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DES ASTROPHYSICIENS BRITANNIQUES ONT ESTIMÉ EN 2016 QU’IL EXISTAIT 2000 MILLIARDS DE GALAXIES DANS L’UNIVERS. iL EXISTE DES MILLIARDS D’ÉTOILES ENTOURÉES DE MILLIARDS DE PLANÈTES DANS CES GALAXIES……. WOW-T=2.7K?…. LA FORMULE PHILOSOPHIQUE DU 21EME SIÈCLE TÉMOIGNE DE L’ÉNIGME DE LA PRÉSENCE HUMAINE DONT AUCUNE DOGMATIQUE HÉTÉRONOMIQUE MÉTAPHYSIQUE (RELIGION) NE PEUT RÉSOUDRE.

Mystère autour de l’accélération de l’expansion de l’Univers

Publié le jeudi 11 janvier 2018 à 12 h 21

Représentation artistique de l’expansion de l’Univers.
Représentation artistique. L’expansion de l’Univers s’est accélérée dans les milliards d’années qui ont suivi le big bang. Photo : NASA

Un écart mathématique dans différents calculs du taux d’expansion de l’Univers est jugé « assez grave » et indiquerait peut-être même l’existence d’un phénomène physique inconnu, affirme le Pr Adam Riess, Prix Nobel de physique en 2011.

Radio-Canada avec BBC
Un texte d’Alain Labelle

Le scientifique américain a établi en 1998, avec ses collègues Saul Perlmutter et Brian Schmid, que l’Univers est en expansion à une vitesse qui accélère constamment. Le trio a reçu le prix Nobel pour souligner cette découverte.

Or, de récentes études laissent penser qu’une incohérence détectée antérieurement ne disparaît pas. En entrevue à la BBC, le Pr Riess a expliqué qu’un phénomène inconnu en est peut-être à l’origine, ce qui pourrait éventuellement mener à une découverte majeure en physique.

La différence est constatée lorsque les physiciens comparent les mesures précises du taux d’accélération obtenues de différentes façons.

Le saviez-vous?

Des astrophysiciens britanniques ont estimé en 2016 qu’il existait pas moins de 2000 milliards de galaxies dans l’Univers. Il existe des milliards d’étoiles entourées de milliards de planètes dans ces galaxies.

Le big bang est l’explosion initiale qui a mené à la création de l’Univers il y a 13,8 milliards d’années.
Le big bang est l’explosion initiale qui a mené à la création de l’Univers il y a 13,8 milliards d’années. Photo : NASA

La constante de Hubble

L’unité de mesure utilisée pour décrire l’expansion de l’Univers est la constante de Hubble, un nom donné en l’honneur de l’astronome Edwin Hubble, mais surtout du télescope spatial qui porte son nom et qui a permis d’établir la constante. Le Pr Riess a d’ailleurs utilisé la Wide Field Camera 3 du télescope Hubble pour affiner ses mesures de la constante.

«Nous avons obtenu 73,24 [kilomètres par seconde et par mégaparsec]. Ce n’est pas très différent de ce que les autres ont obtenu en mesurant la constante de Hubble. Mais ce qui est différent, c’est que l’incertitude [qu’il y a erreur] est beaucoup moins grande.»

—Le Pr Adam Riess

Autrement dit, la présence d’une incohérence est de plus en plus probable.

Le Pr Adam Riess a présenté ses récents travaux lors du congrès annuel de la société américaine d’astronomie qui se tenait à Washington.

Des hypothèses

Selon lui, ses récentes analyses laissent à penser que l’Univers est actuellement en expansion 9 % plus rapidement que le montraient les modèles. Un résultat pour le moins « remarquable », selon lui.

L’une des raisons qui pourraient expliquer le décalage entre les différentes techniques de mesure pourrait être la présence d’un phénomène physique inconnu, comme l’ajout d’une nouvelle particule, appelée neutrino stérile, au modèle standard de la théorie des particules.

Celle-ci représenterait un quatrième type de neutrinos. Toutefois, si les trois autres sont bien connus des physiciens, les tentatives de détection du quatrième n’ont toujours pas abouti à ce jour.

Une autre explication pourrait se trouver dans le comportement de l’énergie noire qui se comporterait différemment maintenant par rapport au balbutiement de l’Univers.

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Marlene, jardinière de la beauté du monde
Michel, concierge de la beauté du monde
Pierrot, vagabond de la beauté du monde

«WOW-T=2.7K?» OU LA POSSIBILITÉ COSMOLOGIQUE EXISTENTIELLE D’UN POUVOIR-ÊTRE AUTHENTIQUE DU DASEIN HEIDEGGÉRIEN

Michel Blay
dictionnaire des concepts philosophiques
Larousse
p.141
extrait

Si le dasein atteint dans le devancement de la mort à LA TRANSPARENCE DE SON EXISTENCE, cette transparence n’est qu’une possibilité ontologique exigeant UNE ATTESTATION ONTIQUE. La conscience donne cette attestation.

COMMENTAIRE

la conscience de la terre vue de l’espace?

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suite…

Elle est un phénomène originaire du dasein qui doit se comprendre hors DE TOUTE CONNOTATION THÉOLOGIQUE OU MORALE. Appel du souci, elle est caractérisée COMME UNE VOIX QUI NE DIT RIEN., mais convoque le Dasein À SON POUVOIR-ÊTRE AUTHENTIQUE. L’appel le rappelle à sa facticité., le constituant comme projet NUL ET JETÉ. Cette voix apparaît comme extérieure, car elle est celle du dasein DANS SON ÉTRANGETÉ, en tant qu’elle n’est pas chez soi.

COMMENTAIRE

la conscience de la terre vue de l’espace?

—-
suite…

Le dasein déchu est donc appelé par le dasein factice À ÊTRE AUTHENTIQUE en tant qu’il SE PROJETTE DANS L’AVENIR, DEVANT ASSUMER SA FACTICITÉ SELON UNE NON-MAÎTRISE CONSTITUANT SA NULLITÉ.

Perdu dans la déchéance, le Dasein n’entend plus que le On; seul l’appel de la conscience peut briser l’écoute du on. s’opposant au bavardage et se manifestant comme silencieux

COMMENTAIRE

la conscience de la terre vue de l’espace?

—–
suite…

La conscience provoquant l’être soi-même du dasein hors de la perte dans le On, SON APPEL VIENT DE MOI TOUT EN ME DÉPASSANT. Comprendre la conscience comme appel-du souci signifie vouloir avoir conscience. Cette compréhension existentiale de la conscience permet d’expliquer la conception vulgaire de la conscience morale comme juge ou guide. L’appel de la conscience parlant sur le mode de FAIRE-SILENCE, il ne saurait donner une prescription normative positive. Il s’agit donc d’exhiber UNE INSTANCE ORIGINAIRE. selon laquelle l’appel, en tant que rappel d’un POUVOIR-ÊTRE AUTHENTIQUE FACTICE, livre au Dasein SA POSSIBILITÉ LA PLUS PROPRE, en le renvoyant dans l’appel du souci à son être-jeté.

Jean-Marie Vaysse

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Marlene, jardinière de la beauté du monde
Michel, concierge de la beauté du monde
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SUITE À UNE SUGGESTION DE MICHEL, NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) A PRIS LA DÉCISION DE PRIVILÉGIER «LA NANO-CITOYENNETÉ» DANS LA FONDATION GLOSSAIRIQUE PLUTÔT QUE «NANOCRATIE»

Remarquable conseil d’administration de la créativité de ce matin. Pendant que Michel nous montrait les petites retouches appliquées la veille au site web (www.wow-t.com), de mon côté j’abordais une petite découuverte dans le dictionnaire des concepts de Michel Blay, à la page 46, à l’item «appétit»

APPÉTIT

du latin appetitus «instinct, penchant, naturel»

«Cet effort, quand on le rapporte à l’âme seule, s’appelle volonté; mais quand on le rapporte à la fois à l’âme et au corps, il s’appelle appétit». Quand au DÉSIR, C’EST L’APPÉTIT AVEC CONSCIENCE DE LUI-MÊME.

