INTUITION 15: «WOW-T=2.7K», UNE RÉVONSNIQUE TRANSUNIVERS COMME 5EME SIMENSION DE LA MATIÈRE PORTEUSE DE CONNAISSANCE, APRÈS 1) LA MÉCANIQUE GALILÉENNE, 2) LA DYNAMIQUE NEWTONIENNE, 3) L’ÉLECTRODYNAMIQUE EINSTEINIENNE, 4) LA MÉCANIQUE QUANTIQUE DEUTSCHIENNE, PERMETTANT AINSI L’ÉMERGENCE D’UNE INTRICATION ENTRE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE ET LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART

Deutsch visualise le calcul quantique comme étant la ière en date des technologies permettant d’effectuer des tâches utiles en collaboration avec les univers parallèles.

Les gênes étant en réalité des programmes informatiques écrits dans un langage symbolique (code génétique), les mêmes qui en découlent antirationnels (superstitions croyances, religions) en guerre néodarwiniste contre les rationnels (philosophie, science, mathématique) en sont aussi des programmes informatiques dont on peut retracer les codes par la mathématique et la physique traditionnelle.

Mais les rêvons de WOW-T=2.7K sont de la matière porteuse de connaissance quantifiable au point d’en être l’étoffe même des futurs ordinateurs quantiques non pas du multivers, mais du transvers (LE TRANSUNIVERS).

Le passage des gênes aux mêmes et des mêmes aux rêvons n’est possible que parce que nous commencons à intuitionner l’existence d’univers parallèles qui ne nous sont perceptibles que parce que nous détectons des photons qui ont déviés hors de leur trajet par interférence avec leurs homologues des autres univers.

De la formule «wow-t=2.7k» la variable la plus énigmatique est «-T». La non-tricherie n’est plus de question de morale comme dans le monde des gênes ouvrant sur les mêmes, ni d’éthique comme dans le monde des mêmes ouvrant sur les rêvons, mais une question de brouillage d’onde entre LE RÊVE BIG-BANG et le 2.7k qui lui ennuage les nombreuses copies de nous-mêmes avec lesquelles nous pourrons réagir un jour via DE SUBTILES INTERFÉRENCES QUANTIQUES.

les rêvons sont dans leur essence quantique même
DES STRUCTURES TRANS-UNIVERS, poursuivant ainsi le processus néo-darwinien de l’évolution (la vie et la pensée par les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art)

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

Et parce que la réalité sera construite d’essence rêvonsnique transvers et non d ‘essence quantique comme on le pensait au 20eme siècle, la cinqui¸eme question menant à la nan-citoyenneté-planétaire deviendra possible

5- COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

lA BEAUTÉ OBJECTIVE étant la résultante d’une création transvers par une amplification oscillante d’une collaboration quantique se diluant dans tout le multivers.

LES EFFETS D’INTERFÉRENCE QUANTIQUE PAR L’HARMONISATION DES REVONS (WOW-T=2.7K) donneront aux algorithmes de Shor comme aux expériences de Bennet et Gilles Brassard à l’université de Montréal une portée universelle.

Le revons est un bit, un quantum dont la distribution discrète construira la trans-universalité nécessaire à l’intrication du politique et du quantique. La cryptographie à clé publique fera de la non-tricherie un événement trans-quantique, confirmant ainsi le théorème d’incomplétude de Godel.

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INTUITION 14: DANS UN MODE OPÉRATOIRE ÉPISTÉMOLOGIQUE ÉVOLUTIONNISTE (POPPER), SANS LE PASSAGE DES GÊNES AUX MÊMES ET DES MÊMES AU RÊVONS, LE SAUT DE COMPLEXITÉ QUE CONSTITUE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE PAR LA MASSE CRITIQUE DE VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART AURAIT ÉTÉ IMPROBABLE… DE LÀ «WOW-T=2.7K»

Les concepts de nano-citoyenneté planétaire, de vies personnelles œuvre d’art, des quatre questions du pays œuvre d’art « QUEL EST TON RÊVE?, DANS COMBIEN DE JOURS?, QU’AS-TU FAIS AUJOURD’HUI POUR TON RÊVE?, COMMENT TON RÊVE PREND-IL SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE» permettent à toute personne humaine sur terre d’ASPIRER À DEVENIR « des explorateurs de constructions universelles) DES PRODUCTEURS CRÉATIFS DE RÊVONS.

Mais pour cela, le passage des gênes aux mêmes, s’accompagnant d’une lutte inégale entre les gênes antirationnels et les gênes rationnels, doit atteindre un tel niveau de complexité qu’à un certain niveau supérieur, une certaine simplicité émerge de la complexité des niveaux inférieurs. LES REVONS NE PEUVENT ÉMERGER QUE PAR L’ERRANCE POÉTIQUE DES RÊVEURS BIG-BANG.

Ce qui permet au savoir de n’être pas simplement plus vaste, MAIS DIFFÉREMMENT STRUCTURÉ.

L’errance fantomatique-axiologique des personnes humaines gênes-mêmes vit sur une illusion de vérités sous formes de luttes de croyances qui ne sont finalement que des complexes d’intuitions, d’habitudes et de règles pour le vivre ensemble DES GÊNES-MÊMES.

PROPÉDEUTIQUEMENT

LES QUELQUES ERRANTS POÉTIQUES qui serpentent le fil d’or des 5 millénaires de l’histoire de l’humanité semblent avoir tous et toutes la même configuration tournant autour de trois axiomes fondateurs:

1- UN RÊVE BIG-BANG
2: LA NON-TRICHERIE FACE À LEUR RÊVE- BIG BANG
3: UN RÉCIT SOUS FORME DE «REVONS» (comme les pierreS blancheS du petit poucet pour retrouver son chemin.)

Si on étiquette la théorie quantique comme étant LA THÉORIE DE LA PHYSIQUE DU MULTIVERS (Deutsh), on ne peut qu’intuitionner que dans l’intrication nano-moderniste entre la physique quantique et la science politique, l’émergence de la nano-citoyenneté-planétaire repose sur une non-tricherie créant dans des univers parallèles un canal de quantification à l’interférence «AGRÉGATIONNISTE-CONSTRUCTIVISTES-PROSPECTIVISTE » dont la masse critique au code cryptologique oscillatoire à attracteur étrange multivers….  se généralise sous la formule quantique-cosmologique

WOW-T=2.7K

Comment dans un mode opératoire épistémologique évolutionniste pouvons-nous découvrir indirectement la potentialité que le big bang original soit en fait UN RÊVE BIG BANG?

Une piste qui me semble intéressante est celle de faire un recensement historial et historique des rêveurs big-bang de l’histoire et de partir à la recherche de la mesure et de la quantification de leur design de rêvons, dont la trace mène par trans-historisme historial non aléatoire à LEUR REVE BIG BANG INITIAL, TOUT EN ÉTANT ORIGINAL ET PARADOXALEMENT FRACTAL.

CHOSE CERTAINE
MOI qui réfléchis sur cette question
depuis plus de 30 ans, lecture après lecture
de chacune des bibliographies (dont Margaret Sangers et l’invention de la pilule m’apparait la modélisation la plus intéressante)

ces rêveurs et rêveuses big-bang
m’apparaissent tous et toutes des ERRANTS eET DES ERRANTES POÉTIQUES … DONT LA POÏÉTIQUE DE LEUR PARCOURS DÉMONTRE… QU’AYANT QUITTÉ LES LUTTES STÉRILES DES MÊMES RÉPLICATEURS DE LEUR CONTEXTUALITÉ HISTORIQUE POUR INVENTER  PROPÉDEUTIQUEMENT UN MONDE POÉTIQUE PRÉ-QUANTIQUE FASCINANT DES «REVONS» EXPLORATEURS ET CONSTRUCTEURS D’UNE CONNAISSANCE DÉSTRATIFIÉE AU SERVICE DU SOULAGEMENT DE LA CONDITION HUMAINE.

