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CETTE NUIT… DURANT MON SOMMEIL… JE RÉALISAIS LE DEGRÉ DE LIBERTÉ PAR MON RÊVE BIG BANG QUI M’A ÉTÉ ACCORDÉ DANS MON PASSAGE SUR TERRE…. CE QUI À NOUVEAU A FAIT RENAÎTRE LA QUESTION… QU’EST-CE QUE LA LIBERTÉ?

Je suis assis dans l’atelier de métaphysique de G. …. sur une chaise avec le portable sur mes genoux, un coussin entre nos deux étrangetés.. Il est deux heures p.m.

Pendant que j’écris… G. elle… transcrit au tableau noir (un tissu étrange que nous avons acheté dans un magasin à I dollar ) un de nos derniers tapes de son exposition de ses inventions métaphysiques à mes oreilles …. que je commente avec retenue. Nous en avons certainement accumulé entre 200 ou 300 heures en deux ans de recherche.

En arrière de G. que je vois de biais … l’arbre magnifique s’exprime par le vent et ses feuilles …. L’arbre m’enseigne…. J’en arrive à penser que le pays du rien est aussi le pays ou il n’y a pas de sens et que les racines de cet arbre qui s’exprime par le vent et ses feuilles sont directement connectées et au pays du rien et à son énigme du sans-sens.

EGO SUM PAUPER ….. NIHIL HABEO …. ET NIHIL DABO

Est-ce que mes 4 questions du pays oeuvre d’art permettent une nouvelle définition de la liberté sur terre?

1: Quel est ton rêve?

2: Dans combien de jours?

3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?

4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

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Dans ma vie de vagabond céleste….. j’ai noté à quel point les grandes rêveuses et les grands rêveurs de ce pays que j’ai rencontré ont un côté ÉPOPÉE qui les rend si semblables entre eux et si différents des autres personnes humaines qui n’ont pas encore accès à la route dessinée par un rêve au fond d’elles….

Dans mon vagabondage universitaire … j’ai finalement réussi à catégoriser ces deux types de personnes humaines…. celles qui rêvent leur vie sont des ONTI-KHA-TIVES … et celles qui n’ont pas encore réussi à trouver leur rêve … DES ONTI-KES.

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QUELQUES EXEMPLES DES ONTI-KHA-TIVES?

1: Je me rappelle de ce Monsieur … un soir … à la bibliothèque de Sept-ïles …. Il était seul à une table et ses yeux brillaient…. avec la même luminosité que les yeux des rêveurs ou rêveuses que j’avais croisé sur ma route.  IL AVAIT LES YEUX DE LA BEAUTÉ DU MONDE …

 

DANS UNE BROSSE D’ÊTRE…. LE LIBRE-ARBITRE SE SÉPARE SOUDAIN DE L’INTELLECT … PUIS SOUDAIN …. DANS UNE PHASE DE PURE JOIE …. LE LIBRE SE SÉPARE DE L’ARBITRE …. COMME SI LE VOIR LUI MÊME SE FAISAIT POINT D’EXCLAMATION AU K-OEUR MÊME DES DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR

Prendre soin avec dévotion d’une autre vie personnelle oeuvre d’art et de son rêve big-bang illumine à ce point son propre rêve big bang que soudain …. tout perd son sens au profit du pays du rien… qui lui ne fonctionne pas par le sens… mais par la joie la plus pure de ne pas avoir de sens …

LE CELA EST  ….  n’est que pure joie abdiquée de sens …. Dès que je dépose le socle abjetal de mon rêve big bang ( soit le k-orps vu de la station spatiale du k-oeur) … que ce soit en forêt ou dans un appartement quelconque …la poésie onérique de n’être rien,,, de ne demander rien … descend lentement comme un soleil rouge un soir de bord de mer …

Je commence d’abord  à déposer mes deux mains bien au-delà de ma tête ….  couché sur le dos… J’apprécie la paix du rien ….comme un paysage de béatitude impressionnant de respect pour le libre-arbitre et son intellect qui cherche un sens à tout cela ….

Puis… des parties de moi vont se coucher … les pulsions, les sentiments, les parties actives des 5 sens sensibles ….resteht l’intellect et le libre-arbitre….

Je me vire sur le côté avec un coussin entre les bras… puis sur l’autre… et soudain… je dors sur le ventre…. le visage bien étampé contre le sol…. les deux bras comme des vols d’oiseaux…

Et le vent de fraîcheur du cela est vient… tout en douceur, tout en respect ….  l’intellect est invité à son tour à aller dormir…. ne reste que le libre arbitre…

Le cela est se déploie sous forme de séquences de vagues …. l’arbitre va se coucher à son tour ….. LE LIBRE DANSE….

Pierrot vagabond

 

 

LE VENT DANS LES FEUILLES DES ARBRES ENSEIGNE LA VIE OEUVRE D’ART HORS DE LA SURVIE RELIÉE AUX INQUIÉTUDES DE L’ONTIKE …..

Déposer les deux mains sur le tronc d’un arbre procure une étrange paix du k-oeur …. comme si la vie toute entière pouvait s’y réfugier la nuit dans l’énigme même de notre présence sur terre…

nous

G, et moi marchions la nuit sur le boulevard St-Joseph après une séance de travail dans son atelier de métaphysique ….. Il devait être vers 4 heures et demie du matin …. Nous aimons bien découvrir de nouvelles formes, de nouvelles fleurs… G. aime prendre des photos avec son téléphone cellulaire … et souvent…. nous déposons nos 4 mains sur l’écorce d’un arbre avant d’aller monter sur la colline du parc Lafont et faire le point … pour améliorer des détails entre nous. …

Donc au retour … nous avons vu un arbre exceptionnel dont les branches laissaient passer la lumière des lampadaires …. et soudain… G. me fait remarquer que nos deux ombres étaient aussi incrustrées dans le ciment de  la rue sous nos pas …  G. décide donc de prendre une photo de nos deux ombres …. Je lui demande de lever le doigt vers le ciel pour illustrer ses travaux de métaphysique…

Wowwwwww ….

Une métaphysicienne et un vagabond qui depuis deux ans travaillent à illustrer les dimensions du rêve dans chacune de nos théoritiques….  Si j’avais pu prévoir que ma vie me conduirait là …. à 71 ans ….

Je luis disais justement dans la marche de notre dernière nuit que le chant des grillons a toujours constitué pour moi une barre de mesure sur ce que je vivais…. Donc chaque été, je me donnais une note de tant sur 10 … Dans le temps que je chantais à la butte aux Pierrots… parfois je frôlais le 3 sur 10 la nuit après le spectacle… J’avais tout mais je n’étais pas heureux …..Je n’étais fait ni pour le mariage, ni pour la vie de couple, ni pour la scène … MAIS POUR QUOI ÉTAIS-JE DONC FAIT ME DISAIS-JE?