La notion d’appétit réduit l’autonomie de la volonté et s’inscrit dans un processus nécessaire

Pierre-François Moreau

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Marlene, jardinière du pays œuvre d’art
Michel, concierge du pays œuvre d’art
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«JURY-LAB» OU UNE NOUVELLE INVENTION GLOSSAIRIQUE DE MON AMI MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-PROGRAMMEUR-CONCIERGE….

Quel merveilleux conseil d’administration de la créativité, ce matin 6h.15 am. Après tant d’années à nous réunir Marlene, Michel et moi, je suis encore profondément ému d’admiration pour notre équipe de recherche… au sens d’un étonnement qui ne cesse jamais avec la disparition de la nouveauté.

Pendant que de mon côté, je fonce 15 heures par jour, 7 jours par semaine sur une lecture chirurgicale

DU DICTIONNAIRE
DES CONCEPTS
PHILOSOPHIQUES

sous la direction de Michel Blay (Larousse) ,

Michel continue au travers de son travail de concierge industriel à opérationnaliser toute cette recherche conceptuelle au niveau numérique (www.wow-t.com). Tout comme avec Marlene, le soir, ils évaluent ensemble la portée didactique des vidéos enchaînés les uns a la suite des autres sur son nouveau site web.

APRÈES 10 ANS DE RÉFLEXION PHILOSOPHIQUE EN ÉQUIPE,

Toute la catastrophe écologique de la conscience humaine m’apparaît s’inscrire dans la problématique transhistorique de la faim dans le monde.

CA PREND UNE VIE
POUR PASSER DE L’ESPRIT AU COEUR

CA PREND UNE INVENTION
QUI SOULAGE LA CONDITION HUMAINE
POUR QUE L’HUMANITÉ
VIVE LE PASSAGE
DE L’ESPRIT AU COEUR

l’invention de la NANOCRATIE (Woodard)
porte cette espérance
d’une bonne journée
pour chacune et chacun
des nano-citoyens-citoyennes planétaires.

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IMAGINEZ LE JOUR OÙ LA PROBLÉMATIQUE DE LA FAIM DANS LE MONDE FERA PARTIE DES SCANDALES DU PASSÉ… IMAGINEZ LA QUALITÉ DES RELATIONS INTER-PERSONNELLES SUR LA PLANÈTE TERRE…. WOW-T=2.7K?

Notre système solaire serait particulier

Publié aujourd’hui à 15 h 56
sur le site web de radio-canada

Les exoplanètes en orbite autour d’une même étoile sont habituellement de taille similaire et à une distance régulière les unes des autres, contrairement à ce qui est observé dans notre système.

C’est le constat auquel est parvenue une équipe internationale dirigée par l’astrophysicienne Lauren Weiss, de l’Université de Montréal.

«Les planètes d’un système ont la même taille et sont espacées régulièrement, comme des petits pois à l’intérieur d’une cosse. On n’observerait pas de tels schémas si la taille et l’espacement des planètes étaient aléatoires.»

—Lauren Weiss

Pour établir cette « norme », les scientifiques ont réalisé des observations à partir de l’observatoire W. M. Keck situé à Hawaï, aux États-Unis, de systèmes planétaires d’abord mis au jour au moyen du télescope spatial Kepler.

Le résultat de leurs analyses laisse à penser que la vaste majorité des systèmes planétaires ne se sont pas formés de la même façon que le système solaire.

Le saviez-vous?

Depuis son lancement en 2009, le télescope Kepler de la NASA a confirmé l’existence de milliers d’exoplanètes.

Systèmes planétaires sous la loupe

Le vaste échantillon d’exoplanètes découvertes par Kepler permet à différents groupes de recherche non seulement d’étudier des systèmes en particulier, mais aussi de tirer des conclusions générales à propos des systèmes planétaires.

La chercheuse Lauren Weiss fait partie de l’équipe de l’observatoire W. M. Keck qui a analysé les spectres de 1305 étoiles autour desquelles gravitent 2025 planètes découvertes par le télescope Kepler.

Les informations recueillies grâce à ces spectres ont permis de mesurer la taille des étoiles et de leurs planètes.

Les chercheurs se sont particulièrement intéressés à 909 planètes appartenant à 355 systèmes multiplanétaires. La plupart d’entre elles se trouvent à une distance de 1000 à 4000 années-lumière de la Terre.

Les analyses statistiques montrent que :
•Les exoplanètes voisines semblent être toutes de la même taille : si une planète est petite, la planète voisine qui tourne autour de la même étoile sera fort probablement de petite taille; et si une planète est grosse, sa voisine d’orbite le sera également;
•Les planètes qui tournent autour de la même étoile sont à une distance régulière les unes des autres.

Une observation qui confirme la théorie?

La taille similaire des planètes et l’écart régulier qui les sépare donnent des indices quant à la façon dont la plupart des systèmes se forment.

Actuellement, la théorie largement acceptée affirme que les planètes naissent dans le disque de gaz et de poussières qui entoure les étoiles nouvellement formées. Elles peuvent apparaître en groupes compacts, être de taille similaire et à égale distance les unes des autres, comme semblent le démontrer les nouveaux schémas observés dans les systèmes exoplanétaires.

Notre système solaire, une curiosité?

Notre système est toutefois bien différent. Les planètes proches du Soleil, comme Mercure, Vénus et la Terre, sont de tailles variées et très éloignées les unes des autres.

Les astrophysiciens affirment que les planètes géantes gazeuses comme Jupiter et Saturne ont perturbé la structure du système solaire à ses débuts, ce qui a provoqué la formation des quatre planètes telluriques largement espacées.

Ces travaux publiés dans The Astronomical Journal laissent à penser que les planètes dans la plupart des systèmes qui sont de taille et d’espacement similaires n’ont subi que peu de perturbations depuis leur formation.

Comparer pour comprendre

Lauren Weiss veut vérifier cette hypothèse. Elle cherche maintenant des planètes semblables à Jupiter dans les systèmes Kepler. Elle espère vérifier si la présence ou l’absence de planètes semblables à Jupiter en orbite éloignée influe sur les schémas des planètes en orbite rapprochée.

Ainsi, si elle découvre le ou les facteurs qui déterminent la taille des planètes, il sera peut-être plus facile d’établir quelles étoiles ont des planètes telluriques susceptibles d’abriter des formes de vie.

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ARCHIVES…ARTICLE RETROUVÉ PAR HASARD SUR INTERNET

NOVEMBRE 2007
MARTHIII MAG

La fabuleuse aventure
de Pierre Rochette
la gaillardE
myspace.com/zegaillarde

Lieu culte de la chanson à Montréal, situé en plein coeur
du «Vieux»,
LES DEUX PIERROTS…

BEN, C’EST D’ABORD 2 GARS
QUI S’APPELLENT «PIERRE»

J’AURAIS JAMAIS PENSÉ UN JOUR HÉBERGER SUR MON «FUTON DU QUÊTEUX» PIERRE ROCHETTE, UN DES DEUX PROPRIÉTAIRES DES «DEUX PIERROTS» ÉTABLISSEMENT QUI FAIT DÉSORMAIS PARTIE DE LA LÉGENDE DE LA VILLE ET OÙ J’AI DÉJÀ, EN UNE AUTRE VIE, FLAMBÉ UNE GROSSE PARTIE DE MES PRÊTS ET BOURSES D’ÉTUDES…
COMME QUOI «LA VIE»… :)

CITATION DU MOIS :
L’amitié, comme l’amour, demande beaucoup d’efforts, d’attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l’on a de plus cher dans la vie : du temps ! [ Catherine Deneuve ]

PETITE VISITE TOURISTIQUE
POUR NOS AMIS D’AILLEURS

Dans le Vieux-Montréal, à la source de son patrimoine, au coeur même de son architecture d’origine, à deux pas du vieux port, du fleuve Saint-Laurent, de l’esprit de Jacques Cartier, des sculptures d’Esquimaux et des activités touristiques les plus incontournables de la Grand’Ville se trouve, depuis 1974, l’un des lieux cultes les plus réputés de la chanson : Les 2 Pierrots.