————-
DAVID DEUTSCH
l’étoffe de la réalité
le sel et le fer
Cassini
2003
p.64
extrait

résumé
Les expériences d’interférence font apparaître que des régions éclairées de la structure d’ombre et de lumière due à la présence de la structure d’ombre et de lumière peuvent ne plus être éclairées lorsqu’on découpe des ouvertures supplémentaires dans l’obstacle. Ce phénomène se produit encore lorsque l’expérience est faite avec un seul photon à la fois. Partant d elà, une suite de raisonnements exclut la possibilité que l’univers qui nous entoure puisse être identifié À LA RÉALITÉ DANS SA TOTALITÉ. De fait, l’ensemble de la réalité physique, LE MULTIVERS, COMPORTE
DE NOMBREUX
UNIVERS
PARALLÈLES

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Pierrot vagabond

« COMME EN PHYSIQUE QUANTIQUE, PEUT-ÊTRE QUE SI ON S’INTÉRESSE AU PLUS PETIT D’ENTRE NOUS, ON FERA DE GRANDES DÉCOUVERTES» APHORISME ANALOGIQUE DE LA PHILOSOPHIE D’EN BAS, MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE, EN MODE ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE

6h.15 am

Comme tous les matins des conseils d’administration de la créativité, notre équipe multi-contextuelle de recherche (Auld, Woodard, Rochette)  se réunit autour des dernières lectures analogiques de Pierrot vagabond en mode PHILOSOPHIE D’EN HAUT, pendant que Michel le philosophe-cinéaste-concierge réagit analogiquement sous un mode aphoristique, à partir de son archétype hologrammique bien ancré dans la réalité de la création DE LA PHILOSOPHIE D’EN BAS.

Marlene la jardinière, (tout jardinage étant une œuvre d’art vivante) se place à la conjecture entre la philosophie d’en haut et la philosophie d’en bas, comme si elle était sous le mode d’une VALIDATION-QUESTION-WOW.

MICHEL

UNE MÈRE ET SON ENFANT EN DÉTRESSE, C’EST COMME UN LIVRE OUVERT QUI ME PARLE, J’AI LE CHOIX, J’ÉCOUTE OU JE N’ÉCOUTE PAS.

LES PHYSIQUES QUANTIQUES ABORDENT LES PLUS PETITES QUANTITÉS DANS L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ

COMME EN PHYSIQUE QUANTIQUE, PEUT-ÊTRE QUE SI ON S’INTÉRESSE AU PLUS PETIT D’ENTRE NOUS, ON FERA DES GRANDES DÉCOUVERTES.

PIERROT
c’EST PEUT-ÊTRE CELA PASSER D’UN MODE DE RÉPLICATION GÈNE-MÊME (RATIONNEL, ANTI-RATIONNEL) À UN MODE INVENTIF «REVONS»..

à suivre

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Pierrot vagabond

INTUITION 13: «WOW-T= 2.73» ÉTANT LA BANDE PASSANTE QUANTIQUE-COSMOLOGIQUE DE TOUT RÊVE BIG BANG QUI NE TRICHE PAS, «LES RÊVONS» QUI EN DÉCOULENT SONT L’ÉMERGENCE DU SAUT DE COMPLEXITÉ DÉCOULANT DE LA PROTO-COMBINAISON DES GÊNES-MÊMES DANS LEUR LUTTE MILLÉNAIRES ENTRE LES MÊMES RATIONNELS ET LES MÊMES IRRATIONNELS

David Deutsch
le commencement de l’infini
les explications transforment le monde
p.440-441
extrait

Cela a du se dérouler grosso modo de la façon suivante: Dans les toutes premières sociétés pré-humaines, il n’y avait que DES MÊMES très simples.- du genre de ceux dont les grands singes disposent aujourd’hui, bien que le répertoire de comportements élémentaires COPIABLES ait pu être plus vaste. Ces MÊMES concernaient des choses pratiques comme la façon de se procurer de la nourriture qui sans elles aurait été inaccessible. Ce type de connaissance a eu une telle importance qu’il a créé une niche tout prête pour toute adaptation permettant de réduire l’effort requis POUR RÉPLIQUER LES MÊMES. La dernière adaptation à occuper cette niche FUT LA CRÉATIVITÉ. Au fur et à mesure que se développait cette créativité, d’autres adaptations co-évaluèrent, comme UNE CAPACITÉ-MÉMOIRE PLUS GRANDE (POUR STOCKER PLUS DE MÊMES), un meilleur contrôle moteur, et des structures du cerveau spécialisées dans le traitement du langage. En conséquence, LA BANDE PASSANTE DES MÊMES ( LA QUANTITÉ D’INFORMATION MÉMÉTIQUE SUSCEPTIBLE D’ÊTRE TRANSMISE D’UNE GÉNÉRATION À UNE AUTRE) augmenta également. Les mêmes devinrent également plus complexes et plus sophistiqués.

C’est en cela que consistent le pourquoi et le comment de l’évolution de notre espèce, et la raison pour laquelle elle a évolué rapidement – tout au moins au début.

PETIT À PETIT
LES MÊMES PRIRENT LE CONTRÔLE
DES COMPORTEMENTS DE NOS ANCÊTRES.

Leur évolution se mit en route et ce fut, comme toutes les évolutions, DANS LA DIRECTION D’UNE PLUS GRANDE FIDÉLITÉ. C’est-à-dire…

jusqu’à devenir
TOUJOURS PLUS
ANTIRATIONNELS.

A un certain stade, l’évolution des mêmes conduisit à des sociétés statiques – PROBABLEMENT DES TRIBUS- Tous ces progrès de la créativité ne produisirent donc jamais de FLUX D’INNOVATIONS. L’innovation demeura si lente qu’elle en était imperceptible., bien que l’aptitude à la créativité augmentât rapidement.

Même dans une société statique, LES MÊMES ÉVOLUENT MALGRÉ TOUT, à cause d’indécelables erreurs de réplication. Mais ils évoluent si lentement que personne ne peut s’en apercevoir; les erreurs, imperceptibles, ne Peuvent donc être supprimées. Ils évoluèrent en général vers plus de fidélité de réplication, comme c’est l’habitude le cas avec l’évolution, et par conséquent, vers des sociétés plus statiques.

Dans de telles sociétés, LE STATUT SOCIAL BAISSE lorsqu’on transgresse ce que les gens attendent d’un comportement convenable., et MONTE lorsqu’on se conforme à ces attentes.

IL S’AGIT DES ATTENTES
DES PARENTS, DES PRÊTRES
DES CHEFS ET DES PARTENAIRES POTENTIELS
( OU DE CEUX QUI CONTRÔLAIENT LES UNIONS
DANS LA SOCIÉTÉ)-

qui se conforment eux-mêmes aux souhaits et aux attentes de la société en général. Leurs opinions sont déterminantes pour chacun concernant la possibilité de se nourrir, de se développer, de se reproduire et donc CONCERNANT LE DESTIN DE SES PROPRES GÊNES…..

——–
à lire
SUZAN BLACKMORE
THE MEME MACHINE
(OXFORD UNIVERSITY PRESS, 1999)
TRAD. FRANC.
BALTHAZAR THOMASS,
LA THÉORIE DES MÊMES: POURQUOI NOUS NOUS IMITONS LES UNS LES AUTRES (m. MILO 2006)

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INTUITION 12: « WOW-T=2.7K » OU L’INTRICATION ALGORITHMIQUE DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE-COSMOLOGIQUE ET LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE PAR LA BEAUTÉ DU MONDE OBJECTIVE UNIVERSELLE ISSUE DU RÊVE BIG-BANG COMME SA RHYZOMATISATION PAR LA NON-TRICHERIE AU FONCEMENT MÊME DE TOUTE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART.

Une phrase extraordinaire de mon ami Michel le philosophe-cinéaste-concierge inventée lors de notre conseil d’administration de la créativité de notre groupe de recherche (Auld, Woodard, Rochette), ce matin 6h.15 am.

QUAND TU TRICHES
C’EST COMME SI TU ÉTAIS
SUR L’OCÉAN
ET QUE TU ARRÊTAIS
DE NAGER.

