l’emporte grâce à la gauche et aux centristes. Le projet de loi est approuvé par 284 voix contre 189 le 29 novembre 1974. La loi entrera en vigueur le 17 janvier 1975, pour une période prévue de cinq ans, avant de devenir définitive le 31 décembre 1979.

«Je n’imaginais pas la haine que j’allais susciter. Il y avait tellement d’hypocrisie dans cet hémicycle rempli essentiellement d’hommes, dont certains cherchaient en sous-main des adresses pour faire avorter leur maîtresse ou quelqu’un de leurs proches.»

— Simone Veil, dans un livre d’entretien publié en 2004

Simone Veil s’était retirée de la vie publique en 2007, après avoir été membre du Conseil constitutionnel pendant neuf ans. Le passage du temps en avait alors fait une icône unanimement respectée dans la société, et elle trônait au sommet des figures politiques les plus respectées en France. Elle avait d’ailleurs été élue personnalité féminine préférée des Français en 2014.

Une vie marquée par la Shoah

Née le 13 juillet 1927 à Nice, au sein d’une famille juive et laïque, Simone Veil avait été poussée par son père, architecte de profession, à lire Montaigne, Racine ou Pascal. Son enfance a toutefois été brutalement interrompue en 1944, alors qu’elle est déportée au camp de concentration d’Auschwitz.

Son père, sa mère, son frère et ses deux soeurs sont éparpillés dans d’autres camps. Seules Simone et ses soeurs en reviendront. « Je crois être une optimiste, mais, depuis 1945, je suis dénuée d’illusions », racontera-t-elle des années plus tard.

« Rien ne s’efface : les convois, le travail, l’enfermement, les baraques, la maladie, le froid, le manque de sommeil, la faim, les humiliations, l’avilissement, les coups, les cris… rien ne peut ni ne doit être oublié », affirme-t-elle dans son autobiographie, intitulée Une vie, publiée en 2007. « Mais, au-delà de ces horreurs, seuls importent les morts : la chambre à gaz pour les enfants, les femmes, les vieillards, pour ceux qui attrapent la gale, qui clopinent, qui ont mauvaise mine ; et, pour les autres, la mort lente.

«2500 survivants sur 78 000 juifs français déportés. Il n’y a que la Shoah. L’atmosphère du crématoire, fumée et puanteur, de Birkenau. Je ne l’oublierai jamais. Là-bas, dans les plaines allemandes, s’étendent désormais des espaces dénudés sur lesquels règne le silence; c’est le poids effrayant du vide que l’oubli n’a pas le droit de combler et que la mémoire des vivants habitera toujours.»

— Simone Veil, dans Une vie

Après la chute du Troisième Reich et sa libération, Simone Veil s’inscrit à la faculté de droit de Paris et à l’Institut d’études politiques de Paris, où elle rencontre Antoine Veil, qui sera son mari jusqu’à son dernier souffle, en avril 2013. Le couple aura trois fils.

Devenue magistrate, elle occupera alors diverses fonctions judiciaires, qui l’amèneront à devenir, en 1970, secrétaire générale du Conseil supérieur de la magistrature.

L’Européenne et l’académicienne

La vie politique de Simone Veil a aussi été marquée par son engagement en faveur de l’Union européenne. Après avoir été présidente du Parlement européen de 1979 à 1982, elle y a dirigé le groupe libéral, démocratique et réformateur de 1984 à 1989.

« Le fait d’avoir fait l’Europe m’a réconciliée avec le XXe siècle », affirmera-t-elle plus tard.

Au terme de cette époque européenne, Simone Veil effectue un retour sur la scène nationale en étant nommée, en 1993, ministre d’État, chargée des Affaires sociales, Santé et Ville dans le gouvernement d’Édouard Balladur.