La fameuse boîte, toujours pleine à craquer, en a vu de l’histoire et des étudiants complètement finis au fil du temps! Oh, le jour, il y a des «vieux»! Des touristes qui flânent entre deux boutiques, trois restos et un guichet automatique. Mais le soir, ah! Ha! Des jeunes, pour la plupart, qui y entrent sur deux pattes et qui en sortent à quatre. Je le sais, étudiante, j’y étais souvent… Mais ça… c’était une autre époque :)

L’un des deux fondateurs, Pierre Rochette, a aujourd’hui troqué son rôle de tenancier de bar pour celui de «voyageur vagabond». Sac au dos, guitare sous le bras, cheveux longs et blancs «aux quatre vents», ce Pierre-là emprunte aujourd’hui les routes du Canada sans un sou en poche, question de voir si on retrouve toujours le fameux «banc du quêteux» dans les nouvelles domus d’Amérique du Nord. Il dort parfois à la belle étoile, cela va de soi. Les temps ont changé… Le terroir québécois n’étant plus ce qu’il était, difficile aujourd’hui d’échanger un conte et une chanson contre un lit et un repas chaud, ce qui est bien dommage. Mais il en subsiste ! Ne nous égarons pas!

Le destin a mis Pierre sur ma route et ma maison à sa disposition. Que voulez-vous, je suis une calculatrice… Deux fois, donque, j’ai accepté cet échange et honnêtement, je trouve que c’est plutôt moi, deux fois plutôt qu’une, qui y ai gagné en bout de ligne.

C’est mon ami Emmanuel da Silva, un sculpteur-céramiste du bas du fleuve qui a un jour embarqué Pierrot dans sa voiture quelque part entre Tadoussac et Sainte-Adèle. Pierre se rendait alors au Yukon, «A Mari Usque Ad Mare», à l’autre bout du Canada et bien au-delà! Comme la route allait probablement être longue (!), Emmanuel lui a proposé de faire un arrêt chez moi, question de faire le plein avant de poursuivre son pèlerinage. Ils sont donc arrivés tous les deux sur le pas de ma porte, le feu aux joues et les yeux encore brillants des conversations qu’ils avaient échangées sur la route. J’étais jalouse de leur enthousiasme, alors je les ai obligés à entrer. «Pas question
«Pas question de les laisser dehors ces deux-là», me suis-je dit.

Ma voisine et moi nous sommes donc mises au fourneau ( eh! ouais!) pour les deux hommes qui savaient fort bien raconter les histoires. Emmanuel avait d’ailleurs pris soin d’emmener du vin et Pierrot s’était mis à la guitare, alors imaginez bien qu’on n’a pas eues à se faire prier.

Je me souviens avoir passé une soirée magnifique à boire ce vin et à écouter ces chansons et ces anecdotes qui ponctuaient la route de Pierrot: les déserts, de Sept-Iles à Natashquan, la mer, le bas du fleuve, Une rencontre avec un Richard Fontaine, peintre Innu qui habite près de la rivière Mattawin. Un certain Mario Malherbe, photographe belge rencontré sur la grève… Une nuit passée «dans le sleeping bag de la bissexuelle»… Pierrot en a fait une belle chanson! Quoi d’autre… Les «bottes à Richard», le «cass de Marcelle»! Marcelle qui fait des courses de traineaux a chiens dans le grand’nord… et les fameux deux bas gris d’une jeune fille rencontrée au hasard des routes et avec qui il est allé «voir si l’éternité existe»…
Pierre compose pour chaque foyer qui l’accueille, pour chaque personne qu’il rencontre. Il y en a aujourd’hui une pour nous, ses deux adéloises, dans son répertoire.

***

– Pourquoi tu fais ça, au juste, Pierre? Que je lui demande au p’tit matin en faisant le café. Il écrivait.

Pierre a alors fait une pause, il grattait sa guitare, tout doucement… Dans la lueur matinale de mes montagnes, avec sa belle barbe blanche qui rejoint sa belle crinière du même ton, j’ai tout à coup eu l’impression d’être en compagnie de Georges Moustaki. Pour son charisme et à la fois pour son physique et pour son talent. Je savoure sa réponse, ce café et ce moment de belle tendresse avec lui dans la certitude qu’une amitié, toute simple, s’installe bien confortablement au beau milieu de ma cuisine.

– Tu connais Chantal Hébert? qu’il me demande.
– La chroniqueuse politique?
– Oui… La choniqueuse politique… Eh bien, avant de partir suivre ma route, j’lui ai écrit un p’tit mot à Chantal Hébert. J’ai gribouillé juste «Madame, je vous écris pour vous dire que je vous aime» et puis j’suis parti. Avec cette fille-là, un jour, j’aimerais ça dormir sous un pont! Et discuter politique toute la nuit!
– …
– …
– Et c’est tout? Que j’lui demande, un peu incrédule.
– Oui. C’est tout. C’est beau, tu trouves pas?
– Ah… Ça te ressemble… c’est très romantique!

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CE QUI ME PLAÎT DE LA VIE DE CHERCHEUR-ANONYME EN NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE, C’EST LA PASSION DE LA BEAUTÉ AFFRANCHIE OFFERTE AU SOULAGEMENT DE LA CONDITION HUMAINE PAR LES QUATRE QUESTIONS DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART

texte sur ici radio-canada

LA VIE EXTRATERRESTRE À NOTRE PORTÉE

La série d’ICI EXPLORA Les génies de Stephen Hawking aborde certaines des questions les plus essentielles et les plus complexes de l’humanité telles que «Sommes-nous seuls dans l’Univers?». C’est à cette même question que le nouveau spectacle immersif Exo au Planétarium Rio Tinto Alcan tente de répondre.

«Ce n’est pas la première fois que l’humanité pense qu’elle est sur le point de découvrir la vie [extraterrestre]. Mais là, on pense que cette fois-ci, c’est la bonne.» – Sébastien Gauthier, astronome, producteur et réalisateur du spectacle Exo.

Nous sommes dans un moment clé de l’histoire, ont indiqué les astronomes spécialistes du sujet que le Planétarium a consultés. Pourquoi? Parce que trois ingrédients sont réunis:
• L’accès à des télescopes géants sur Terre et dans l’espace.
• Des instruments de plus en plus sophistiqués, comme des caméras conçues sur mesure pour détecter des traces de vie.
• La capacité d’analyse des théoriciens et des observateurs.

Ces éléments nous font croire qu’on est sur le point de découvrir la vie ailleurs dans l’Univers, explique Sébastien Gauthier. «Si d’ici quelques décennies, on n’en trouve pas, disons un siècle, on pourrait se dire que la vie est rare», ajoute-t-il.

Photo: NASA Ames SETI Institute JPLCaltech

Les coulisses du spectacle en 360 degrés

Le spectacle Exo est présenté en 360 degrés à l’intérieur d’un dôme. Il a été filmé à l’aide de caméras développées par l’équipe du Planétarium, notamment M. Gauthier. La réalité virtuelle nécessite du travail de postproduction entre autres pour combiner les images ensemble. «Les outils de postproduction de 360 degrés ne sont pas encore vraiment développés et le peu d’outils qu’il y a de développés sont pour les lunettes de réalité virtuelle. Tandis que pour le dôme, il faut développer nos technologies nous-mêmes», indique M. Gauthier.