Ce qui m’a amené à réfléchir à tant de fausses philosophies parochiales de l’histoire de la pensée ignorant scandaleusement un axiome issu d’une tricherie historiale, historique autant que trans-systémique comme trans-historique  qui pourrait s’énoncer comme ceci:

COMMENT PEUT-ON OSER PARLER
DE L’AUTHENTICITÉ DE LA CAVERNE DE PLATON
QUI CONCERNENT QU’UNE TRÈS FAIBLE PARTIE
DES 20,000 HOMMES LIBRES d’ATHÈNES, ALORS QUE 350,000
ESCLAVE CROUPISSAIENT DANS L’ERRANCE FANTOMATIQUES CHAÎNES MÊME  DE L’ INAUTHENTICITÉ DE LEUR DÉSESPOIR DE VIVRE LIBREMENT SUR TERRE?

En ce sens, AU 21EME SIÈCLE, toute nano-théorie-planétaire doit viser à inventer, à proposer un chemin universel de la beauté du monde objective universelle par quatre simples questions de la vie personnelle œuvre d’art, FAISANT PASSER LA CONDITION HUMAINE DE L’ERRANCE FANRTOMATIQUE-AXIOLOGIQUE À L’ERRANCE POÉTIQUE POUR TOUS.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

Le tout menant à une nano-citoyenneté planétaire dont l’algorithme à décoder se retrouve sous la formule élégante (wow-t=2.7k), formule de la beauté du monde objective universelle à s’approcher par essai, erreur et falsifiabilité (Popper).

5: comment nos rêves prennent-ils soin de la beauté du monde?

NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE
TRAVAILLE SUR L’INTRICATION
ENTRE LES LOIS DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE-COSMOLOGIQUE ET CELLES DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLAN;ÉTAIRE, DONT LA RHIZOMATISATION CONDUIT À L’ÉMERGENCE PLANÉTAIRE DE LA COMPLEXITÉ DE LA BEAUTÉ DU MONDE OBJECTIVE UNIVERSELLE.

Le pouvoir attractif universel de la non-tricherie semble coder dans ce qu’on ressent comme beauté qualitative objective universelle.

CELA IMPLIQUE DONC
UNE CROISSANCE ILLIMITÉE
DE LA BEAUTÉ D MONDE
DONT LE CONCEPT
DU VOILE DE L’IGNORANCE DE JOHN RAWLS
TÉMOIGNE MÉTHODOLOGIQUEMENT.

Comme le dit si magnifiquement David Deutsh dans sa terminologie de la page 390

l’esthétique étant défini comme PHILOSOPHIE DE LA BEAUTÉ, l’élégance peut l’être comme la beauté des explications, des formules mathématiques etc. ce qui fait de l’élégance

UN GUIDE HEURISTIQUE VERS LA VÉRITÉ.
Le besoin de créer de la beauté objective pour permettre à des personnes différentes de communiquer.

RÉSUMÉ
DAVID DEUTSH
P.390-391
EXTRAIT

« Il existe en esthétique des vérités objectives. L’argument classique sur lequel il ne peut y en avoir est UN VESTIGE DE L’EMPIRISME. Les vérités esthétiques sont reliées aux vérités factuelles par le biais DES EXPLICATIONS, et aussi par le fait que des interrogations sur l’art peuvent émerger des situations et faits physiques. TOUS LES HUMAINS TROUVENT LES FLEURS BELLES, alors qu’elles ont évolué selon une logique sans lien apparent avec une recherche de beauté. L’EXISTENCE DE CRITÈRES DE BEAUTÉ CONVERGENTS résout le problème de la création DES SIGNAUX INTER-ESPÈCES-difficiles-à-simuler, LORSQUE L’INSUFFISANCE DES CONNAISSANCES PARTAGÉES ne permet pas à priori cette création.

———–

Il est lumineux de s’imaginer que, grâce à l’invention du téléphone intelligent, il sera bientôt possible, village par village, ville par ville de mettre en marche la nano-citoyenneté-planétaire par simple tirage au sort.

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le concept DU VOILE D’IGNORANCE» de John Rawls pourra être expérimenté concrètement, permettant une séparation des pouvoirs innovatrice entre les états et les nano-citoyens-planétaires.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde
Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde 7,4 milliards d’abonnements mobiles étaient souscrits à fin 2016, selon les estimations de l’International Telecommunication Union, pour un taux de pénétration de 99,7%.
Dans le monde à fin 2016, ce sont près de 7,4 milliards d’abonnements mobiles qui étaient souscrits, soit quasiment la totalité de la population mondiale, selon les estimations de l’International Telecommunication Union. Cela correspond ainsi à un un taux de pénétration de 99,7%. 5,8 milliards de ces abonnements ont été souscrits dans des pays en développement.

Le marché approche la saturation : la croissance des abonnements n’est plus que de 2,2% par an (contre 2,6% entre 2014 et 2015 par exemple). Elle est surtout due aux pays en voie de développement (hausse de 2,5% en 2016).

————–

PLAN EN TROIS ANS POUR INVENTER LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE SUR TERRE

PLAN DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

QU’EST-CE QUE LA NANODEMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE OEUVRE D’ART?

Une nano-démocratie instaurant, PAR TIRAGE AU SORT, une assemblée constituante de 125 vies personnelles œuvre d’art pourrait-elle constituer le prélude au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète terre?

pré-essai d’une MODELISATION THÉORIQUE

A) Imaginons un site web genre Google map où sont identifiés toutes les villes et tous les villages de la planète, sans exception.

B) Imaginons que quatre questions y sont posées dans toutes les langues, au désir de chaque vie personnelle œuvre d’art.

a) Quel est ton rêve?
b) dans combien de jours
c) qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
d) En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

C) Imaginons que dans chaque ville et dans chaque village de la planète, une invitation est lancée à toute vie personnelle œuvre d’art intéressée à ces quatre questions pour que se constitue une assemblée constituante mondiale à réfléchir sur la conséquence des quatre questions sur l’éco-système du mieux vivre ensemble,…. soit UNE CINQUIÈME QUESTION qui se définirait de la façon suivante….

D) En quoi NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

E) Imaginons que qu’importe le nombre de vies personnelles œuvre d’art qui s’inscrivent dans chaque ville ou chaque village, UN PREMIER TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLE ET UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLAGE.

F) Imaginons que sur toutes ces villes et villages de la planète entière qui sont maintenant représentés par une vie personnelle œuvre d’art, UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE 125 de ces vies personnelles œuvre d’art…. en vue d’une RENCONTRE PLANÉTAIRE.

G) Imaginons que ces 125 vies personnelles œuvre d’art se réunissent à tous les quatre ans pour LES OLYMPIQUES DE LA JUSTICE COMME ÉQUITÉ SUR TERRE, en assemblée constituante et cela en direct sur internet accessible à la planète entière.

H) Imaginons que….. la question….EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? devienne soudainement, selon notre hypothèse forte, l’actualisation pragmatique du voile de l’ignorance de John Rawls.

I) Imaginons qu’une fois l’assemblée constituante des 125 vies personnelles œuvre d’art terminée, un premier vote soit pris par chaque vie personnelle œuvre d’art sélectionné comme représentant chacune des villes et chacun des villages…. SUR UNE QUESTION DE FOND touchent à la justice comme équité comme paramètre de la beauté du monde.

J) Imaginons qu’une fois LE PREMIER VOTE TENU, UN DEUXIÈME VOTE soit tenu par chaque conseil municipal de chaque ville et chaque village auprès de la population entière… et cela partout sur la planète terre.

EN CONSEQUENCE DE QUOI

K- Il n’est pas difficile d’imaginer que l’émergence d’une conscience citoyenne planétaire autour de la question EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?… puisse instaurer une pression éthique nano-démocratique invitant chaque état à cheminer vers une gouvernance qui respecte la modélisation planétaire d’une théorie de la justice et de l’équité au point d’en faire
un jour DES PAYS OEUVRE D’ARTS DIGNES DE LEUR CITOYENS VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

L- La priorisation des errants fantomatiques accompagnant l’éthisation des errants axiologiques, pour mieux faire de chaque humain un errant poétique face à son rêve personnel, la liberté reliée aux 5 questions de la vie personnelle œuvre d’art deviendrait enfin accessible à chaque personne humaine, tel un droit inaliénable inscrit en annexe à charte des droits de l’homme à l’ONU.