Donc , cette nuit je disais à G. …. tu sais … cette année… pour la première fois de ma vie… je me donne 11/10 …. et tu y es sans doute pour quelque chose ….

J’aime l’anonymat relié à la vie de chercheur … mais c’est encore plus fascinant que cet anonymat est au service d’un rêve plus grand que le sien….

Pierrot vagabond

 

COMME LE SOMMEIL PROFOND QUE JE PRENAIS UNE HEURE AVANT LE SPECTACLE COUCHÉ SUR LE PLANCHER… SOIT SUR LA SCÈNE DERRIÈRE LES RIDEAUX …. SOIT DANS UNE LOGE… SOIT MÊME DANS UN GARDE-ROBE …. A PROFONDÉMENT MARQUÉ MA FAÇON DE MARCHER ONÉRIQUEMENT LA VIE …. COMME SI L’ANCRAGE DANS LE RÉEL ET SES SOUCIS M’ÉTAIT TOUJOURS APPARU PRÉ-POÉTIQUE

Hier soir…. vers 20 heures…. G. et moi …. étions chacun déposés … elle sur son sofa… et moi sur son plancher… tête à l’envers … Je dormais d’un sommeil profond… ventre contre terre, les deux bras libres comme un vol d’oiseaux … Mon libre-arbitre semblait heureux…. séparé de mon intellect …. et c’est le socle abjetal de mon rêve big bang lui-même qui accueillait des vagues de brosses d’être entre lesquelles le cela est lui-même venait se déposer aussi libre que mon libre-arbitre lui-même …. dans une immense joie d’être tous les deux discrètement ailés.

Puis soudain…. ça sonne…. c’est K.,,,,, l’amie de G. … Je me réveille exactement comme quand Denis venait me taper sur l’épaule en me disant qu’on montait sur scène dans 10 minutes ….

Je suis allé la chercher …. Mais en fait … C’était l’artiste de scène qui montait sur la scène qui allait à la rencontre de son public … Quand je me réveillais… j’arrivais sur la scène comme dans un rêve… même le public me semblait irréel…

G. était dans la cuisine… et je dis donc à son amie K. qu’elle arrivait à l’heure même ou je montais sur la scène ….  que je dormais sur le plancher jusqu’à 10 minutes avant d’entrer en scène … et que cela faisait de moi un homme heureux….

Et G. sortir de la cuisine et de dire… De toute façon.. . Pierrot est toujours heureux…. et moi de dire… G. tu me connais trop ….. pas moyen de rien te cacher … et son amie K. de me poser une question:

COMMENT ON FAIT POUR ÊTRE TOUJOURS HEUREUX?

Quand on me pose une question profonde… je suis tellement amoureux de la question que je suis incapable de donner une réponse… et souvent j’ai besoin de 24 heures ou 48 heures  pour réagir…

Et moi de dire à G. ….. Si tu me connais si bien que ça…. tu dois connaître d’avance ma réponse …. et G. de dire…. EGO SUM PAUPER … NIHIL HABEO … ET NIHIL DABO …

wowwww que je lui réponds…. Comment t’as fait pour deviner …. c’est en plein ça

Puis …d’ajouter la traduction …  JE SUIS PAUVRE, JE N’AI RIEN, JE NE DEMANDE RIEN …. Je recule donc dans la cuisine… puis j’entre dans l’atelier de métaphysique comme si c’était une scène…  les deux m’applaudissent par pure intuition … et je chante la chanson EGO SUM PAUPER … NIHIL HABERO … ET NIHIL DABO … Je suis très ému …. 32 ans de carrière sur scène ont vécu de cette phrase ….

Puis de dire çK. et G. .. si vous saviez comme c’était difficile de chasser l’ego … de ne vivre que d’humilité de servir … de tenter de voir de la scène qui avait le plus besoin d’une présence à l’intermission …. Ne jamais boire,, fumer, droguer … être au service de quelque chose de plus grand que soi …

Puis… je quitte prendre une marche pour les laisser parler toutes les deux …. Je réalise soudain que les désirs… c’est comme fumer la cigarette …. ça ne donne pas le bonheur … mais seulement l’accès à d’autres désirs …  Et j’avoue que le monde des désirs n’est pas vraiment ma tasse de thé

La brosse d’être et la beauté du monde accompagnent ma marche… arbre par arbre…. vent dans les feuilles par vent dans les feuilles … Il fait noir… et tout en moi est lumière douce.

Et je pense à ses millions d’enfants qui se meurent de faim ou de blessures de guerre …. à la nano-citoyenneté-planétaire… à la vie personnelle oeuvre d’art … au pays oeuvre d’art … au rêve big bang …. j’aurais tellement aimé pouvoir en faire plus ….

Pierrot vagabond

 

 

QUELLE VALEUR ÉPISTÉMOLOGIQUE PEUT ÊTRE ATTRIBUÉE À L’ACTE DE VAGABONDER L’EXISTENCE?

RÉFLEXION DU VAGABOND CÉLESTE  À COMMENTER

L’émergence onérique d’un archétype hologrammique unique dans l’existence d’une personne humaine ….  suite à une série de débris de la mémoire du k-oeur également unique ……  m’apparaît une expression poétique saisissante énigmatiquement unique de ce  pays du rien qui signe le réel mais n’en fait pas partie comme trace unique d’infinis des mondes possibles ….. déconstruisant par la précarité du langage même …. la cruauté  ontologique de tout système de croyances issu de l’ONTIKE sur cette terre   ….  C’est ce que nous appellerons dans cet essai … UN RENVERSEMENT ÉPISTÉMOLOGIQUE DU RIEN PAR LA MISE EN ARCHÉTYPOLOGIE HOLOGRAMMIQUE D”UN ONÉRISME POÉTIQUE DANSANT  par lequel  … l’identité même de cette personne humaine se sculpte constellairement ….. d’une vie personnelle oeuvre d’art au prendre soin de celle d’un autre ,,, et cela….  pour la beauté même d’un rêve big bang  incandescant.

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L’ÉMERGENCE ONÉRIQUE

Qu’est-ce que l’émergence onérique? ….. Avec la mème audace par laquelle Galilée a pu dire que le monde est écrit en langage mathématique  … Pierrot le vagabond céleste affirme que le monde est aussi et surtout écrit …… en  LANGAGE ONÉRIQUE ….      Et je dirais que nous avons tous les deux raison… Et bien plus …. tout se passe comme si le code d’écriture cosmologique était multi-dimentionnel …. poétique pour Rimbaud… phénoménologique pour Husserl…..  théologique pour Thomas d’Aquin ….. cosmogonique pour Platon …. ect ….