Le communicateur scientifique Loïc Quesnel, qui anime en direct le spectacle, présente dans cette vidéo les coulisses de la création de l’oeuvre:

Les défis de l’exploration spatiale

Le deuxième nouveau spectacle du Planétarium Rio Tinto Alcan, Demain l’espace, aborde également la découverte de l’espace, mais cette fois-ci, à travers l’historique, les défis actuels et le futur des missions spatiales. Voici quelques données surprenantes qui sont également présentées dans un dôme en 360 degrés:
• La compagnie Space Adventures prévoit envoyer deux touristes et un cosmonaute russe en voyage autour de la Lune durant 17 jours.
• L’entreprise Planetary Resources et son équipe, qui comprend le cinéaste James Cameron, invente la technologie nécessaire à l’exploitation minière des astéroïdes. Ils pourraient s’avérer une source d’éléments rares plus importante que la Lune! Ces ressources pourraient servir à développer des structures spatiales pour faciliter l’exploration.
• Des voiles solaires de grande envergure vont se révéler un moyen efficace de voyager. Elles recueillent une forme de vent… là où le vent n’existe pas!
• L’immensité de l’espace est le plus grand obstacle à son exploration. La Terre est environ à 150 millions de kilomètres du Soleil, alors que Neptune se trouve à 4,5 milliards de kilomètres du Soleil.
• Pour parcourir de grandes distances, il faut des vaisseaux rapides. Le physicien Miguel Alcubierre s’est inspiré des moteurs à distorsion de Star Trek pour développer une forme de moteur qui déformerait l’espace autour du vaisseau et permettrait de dépasser la vitesse de la lumière!

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COMME L’ÉCRIT SI BIEN STEPHEN CORNISH, CHEF DE LA DIRECTION DE LA FONDATION DAVID SUZUKI, «2018 DOIT ÊTRE L’ANNÉE DES DÉCISIONS…. NON SEULEMENT L’EFFONDREMENT DE LA BIOSPHÈRE MENACE LA SURVIE DE NOTRE ESPÈCE…. MAIS LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE INVENTERA LA NANOCRATIE POUR QU’ENFIN L’EXTRAORDINAIRE SOLIDARITÉ HUMAINE À TRAVERS LE MONDE SE TRANSFORME EN SOLIDARITÉ NANO-CITOYENNE DU 21EME SIÈCLE.

POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ, UNE JARDINIÈRE, UN CONCIERGE ET UN VAGABOND, AU NOM DE LA PHILOSOPHIE PLUS QUE DEUX FOIS MILLÉNAIRE, PAR L’INVENTION DE LA NANOCRATIE, DÉCLARE UNIVERSELLE LA NOUVELLE SÉPARATION DES POUVOIRS ENTRE LES NANO-PLANÉTAIRES QUI NE MANGENT PAS À LEUR FAIM ET LES MONARCHIES NUCLÉAIRES TOUT AUSSI COUPABLES QUE LEURS VALETS DE L’ONU. IL EST PLUS QUE TEMPS QUE L’HUMANITÉ NANO-CITOYENNE SE LÈVE DEBOUT PARTOUT SUR LA PLANÈTE TERRE POUR DIRE: NON À L’INJUSTICE, NON À LA PRÉCARITÉ, NON À L’EXCULSION DES RICHESSES. LA NANOCRATIE C’EST LA NANO-CONSCIENCE-PLANTAIRE EN MARCHE VERS UN MIEUX VIVRE POUR TOUS ET TOUTES.

December 22, 2017 Pierrot le Vagabond ChercheurEdit

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LE RÊVE BIG BANG
C’EST LA VALEUR DE L’IMPOSSIBLE
DANS SON SURGISSEMENT ORIGINEL
LE PLUS 2.7K
AU SENS OÙ
LE SOI DU POUR-SOI NÉANTISANT
ATTEINT
UNE EUMÉTRIE CHORÉGRAPHIQUE
MANIFESTANT L’INVU
DE LA PLUS ÉPIQUE
TRANSLUCIDITÉ
NON-THÉTIQUE
DU POUR-SOI COSMOGRAPHIQUE
DE LA CONDITION HUMAINE

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TITRE DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) …….. «WOW-T=2.7K?» CODE SOURCE ARCHITECTONIQUE DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART À LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE.

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CHAPITRE 1
LE WOW (LE RÊVE BIG-BANG)

A) SON HISTORIQUE.

B) SON PASSAGE ARCHITECTONIQUE
de l’ESPRIT hégélien au DÉPASSEMENT Heideggerien au PROJET Sartrien comme fondement conceptuel au RÊVE BIG BANG menant à l’invention des quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art

C) SON ILLUSTRATION EMPIRIQUE
archivée sur une période de 20 ans par le rêve big bang de l’archétype hologrammique de Pierrot vagabond de la beauté du monde À TRAVERS SES OEUVRES, SES CHANSONS, UN DOCUMENTAIRE (mon ami Pierrot, le dernier homme libre), un spectacle filmé du conteur international Simon Gauthier (le vagabond céleste) et UN BLOG… en quête poïétique des quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art :

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

menant à une cinquième question
concernant l’espèce humaine vue de l’espace:

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

D) BIBLIOGRAPHIE
l’allégorie de la caverne (Platon)
l’éthique à Nicomaque (Aristote)
l’éthique (Spinoza)
la critique de la raison pratique (Kant)
la phénoménologie de l’esprit (Hegel)
l’être et le temps (Heidegger)
l’être et le néant (Sartre)
l’évolution créatrice (Bergson)
Monsieur 2.7k (Pierrot vagabond)

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CHAPITRE 2
-T, (LA NON-TRICHERIE) (dans le sens de la mauvaise foi sartrienne)

A) SON HISTORIQUE

B) CONCEPT ARCHITECTONIQUE
la non-tricherie, absente des œuvres de Hegel et de Heidegger, constitue un ancrage fondamental de l’esquisse de la nouvelle théorie des émotions de Jean-Paul Sartre PAR SON CONCEPT DE MAUVAISE FOI.

c) SON ILLUSTRATION EMPIRIQUE
archivée sur une période de 10 ans par la non-tricherie du rêve big bang de l’archétype hologrammique de Michel concierge de la beauté du monde, dans son rêve big-bang (son amour pour Marlene) à travers SES CHANSONS, ses deux documentaires: LE PAYS OEUVRE D’ART? ET LA PELLE JAUNE? en plus d’extrait de videos sur plus de 150 heures d’archives visuelles et sonores où sont exprimés ses aphorismes de la philosophie d’en bas EN MODE DE CONCEPTUALISATION.

D) BIBLIOGRAPHIE
esquisse d’une nouvelle théorie des émotions (Sartre) autobiographie (Margaret Sangers) autobiographie (peace pilgrim) autobiographie (Nelson Mandela) le comte de Monte-Cristo (Dumas)

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CHAPITRE 3
2.7k (LE BRUIT DE FOND DU BIG-BANG DE L’UNIVERS)

A) HISTORIQUE

B) L’ANALOGIE ARCHITECTONIQUE
entre le rêve big bang d’une personne humaine et le big-bang rêve de l’univers, par un rapport imaginatif du 2.7k dans une vie personnelle comme dans le cosmos.

C) SON ILLUSTRATION EMPIRIQUE
archivée sur une période de 10 ans par le personnage archétype hologrammique de Marlene la jardinière de la beauté du monde, ses jardins, et sa vie personnelle œuvre d’art dans son rêve big-bang de prendre soin de cette beauté du monde.

d) BIBLIOGRAPHIE
l’homme qui plantait des arbres (Giono)
critique de la faculté de juger (Kant)
le code secret de l’univers (Bogdanov)
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CHAPITRE 4
? ( ou le paradigme d’une proposition falsifiable) (le concept paradigmatique du point d’interrogation de la formule étant une invention philosophique de Michel le philosophe-cinéaste-concierge)

A) HISTORIQUE (l’histoire du constructivisme russe au constructivisme radical du 21eme siècle comme mode de recherche scientifique autant que stratégique au niveau des droits nano-citoyens-planétaires.

B) SON RAPPORT ARCHITECTONIQUE
à la création d’une chaire de recherche d’un consortium universitaire pour inventer la nano-citoyenneté-planétaire en 3 ans par le biais d’une fondation.

C) SON ILLUSTRATION EMPIRIQUE
par le mode de fonctionnement archivé sur une période de 10 ans, de la création étapique de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) , le wow unanime devenant graduellement le mode de mise en forme méthodologique conduisant à une invention paradigmatique éco-philosophique-politique (la nano-citoyenneté-planétaire dans sa forme éthique-esthétique-cosmologique: wow-t=2.7k?).