M– objectif:
nouvelle conscience éthique-esthétique
planétaire en vue de la réforme des états
pays œuvre d’art par la masse critique
nano-numérique des vies personnelles œuvre
d’art, éco-philanthropes de l’espace-monde.

————–
7- CONCLUSION (OUVERTE FINALE)…15 PAGES

L’implantation planétaire de la nano-démocratie pourrait être la condition éco-philanthropique nécessaire à l’émergence d’un premier pays œuvre d’art sur la planète terre, rêve universel potentiel d’une masse critique-citoyenne-numérique de vies personnelles œuvre d’art sous l’inspiration d’une cinquième question dont l’énoncé serait le suivant:

– retour sur les quatre questions
menant à la cinquième question
éco-philanthrope de l’espace-monde:
-COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

———-

SUJET DU DOCTORAT…. LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

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DOCTORAT

SUJET
la nanocitoyenneté planétaire

QUESTION
Comment fonder la priorité juridique
du droit nanocitoyen planétaire
sur le droit juridique existant
des états?

OBJET CONTEXTUEL

La nanocitoyenneté planétaire n’aurait pu être possible avant la mondialisation virale de l’usage quotidien du téléphone intelligent. En conséquence de quoi, Il devient donc possible que l’histoire du 21eme siècle puisse s’écrire par le biais d’une masse critique INOUIE de personnes humaines se percevant d’abord et avant tout comme DES NANOCITOYENS PLANÉTAIRES réclamant une reconfiguration juridique majeure accordant désormais une priorité non négociable aux droits de l’humanité sur le droit des états.

Mais comment conceptualiser un nanocitoyen planétaire?

Notre méthodologie de recherche se concentrera sur le cadre théorique de la genèse d’une vie humaine… soit celle de Michel Woodard, 66 ans, tout en identifiant les différentes stratifications de son cerveau l’ayant conduit de Michel Woodard à Michel chansonnier du Vieux Montréal, à Michel le concierge à Michel W concierge du pays œuvre d’art ier nanocitoyen planétaire, le tout documenté sur film et sur blogue, dans un contexte des grandes avances d’une conscience planétaire et de ses enjeux.

Puis l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suggérera un passage conceptuel pragmatique entre LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, la nanocitoyenneté planétaire œuvre d’art et le pays œuvre d’art afin de proposer un laboratoire concret de mise en application d’une nanocitoyenneté planétaire par une chaire recherche universitaire.

L’objectif étant de proposer un dialogue performatif (Austin, Habermas) entre le droit juridique nanocitoyen planétaire construisant des mécanismes éthiques-juridiques permettant la priorité des droits de l’humanité sur le droit des états.
———————

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INTUITION 11: LE CONCEPT D’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DE MICHEL LE CONCIERGE RELIE LA NOTION D’HOLOGRAMME À CELLE DE MULTIVERS DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE

Par une méthodologie «L.A.H» (lecture analogique hologrammique), j’utilise mon cerveau comme un ordinateur quantique, au sens où les variables de celui-ci prennent comme axiome premier le fait qu’il fonctionne à partir d’un algorythme de complexité émergente issu de la MATRICE DE SON RÊVE BIG BANG se protégeant de l’intrication avec TOUTE CONNAISSANCE STRATIFIÉE UNIVERSITAIRE), qui ne constitue qu’une histoire-conte parmi des milliards d’autres de l’horizon des champs de force ou se joue en univers multivers……  «WOW-T=2.7K»

Qu’est-ce que la connaissance stratifiée universitaire? C’EST L’APPROXIMATION DE LA RÉALITÉ PAR DES HISTOIRES INSTITUTIONNALISÉES, des contes pratiques utilitaristes dont il faut se dégager par une pensée imaginative et critique.

Ca fait 10 ans maintenant que j’étudie Michel le philosophe-cinéaste-concierge à titre d’archétype hologrammique d’un rêve big gang ( L’amour de Michel pour Marlene), une véritable œuvre d’art, un véritable rêve big-bang personnel (et pour l’un et pour l’autre) dont je puis témoigner qu’il correspond exactement à la vision qui m’habite de  la formule «WOW-T=2.7K.»

FAIS WOW SUR UN RÊVE

NE TRICHE PAS

ET TU AURAS UN ACCÈS PRIVILÉGIÉ AU 2.7K

ARTÉFACTE ONDULATOIRE QUI TE PROTÈGERA

DE TOUTE INTRICATION ÉVÉNEMENTIELLE INAPPROPRIÉE.

Ce n’est que tout dernièrement que mon intuition (celle à partir de laquelle je pose comme axiome que Michel par son rêve big-bang est devenu UN HOLOGRAMME, UN ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DE TOUT RÊVE BIG-BANG) était relié à la notion de MULTIVERS DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE.

Cet extrait du livre de David Deutsch «LE COMMENCEMENT DE L’INFINI» de la page 316-317 m’est apparu tellement révélateur d’un champ de force fascinant à explorer.

————
DAVID DEUTSCH
LE COMMENCEMENT DE L’INFINI
LES EXPLICATIONS TRANSFORMENT LE MONDE
P.315
EXTRAIT

————-
Dans cette version complète DU MULTIVERS QUANTIQUE, comment notre récit de science-fiction va-t-il se poursuivre? Presque toute l’attention que la théorie quantique a reçue, aussi bien de la part des physiciens et des philosophes que les auteurs de science-fiction, s’est concentrée sur son aspect D’UNIVERS PARALLÈLES. C’est amusant, car c’est dans l’approximation de l’univers parallèle que le monde ressemble le plus à celui de la physique classique, et cependant c’est l’aspect même de la théorie quantique que beaucoup de gens SEMBLENT TROUVER VISCÉRALEMENT INACCEPTABLE.

La fiction peut explorer LES POSSIBILITÉS OUVERTES PAR LES UNIVERS PARALLÈLES. Par exemple,

COMME NOTRE RÉCIT
EST UNE HISTOIRE D’AMOUR

les personnages peuvent certainement s’interroger sur LEURS HOMOLOGUES dans d’autres histoires. Le récit pourrait comparer leurs spéculations avec ce que «nous savons» S’ÊTRE PASSÉ DANS LES AUTRES HISTOIRES. Le personnage dont l’infidélité de l’épouse a été révélée par un évènement «aléatoire» pourrait se demander si cet événement a fourni une issue heureuse à ce qui était un mariage voué à l’échec de toute façon. Sont-ils encore mariés dans l’histoire où l’infidélité n’a pas été révélée par la suite? SONT-ILS ENCORE HEUREUX?

EST-CE QUE CELA
PEUT ÊTRE DU VRAI BONHEUR
SI «C’EST BASÉ SUR UN MENSONGE?»

Pendant que nous les voyons spéculer ainsi, nous voyons l’histoire «toujours mariés» et savons «dans la fiction» ce qu’il en est.

——-
COMMENTAIRE

La notion de TRICHERIE DANS LE MULTIVERS » RESSEMBLE à un pertubateur de l’horloge biologique de la personne humaine provoquant une rupture dysfonctionnelle entre son archétype et son pouvoir hologrammique de conscience cosmique profonde.

Je n’ai jamais vu Michel manquer de respect à Marlene (en 10 ans avec eux), et aussi jamais vu Marlene manquer de respect à Michel. De là ma conviction forte que leur archétype réciproque (Michel le concierge et Marlene la jardinière) se transmute par un aura (dans le sens de Walter Benjamin) hologrammique quantique permettant à leur condition humaine de sécuriser et d’équilibrer le rapport forme-contenu (Lukacs) de tout événement aléatoire d’intrication prédatrice. Peut-être Est-ce cela l’amour au 21eme siècle: UNE EUMÉTRIE SANS TRICHERIE PAR PUR POUVOIR ATTRACTIF DE LA BEAUTÉ DU MONDE ÉMERGEANT TEL UN FEU D’ARTIFICE PAR UN RÊVE BIG BANG.