Elle occupera diverses fonctions par le suite, dont celle de présidente du Haut conseil à l’intégration, en 1997, avant de devenir membre du Conseil constitutionnel. De 2000 à 2007, elle a aussi présidé la Fondation pour la mémoire de la Shoah, dont elle est devenue par la suite présidente d’honneur.

En 2008, elle devient la sixième femme élue à l’Académie française, où elle occupe le siège qui était autrefois celui de Racine. Mon père « disparu dans les pays baltes, révérait la langue française », déclare-t-elle dans son discours de réception.

Simone Veil était affaiblie depuis plusieurs années et avait été brièvement hospitalisée pour des problèmes respiratoires l’été dernier.

« Très vives condoléances à la famille de Simone Veil. Puisse son exemple inspirer nos compatriotes, qui y trouveront le meilleur de la France », a déclaré sur Twitter le nouveau président français Emmanuel Macron.

Son prédécesseur, François Hollande, a pour sa part salué une femme qui « a incarné la dignité, le courage et la droiture ».

« La France perd une femme d’exception, un grand témoin et une militante de la mémoire de la Shoah », a commenté le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Francis Kalifat.

À écouter également

«J’AI IDÉE D’ÉCRIRE LA CONSTITUTION DU PAYS OEUVRE D’ART EN MODE OPEN SOURCE» DIXIT MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE

La philosophie d’en bas pourrait se décrire comme le rejet d’une conception héroïque de la vie par la célébration ontologique des hommes et des femmes ordinaires tels qu’ils ou elles apparaissent dans leur travail habituel et dans leurs joies ordinaires.

Ma configuration, comme vagabond céleste, me fait rêver de n’être rien, de n’avoir rien, de dormir sur un plancher dénudé. Mais pourrais-je me passer d’une amitié exceptionnelle d’un couple qui s’aime vraiment? Quand j’arrive le soir, de ce temps-ci, Marlene et Michel sont assis et dégustent leurs fenêtres du salon qu’ils viennent de laver ensemble.

Quelle joie mais quelle joie nous vivons issue de notre complicité sans faille. Nos rôles dans l’équipe de recherche sont bien cadrés. Michel se préoccupe de la philosophie d’en bas, moi je fais des recherches à partir de la philosophie d’en haut et Marlene jardine la beauté du monde.

Quand Michel m’a dit ce matin qu’il avait idée d’écrire l constitution du pays œuvre d’art en mode «open source», je me suis dis…. j’adore son audace.

Pendant que je vis ontologiquement le rêve de Diderot (habiter Cosmopolis, la ville mondiale) en nano-citoyen-planétaire sculpté par les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art, Michel et Marlene honore le meilleur de l’humanité par le respect qu’ils se portent l’un à l’autre à travers leur amour l’un pour l’autre.

La nano-citoyenneté-planétaire part d’une intention nano-humaniste d’autonomie pour chaque personne humaine par les quatre questions d’une vie personnelle œuvre d’art.

Une constitution du pays œuvre d’art en open source m’apparaît une idée des plus lumineuses.

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LA POÏÉTIQUE… MÉTHODOLOGIE INTUITIVE DE TRACES DE RECHERCHE EN VUE D’UN SURGISSEMENT PARADIGMATIQUE D’UN NOUVEAU CHAMP D’EXPLORATION OPÉRATIONNELLE

Dans l’esprit des lois, Montesquieu utilise une méthode proto-sociologique pour faire surgir une question de recherche éblouissante de nouveauté que l’on pourrait résumer en ces mots:

QUE FAUT-IL INVENTER COMME MÉCANISME UNIVERSEL POUR QUE N’IMPORTE QUELLE SORTE DE GOUVERNEMENT SUR TERRE PUISSE SE VIVRE SOUS LA FORME D’UNE VALEUR AJOUTÉE?

Il en est résulté le paradigme de LA SÉPARATION DES POUVOIRS… entre le législatif, l’exécutif et le judiciaire.