D) BIBLIOGRAPHIE
Léviathan (Hobbes)
l’esprit des lois (Montesquieu)
le contrat social (Rousseau)
théorie de l’agir communicationnel (Habermas)
la justice comme équité (Rawls)

CONCLUSION OUVERTE

La question de Montesquieu du 18eme siècle: Que faut-il inventer pour que tous les gouvernements de la planète fonctionnent un peu mieux (la séparation des pouvoirs) devenant au 21eme siècle ( que faut-il inventer pour que le pouvoir nano-citoyen-planétaire constitue un contrepoids obligeant les états à une éthique-esthétique planétaire avec des règles du jeu PROFITANT À TOUTE L’ESPÈCE HUMAINE (la nano-citoyenneté-planétaire).

Peut-on y arriver en 3 ans par un consortium d’universités financé par une ou plusieurs fondations dédiées à la démocratie nano-citoyenne-planétaire?

LA PHILOSOPHIE DU 21EME SIÈCLE,
POUR NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE
(AULD, WOODART, ROCHETTE)
PREND LE PARI QUE LE DROIT UNIVERSELLE
DE LA NANO-PERSONNE-HUMAINE-PLANÉTAIRE
PASSERA PAR L’IMAGINATION CONSTRUCTIVISTE
DANS DES INVENTIONS AU SERVICE DE LA RAISON ET DE LA SENSIBILITÉ
PERÇUES D’UN OBSERVATEUR DE L’ESPACE
DANS SA CAPSULE SPATIALE
COMME UN ART NANO-ÉCO-PO;LIQIQUE
DE LA BEAUTÉ DU MONDE
LA NATURE ÉTANT VUE COMME UN ART
TEL QU’EXPRIMÉ PAR KANT
DANS LA CRITIQUE DE LA FACULTÉ DE JUGER

Vu de l’espace, d’une capsule spatiale, les 250,000 conseils municipaux de la planète terre dessinent géographiquement, QU’IMPORTE LE NOMBRE D’HABITANTS, VILLE PAR VILLE, VILLAGE PAR VILLAGE, une structure permettant au hasard objectif bien géré par des algorithmes puissants, d’inventer UNE CONSCIENCE PLANÉTAIRE DES 125 JUSTES à la hauteur des aspirations de l’espèce humaine, autant éco-politiquement que cosmologiquement.

Cette intuition 4…. m’apparaît très opérationnelle au sens où, comme je le suggère à notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette)

CE PREMIER TIRAGE AU SORT FAVORISE D’ABORD UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR CONSEIL MINICIPAL, QUE CE SOIT VILLE PAR VILLE OU VILLAGE PAR VILLAGE,

pouvant par la suite, DANS UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT, de l’élection des 125 justes, faire voter à leur tour leurs communautés réciproques dont les frontières sont reconnues universellement par le recensement officialisé sur lequel pourra s’appuyer les LGORITHMES pour gérer toute tricherie potentielle.

De là l’importance qu’un consortium de chaire universitaires de démocratie puisse, appuyé par financièrement par des fondations libres de toute ingérence étatique, orchestrer en toute justice et équité,

LA VOIX NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE DU 21EME SIÈCLE, À TITRE DE CONTRE-POUVOIR PLANÉTAIRE AUX LUTTES ENTRE LES ÉTATS, SUICIDAIRES POUR L’ESPÈCE HUMAINE PARCE QUE NUCLÉAIREMENT ARMÉES.

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Marlene A. jardinière de la beauté du monde
Michel W. concierge de la beauté du monde
Pierrot V. vagabond de la beauté du monde

—-
LE DEVOIR
EXTRAIT
Idées
2018, l’année des décisions environnementales

6 janvier 2018 | Stephen Cornish – Chef de la direction, Fondation David Suzuki | Actualités sur l’environnement

Nous ferons bientôt face à des chocs climatiques et à des contraintes écologiques qui non seulement limiteront notre développement économique futur, mais auront un impact sévère sur notre qualité de vie, estime l’auteur.

Photo: Kyle Grillot Agence France-Presse
Nous ferons bientôt face à des chocs climatiques et à des contraintes écologiques qui non seulement limiteront notre développement économique futur, mais auront un impact sévère sur notre qualité de vie, estime l’auteur.

À la fin de 2017, alors que l’attention du monde entier était dirigée vers Bonn où se déroulait la conférence internationale sur le climat, 15 000 scientifiques semaient l’émoi à travers le monde en tirant l’alarme : l’effondrement de la biosphère a atteint un point critique et menace la survie même de notre espèce.

Regardant le fond du précipice, l’humanité a entendu cette énième mise en garde, puis est revenue à l’indifférence, se préparant à faire le dernier pas qui la plongera dans l’abîme. Après quarante années de signaux ignorés, 2018 doit être l’année des décisions. Nous sommes entrés dans une ère de conséquences. Au cours des vingt années que j’ai passées à Médecins sans frontières, j’ai été témoin des impacts dévastateurs des changements climatiques à travers le monde.

Les catastrophes naturelles, les sécheresses et les famines, les vagues de réfugiés climatiques frappent les plus pauvres et déstabilisent des pays entiers, contribuant parfois au déclenchement de conflits armés. Pensons à la Syrie, où j’ai travaillé et où une sécheresse historique a poussé un million de paysans dans les villes, quelques mois à peine avant qu’éclate une sanglante guerre civile qui a jeté sur les chemins et les mers des centaines de milliers de réfugiés.

Nouvelle ère

Si j’ai choisi de me joindre à la Fondation David Suzuki, c’est que, bien qu’il soit essentiel de prêter assistance médicale et humanitaire aux populations qui font face à des situations de crise aggravées par les changements climatiques, j’ai la conviction qu’il nous faut aussi, et de toute urgence, agir pour prévenir son aggravation, pour prévenir la souffrance humaine aussi injuste qu’intolérable qui découle de la somme de nos actions ou de notre inaction.

Le combat humanitaire et la lutte environnementale sont désormais réunis par la crise climatique, et nous avons le devoir, devant les plus démunis de cette planète et devant les générations à venir, de fournir une réponse à la hauteur de ce qu’exige l’Histoire.

Nous sommes entrés dans une ère de responsabilité, une ère où chacune de nos décisions va imprégner une marque indélébile sur la suite du monde tel que nous le connaissons. Il n’est plus acceptable d’affirmer que la transition prendra du temps. Nous n’en avons plus. Il n’est plus justifiable de soutenir le développement des hydrocarbures et des sables bitumineux comme les gouvernements du Québec et du Canada le font tout en prétendant lutter contre les changements climatiques. La duplicité a trop longtemps servi de refuge à l’inaction.

Chocs climatiques

Il faut également cesser de prétendre que les transformations à venir se feront dans le confort et que la technologie à elle seule nous fournira une panacée. Nous ferons bientôt face à des chocs climatiques et à des contraintes écologiques qui non seulement limiteront notre développement économique futur, mais auront un impact sévère sur notre qualité de vie.

Dans ce contexte, notre modèle économique, érigé sur le gaspillage et la surconsommation, tire à sa fin, que nous le voulions ou non. Aussi bien l’accepter dès maintenant et transformer nos façons de faire plutôt que de subir impuissants des changements qui nous seront imposés par la réalité.

Devant cet état de fait, nous devons sortir de nos ornières et remettre en cause certains fondements de notre modèle de développement économique qui nous condamnent à l’inertie et à l’effondrement. Notre niveau de vie actuel repose sur l’endettement des générations futures. Le véritable courage consiste à mettre fin à cette injustice.

Mais il y a plus qu’une lueur d’espoir devant nous : il y a cette extraordinaire solidarité humaine que j’ai pu voir à travers le monde, dans des circonstances qui semblaient parfois sans espoir. Comme devant la crise d’Ebola en Afrique de l’Ouest, où après une période de panique et d’inaction collective meurtrière, la communauté internationale a finalement répondu « « présente » en rejoignant les organisations humanitaires et le personnel soignant local pour mettre fin en quelques mois à une épidémie aux proportions bibliques que l’on croyait jusque-là impossible à vaincre.