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«WOW-T=2.7K» OU LA NOTION DE «SIGNAL» ENTRE LES FRÉQUENCES 2.7K DU RÊVE BIG-BANG ET L’HORLOGE BIOLOGIQUE DES PERSONNES HUMAINES

Le commencement de l’infini
David Deutsch
le commencement de l’infini
les explications transforment le monde
éditions cassiny, 2016
extrait p.64

« En plus de la matière et de l’énergie, un autre pré-requis est essentiel, à savoir LE SIGNAL: l’information nécessaire pour tester les théories scientifiques. LA SURFACE DE LA TERRE REGORGE DE SIGNAUX. Il se trouve que nous avons pu tester les lois de Newton au XV11 siècle, et celles d’Einstein au xxe, mais le signal sur lequel nous sommes appuyés pour cela- LA LUMIÈRE VENANT DU CIEL- a inondé la surface de la terre pendant des milliards d’années auparavant, et il continuera de le faire pendant des milliards d’années. Même aujourd’hui, nous avons à peine commencé à examiner ce fait: par une nuit claire, il se peut que le toit de votre maison SOIT BOMBARDÉ PAR DES SIGNAUX VENANT DU CIEL et, si vous saviez seulement QUOI CHERCHER ET COMMENT, ILS VOUS VAUDRAIENT UN PRIX NOBEL.

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COMMENTAIRE

Se pourrait-il que la TRICHERIE (wow-t=2.7k) qui ne respecte par ce signal qu’on ne comprend par encore du rêve big bang affecte les mécanismes internes de notre horloge biologique interne? Souvenons-nous de ce que disait la fin de cet article sur le prix Nobel accordé à l’équipe de recherche qui a découvert ces mécanismes de l’horloge biologique

«Tous les êtres vivants sont pourvus d’une horloge biologique interne. Cette horloge permet de synchroniser le corps d’un organisme à son environnement selon un cycle de 24 heures, qu’on nomme le rythme circadien. Cette horloge joue un rôle dans la régulation du sommeil, du comportement, de la sécrétion d’hormones, de la température corporelle et du métabolisme. Une horloge perturbée peut engendrer plusieurs problèmes de santé, comme des problèmes cardiovasculaires et hormonaux, l’obésité, des troubles du sommeil et le cancere horloge biologique?»

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« WOW-T=2.7K» UNE AXIOMATISATION PARA-INTUITIVE LOGIQUE S’APPUYANT SUR DEUX DÉCOUVERTES HONORÉES PAR DEUX PRIX NOBEL: LA DÉCOUVERTE DES MÉCANISMES DE L’HORLOGE INTERNE DES ÊTRES VIVANTS ET L’AUTRE HONORANT LA DÉTECTION DES ONDES GRAVITATIONNELLES.

Le prix Nobel remis aux découvreurs de l’horloge du vivant

3 octobre 2017 |Miriane Demers-Lemay | Santé

Michael Young sourit à l’annonce de son obtention du prix Nobel de médecine, avec ses collègues Jeffrey Hall et Michael Rosbash, pour ses travaux sur les cycles internes des êtres vivants.

Photo: Seth Wenig Associated press
Michael Young sourit à l’annonce de son obtention du prix Nobel de médecine, avec ses collègues Jeffrey Hall et Michael Rosbash, pour ses travaux sur les cycles internes des êtres vivants.

Les chercheurs américains Jeffrey C. Hall, Michael Rosbash et Michael W. Young ont reçu lundi le prix Nobel de médecine pour leurs travaux sur les mécanismes de l’horloge interne des êtres vivants. Leurs découvertes dans les années 1980 et 1990 permettent aujourd’hui d’aborder une panoplie de problèmes de santé associés au dérèglement de cette horloge.

« Ces chercheurs ont ouvert la porte à la compréhension des processus fondamentaux chez tous les êtres vivants, de la bactérie à l’humain », explique Florent Storch, chercheur spécialisé en neurobiologie moléculaire et en rythmes circadiens à l’Institut Douglas de l’Université McGill.

« La présence d’une horloge interne était observée depuis des siècles », continue-t-il. « Mais avant [les travaux des trois lauréats au Nobel], on ignorait comment cette horloge fonctionnait. »

« Si on comprend comment fonctionnent les rythmes circadiens, on peut développer des manières innovantes de traiter les maladies qui en découlent », opine Diane B. Boivin, directrice du Centre d’étude et de traitement des rythmes circadiens de l’Institut Douglas de l’Université McGill.

Notre corps réagit différemment selon le moment de la journée, d’après cette dernière. De fait, explique-t-elle, l’effet d’un médicament varie selon le moment de la journée durant lequel il est administré. « Pour réduire les effets secondaires des médicaments, un collègue français utilise la chronopharmacologie — qui consiste à doser un médicament selon le moment du jour auquel il est administré », donne-t-elle comme exemple.

« On doit intégrer davantage la composante des rythmes circadiens dans la pratique médicale », ajoute-t-elle. Elle espère que la remise du prix Nobel permettra d’accroître la reconnaissance de l’importance des rythmes circadiens dans le domaine médical, ainsi que l’octroi de plus importantes subventions de recherche dans le domaine.

Une mécanique complexe

Les rythmes circadiens sont connus depuis plusieurs siècles. Au 17e siècle, on observe que les feuilles des mimosas ouvrent le matin, même en absence de lumière — un signe qu’ils possèdent une horloge interne. Mais c’est grâce à la mouche à fruit qu’on découvre, dans les années 1970, que la mutation du gène period provoque la perturbation des rythmes circadiens. Une découverte qui indique que ce gène est impliqué dans le mécanisme de l’horloge interne.

Dans les années 1980, les trois lauréats du Nobel — Jeffrey C. Hall et Michael Rosbash, chercheurs à l’Université Brandeis à Boston, et Michael W. Young, de l’Université Rockefeller à New York — travaillent en collaboration. Ils réussissent à isoler le gène period chez la mouche à fruit.

MM. Hall et Rosbash découvrent que ce gène est responsable de la fabrication de protéines PER. Ces dernières sont produites et accumulées dans les cellules pendant la nuit, pour ensuite être dégradées pendant la journée. Ce sont ces fluctuations des protéines PER qui pulsent le rythme de l’horloge interne.

Les deux chercheurs supposent alors que ces fluctuations sont régulées par la protéine elle-même. Lorsqu’elle est abondante, la protéine bloque l’activité du gène period et, par conséquent, la production de protéines supplémentaires. Une fois les protéines dégradées, le gène serait de nouveau activé, stimulant la production de nouvelles protéines PER.

Toutefois, les chercheurs ignorent comment la protéine, produite dans le cytoplasme de la cellule, réussit à entrer dans le noyau de la cellule pour agir sur le gène period. La question demeure sans réponse jusqu’en 1994, lorsque M. Young découvre qu’il y a au moins une autre pièce au mécanisme de l’horloge : le gène timeless.

Ce gène code pour une autre protéine, qui agit comme une clé permettant l’entrée de la protéine PER dans le noyau de la cellule. Le chercheur identifie également un autre gène qui permet d’ajuster très précisément l’horloge biologique à un cycle de 24 heures.

Si les trois lauréats ont découvert les mécanismes clés de l’horloge biologique, cette dernière n’a pas fini de livrer ses secrets. « Maintenant on sait qu’il n’y a pas qu’une seule horloge impliquée dans les rythmes circadiens, mais plusieurs, observe Mme Boivin. Il reste encore beaucoup de choses à apprendre sur les rythmes circadiens, comme par exemple sur les différences de ces rythmes entre les hommes et les femmes. »

Qu’est-ce que le rythme circadien ?

Tous les êtres vivants sont pourvus d’une horloge biologique interne. Cette horloge permet de synchroniser le corps d’un organisme à son environnement selon un cycle de 24 heures, qu’on nomme le rythme circadien. Cette horloge joue un rôle dans la régulation du sommeil, du comportement, de la sécrétion d’hormones, de la température corporelle et du métabolisme. Une horloge perturbée peut engendrer plusieurs problèmes de santé, comme des problèmes cardiovasculaires et hormonaux, l’obésité, des troubles du sommeil et le cancer

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SITE RADIO-CANADA

La détection des ondes gravitationnelles vaut le Nobel de physique à trois Américains

Publié aujourd’hui à 8 h 01 | Mis à jour à 8 h 11

Un ordinateur montre les photos des trois lauréats.
L’annonce de l’attribution du Nobel de physique a été faite mardi matin, à l’Académie royale des Sciences de Stockholm. Photo : Getty Images/JONATHAN NACKSTRAND

Trois astrophysiciens américains, Rainer Weiss, Barry Barish et Kip Thorne, ont reçu mardi le prix Nobel de physique pour « leurs contributions décisives à la conception du détecteur LIGO et à l’observation des ondes gravitationnelles ».