POURQUOI KE MONDE EST-IL SURTOUT ÉCRIT EN LANGAGE ONÉRIQUE? … PARCE QUE LES TROIS QUESTIONS MÉTAPHYSIQUES FONDAMENTALES N’ONT JAMAIS ÉTÉ RÉSOLUES.

D’ou venons-nous? …. Qui sommes-nous? …. Ou allons-nous? …..

Cette énigme fascinante qui n’a jamais été résolue depuis le premier homme des cavernes assis à méditer les étoiles au-dessus de sa tête tout en brassant un feu …. s’énonce exactement de  la même  obscurité langagière ….. des milliers d’années plus tard ….

Le vagabond céleste , partie ONÉRIQUE de Pierre Rochette vagabondant une question ( Si je prends soin de l’univers, est-ce que l’univers va prendre soin de moi? ) …..  se retrouva un jour à Tadoussac…. dans un chemin de forêt…. avec l’obligation de dormir quelque part…. C’était une fin d’été…. la nuit étant moins chaude… Et soudain…. et soudain…. je vois un chalet… du bois sec bien cordé…. wowwww … Il n’y a personne … il est près de minuit… Je me dis … je devrais prendre une chance… me faire un feu… puis laisser un message avec mon adresse-courriel ,,, entre les deux portes du chalet …. pour m’excuser d’avoir du me faire un feu pour me chauffer pendant que je dormais bien étampé contre le sol.

Je me fais ce feu…. J’ai un peu trop froid dans le dos et un peu trop trop chaud  dans le visage … Je n’ose pas dormir trop près du feu …. je me couche dans mon sac de couchage… face contre le ciel …. avec les étoiles qui me regardent …. ( Si je prends soin de l’univers, est-ce que l’univers va prendre soin de moi? )  ….

Il n’y avait pas de temps hégélien entre l’homme préhistorique devant son feu et moi devant le mien …  …. par de temps Galiléen …. pas de temps aquineux…. pas de temps platonicien ….  même pas de temps du tout ….  Les mêmes questions venant  hanter an0historiquement ,,,,,,, toutes les réponses métaphysiques inventées sur cette terre…. Mais la question demeure…. POURQUOI? …. Pourquoi il n’y a pas de réponses…. Tout se passe comme si l’humain vivait un rêve …. dont le sens lui est à jamais caché…..

Je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit-là …… le vagabond céleste n’est finalement que la mise en archétype hologrammique d’une question posée è l’univers…

UNIVERS… SI JE PREND SOIN DE TOI… VAS-TU PRENDRE SOIN DE MOI?

Je pose cette question à l’univers…. nuit et jour…. je dirais même sans arrêt… depuis que j’ai quitté la librairie alternative Recyclo-livres de Victoriaville … pour cartographier le pays oeuvre d’art qu’est le K-anada …. de ses grands rêveurs et ses grandes rêveuses….

Je n’ai qu’un bâton de pélerin, un vieux chapeau, un sac à dos, une guitare …. avec en ajout la faim au ventre et des ampoules aux pieds… Et pourtant… je refusais de tricher avec ma question…

UNIVERS… SI JE PREND SOIN DE TOI… VAS-TU PRENDRE SOIN DE MOI? …. Je refuse à demander à manger ou à dormir…. J’attends que l’univers prenne soin de moi à travers des personnes humaines qui n’ont aucune idée sur le fait qu’elles sont peut-être utilisées par l’univers lui-même pour prendre soin de moi …..

UNIVERS … SI JE PRENDS SOIN DE TOI …. VAS-TU PRENDRE SOIN DE MOI?

Je me rappelle ce petit village juste à côré de Val-D’or dont je ne me souviens plus du nom …. j’avais dormi dans la forêt …. On était au début de l’automne …. Une jeune dame handicapée m’a ouvert sa porte ….Nous avons passé trois jours ensemble… Elle m’a rasé complètement la tête ….  J’étais épuisé ….          Elle vivait seule …. Un drôle de sentiment m’habitait … manger le moins possible et laisser derrière moi au départ la trace la plus mince possible ….

Pourquoi l’univers ne donne-t-il jamais de réponse claire… me disais-je souvent? Tout se passe comme dans un rêve…. On ne contrôle rien… Tout passe…. ET SI TOUT N’ÉTAIT QUE RÊVE?

PIerrot vagabond

 

 

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Quand un chercheur utilise son archétype hologrammique pour vagabonder la connaissance, ( dans ce cas-ci, le vagabond céleste) , il me semble qu’il se produit une inversion épistémologique saisissante… au sens ou  la précarité même du fondement axiomatique sur lequel s’appuie le savoir universel  s’incrustre ,,,  au point de faire .. … du langage en mode de précarité  persistante sur lequel ce savoir universel  s’appuie….  .  un sculpteur onérique  …… de ce qui deviendra peu à peu ….. par le biais d’un rêve big bang ….. UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART.

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Car c’est la précarité même de l’errance de toute personne humaine sur la planète terre … qui fait du langage qui l’exprime … une énigme. Qui sommes-nous? d’ou venons-nous? Ou allons-nous?  Nous ne sommes peut-être finalement que finitude étonnée.

Tout semble se problématiser autour de l’enjeu DE QUELQUES DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR jaillissant du fin fond de l’enfance….Comme si la division originaire entre une personne humaine et son archétype hologrammique  demandant à naître ….. se produisait très tôt , telle une fracture épistémologique entre une certaine réalité se manifestant dans une culture donnée et ,,,,, une série de petits événements IMPOSSIBLES ,,,,,  possédant l’éclat de ce rien qui semble dire soudainement … TOUT CE QU’ON T’ENSEIGNE N’EST QU’ILLUSION ,,,,,,,, résonnant sourdement ….. tout au long de l’EXISTENCE … tels des débris de la mémoire du k-OEUR … et dont l’objectif semble de  faire surgir ,,,, LA QUESTION MÉTAPHYSIQUE la plus imprévisible de toutes:

QUEL EST TON RÊVE?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COURRIEL DE MON AMI ARNAUD

Salut Pierrot,

J’ai lu tes derniers posts …. et constate une fois de plus que ton esprit précède les altermoiements du corps …

Qu’il est singulier par ailleurs de passer mes congés , au fond du bois, mais à 300 mètres d’une rivière à enjambée  de là ou Simon Gauthier conta le vagabond céleste (yoga salamandre) ,,,  Une seule rivière à traverser qui nous sépare et nous unit …

J’aime bien le lyrisme du trait …

DES PAYSAGES IMPOSSIBLES SURGISSENT LÀ OU LA PENSÉE ET MÊME LES RÊVES SE TAISENT DE COMPLICITÉ.