C’est sur cette capacité que nous avons de nous réunir et de nous entraider que réside notre salut. En ce début de 2018, j’invite tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté à faire tomber l’indifférence et le cynisme, et à se joindre à nous pour que cette année soit celle des décisions, au Québec, au Canada et à travers le monde

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PASCAL-OLIVIER DUMAS-DUBREUIL…. OU UN EXEMPLE ÉBLOUISSANT DE «LA SURVIVANCE DES LUCIOLES» DE GEORGES-DIDI HUBERMAN… LES LUCIOLES SONT CES GENS EMPREINTS DE POÉSIE QUE LE SYSTÈME N’ARRIVE PAS À ENGLOUTIR. DES LUCIOLES SUBSISTENT ET LEUR AMOUR DE LA BEAUTÉ AFFRANCHIE EST CONTAGIEUX…… TOUT L’ARCHÉTYPE DU VAGABOND CÉLESTE FUT HOLOGRAMMISÉ DANS CETTE PERSPECTIVE…. TOUT COMME LE FURENT MICHEL LE CONCIERGE ET MARLENE LA JARDINIÈRE

POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ, UNE JARDINIÈRE, UN CONCIERGE ET UN VAGABOND, AU NOM DE LA PHILOSOPHIE PLUS QUE DEUX FOIS MILLÉNAIRE, PAR L’INVENTION DE LA NANOCRATIE, DÉCLARE UNIVERSELLE LA NOUVELLE SÉPARATION DES POUVOIRS ENTRE LES NANO-PLANÉTAIRES QUI NE MANGENT PAS À LEUR FAIM ET LES MONARCHIES NUCLÉAIRES TOUT AUSSI COUPABLES QUE LEURS VALETS DE L’ONU. IL EST PLUS QUE TEMPS QUE L’HUMANITÉ NANO-CITOYENNE SE LÈVE DEBOUT PARTOUT SUR LA PLANÈTE TERRE POUR DIRE: NON À L’INJUSTICE, NON À LA PRÉCARITÉ, NON À L’EXCULSION DES RICHESSES. LA NANOCRATIE C’EST LA NANO-CONSCIENCE-PLANTAIRE EN MARCHE VERS UN MIEUX VIVRE POUR TOUS ET TOUTES.

December 22, 2017 Pierrot le Vagabond ChercheurEdit

————

LE RÊVE BIG BANG
C’EST LA VALEUR DE L’IMPOSSIBLE
DANS SON SURGISSEMENT ORIGINEL
LE PLUS 2.7K
AU SENS OÙ
LE SOI DU POUR-SOI NÉANTISANT
ATTEINT
UNE EUMÉTRIE CHORÉGRAPHIQUE
MANIFESTANT L’INVU
DE LA PLUS ÉPIQUE
TRANSLUCIDITÉ
NON-THÉTIQUE
DU POUR-SOI COSMOGRAPHIQUE
DE LA CONDITION HUMAINE

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————-

TITRE DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) …….. «WOW-T=2.7K?» CODE SOURCE ARCHITECTONIQUE DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART À LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE.

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CHAPITRE 1
LE WOW (LE RÊVE BIG-BANG)

A) SON HISTORIQUE.

B) SON PASSAGE ARCHITECTONIQUE
de l’ESPRIT hégélien au DÉPASSEMENT Heideggerien au PROJET Sartrien comme fondement conceptuel au RÊVE BIG BANG menant à l’invention des quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art

C) SON ILLUSTRATION EMPIRIQUE
archivée sur une période de 20 ans par le rêve big bang de l’archétype hologrammique de Pierrot vagabond de la beauté du monde À TRAVERS SES OEUVRES, SES CHANSONS, UN DOCUMENTAIRE (mon ami Pierrot, le dernier homme libre), un spectacle filmé du conteur international Simon Gauthier (le vagabond céleste) et UN BLOG… en quête poïétique des quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art :

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

menant à une cinquième question
concernant l’espèce humaine vue de l’espace:

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

D) BIBLIOGRAPHIE
l’allégorie de la caverne (Platon)
l’éthique à Nicomaque (Aristote)
l’éthique (Spinoza)
la critique de la raison pratique (Kant)
la phénoménologie de l’esprit (Hegel)
l’être et le temps (Heidegger)
l’être et le néant (Sartre)
l’évolution créatrice (Bergson)
Monsieur 2.7k (Pierrot vagabond)

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CHAPITRE 2
-T, (LA NON-TRICHERIE) (dans le sens de la mauvaise foi sartrienne)

A) SON HISTORIQUE

B) CONCEPT ARCHITECTONIQUE
la non-tricherie, absente des œuvres de Hegel et de Heidegger, constitue un ancrage fondamental de l’esquisse de la nouvelle théorie des émotions de Jean-Paul Sartre PAR SON CONCEPT DE MAUVAISE FOI.

c) SON ILLUSTRATION EMPIRIQUE
archivée sur une période de 10 ans par la non-tricherie du rêve big bang de l’archétype hologrammique de Michel concierge de la beauté du monde, dans son rêve big-bang (son amour pour Marlene) à travers SES CHANSONS, ses deux documentaires: LE PAYS OEUVRE D’ART? ET LA PELLE JAUNE? en plus d’extrait de videos sur plus de 150 heures d’archives visuelles et sonores où sont exprimés ses aphorismes de la philosophie d’en bas EN MODE DE CONCEPTUALISATION.

D) BIBLIOGRAPHIE
esquisse d’une nouvelle théorie des émotions (Sartre) autobiographie (Margaret Sangers) autobiographie (peace pilgrim) autobiographie (Nelson Mandela) le comte de Monte-Cristo (Dumas)

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CHAPITRE 3
2.7k (LE BRUIT DE FOND DU BIG-BANG DE L’UNIVERS)

A) HISTORIQUE

B) L’ANALOGIE ARCHITECTONIQUE
entre le rêve big bang d’une personne humaine et le big-bang rêve de l’univers, par un rapport imaginatif du 2.7k dans une vie personnelle comme dans le cosmos.

C) SON ILLUSTRATION EMPIRIQUE
archivée sur une période de 10 ans par le personnage archétype hologrammique de Marlene la jardinière de la beauté du monde, ses jardins, et sa vie personnelle œuvre d’art dans son rêve big-bang de prendre soin de cette beauté du monde.

d) BIBLIOGRAPHIE
l’homme qui plantait des arbres (Giono)
critique de la faculté de juger (Kant)
le code secret de l’univers (Bogdanov)
———
CHAPITRE 4
? ( ou le paradigme d’une proposition falsifiable) (le concept paradigmatique du point d’interrogation de la formule étant une invention philosophique de Michel le philosophe-cinéaste-concierge)

A) HISTORIQUE (l’histoire du constructivisme russe au constructivisme radical du 21eme siècle comme mode de recherche scientifique autant que stratégique au niveau des droits nano-citoyens-planétaires.

B) SON RAPPORT ARCHITECTONIQUE
à la création d’une chaire de recherche d’un consortium universitaire pour inventer la nano-citoyenneté-planétaire en 3 ans par le biais d’une fondation.

C) SON ILLUSTRATION EMPIRIQUE
par le mode de fonctionnement archivé sur une période de 10 ans, de la création étapique de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) , le wow unanime devenant graduellement le mode de mise en forme méthodologique conduisant à une invention paradigmatique éco-philosophique-politique (la nano-citoyenneté-planétaire dans sa forme éthique-esthétique-cosmologique: wow-t=2.7k?).

D) BIBLIOGRAPHIE
Léviathan (Hobbes)
l’esprit des lois (Montesquieu)
le contrat social (Rousseau)
théorie de l’agir communicationnel (Habermas)
la justice comme équité (Rawls)

CONCLUSION OUVERTE

La question de Montesquieu du 18eme siècle: Que faut-il inventer pour que tous les gouvernements de la planète fonctionnent un peu mieux (la séparation des pouvoirs) devenant au 21eme siècle ( que faut-il inventer pour que le pouvoir nano-citoyen-planétaire constitue un contrepoids obligeant les états à une éthique-esthétique planétaire avec des règles du jeu PROFITANT À TOUTE L’ESPÈCE HUMAINE (la nano-citoyenneté-planétaire).

Peut-on y arriver en 3 ans par un consortium d’universités financé par une ou plusieurs fondations dédiées à la démocratie nano-citoyenne-planétaire?