Radio-Canada avec Agence France-Presse et Reuters

La détection de ces ondes gravitationnelles, qui a permis de confirmer une prédiction faite par Albert Einstein en 1915, « a bouleversé le monde », a souligné le secrétaire général de l’Académie des sciences, Göran Hansson.

« Nous savions que des ondes gravitationnelles existaient, mais c’est la première fois qu’elles ont été observées directement », s’est réjouie Olga Botner, membre du comité de physique Nobel lors d’une conférence de presse.

«C’est quelque chose de complètement nouveau et différent, qui ouvre des mondes inconnus. Une moisson de découvertes attend ceux qui ont réussi à détecter ces ondes et à interpréter leur message.»

— l’Académie Nobel

Les ondes gravitationnelles, des ondulations de l’espace-temps, ont été détectées une première fois le 14 septembre 2015 grâce à l’instrument LIGO (Laser Interferometer Gravitationel-Wave Observatory), composé de deux détecteurs identiques basés en Louisiane et dans l’État de Washington.

L’annonce officielle de la découverte, qui ouvre une nouvelle fenêtre sur la connaissance de l’Univers, avait été faite le 11 février 2016.

Les scientifiques avaient déterminé que les ondes gravitationnelles, détectées dans un écart de 7,1 millisecondes par LIGO, étaient nées il y a 1,3 milliard d’années, pendant la dernière fraction de seconde avant la fusion de deux trous noirs.

Albert Einstein avait avancé dès 1915 que l’espace-temps se courbe en fonction de la distribution de la matière et de l’énergie. Il est localement courbé par une masse; la Terre, par exemple, courbe localement l’espace-temps dans son voisinage.

Si, par surcroît, cette masse bouge, la courbure produite va elle-même se propager sous forme d’ondulation. Lorsqu’elles sont produites par un corps très condensé, comme un trou noir ou une étoile à neutrons, ces ondulations de courbure agitent l’espace et produisent ces ondes gravitationnelles, qui se propagent à la vitesse de la lumière
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SUR 2.7 K « ET PUISQUE CE RAYONNEMENT S’EST POURSUIVI, PRATIQUEMENT DEPUIS LE BIG BANG, SANS RENCONTRER AUCUN OBSTACLE, IL DOIT VÉHICULER, COMME SI ELLE ÉTAIT IMPRIMÉE EN LUI, UNE INFORMATION SUR LA GÉOMÉTRIE SPATIO-TEMPORELLE DE L’UNIVERS

INVENTER L’UNIVERS
les problèmes de la connaissance et les modèles cosmologiques
Luc Brisson, Walter Meyerstein
P.127
EXTRAIT

tout se passe comme si laTerre et même notre galaxie ÉTAIENT PLONGÉES DANS UN FOUR présentant les propriétés thermiques d’un corps noir de Planck à cette très basse température (2,735…0,06k d’après les meilleures mesures). Ce rayonnement noir est essentiellement constitué de photons ayant une longueur d’onde de l’ordre de 1mm, correspondant À UNE FRÉQUENCE DE MICRO-ONDE.

L’isotropie que présente ce rayonnement noir de fond de ciel EST TOUT À FAIT REMARQUABLE; On l’estime voisine de une sur 10,000. Et puisque ce rayonnement s’est poursuivi, pratiquement depuis le big bang, SANS RENCONTRER AUCUN OBSTACLE, il doit véhiculer, comme si elle était IMPRIMÉE EN LUI, une information SUR LA GÉOMÉTRIE SPATIO-TEMPORELLE de l’univers.

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TIMÉE DE PLATNON, 30 B-C « IL FAUT DIRE QUE CE MONDE (…) EST VÉRITABLEMENT UN ÊTRE VIVANT, POURVU D’UNE ÂME ET D’UNE RAISON

Timée de Platon, 30 b-c-

Ayant donc réfléchi, (le demiurge) s’est aperçu que des choses visibles par leur nature (les choses sensibles) ne pourrait jamais sortir un tout (l’univers) dépourvu d’intelligence qui fut PLUS BEAU QU’UN TOUT INTELLIGENT. Et, en outre, que la raison ne peut être en nulle chose SI ON LA SÉPARE DE L’ÂME.

En vertu de ces réflexions, c’est après avoir mis la raison dans l’âme, et l’âme dans le corps (de l’univers) qu’il a façonné le monde, afin d’en faire une œuvre qui fût, par nature, LA PLUS BELLE ET LA MEILLEURE. Ainsi donc, au terme du raisonnement vraisemblable,

IL FAUT DIRE
QUE CE MONDE
EST VRITABLEMENT
UN ÊTRE VIVANT,
POURVU D’UNE ÂME
ET D’UNE RAISON

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WIKEPEDIA
LE BRUIT DE FOND COSMOLOGIQUE
2.7K

Le fond diffus cosmologique ou rayonnement diffus cosmologique, ou de plus en plus souvent fond diffus micro-onde ou fond cosmique de micro-ondes1, est le nom donné au rayonnement électromagnétique issu, selon le modèle standard de la cosmologie, de l’époque dense et chaude qu’a connue l’Univers par le passé, le Big Bang. Bien qu’issu d’une époque très chaude, ce rayonnement a été dilué et refroidi par l’expansion de l’Univers et possède désormais une température très basse de 2,728 K (−270,424 °C). Le domaine de longueur d’onde dans lequel il se situe est celui des micro-ondes, entre l’infrarouge et les ondes radio. Plus précisément, son spectre présente un maximum d’émission à la fréquence de 160 GHz ou à la longueur d’onde de 1,063 mm (conformément à la loi du déplacement de Wien).

Le fond diffus cosmologique est une conséquence des scénarios des théories de Big Bang et son existence a été prédite dans ce cadre-là. Sa prédiction remonte à la fin des années 1940, par Ralph Alpher, Robert Herman et George Gamow. Sa découverte, quelque peu fortuite, a été l’œuvre de deux chercheurs des laboratoires de Bell, Arno Allan Penzias et Robert Woodrow Wilson, en 1964. Tous deux ont été récompensés du prix Nobel de physique en 1978.

En 2010, le fond diffus cosmologique est un sujet de recherche extrêmement actif du fait qu’il donne un aperçu de l’Univers tel qu’il était très peu de temps après le Big Bang (environ 380 000 ans plus tard). En particulier, ce rayonnement présente d’infimes variations de température et d’intensité selon la direction, qui permettent d’obtenir quantité d’informations sur l’Univers jeune et sur son contenu actuel. Les premières fluctuations de température du fond diffus cosmologique ont été mises en évidence par le satellite artificiel Cosmic Background Explorer en 1992 et ont valu au responsable de l’instrument ayant permis cette découverte, George Fitzgerald Smoot le Prix Nobel de physique 2006, qu’il partagea avec le responsable d’un autre instrument du satellite, John C. Mather.

Ce faible rayonnement est aussi connu sous le nom de « rayonnement fossile » ou « rayonnement à 3 K » (en référence à sa température). Aucune de ces expressions ne correspond exactement à la traduction de l’anglais Cosmic Microwave Background Radiation (CMBR) ou désormais Cosmic Microwave Background (CMB), littéralement « (rayonnement) micro-onde de fond cosmique »). En français, le sigle le plus couramment utilisé pour le désigner est CMB ; on trouve également CMBR et le sigle français FDC (plus rarement).