Il faudra en discuter….. mais pour l’instant continuons de l’oublier un peu sur le voilier dont les voiles sont tissées de rêves sur lesquels soufflent en rafale les esprits  et autres étranges créatures de l’univers…

amitiés

Arnaud

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COURRIEL-RÉPONSE PIERROT

Cher Arnaud, ça me fait tout drôle que tu me lises …. Tu me connais assez maintenant pour savoir à quel point j’écris mon journal-blogue comme si Internet n’existait pas …. Sans doute, quand tu reviendras de vacance ,,, on aura l’occasion de refaire amitié oeuvre d’art ….

J’espère qu’avec tes enfants… cela se passe dans la magie …

Bien sincèrement

Pierrot

DES DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR QUI PROVOQUENT DES LARMES DE JOIE EN MODE CONTEMPLATIF ….. LARMES DE JOIE QUI TOUT EUPHORIQUEMENT PRENNENT LA FORME DE QWALIA,,,, QU’ON POURRAIT VISUALISER COMME DES FRAGMENTS DANS LA VOILE DU RÊVE BIG BANG TRAVERSANT LES IMPOSSIBLES HEUREUX DU PAYS DU RIEN …. COMME LES FEUILLES DANS LES ARBRES QUI SOUS L’EFFET D’UN VENT SOUDAIN NOUS RACONTENT L’ÉPOPÉE DE LA BEAUTÉ DU MONDE …..

Le vagabond céleste en ce moment est assis dans une des chaises de l’atelier de métaphysique de G. ….. il est 9 heures du soir …. Sur son sofa, G. est concentrée sur ses concepts pendant que sur mon fauteuil, j’écris ce blogue.

Je suis , en ce moment, profondément bouleversé par un débris de la mémoire du k-oeur vécu vers 7 heures du soir…. G. et son amie N. étaient parties s’entraîner dans un parc… Durant ce temps, je vagabondais le boulevard St-Joseph …. je me dirigeais vers l’épicerie quand j’entend un immense cri venant de trèssss loin

PIERROTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTT

Je me retourne …. G. venait de me crier… avec une voix si forte…. elle qui d’habitude ne s’exprime qu’à voix basse…. Je m’approche tout heureux …. Je les vois toutes les deux G. et N. sautant à la corde à danser… telles …..  mes rires d’incongruité de PURE JOY OF LAUFGHING GIRLS de ma maîtrise sur le rire….

Je parle un peu avec elles … puis je retourne à mon vagabondage … Et là , je me rend compte… que je viens de vivre un débris de la mémoire du k-oeur que je n’oublierai jamais…. comme ceux de mon père qui s’exprimaient dans la contemplation la plus pure…. dans un silence avec des larmes de joie toutes en retenue…. Et je soupçonne qu’il avait appris ce mode de la beauté du monde de sa propre mère, soit ma grand-mère Lumina….

Ah… la délicatesse de k-oeur de ma grand-mère Lumina… Il m’arrivait d’aller chez elle le midi… quand mon grand-père Lucien travaillait au presbytère comme bedeau je crois…. Elle m’écoutait parler… ne disais presque mot … les yeux tout en contemplation du fait que je sois passé ….. On pouvait entendre le craquement de nos chaises berçantes entre les silences de l’horloge coucou…. Que de silences heureux…..  pareil à mon père qui portait une telle vénération pour sa mère tout en silences généreux d’écoute ….Autant mon Grand-père Lucien vagabondait la vie avec des bottes qu’il avait obtenues en les échangeant contre ses 2 chevaux… autant ma grand-mère Lumina habitait la vie comme un enfant en pieds de bas devant un arbre de Noel allumé ….. Mon père était un mélange raffiné de ses deux parents…. Profondément rêveur comme mon grand-pêre Lucien,,,,,,  profondément contemplatif en larmes de joie toutes en retenues comme ma grand-mère Lumina……

Je me rappelle …. Mon père était devenu réalisateur à C.K.T.M. t.v. Trois-Rivières …. après avoir échoué avec son rêve…. son poste de télévision sur cable…. R.a.l.t. t.v. la Tuque ….

Un jour… il m’avait emmené avec son ami cameraman Monsieur Bérichon à l’enregistrement d’une de ses émissions SOIRÉE CANADIENNE…. dans un village dont je ne me souviens pas du nom… bien sûr…

Dans l’automobile…. j’étais assis en arrière… Mon père et Monsieur Bérichon avaient une véritable vénération l’un pour l’autre… Ils se disaient vous ….. Monsieur Bérichon était plus âgé que mon père… à un an ou deux de sa retraite…. De longs moments de silences heureux entrecoupaient le partage de souvenirs d’enfance…. Je ne disais mot… j’enregistrais leur bonheur d’être ensembles…. leur amitié oeuvre d’art …

Avec les mots d’aujourd’hui …. je dirais que nous vivions tous les trois un débris de la mémoire du k-oeur …. prenant forme de qwalia avec les années …. de la même beauté que ceux que j’ai vécu avec mon partenaire de scène Denis Lamarre (du duo Rochette Lamarre) dans l’automobile quand nous revenions d’un spectacle en plein milieu de la nuit …

Très cher Denis Lamarre ….. Jamais je ne te remercierai assez pour ses 18 années de pure magie entre nous … à 250 spectacles par année …. Comment avons-nous pu être aussi heureux Denis ? ,,,,  Je n’ai qu’à fermer les yeux sur ma chaise en ce moment… pour que des larmes de joie reliées à nos débris de la mémoire du k-oeur viennent me saisir de contemplations délicieuses….

Je n’en reviens pas d’avoir eu moi aussi mon Monsieur Bérichon …….. un partenaire de rêve qui ne m’a jamais déçu et que je crois aussi n’avoir jamais déçu ….

Nous n’avons jamais manqué un spectacle toi et moi … et comme parfois nous étions épuisés….  J’étais passionné par mon mémoire de maîtrise sur le rire …Tu conduisais… Je lisais … Je recherchais ce rire de la beauté du monde …..

J’inventais des numéros de burlesque….  uniquement pour percer le secret du rire…. Que de nuits et jours passés dans la quête du graal …. Je dormais peu… J’habitais dans l’ancienne maison de Ramond Lévesque sur la Butte à Mathieu … et tous les mois d’août … je paniquais parce que la nuit…. LE CHANT DES GRILLONS…. été après été …me rappelait que je manquerais surement de temps pour réaliser tous mes rêves….

Encore aujourd’hui, Denis…. le chant des grillons me tourmente au mois d’août …. La maison de mon enfance à La Tuque a passé au feu … la boîte à chansons la butte aux pierrots (l’ancienne Butte à Mathieu) a été détruite, l’auberge La calèche de Ste-Agathe ou nous avons oeuvré durant 18 ans a passé au feu …. Le café St-Vincent est devenu un restaurant…. les deux Pierrots ont été terrassés par la covid 19 …… tout s’est effondré de mes anciens lieux de bonheur… Il n’en reste que des débris de la mémoire du k-oeur ….