LA PHILOSOPHIE DU 21EME SIÈCLE,
POUR NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE
(AULD, WOODART, ROCHETTE)
PREND LE PARI QUE LE DROIT UNIVERSELLE
DE LA NANO-PERSONNE-HUMAINE-PLANÉTAIRE
PASSERA PAR L’IMAGINATION CONSTRUCTIVISTE
DANS DES INVENTIONS AU SERVICE DE LA RAISON ET DE LA SENSIBILITÉ
PERÇUES D’UN OBSERVATEUR DE L’ESPACE
DANS SA CAPSULE SPATIALE
COMME UN ART NANO-ÉCO-PO;LIQIQUE
DE LA BEAUTÉ DU MONDE
LA NATURE ÉTANT VUE COMME UN ART
TEL QU’EXPRIMÉ PAR KANT
DANS LA CRITIQUE DE LA FACULTÉ DE JUGER

Vu de l’espace, d’une capsule spatiale, les 250,000 conseils municipaux de la planète terre dessinent géographiquement, QU’IMPORTE LE NOMBRE D’HABITANTS, VILLE PAR VILLE, VILLAGE PAR VILLAGE, une structure permettant au hasard objectif bien géré par des algorithmes puissants, d’inventer UNE CONSCIENCE PLANÉTAIRE DES 125 JUSTES à la hauteur des aspirations de l’espèce humaine, autant éco-politiquement que cosmologiquement.

Cette intuition 4…. m’apparaît très opérationnelle au sens où, comme je le suggère à notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette)

CE PREMIER TIRAGE AU SORT FAVORISE D’ABORD UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR CONSEIL MINICIPAL, QUE CE SOIT VILLE PAR VILLE OU VILLAGE PAR VILLAGE,

pouvant par la suite, DANS UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT, de l’élection des 125 justes, faire voter à leur tour leurs communautés réciproques dont les frontières sont reconnues universellement par le recensement officialisé sur lequel pourra s’appuyer les LGORITHMES pour gérer toute tricherie potentielle.

De là l’importance qu’un consortium de chaire universitaires de démocratie puisse, appuyé par financièrement par des fondations libres de toute ingérence étatique, orchestrer en toute justice et équité,

LA VOIX NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE DU 21EME SIÈCLE, À TITRE DE CONTRE-POUVOIR PLANÉTAIRE AUX LUTTES ENTRE LES ÉTATS, SUICIDAIRES POUR L’ESPÈCE HUMAINE PARCE QUE NUCLÉAIREMENT ARMÉES.

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S’affranchir de la beauté préfabriquée par l’idéologie dominante

6 janvier 2018 | Pascal-Olivier Dumas-Dubreuil – L’auteur est étudiant en philosophie à l’Université de Montréal. | Le Devoir de philo

Il semblerait qu’Emmanuel Kant ait été aveugle à la possible existence, dans les sociétés de masse, d’une culture esthétique elle-même induite par les traditions, les normes, les valeurs et les dogmes portés par l’idéologie dominante.

Photo: Guillaume Souvant Agence France-Presse
Il semblerait qu’Emmanuel Kant ait été aveugle à la possible existence, dans les sociétés de masse, d’une culture esthétique elle-même induite par les traditions, les normes, les valeurs et les dogmes portés par l’idéologie dominante.

Dans la rubrique Le Devoir de philo, nous publions annuellement une version abrégée du texte gagnant du concours Philosopher qui se tient dans le réseau collégial. Le concours de 2017 portait sur ce thème : La beauté sauvera-t-elle le monde ?

Le monde est menacé : qui pour le nier ? Il suffit d’être exposé ne serait-ce que de façon négligeable aux médias et aux produits de consommation de masse pour constater qu’il y a, dans la culture populaire, une fascination et un appétit certain pour les catastrophes. Les films à saveur apocalyptique excellent au box-office et la couverture médiatique opte, la plupart du temps, pour une approche sensationnaliste. Il paraît évident que le monde est touché d’une affection et baigné d’un nihilisme parasitaire improductif qui le pousse justement à chercher sa propre autodestruction. Ce nihilisme, comme l’affirment Friedrich Nietzsche et Michel Onfray, « suppose la fin d’un univers et la difficulté à l’avènement d’un autre » (La puissance d’exister, 2006). Tous ne s’entendent toutefois pas sur la nature de cette menace : détérioration de l’environnement, terrorisme, modèle capitaliste et boursier, etc. Globalement, ces écueils ont généralement pour racine un manque de jugement. Devant de telles menaces, il est difficile d’entrevoir une solution qui ne soit, de par sa vocation anecdotique, insignifiante. La hausse fulgurante des ordonnances d’antidépresseurs et d’anxiolytiques ne semble pas avoir épargné la population de la souffrance que lui impose sa condition, la consommation non plus, pas plus que le divertissement. La solution se trouverait donc en dehors de celles proposées par la société capitaliste industrielle post-chrétienne. Comment donc assurer un bonheur aux humains ? Marcel Proust écrivait dans son oeuvre maîtresse que « la beauté est une promesse de bonheur » (À la recherche du temps perdu : La prisonnière, 1923). Dans sa quête inlassable du temps perdu, aurait-il mis le doigt sur un élément de la réponse ? La beauté aurait-elle la capacité de sauver le monde ? En d’autres mots, la beauté, en tant que jugement libre et subjectif d’une expérience du réel, a-t-elle la capacité de sauvegarder la société humaine, dans sa globalité, de la perte de repères et de jugement qui l’assaille ? Il semblerait que la beauté possède justement l’aptitude permettant à chacun de « [retrouver] le pouvoir de juger » (Pépin, Quand la beauté nous sauve, 2013).

Photo: Pascal-Olivier Dumas-Dubreuil

Pascal-Olivier Dumas-Dubreuil est étudiant en philosophie à l’Université de Montréal.

Dans La crise de la culture (1972), Hannah Arendt pose un regard critique sur l’état du monde en évoquant les crises qu’a engendrées l’usure de la tradition induite par la révolution industrielle et, plus largement, l’entrée dans l’ère moderne. Cette mutation dans la dynamique sociétale est posée comme responsable de l’émergence d’une société de masse en ce sens que les couches, auparavant exclues de la société par un travail harassant, se voient intégrées en elle puisque disposant tout à coup « non seulement de richesse, mais de loisirs ». La société de masse apparaît donc comme colporteuse d’une culture de masse servant à divertir, bien que de façon aliénante, ses nouveaux membres. Par définition, cette société de masse donne lieu à une psychologie collective qui exacerbe chez l’individu à la fois son sentiment d’« abandon » face à la masse, « son excitabilité et son manque de critères », « son aptitude à la consommation » et, plus grièvement, son « incapacité de juger ». Dépossédé de cette faculté, l’individu se voit privé, avec le réel, de toute libre expérience de son environnement et de lui-même.

Puisque notre modèle économique n’encourage la production que dans l’optique d’une consommation ultérieure, il est évident que l’essentiel des entités à vocation esthétique ait une valeur marchande. Conçues sciemment pour plaire, les publicités, au sens large, constituent probablement les créations mécanisées que nous côtoyons le plus fréquemment. Dans l’explosion de ses variantes, la publicité a phagocyté toute expérience désintéressée de notre rapport sensible avec le réel. Il est bien fâcheux de réaliser que l’esthétisme artificiel récupéré par la société de masse annihile notre capacité de poser un jugement libre. L’individu qui y est confronté devient ainsi aveugle à toute beauté puisque « la satisfaction se change en intérêt lorsque nous la lions à la représentation de l’existence d’un objet [alors même que le beau n’existe que lorsqu’un jugement est porté] sans aucun intérêt » (Kant, Critique de la faculté de juger, 1968). Lorsque la satisfaction vis-à-vis d’un objet est intéressée, « elle se rapporte toujours à la faculté de désirer » qui, le nom l’indique, s’extrait de la faculté de juger, la seule qui s’exerce vraiment « sans intérêt », « sans concept » et « sans représentation d’une fin » en tant que « satisfaction nécessaire ».