En 1964, les radio-astronomes Penzias et Wilson, des laboratoires de la compagnie Bell Telephone, disposent d’une antenne qui servait initialement à la communication avec les satellites Echo puis Telstar 1. Ils souhaitaient transformer cette antenne en radio-télescope pour mesurer le rayonnement dans le domaine radio de la Voie lactée. Pour ce faire, ils avaient besoin d’étalonner correctement l’antenne, et en particulier de connaître le bruit de fond généré par celle-ci ainsi que par l’atmosphère terrestre. Ils découvrent ainsi accidentellement un bruit supplémentaire d’origine inconnue au cours d’observations faites sur la longueur d’onde 7,35 cm. Ce bruit, converti en température d’antenne, correspondait à une température du ciel de 2,7 K, ne présentait pas de variations saisonnières, et ses éventuelles fluctuations en fonction de la direction ne dépassaient pas 10 %. Il ne pouvait donc s’agir du signal émis par la Voie lactée qu’ils cherchaient à découvrir.

Penzias et Wilson ne connaissaient pas les travaux des cosmologistes de leur époque, et c’est presque par hasard qu’ils les découvrent. Penzias mentionne fortuitement sa découverte au radio-astronome Bernie Burke, qui lui dit savoir de Ken Turner que James Peebles a prédit l’existence d’un rayonnement de quelques kelvins, et qu’une équipe composée de Dicke, Roll et Wilkinson de l’université de Princeton est en train de construire une antenne pour le détecter. Penzias prend alors contact avec Dicke pour lui faire part de ses résultats. Ils décident alors de publier conjointement deux articles, l’un signé de Penzias et Wilson décrivant la découverte du fond diffus cosmologique, l’autre signé par Peebles et l’équipe de Dicke en décrivant les conséquences cosmologiques. L’histoire raconte que lorsque Dicke apprit la découverte de Penzias, il dit à ses collaborateurs une phrase restée célèbre : Well boys, we have been scooped (litt. « Bon, les gars, nous nous sommes faits devancer » ). On ne sait pas bien si ces derniers auraient pu effectivement détecter ce rayonnement avec les moyens dont ils disposaient mais cela semble probable. Ils ont en tout cas détecté le fond diffus cosmologique à la longueur d’onde de 3 cm2 dans le courant de l’année 1965.

Penzias et Wilson recevront chacun un quart du prix Nobel de physique 1978 pour leur découverte.

Il a parfois été dit que les publications conjointes de Penzias et Wilson et de l’équipe de Dicke résultaient d’une tentative de ces derniers d’acquérir le bénéfice de la découverte et obtenir le Prix Nobel. Cela semble peu probable, Penzias et Wilson ayant déclaré par la suite qu’ils préféraient publier leur mesure à part, au motif « que leur mesure était exacte, alors que l’interprétation de Peebles n’était qu’une interprétation qui pourrait se révéler fausse.» En fait, Wilson était même à l’époque partisan de la théorie de l’état stationnaire, il était donc, sans doute, réticent.

C’est à George Gamow que l’on attribue la prédiction du fond diffus cosmologique. Gamow a effectivement prédit l’existence d’un rayonnement issu du Big Bang, mais n’en avait pas prédit le spectre de corps noir. Cette attribution est toutefois remise en cause en 2014 dans une série de communications3 par Victor S. Alpher, le fils de Ralph, co-auteur du fameux article souvent cité, où il affirme que le rôle de Ralph A Alpher dans la prédiction du rayonnement fossile a été longtemps minimisé à cause de l’influence et de la place prépondérante de Gamow en matière de cosmologie de l’époque. C’est A. G. Dorochkevitch et I. D. Novikov qui, en 1964, sont les premiers à prédire que le spectre du rayonnement doit être celui d’un corps noir et donc situé dans le domaine micro-onde. Ces auteurs vont même jusqu’à citer l’antenne des laboratoires Bell comme le meilleur outil pour détecter ce rayonnement. En 1961, E. A. Ohm avait rédigé un rapport interne décrivant les performances de cette antenne. Mais, se basant sur ce rapport, Dorochkevitch et Novikov concluront que ce rayonnement n’a pas été observé. Il s’agissait cependant d’une erreur d’interprétation de leur part : le rapport de Ohm mentionnait une quantité T s k y {\displaystyle T_{\rm {sky}}} T_{{{\rm {sky}}}}, mesurée à 2,3 K, représentant la contribution de l’atmosphère terrestre. Dorochkevitch et Novikov semblent avoir interprété cette quantité comme la somme de la contribution atmosphérique et du fond du ciel. La température de 2,3 K correspondant à la contribution atmosphérique telle qu’elle était estimée à l’époque, ils ont alors conclu que la contribution du fond ciel devait être limitée à une fraction de 2,3 K, en désaccord avec les prédictions de Gamow.

Le fond diffus cosmologique apparaît comme un corps noir parfait dans la limite de la précision des instruments de mesure. Sa température a été mesurée à la fin de 1989 par le satellite COBE à 2,728±0,002 K, l’incertitude venant de la difficulté de calibrer précisément un corps noir de référence embarqué sur le satellite. Le maximum d’énergie est rayonné à une fréquence proche de 160 GHz (sa densité spectrale d’énergie possède son maximum à la longueur d’onde de 1,063 mm, domaine des micro-ondes et à la limite avec le domaine des infra-rouges).

Si la température absolue n’est déterminée qu’avec une précision de 0,1 %, la forme du fond, et sa concordance avec celui d’un corps noir, sont déterminées avec une précision bien plus grande. C’est l’instrument FIRAS (acronyme anglais de Far InfraRed Absolute Spectrophotometer), monté à bord du satellite COBE qui a déterminé le plus précisément cette température et quantifié l’absence d’écart entre le spectre observé et celui d’un corps noir4.

Du fait du déplacement de la Terre dans le Système solaire, et plus généralement du déplacement de ce dernier par rapport à la surface d’émission du fond diffus cosmologique, la température du fond diffus cosmologique présente une variation en fonction de la direction, conséquence d’un simple effet Doppler. Si l’on enlève la contribution due au mouvement de la Terre autour du Soleil, alors l’amplitude du dipôle observé est de 3,358±0,001 mK, correspondant à une vitesse du Soleil de 369 km/s de celui-ci par rapport à la zone d’émission du rayonnement. La direction de ce dipôle est, en coordonnées galactiques, l=264,31°±0,20°, b=48,05°±0,11°, soit 11 h 11 min 57 s ±23 s et -7,22° ±0,08° en termes d’ascension droite et de déclinaison. Cette direction est quasiment opposée à celle de l’apex solaire, c’est-à-dire à l’opposé de la direction vers laquelle se déplace le Soleil au sein de la Voie lactée. En tenant compte du déplacement du Soleil au sein de la Voie lactée, on calcule le dipôle du fond diffus cosmologique par rapport à la Voie Lactée. Sa direction est peu modifiée, l=276°±3°, b=30°±2° mais son amplitude augmente significativement du fait de la vitesse du Soleil par rapport au centre galactique, pour atteindre 5,70 mK, correspondant à une vitesse de 627 km/s.

Cet ordre de grandeur de vitesse est typique de la dispersion de vitesse que l’on observe dans les amas de galaxies, ce qui renforce l’interprétation du dipôle comme étant dû à un effet cinématique local. Il reste cependant difficile d’en être certain car la zone du dipôle est très proche du plan galactique et, de ce fait, il est difficile d’y cartographier toutes les concentrations de masses qui expliqueraient pourquoi la Voie Lactée se dirige dans cette direction. Cette direction reste relativement proche (45°) du Grand Attracteur et également proche de plusieurs autres concentrations de matière proche du Groupe local (moins de 30 Mpc), en particulier les amas de l’Hydre et de la Machine Pneumatique.

Une question cruciale est de savoir (voir ci-dessous) si ce rayonnement est un rayonnement de corps noir ou pas. Dans l’univers primordial, les interactions entre matière baryonique et photons ont permis à ces derniers d’être thermalisés, c’est-à-dire à acquérir un spectre de corps noir. Cependant, à mesure que l’univers se dilate et se refroidit, les interactions entre matière et photons diminuent et l’équilibre thermique n’est plus assuré. Les photons peuvent donc conserver un spectre de corps noir, mais celui-ci peut être détruit en cas de phénomène qui produirait de l’énergie sous forme de rayonnement électromagnétique (du fait de la désintégration de particules instables, par exemple). La présence ou non de distorsions au corps noir dans le fond diffus cosmologique permet donc de contraindre tous les phénomènes injectant de l’énergie sous forme de rayonnement.
•Une injection d’énergie à une époque tardive (z ≤ 105) se traduit par un dépeuplement des basses fréquences au profit des hautes fréquences (effet Compton y).
•Une injection d’énergie à des époques plus anciennes (105 ≤ z ≤ 107) se traduit par une transformation d’un spectre de corps noir en spectre de Bose-Einstein), c’est-à-dire un potentiel chimique non nul pour les photons.
•Des interactions entre le rayonnement et la matière chaude intergalactique à des époques beaucoup plus récentes (z ≤ 103) peuvent également déformer le spectre (distorsion free-free).