Et je suis devenu mon père Roger…. la larme à l’oeil… discret dans sa chaîse berçante trop heureux d’assister en silence au bonheur des enfants développant leurs cadeaux de Noel….

Les dernières années à vagabonder la connaissance dans quatre universités à Montréal… furent les plus étranges de ma courte vie… tout autant que ces nuits passées à dormir en dessous de la galerie du musée de Caraquet sur le bord de la mer au Nouveau Brunswick .. Que de libertés dansant la beauté du monde ont serpenté cet amour de la vie…. Je n’avais rien… Je n’étais rien… mais j’étais heureux au pays du rien,, Denis …

Tiens ça me rappelle… avec le groupe folklorique les Contretemps…. Nous faisions la Comédie canadienne avec Lucille Dumont…. Nous faisions sa iere partie… mais en plus… sur une orchestration d’Anfré Gagnon… nous chantions avec Madame Dumont… le ciel se marie avec la mer de jacques Blanchet ….

Ah…. Roselyne Lebel, Michel Claveau, Pierre Angers, Monique Desroches, Fabienne Desroches…. au collège Jean de brébeuf … que de soirées de répétitions….

Puis la fondation des Pierrots avec l’autre Pierrot, Pierre David aujourd’hui décédé…. et l’ajout du remarquable Marcel Picard, lui aussi aujourd’hui décédé….

D’une métamorphose à l’autre… la poésie ne m’a jamais quitté , Denis, Et tous ces vagabondages à la recherche des grands rêveurs du pays oeuvre d’art  ou j’arrêtais dormir devant des bibliothèques de village pour espérer trouver des inédits sur Joseph Beuys ou Marcel Duchamp …. et ces 4 ans passées chez Mademoiselle Marie à Victoriaville à fréquenter la bibliothèque du cegep… et ces 4 ans passées comme squatters à la librairie alternative Recyclo-livres avec le merveilleux Gérard Cadieux …..

Je réalise . à 71 ans, que je suis encore habité par le rêve de mon enfance…. EGO SUM PAUPER (je suis pauvre) NIHIL HABEO (Je n’ai rien) ET NIHIL DABO ( je ne regrette rien)….

Mon rêve… et c’est encore mon rêve aujourd’hui…. est de ne pas plus posséder que ce qui rentre dans un petit sac à dos …. habiter le pays du rien , Denis,

Et ces brosses d’être et attaques d’être qui ne cessent de me visiter depuis mon enfance, Denis …. Tu te souviens… il m’arrivait parfois de ne pas être capable de performer… tellement j’étais saisis par la beauté du monde sur scène ….

J’aurais aimé faire oeuvre…. mais ce ne sera pas ma destinée….je pense avoir réussi à témoigner qu’il est possible d’être un vagabond céleste sur cette terre …. et ces millions d’enfants qui se meurent de faim ou de blessures de guerre… Comme cela me rend triste parfois de voir que je n’assisterai peut-être pas de mon vivant à l’émergence de l’institution de la nano-citoyenneté sur terre…….Pas tellement pour moi… mais pour ces errants fantomatiques qui méritent eux aussi une vie personnelle oeuvre d’art et un rêve big bang ..

Pierrot vagabond

 

 

LE VAGABOND CÉLESTE …QUAND IL FERME LES YEUX … ET QU’IL DORT SUR LE PLANCHER DE G. …… EXPLORE PAR SON SOCLE AB-JETAL …. L’HYMNE À LA JOIE DE LA BEAUTÉ DU MONDE D’UNE HUMANITÉ EN CONVOCATION OEUVRE D’ART …. TOUTE LA NUIT…. ENTRE BROSSES D’ÊTRE ET ATTAQUES D’ÊTRE …. DES PAYSAGES IMPOSSIBLES SURGISSENT LÀ OU LA PENSÉE ET MÊME LES RÊVES SE TAISENT DE COMPLICITÉ

G . ……. dort sur son sofa pendant que juste à côté , sur son plancher, visage à l’envers… le socle abjetal de mon rêve big bang se déploie de fascination ab-tologique.

Cette nuit, un moment donné… nos yeux grands ouverts se sont croisés et j’ai dit émerveillé à G.,,,,,,, C’est vraiment vrai…. Je ne suis rien, je n’ai rien et je n’ai besoin de rien …. Tout ce que je possède ne remplit même pas un petit sac à  dos…. Un portable que Michel le concierge m’a acheté pour écrire mes blogues, 4 chemises, 2 jeans, quelques paires de bas et une paire de sandales ….  La rivière des pulsions et la rivière des sentiments m’ont quitté…. LE VAGABOND CÉLESTE N’EST QUE RIVIÈRE DU VOIR ….

Comment est-ce possible qu’un plancher la nuit… devienne apothéose d’une douceur qu’on appelle vie… car le souffle de vie… le fait d’être vivant demeure l’énigme la plus fascinante sur cette terre…  UN RÊVE MALGRÉ LA CRUAUTÉ DE LA CONDITION HUMAINE…..

Mais ….

LE RÊVE BAT TOUJOURS LA K-ONDITION HUMAINE …. Je me rappelle mon père Roger …. Il avait eu un rêve …… un rêve extraordinaire … Il m’avait emmené dans ma chambre et m’avait dit: Pierrot, je vais te dire un secret mais faut pas que tu le dises à personne: On va avoir un poste de télévision ici même à La Tuque, au 2eme étage de notre maison…. ET TU VAS ÊTRE CAMERAMAN….

J’avais 13 ans ….. Et j’ai vu mon père illuminé par son rêve …. et je dirais même plus … PAR LA BEAUTÉ DE SON RÊVE …..Quand le matériel est arrivé des Etats-Unis … il a été développé  dans la cuisine chez nous ….  Personne ne s’y connaissait …. mais quelques semaines plus tard …. LE PREMIER POSTE DE TÉLÉVISION SUR CABLE AU CANADA ÉTAIT NÉ…. R.A.L.T. T.V.

Pendant que j’écris ce blogue dans l’atelier de métaphysique de G. …elle me dit….. D’AVOIR PRIS SOIN DU RÊVE DE QUELQU’UN ILLUMINE LE MERVEILLEUX QUE JE PORTE EN MOI…

Oui… oui… mille fois oui que je lui dis …..  Parce que mon père Roger a pris soin du rêve de sa ville de La Tuque…. il a illuminé le merveilleux qu’il portait en lui ….

Il fallait bâtir des émissions de télévision … et toute la ville est devenue à un niveau ou un autre … rêveurs ou rêveuses … Mon frère Claude et moi étions chacun sur nos cameras… mon père et mon oncle Paulo à la technique …. La ville entiêre défilait devant nous… soir après soir … fin de semaine après fin de semaine …

Ma mère dans la cuisine tenait l’éclair journal  La Tuque …. pour promouvoir R.A.L.T. T.V… car les gens devaient acheter leur accès au cable pour avoir accès à  nos émissions ou passaient son frère, sa soeur, sa mère …..