ANALOGIQUEMENT…

Notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) utilise une méthode nano-poïétique (UN BLOG) pour faire surgir une question de recherche nano-éblouissante de nouveauté que l’on pourrait résumer en ces mots:

AU 21EME SIÈCLE, QUE FAUT-IL INVENTER COMME MÉCANISME UNIVERSEL POUR QUE L’HUMANITÉ VIVANT SUR CETTE TERRE PUISSE SE VIVRE SOUS LA FORME D’UNE VALEUR AJOUTÉE?

Il en résulte L’INVENTION d’un paradigme…. d’une NOUVELLE SÉPARATION DES POUVOIRS entre l’état de nature (législatif, exécutif et judiciaire) et le nano-citoyen(ne)-planétaire (éthique-esthétique) dont l’assemblée des 125 justes élus par tirage au sort (un vote une ville, un vote un village) sera constructivement architecturée en contraste et dialogue avec toute constellation étatique de quelque nature que ce soit (ex: ONU…Unesco…).

Les grands enjeux planétaires ne peuvent être responsabilisés que par un nouveau mécanisme de gouvernance suivi d’une assemblée délibérative….. auquel les états-voyoux auront à rendre des compte et dont les dirigeants pourront être imputables en fonction de leur action judiciarisée à titre de personne humaine membre de l’humanité souffrante.

Il est temps que le flux temporel des crimes étatiques sur terre cesse d’échapper au regard conceptualisé d’une nano-citoyenneté-planétaire en marche vers une nano-modernité responsable.

Des millions d’êtres infra-humains hurlent leur droit à la dignité abstraite de toute personne humaine sur terre, droit à manger, se loger, droit à l’éducation et à la justice comme équité.

Une nano-révolution épistémologique passera par le droit citoyen planétaire comme équité.

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«L’ÉDIFICE DE LA LIBERTÉ»… UNE MAGNIFIQUE EXPRESSION CONCEPTUELLE DU PHILOSOPHE-CHERCHEUR RICHARD JACOB PIERRE

Ce matin, 6h.30 am, mon partenaire de recherche, le philosophe-cinéaste-concierge Michel Woodard a lu le blog de la veille. Et soudain il est tombé sur l’expression conceptuelle «L’ÉDIFICE DE LA LIBERTÉ» et lui de me dire.. «Quelle belle expression»… Et moi de lui dire… en effet, elle a été inventée par le philosophe-chercheur Richard Jacob Pierre et se retrouve au cœur du résumé de sa maîtrise en philosophie (sur Spinoza) disponible gratuitement sur internet… dont voici le texte

—-
Résumé(s)

Chez Spinoza, la politique se construit essentiellement sur les bases de l’ÉDIFICE DE LA LIBERTÉ. En effet, la liberté se vit sous une forme institutionnelle, c’est-à-dire comme le dit Alain Billecoq, «à travers des lois qui garantissent sa stabilité et sa pérennité» (Billecoq, p. 132). Cela devrait donc exclure normalement toute éventualité de conflit entre les pouvoirs politiques et la liberté des individus. D’autant que l’État puise son fondement dans les droits et libertés qu’il se doit de garantir à ses citoyens. Autrement dit, on devrait supposer qu’il y a une certaine adéquation du pouvoir de l’État et de la liberté des individus. Or, ce n’est pas toujours le cas. Car de l’avis de certains, liberté et pouvoir de commandement ne sont pas tout à fait compatibles. Comment donc rendre possible une cohabitation de l’État comme organe de contrainte et de régulation, et de la liberté des individus, qui semble pourtant nécessaire? En passant par sa conception du droit naturel, de l’état de nature et de l’État, il sera démontré au terme de notre démarche que ce qui permet chez Spinoza la résolution de cette tension entre le pouvoir de l’État et la liberté des individus n’est rien d’autre que la démocratie.

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On peut lire ce mémoire sur…

papyrus.bib.umontreal.ca
l’idée de liberté politique chez Spinoza

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