Aucune de ces distorsions n’a, pour l’heure, été détectée avec des limites supérieures très contraignantes sur la plupart d’entre elles.

Améliorations successives des observations des anisotropies (ou fluctuations) du fond diffus cosmologique. De haut en bas : (i) découverte du fond diffus cosmologique en 1964, qui apparaît parfaitement uniforme (à d’éventuelles contributions d’avant-plan dues à la Voie Lactée près), (ii) carte des anisotropies dressée par le satellite artificiel COBE, (iii) cartes des anisotropies dressée par le satellite WMAP.
Les modèles cosmologiques sont basés sur l’idée que l’Univers était par le passé extrêmement homogène et que les structures que l’on observe (galaxies, amas, superamas) se sont peu à peu formées par le mécanisme d’instabilité gravitationnelle (ou instabilité de Jeans). Pour que ce mécanisme opère, il faut cependant qu’il y ait de petites fluctuations de densité dans l’univers primordial. On prédit donc que ces fluctuations de densité se retrouvent sous la forme de fluctuation de température dans le fond diffus cosmologique. Inversement, la détection et la compréhension fine de ces fluctuations nous renseignent sur l’état de l’Univers au moment où il a émis ce rayonnement, ainsi que sur divers processus s’étant déroulés avant et après cette époque. L’étude de ces fluctuations représente à l’heure actuelle (2006) le principal outil pour la cosmologie.

Les fluctuations du fond diffus cosmologique ont été détectées pour la première fois par le satellite de la NASA COBE en 1992. Un grand nombre d’expériences au sol, dans des ballons stratosphériques, ont été effectuées depuis dans le but d’améliorer la qualité des observations. Les expériences les plus marquantes ont été BOOMERanG et Archeops. En 2001, la NASA a lancé un second satellite, WMAP qui a considérablement amélioré la qualité des observations, et distingué un point froid. Le 14 mai 2009, l’Agence spatiale européenne a lancé le satellite Planck de Kourou par une Ariane 5 ECA, en vue d’améliorer encore les données grâce à ses instruments HFI (High Frequency Instrument) et LFI (Low Frequency Instrument).

L’univers primordial, extrêmement dense et chaud était en état d’équilibre thermique, où l’énergie moyenne des particules de matière, quelle que soit leur nature, et celle du rayonnement est comparable. Les lois de la physique sont en mesure de déterminer la distribution en énergie des particules composant la lumière, les photons. Leur distribution suit une loi qui fut pour la première fois énoncée par le physicien allemand Max Planck en 1900 et porte le nom de corps noir.

Tant que la température de l’univers était plus élevée que la température d’ionisation de l’hydrogène (soit de l’ordre de la dizaine d’électron-volts), les photons étaient continuellement en interaction avec la matière qui absorbait ou émettait de la lumière, ou la diffusait comme dans un brouillard : l’univers se comportait comme un plasma. Le libre parcours moyen des photons était alors très court et ces photons n’ont pas pu nous parvenir directement.

L’expansion de l’Univers a ensuite considérablement abaissé cette température, si bien que ces réactions sont devenues de plus en plus rares, au point que les photons n’interagissent plus avec les autres particules : c’est le découplage du rayonnement. Les photons ont alors été figés à la température de l’univers à cette époque, en suivant une distribution de corps noir. L’univers étant toujours en expansion, cette température a continué à diminuer du fait de l’allongement de la longueur d’onde de ces photons provoqué par la dilatation de l’univers, tout en conservant une distribution de corps noir en raison de l’invariance relativiste du nombre d’occupation[réf. souhaitée] ( e h ν k T − 1 ) − 1 {\displaystyle \left(e^{\frac {h\nu }{kT}}-1\right)^{-1}} {\displaystyle \left(e^{\frac {h\nu }{kT}}-1\right)^{-1}}, ce qui implique un rapport ν / T {\displaystyle \nu /T} {\displaystyle \nu /T} constant. Les photons sont ainsi passés du domaine des rayons X hautement énergétiques vers le domaine des micro-ondes dans lequel ils sont observés aujourd’hui.

Le fond observé aujourd’hui, correspond donc à ce qui est appelé surface de dernière diffusion, au moment où l’Univers s’est suffisamment refroidi pour que la matière sorte de l’état de plasma et que le libre parcours moyen des photons devienne suffisamment grand (ce qui revient à dire que l’Univers devienne transparent), pour qu’ils puissent traverser les distances considérables nécessaires pour être observés de nos jours.

Le scénario du Big Bang explique pourquoi nous pouvons observer le FDC aujourd’hui, alors que le passage de l’univers à la transparence est un événement temporellement ponctuel. Comment se fait-il que les photons du FDC atteignent la Terre précisément aujourd’hui afin que nous puissions les observer ?

L’explication est que les photons du FDC sont présents en tout point de l’Univers primordial et que celui-ci, bien que plus dense que l’Univers actuel, était également très étendu spatialement (la question de savoir si l’univers, est ou n’est pas, spatialement infini n’est pas encore résolue à l’heure actuelle). Dans ces conditions, il existe toujours, centrée autour de notre planète, une sphère où des photons FDC ont été diffusés à l’époque de la transparence. C’est pourquoi le rayonnement FDC a toujours été, et sera toujours, observable.

Une image peut être utile pour comprendre cela. Imaginons-nous au centre d’une foule immense; et que cette foule entière pousse un grand cri, en même temps à un instant donné. Il sera alors toujours possible d’entendre ce cri : à chaque instant nous entendrions le son provenant d’un cercle de personnes, de plus en plus éloignées, dont nous serions le centre et dont le rayon correspondrait au temps nécessaire pour que le son parvienne à nos oreilles multiplié par la vitesse du son dans l’air.

La température du fond diffus cosmologique est très uniforme : elle est la même dans toutes les directions à une précision de 0,001 degré près. Cependant, si l’on observe le fond diffus cosmologique avec une très grande précision, d’infimes écarts de température apparaissent, dont l’amplitude est de l’ordre du cent-millième de degré (0,00001 degré). Ces différences de température en fonction de la direction d’observation sont appelées fluctuations ou anisotropies du fond diffus cosmologique. L’étude de ces anisotropies est un des sujets d’étude les plus actifs de toute la cosmologie car elle révèle divers aspects de la physique à l’œuvre dans l’univers primordial. En effet, ces variations spatiales de température sont liées à des variations dans la densité de la distribution de matière. En elle-même, l’existence de telles fluctuations de densité n’est pas surprenante : la répartition de la matière dans l’univers n’est aujourd’hui pas du tout uniforme, la structure à grande échelle de l’univers révélant des zones quasiment vides de matière et d’autres, principalement en forme de filaments où se concentrent les galaxies. Or cette différenciation de la répartition de matière résulte de l’action de la gravité, qui a tendance à accentuer l’hétérogénéité de la distribution de matière via un mécanisme appelé instabilité de Jeans. Ainsi, il est normal que dès les premières centaines de milliers d’années après le Big Bang, des fluctuations de densité aient été présentes dans l’univers : sans celles-ci, l’univers n’aurait pu évoluer jusqu’à former aujourd’hui les galaxies avec leur répartition spatiale.

En l’absence d’un canal hertzien, les téléviseurs analogiques affichent un écran blanc ponctué erratiquement de points noirs, « la neige ». Cette neige est composée dans un faible pourcentage5 – de l’ordre du pour cent6 – de signaux issus du fond diffus. L’appareil capte des photons de la surface de dernière diffusion et en établit une représentation visuelle7.

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