Aurais-je pu me douter… que mon père qui n’avait ni les mots, ni l’instruction… m’apprenait LES LOIS DUNRÊVE … car sur terre… quiconque ne triche pas avec son rêve bat la k-ondition humaine par son rêve ….

Quiconque a vécu par son rêve big bang peut mourir le sourire aux lèvres en se disant comme Jackie Gleason le burlesqueur ou Thomson le célèbre coureur des bois anglophone de Montréal …. J’AI EU UNE BELLE VIE …..

Bien sur … mon père dut fermer son poste de télévision…. Il y eut une dernière nuit … un Noel du pauvre … ou mon frère et moi fûmes sur nos caméras….

Le lendemain matin… mon père rentra è l’hôpital pour burn out … En cachette, on vint nous porter une boîte de Noel ramassée  pendant la nuit… J’y choisis une veste… la moins belle… en me rappelant toute ma vie que… comme me l’avait enseigné mon père quand j’étais jeune enfant  … PAUVRETÉ N’EST PAS VICE …

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ONS DE PIERROT

COGNE COGNE COGNE

REFRAIN

cogne cogne cogne, donne donne donne
cogne cogne cogne donne donne donne
cogne cogne
donne donne

COUPLET 1

un Noël mon père m’emmena
devant la maison la plus pauvre
de la ville

COUPLET 2

Y a dit
bonjour Monsieur Madame
j’ai fait venir un camion d’huile

COUPLET 3

y avait un p’tit bébé oui
qui dormait dans un tiroir de bureau

COUPLET 4

mon pere y a tout donne oui
son argent ses claques
son manteau son chapeau

COUPLET 5

on a passé la
toute la veillée oui
on a ben ri on a beaucoup parlé

j’avais 8 ans
j’ai jamais oublié

COUPLET SPECIAL

quand ma mère
a vu
arriver mon père

le soir de Noël
su l’tard
presque tout nu

lui pis moé
comme dans vues

magiquement disparus
ça l’avait inquiété
a l’a pleuré

ce soir la
à la messe de minuit

le p’tit Jésus
qu’est né dans la paille
j’l’ai un peu mieux
compris

REFRAIN

cogne cogne cogne donne donne donne
cogne cogne cogne donne donne donne
cogne cogne donne donne

FINALE

un gros merci
ma gang de bums
au lac à beauce
à tous mes chums

pour tout c’qu’y ont faite pour moé
le 22 décembre 2007
au party de noël

ça m’a
profondément
touché

Pierrot
vagabond céleste

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VOIR AU LOIN

Ca fait quelques jours et nuits que je suis chez G. ,,,,,  dormant sur son plancher… Il y a deux nuits… G. me demande… Pierrot… comment on fait pour lutter contre des crises d’angoisses….  Qu’on nie ou qu’on affronte… elles reviennent  par surprise… Er moi de lui dire… attend.. je vais demander à mon rêve….

Et de me lover contre son plancher… Instantanément… le socle ab-jetal de mon rêve big bang redevient un laboratoire énigmatique de la beauté du monde… chaque mouvement devient soie… douceur… puis une fois la mise en convoquation atteinte… mes yeux se ferment… la fenêtre intérieur s’ouvre… et j’attends amoureusement la fraîcheur du cela est… Viendra-t-il sous forme de brosses d’être ou d’attaques d’être….

Puis les pensées partent en vacances… le libre-arbitre connaît la liberté du rien (Quand t’as rien t’as toutte( puis… le cela est arrive… tout en douceur, tout en humilité bienveillante… Qui est-il? je ne sais pas… Un ami existentiel de la rivière du voir …. On fait un feu de camp de l’amitié oeuvre d’art ,,,, Un grand silence de bienveillance surgit de l’impossible profondeur fractale des débris de la mémoire du k-oeur …

Puis je lui demande… Une amie vit des crises d’angoisses…. elle ne sait trop quoi faire…… et soudain… le cela est me répond…. avec une luminosité silencieuse impressionnante…

VOIR AU LOIN…

Je me réveille et comme nous sommes très près … elle sur son sofa et moi à l’envers sur son plancher… je lui souffle…. VOIR AU LOIN que l’on me dit …..

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C’est ce qu’a vécu mon  père à sa sortie de l’hôpital …. Il a pris son scrap book…ou les traces de son rêve étaient écrites sous formes d’articles de journaux …Il a rencontré Monsieur Audet… en lui disant… J’ai rêvé ma vie…. par un poste de télévision…. ca n’a malheureusement pas marché… je me demande si je pourrais continuer mon rêve en étant réalisateur de télévision pour vous …. Et il fut engagé sur le champ… Et mon père d’ajouter…. j’ai une idée pour une émission de télévision… ce serait une série de  soirées canadiennes… de village en village…  VOIR AU LOIN…. LE RÊVE PERMET DE VOIR AU LOIN… L’IMPOSSIBLE AU SERVICE DES RÊVEURS.

1) quel est ton rêve?

2) Dans combien de jours?

3) Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?

4) Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

 

Pierrot vagabond

 

 

COURRIEL DE L’AMI SIMON GAUTHIER

Allo Pierrot Allo Michel
Je comprends et respecte votre décision vis-à-vis la situation covidienne.
Nous patienterons dans l’attente d’une belle soirée partagé ensemble.
Ceci dit au fait seulement de savoir que l’idée et que vous dItes oui à cette invitation qui se fera dans le temps me réjouiT grandement.

C’est la fête dans ma joie!

La scène sera le toit de ma maison
le plafonds les étoiles
et les silences seront les grillons et vous mes ami.e.s
serez l’évidence éternité d’être vivant encore et encore

on se tient aux nouvelles
bonne traversée de cette épisodes covide

Pour votre personne
et notez si vous êtes en forme et que vous n’avez pas de faiblesse au coeur, ou de maladie respiratoire, que vous ne faîtes pas de diabète et que vous ne souffrez pas d’embonpoint vous n’êtes pas des candidats susceptibles de “mourir” du coronavirus. au contraire.

Ensuite il faut voir les autre personnes que nous fréquentons et savoir leur état de santé, il est vrai que d’autre personnes sont plus à risque et que nos fréquentations doivent être tenus à notre responsabilité

Responsable que vous êtes je vous embrasse
Simon en toutes amitiés,.

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RÉPONSE COURRIEL DE PIERROT

Ah Simon….

32 ans de ma vie fut boîte à chansons ….. Et à mon souvenir…. 250 fois par année, malade pas malade…. sans boire, ni fumer, ni droguer … j’ai fais oeuvre de poétiser la condition humaine…. en allant serrer des mains avant chaque spectacle… pour voir si quelqu’un qui vivait un deuil, des infirmités ou un cancer… aurait besoin de ma présence à l’intermission….