En suivant la logique inverse, par de tels énoncés, Emmanuel Kant, dans Critique de la faculté de juger, montre la voie, par l’obligation critique qu’impose le beau, vers la reconquête de notre faculté de juger. Globalement, il juge que l’unique satisfaction souveraine que nous puissions expérimenter ne peut être provoquée qu’au contact de la beauté. En effet, au moment de « savoir si une chose est belle », le sujet perçoit cette chose grâce à ses sens qui le limitent à des indications partielles et relatives sur celle-ci. Les perceptions sensorielles ainsi acquises suggèrent un jugement « en relation à la libre légalité de l’imagination. » Si l’imagination dans le jugement s’exerce sans a priori, elle sera « productive et spontanée […] en tant que créatrice de formes arbitraires d’intuitions possibles ». Kant distingue les jugements « déterminants » et « réfléchissants ».

Chez le premier, seul type que connaît le dogmatisme, « l’universel et le particulier sont, l’un et l’autre, objets de connaissance, si bien que [l’universel] y est déterminé, par les lois de l’association, comme un cas d’une loi ou règle universelle » (Bréhier, Histoire de la philosophie, 2004). En contrepartie, le second, seul qui tienne de l’expérience esthétique pure, jaillit quand le particulier est dénué d’une règle universelle préexistante. L’analyse du particulier prescrit alors que « la faculté du jugement s’exerce [pour nous donner une] règle nécessaire pour penser le donné » (Bréhier, Histoire de la philosophie). Ultimement, cette préhension de notre relation sensible au monde a pour conséquence de redonner, à ceux qui font l’expérience de la beauté, une confiance en leurs facultés et une inclination à la pratique du jugement. Au sens large, la beauté est donc encline à encourager l’exercice du libre arbitre, et ce, même quand il n’existe pas de concept préexistant ou d’a priori. La théorie kantienne accorde à la beauté la fonction de rempart contre la dépossession critique induite par la société de masse et sa culture de masse. En ce sens, elle semble pouvoir sauver le monde.

«Sous le poids des monopoles, toute civilisation de masse est identique et l’ossature de son squelette conceptuel fabriqué par ce modèle commence à paraître»

Max Horkheimer et Theodor W. Adorno

Pour Kant, le jugement esthétique était une sentence libérée de critères préexistants. Sous cet angle, le jugement induit par le beau aurait une valeur supérieure conformément à sa capacité à catalyser la faculté de juger et de par son indépendance par rapport aux traditions, aux normes, aux valeurs et aux dogmes. Malheureusement, il semblerait que Kant ait été aveugle à la possible existence, dans les sociétés de masse, d’une culture esthétique elle-même induite par les traditions, les normes, les valeurs et les dogmes portés par l’idéologie dominante. Dans La dialectique de la raison (1974), Max Horkheimer et Theodor W. Adorno corroborent l’existence d’une culture esthétique dominante au service des intérêts de ceux qui, justement, « dominent économiquement ». Ils observent une uniformisation dans les productions culturelles qui est le fruit d’un « système » constitué grosso modo de la télévision et du cinéma, de la radio et des magazines. Ils déclarent : « Sous le poids des monopoles, toute civilisation de masse est identique et l’ossature de son squelette conceptuel fabriqué par ce modèle commence à paraître. » Cette normalisation supprime peu à peu toutes altérités. Un tel système aseptisé de toute marginalité a pour effet de réduire le contact des individus avec des objets pour lesquels ils ne possèdent pas de concept ou d’a priori. Horkheimer et Adorno remarquent que tout besoin « qui par exemple pourrait échapper au contrôle central est déjà réprimé par le contrôle de la conscience individuelle ». Même constat pour les secteurs culturels : « chaque secteur est uniformisé et tous le sont les uns par rapport aux autres » dans un jeu d’interdépendance. En fait, l’idéologie dominante incite la majorité à associer, de façon simpliste, des concepts de beauté artificiels et préfabriqués à la plupart des objets auxquels elle donne son aval parce qu’ils se fondent dans la logique systémique et perpétuent le modèle en place. En contrepartie, les individus sont conditionnés à éprouver une aversion pour tout ce qui ne leur est pas familier. Dans ce système, les seuls exotismes qui soient sont édulcorés et vidés de leur substance pour ne devenir, en fait, qu’un produit comme un autre. Horkheimer et Adorno ajoutent : « Pour ses loisirs [l’humain] qui travaille doit s’orienter suivant cette production unifiée. » Il serait donc laborieux de se soustraire à cette foire extravagante, ostentatoire et absurde. La théorie kantienne présumait que l’individu, en voie de poser un jugement, aurait le champ libre pour organiser et embrasser les concepts selon sa propre volonté. En revanche, l’industrie a plutôt l’habitude de « tout schématiser » à sa place. Dans une telle situation, l’expérience de la beauté n’a plus rien à voir avec le libre arbitre, mais devient, à l’inverse, une mécanique prédéterminée qui a pour simple effet de déposséder encore davantage l’individu de sa créativité et de sa faculté de poser un jugement « réfléchissant ».

Pour conclure, les menaces qui pèsent sur le monde sont principalement dues à la perte de jugement engendrée par l’avènement d’une société de masse colporteuse d’une culture de masse. Kant accorde à l’expérience esthétique de la beauté la capacité d’induire un jugement réfléchissant chez le sujet qui l’observe. Cependant, Horkheimer et Adorno montrent que ce jugement n’est en fait, dans notre société marchande, qu’un ersatz de liberté, en ce sens qu’il est déterminé par les produits culturels qui confortent l’idéologie dominante dans un statu quo vicié. Nul baume ne semble pouvoir nous préserver du désespoir. Néanmoins, lumière au bout du tunnel il y a. Dans Survivance de lucioles, Georges Didi-Huberman emprunte l’image des lucioles à Pier Paolo Pasolini. Les lucioles sont ces gens empreints de poésie que le système n’arrive pas à engloutir. Des lucioles subsistent et leur amour de la beauté affranchie est contagieux. Les lucioles opposent les scintillements des contre-pouvoirs aux lumières éblouissantes du pouvoir. En outre, pour reprendre les mots de Milan Kundera, chacun, « à son insu, compose sa vie d’après les lois de la beauté jusque dans les instants du plus profond désespoir » (L’insoutenable légèreté de l’être, 1984). Notre abattement face au monde n’est pas sans issue.

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ARNAUD CHAUCHOY DE LA BIBLIOTHEQUE DE L’UQAM ET SON MOT DE BIENVENUE QUI M’ATTEINT AU FOND DE MON ÂME DE VAGABOND

Salut Pierrot,

Cette lecture, ce poème (CHANT DE LA BELLE ROUTE, WALT WHITMAN) m’a fait pensé par bien des points à ce qu’il m’est donné d’imaginer de tes vagabondages. Vagabondages aussi de tous ceux qui un jour quittent l’alignement des allées de livres non ouverts des bibliothèques (ou d’un mur de Tim Horton’s) pour s’en aller écrire sur la poussière de la grand route le texte singulier des pieds savants et rieurs.

Arnaud

———–
WALT WHITMAN
CHANT DE LA BELLE ROUTE
extrait

1
A pied et cœur léger je gagne la belle route,
santé, liberté, le monde devant moi,
Le long chemin bis devant moi conduit où il me plaît.

Désormais je ne demande point la bonne fortune, moi-même je suis la bonne fortune,
Désormais, je ne geins plus, ne diffère plus, n’ai besoin de rien,
Finies les doléances de cabinet, bibliothèques, critiques chagrines,
fort et content, j’appelle la belle route.

———–
COMMENTAIRE

Il est vrai que, les recherches de notre Équipe (Auld, Woodard, Rochette) avancent avec une telle pertinence, que pour la première fois depuis presque trois ans maintenant (Il y a trois étés, j’étais au Nouveau-Brunswick), je pourrais me permettre de repartir sur les routes du Canada serrer les mains des grandes rêveuses et des grands rêveurs.

L’île du Prince Edouard me semble la grand route de Whitman pour l’été 2018.

à suivre

Pierrot vagabond céleste

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