Puis sont venues ces longues années de vagabond céleste … à composer mes 100 chansons et à traîner mon bâton de parole, mon sac a dos, mon vieux chapeau et ma guitare ….

Ma plus grande souffrance, je crois, en ce moment est de ne pas te voir tous les jours… comme je vois Michel et Marlene en ce moment …. il serait peut-être sage que l’on commence à se skyper:))))))))))))))))))

Bien sur, je travaille nuit et jour pour notre doctorat (Auld, Woodard, Rochette) …et depuis tellement d’années maintenant …. parce que je porte en moi l’humanité oeuvre d’art dont on a privé des millions d’enfants qui se meurent de faim ou de blessures de guerre sur la terre… Je tente d’imaginer par notre équipe de recherche, (Marlene la jardinière, Michel le concierge, Pierrot vagabond ) la nano-citoyenneté-planétaire par une masse critique de vies personnelles oeuvre d’art… pour l’émergence de pays oeuvre d’art sur terre…

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Je disais à Marlene et Michel à quel point cette boîte à chansons à Ste-Elie sera la consécration de notre amitié oeuvre d’art avec toi et tes amis…. J’y serai bien fier d’y apporter ma contribution par des feuilles ou je chante a capella mes vieilles chansons  …. En souhaitant que cela soit … le plus tôt possible

Pierrot vagabond,

ton céleste

 

wowwwwwwwQUELLE SUPERBE QUESTION DE MADAME ISABELLE BLAIS …. LA COMPAGNE DU PREMIER MINISTRE …MONSIEUR LEGAULT …….. OU SONT LES AUTRES HOMMES? …… ENCORE UNE FOIS… LA CHANSON JE TE DEMANDE PARDON DE MICHEL LE CONCIERGE…. UN HOMME QUI CHANTE L’AMOUR ET LE RESPECT PARCE QU’IL L’APPLIQUE QUOTIDIENNEMENT AVEC SON ÉPOUSE. …..

WOWWWWW

MARIE-CLAUDE LORTIE CHRONIQUE

Où sont les autres hommes ?


Isabelle Brais, diplômée en communication et femme d’affaires mariée au premier ministre François Legault, aimerait voir naître au Québec, avec raison, un « mouvement d’hommes qui s’insurgent ».

Marie-Claude LortieMARIE-CLAUDE LORTIE
LA PRESSE

« Je veux entendre les hommes », m’a-t-elle dit en entrevue mardi, jointe au téléphone après la publication sur Instagram d’un court texte où, de façon inhabituelle, elle prend position sur une question d’actualité – la nouvelle vague québécoise de #metoo – et enjoint à « ceux qui sont des chevaliers, des princes, des gentlemen… Vous qui traitez les femmes avec respect et qui les aimez véritablement… » de prendre la parole publiquement pour dénoncer les gestes inacceptables faits par d’autres hommes.


PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Isabelle Brais, femme du premier ministre du Québec, François Legault

« J’ai tellement envie de vous entendre vous insurger contre les agissements de vos frères déviants, a-t-elle aussi écrit. Ceux-là mêmes qui salissent votre réputation et qui vous embarquent dans leur bateau de merde… ! Je déteste ce que j’apprends ces temps-ci… »

Les gars, les cool, les gentils, les respectueux, les sensés : elle vous tend le micro.

« Ce que je voulais exprimer, surtout, confie-t-elle, c’est qu’on a envie de les entendre dire : “Ça va faire.” »

Généralement plutôt dans l’ombre, Isabelle Brais a été particulièrement interpellée par la série de révélations choquantes et inacceptables concernant le comportement déplacé, envers les femmes surtout et à caractère sexuel, de plusieurs personnalités publiques et privées.

Depuis deux semaines environ, on n’arrête pas d’entendre parler d’histoires qui font dresser les cheveux sur la tête, que ce soit dans des milieux de travail comme Ubisoft ou dans des évènements privés où des personnalités publiques ont abusé du pouvoir de leur statut de célébrité pour faire des gestes qui n’ont juste pas d’allure.

Ce qui a fait « tilter » Isabelle Brais ? Une histoire récente particulièrement intolérable, maintenant connue de tous et que je n’ai pas envie de relater ici encore. Un truc qui se passait dans les bars. Avec un autre gars.

N’y avait-il pas, demande-t-elle, d’autres hommes dans la salle pour lui dire que ça n’avait pas d’allure ?

Pourquoi se taisent-ils ?

Pourquoi n’ont-ils pas le courage, l’audace bien placée, de dire à leurs pairs : « Non, ne fais pas ça » ?

***

Active dans les coulisses pour faire la promotion de toutes sortes de causes qui lui tiennent à cœur, notamment ce qu’on appelle le « nationalisme économique », grande défenseuse du design québécois, discrète sur la scène publique, Brais a décidé que cette fois, c’en était trop. Mais cela ne veut pas dire qu’on l’entendra souvent et beaucoup.

En entrevue, elle m’a demandé plusieurs fois de ne pas trop la citer.

Isabelle Brais n’a pas envie de devenir l’histoire. D’être au centre de l’attention.

Elle est très bien dans son rôle, ailleurs que sous les projecteurs braqués sur son mari, François Legault.

Mère de deux garçons aujourd’hui dans la vingtaine, celle qui, après notamment un passage à la Coop fédérée, a eu pendant plusieurs années la boutique Une Île en Amérique, avenue Laurier Ouest, où on ne proposait que des créateurs québécois, s’est forgé un espace engagé mais discret. Croisée l’hiver dernier au Souk Montréal, elle m’avait alors expliqué qu’elle avait décidé de participer à la modernisation de toute la politique d’achats pour les cadeaux diplomatiques, histoire de mettre de l’avant des produits québécois modernes, ce qui se fait de mieux en matière de design ici.

Certains aiment la comparer à Michelle Obama, femme qu’elle admire. En fait, tout comme Sophie Grégoire, plus que comme Hillary Clinton, c’est surtout une femme indépendante, qui n’a pas besoin de son mari pour exister, mais qui n’a pas non plus besoin d’être devant les caméras.

Sauf que là, cette semaine, le vase a débordé.

On m’a dit que ce n’est pas une position nouvelle pour cette femme décrite comme cultivée, sensible, curieuse, dotée d’une excellente capacité d’écoute pour les autres. On m’a confié qu’elle répétait depuis longtemps que les hommes de bonne volonté, les gars qui savent comment se rendre admirables – un groupe de gars de cœur, polis, gentils, dans lequel elle inclut son mari – devraient prendre position publiquement quand des histoires d’horreur de sexisme sont dévoilées. Et affirmer leur solidarité envers les victimes. Tout en isolant les délinquants.

Et c’est effectivement un point de vue important, à rappeler haut et fort.

Ce n’est plus aux victimes de répéter encore et encore que les gestes des hommes qui abusent de leur pouvoir sont inacceptables et traumatisants, parfois gravement.

Ce n’est plus aux femmes de dire à ces harceleurs, agresseurs, et autres créatures dépourvues d’empathie et de générosité, d’arrêter de détruire la vie des autres par des gestes graves, même si eux-mêmes ne les prennent pas au sérieux.

Ce n’est plus aux victimes de dire aux gars : on arrête ça là.

C’est aux autres hommes de l’affirmer clairement. À la population. Et à leurs fils.

« En tout cas, moi, j’avais à dire ça », conclut Isabelle Brais.

Merci.

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JE TE DEMANDE PARDON …. LA CHANSON DE MICHEL LE CONCIERGE ,,, NON SEULEMENT FERA OFFICE DE TITRE AU DOCTORAT DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) ….. MAIS EN CONSTITUERA AUSSI LE FIL D’OR DE TOUT L’ARGUMENTAIRE CONDUISANT À L’INVENTION DE L’INSTITUTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE (ET D’AMOUR TE DIRE MERCI) … CHACUNE DES LIGNES DE CETTE CHANSON ÉTANT RÉFLÉCHIE COMME UNE SUITE D’ANCRAGES LOGIQUES À NOTRE RÉCIT PERFORMATIF…. TRANSGRAMMÉ PAR UNE POIÉTIQUE DE LA JOIE DE VIVRE FONDÉE SUR UNE JUSTICE ÉPISTÉMIQUE DE RECHERCHE VÉCUE ET THÉORISÉE PAR NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) SUR UNE SÉQUENCE DE PLUS DE 14 ANS ….. LE TOUT FAISANT EN SORTE QU’EN 2022, AU COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LES DIMENSIONS DU RÊVE ORGANISÉ PAR NOTRE GROUPE ÉLARGI DES RÊVEURS ÉQUITABLES ( GAELLE, MARLENE, MICHEL, PIERROT) DONT LE TITRE SERAIT… LES DIMENSIONS DU RÊVE….. L’INTERPRÉTATION DE MICHEL DE SA CHANSON ….. JE TE DEMANDE PARDON… SOIT L’HYMNE-MANIFESTE D’UN CRI DU K-OEUR AU DEVENIR D’UNE HUMANITÉ OEUVRE D’ART SUR TERRE…. LORS DE LA PARTIE-CONFÉRENCE DE MARLENE, MICHEL, PIERROT ….

Quel merveilleux conseil d’administration de la créativité encore ce matin (Marlene la jardinière, Michel le concierge, Pierrot vagabond…

Gaelle et Pierrot ayant passé les 30 dernières heures en réclusion à deux dans son atelier de métaphysique, je suis entré hier soir vers 19 h…. ai jasé brièvement avec Marlene et Michel avant d’aller dormir pour mieux travailler cette nuit….

Levé vers 1 heures du matin… recouché vers 3h.du matin… Michel a finalement cogné à ma porte …. Puis… comme à chaque matin… mes yeux se tournent vers sa chanson JE TE DEMANDE PARDON… dont le texte orne  un mur de son bureau… grandeur cadre… illuminé ligne par ligne… et à chaque fois … l’ENCHANTEMENT PERFORMATIF de la chanson de Michel vient me saisir l’âme… comme si tout ce que j’aurais voulu dire dans la vie… y était inscrit avec un talent vraiment saisissant… comme si tout me convoquait à en faire le FONDEMENT MÊME DE NOTRE DOCTORAT …..  le fil d’or, le récit, le conte, l’éblouissement de notre amitié oeuvre d’art après 14 ans de joie de vivre en justice épistémique et par l’invention des lois qui pour nous ont constitué une vraie opérationnalité au quotidien … et cela sans faille entre nous …. du moins le pensons-nous profondément, ce matin encore ….

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JE TE DEMANDE PARDON

COUPLET 1
S’il m’arrive de parler au travers de mon chapeau
S’il m’arrive de prendre trop de place trop souvent
Si je m’approprie sans te voir l’espace de ta vie
Si je préoccupe ton âme en secret dans la nuit…                                                Je te demande pardon…
Je te demande pardon…

COUPLET 2
Si je vagabonde céleste tout autour de la planète
Si je suis parti sans avis au détour de nos vies
Si je t’ai volé ton rêve, déserté, laissé meurtri,
Si j’en ai trop fait, trop dit, ou pas assez dans ta vie
Je te demande pardon…
Je te demande pardon…

COUPLET 3

Si je n’ai pas compris la beauté du monde d’ici
Si je n’ai pas admis qu’il y a la vie après la vie
Si je suis révolté parce que je suis enchaîné
Si je ne peux te rassurer quand je suis déchaîné
Je te demande pardon…
Je te demande pardon…

COUPLET 4

Et si je le savais tout ce temps que je te volais…
Et si je le savais tout ce temps que toi tu m’aimais…
Je n’ai pas d’âme pas de K-œur aujourd’hui je le dis…
Je veux changer de vie et d’amour te dire merci
Je te demande pardon…
Je te demande pardon….

CHANSON MANIFESTE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE

Michel le concierge

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Ainsi donc. je dis à Michel devant Marlene ….

Mike ,,,, Je n’en reviens pas de voir que toutes ces années à vagabonder un pays en quête de vies personnelles oeuvre d’art, avec les quatre questions du pays oeuvre d’art, pour ensuite vagabonder la connaissance dans 4 universités , pour ensuite vagabonder ma propre station spatiale du k-oeur au travers de votre amitié oeuvre d’art à Marlene et toi … me conduise , matin après matin… à ta chanson JE TE DEMANDE PARDON … ou tout ce que j’ai vécu s’y trouve  CHANTÉ …

Et je me dis … si je ressens une telle grandeur dans tes mots à travers mon humble vie, mon humble k-ondition humaine … il est possible qu’il en soit ainsi pour quiconque a traversé la vie avec la sentiment D’AVOIR À DEMANDER PARDON POUR NE PAS EN AVOIR FAIT ASSEZ POUR LES AUTRES, surtout les moins privilégiés …

Et peu à peu … après des illiiers et des milliers d’heures de lectures ,,, d,écritures de blogue… la certitude suivante m’est venue…

TOUT NOTRE DOCTORAT EST CONTENU DANS TA CHANSON…

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Quel bel avenir de chercheurs nous avons devant nous MARLENE LA JARDINIÈRE, MICHEL LE CONCIERGE, PIERROT VAGABOND … et quel beau colloque 2022 intitulé LES DIMENSIONS DU RÊVES … sera initié par L’ÉQUIPE ÉLARGIE DES RÊVEURS ÉQUITABLES (GAELLE, MARLENE, MICHEL PIERROT)

Pierrot vagabond