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LE DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD,WOODARD, ROCHETTE) ME SEMBLE UNE TRADUCTION MÉTAPHYSIQUE D’UNE EXPÉRIENCE MYSTIQUE DU VAGABOND CÉLESTE….. SOIT …. CELLE DE L’ÉBLOUISSEMENT QUE PROCURE LA FONCTION DE L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE SUR TERRE…. AU SENS OU …. PIERROT VAGABOND, MARLENE LA JARDINIÈRE, MICHEL LE CONCIERGE ONT PERMIS L’APPRENTISSAGE DE LA JUSTICE ÉPISTÉMIQUE PAR LE BIAIS DE LA DIVISION ENTRE LA PERSONNE ET LE PERSONNAGE, LE CONFORT DE LA POSTURE DE PEINTRE DE LA PENSÉE ABSTRAITE SINGULIÈRE TOUT EN FAISANT DE LA RÈGLE DES TROIS WOW UN FONDEMENT PACIFIQUE D’UNE RECHERCHE EN ÉQUIPE HEUREUSE…

Pierrot vagabond

LA VIE FUT… POUR L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DU VAGABOND CÉLESTE … UN VOYAGE INITIATIQUE DE CANOTAGE DES TROIS RIVIERES … DEUX CONSACRÉES À L’ONTI-KE OU Y FUT ABANDONNÉ TEL ROBINSON CRUSOÉ UN NOMMÉ PIERRE ROCHETTE… AVEC SON NOM, SA MAISON, SES POSSESSIONS, SES RELATIONS… ET L’AUTRE…. LA RIVIÈRE DU VOIR … OU LE VAGABOND CÉLESTE Y FUT CONSUIT INITIATIQUEMENT TEL LES DEUX HOBOS SAUTANT DU TRAIN DANS SA PETITE ENFANCE… PAR UNE SUITE COMPLICE, MULTIVERSIELLE, SYNCHRONI-VIE-TIELLE DE BROSSES D’ÊTRE ET D’ATTAQUES D’ÊTRE… c’EST AINSI QUE LE PAYS DU RIEN, DU RÊVE BIG BANG QUI SIGNE LE RÉEL MAIS N’EN FAIT PAS PARTIE ENCHANTE TOUTE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART QUI PREND LA DÉCISION DE NE PAS TRICHER AVEC L’IMPOSSIBLE BEAUTÉ DU MONDE SCELLÉE AU K-OEUR DES QUWALIAS DES DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR …FRACTALES D’ÉBLOUISSANCE MÊME DE L’HUMANITÉ OEUVRE D’ART EN SOI

Ohhhh… avant que le rêve big bang  ne se fasse onérisme conscient sous l’archétype holagrammique du vagabond céleste… cela prit une vie….

Je me rappelle quand on vint me chercher sur la scène café St-Vincent pour devenir chef de camp au camp Ste-Rose de Laval … un été….

Comme j’avais déjà été chef d’équipe dans les camps du père de La Sablonnière … les camps jeune air chapeautés par l’auberge du petit bonheur et que j’avais remporté tous les trophées avant de me faire sacrer dehors parce que la nuit je me promenais dans les bois avec ma guitare pour composer des chansons… Comme nous étions deux moniteurs par chalet…. et que mon compagnon d’arme était d’accord avec ma liberté de nuit… Je n’y voyais pas d’inconvénient… Le chef de camp d’alors me dit que c’était une question de principe… S’il me donnait ce droit il fallait qu’il le donne à tous… Sans doute avait-il raison… mais ce n’est pas tout le monde qui a besoin d’écrire des chansons la nuit… et je lui dit que ma posture d’homme libre était non négociable… C’est ainsi que le lendemain… après la remise des trophées que mon équipe remporta pour la plupart (meilleur chef d’équipe, meilleure équipe etc…)…haut la main… je dus prendre l’autobus pour Montréal…. refusant toute concession ….

C’est drôle … parce que chaque fois qu’on a voulu toucher à mon onérisme sur terre…. J’ai préféré tout fairer sauter… car l’ustensilaire par la peur du prochain lunch n’est que l’apanage des enchaînés de la dramaturgie des pulsions et des sentiments reliés à l’onti-ke ( du moins dans mon langage d’aujourd’hui)

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Donc cet été-là, soit l’été du camp Ste-Rose que j’ai raconté dans le roman philosophique intitulé d’abord l’ile de l’éternité de l’instant présent (www.demers.qc.ca) puis ensuite dans monsieur 2.7k ( www.reveursequitables.com/ cahier de presse/ monsieur 2.7k… 1000 pages téléchargeables gratuitement en pdf sur internet) …j’avais exigé et obtenu d’avoir carte blanche… de me présenter quand je le voulais… de n’avoir ni patron , ni horaire… d’être un personnage de rêve (ANIKOUNI) et pour les enfants, et pour les 35 éducatrices et éducateurs sont j’avais la responsabilité thématique.

Comme il n’y avait personne d’autre pour remplir le poste… J’obtins et le poste… et la liberté inouie d’en faire un rêve….J’avais en tête un programme de recherche qui pouvait se livre comme suit : LA DIMINUTION DU TAUX D’AGRESSIVITÉ DES SOCIAUX-AFFECTIFS PAR LA THÉMATIQUE DE CAMP SELON LE CRI PRIMAL DE JANOV,,, MAIS DANS SON ANGLE SOCIAL.

Le fil d’or consistait en fait à une recherche d’un trésor qui conduirait à un procès des voleurs … puis à l’ouverture du coffre la dernière nuit… grand coffre qui serait rempli de smarties….. jusqu’au rabord… et le lendemain… avant de monter dans l’autobus… Anikouni donnerait aux enfants des petits coffres en leur disant que les larmes de joie versées ensemble continueraient à les protéger dans les difficultés de leur vie injuste… et que dans chacun de leur k-oeur..Anikouni serait présent dans un petit coffre au fond de leur      k-oeur…

La magie opéra…. tout le camp des enfants versa des larmes de joie… Je fis deux conférences devant les directeurs de camp du Québec sur cette expérience (si je me rappelle bien, une eut lieu au Queen Elisabeth à Montréal) … puis je vécus un deuil profond…. au point ou je refusai l’été suivant et tous les autres été de reprendre le même rêve… Je crois que mon deuil reposait sur le fait qu’un rêve ne peut être vécu deux fois…. c’est une épopée unique de la singularité multiversielle sur terre.

Un jour… beaucoup plus tard… une jeune adulte me reconnut et me cria… ANIKOUNI…. le petit coffre de larmes de joie que tu a inscrit au fond de mon k-oeur m’a sauvé la vie, du désespoir et du suicide… je voulais que tu le saches… Ca a fonctionné pour moi….. je devais avoir près de 40 ans je crois….

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Mais quand j’étais chef de camp….

Quel âge avais-je?….. 25 ou 26 ans…. je venais juste de me marier l’été d’avant…. J’avais vécu le camp Ste-Rose avec la même intensité onérique que le studio de télévision R.A.L.T. t.v. de mon père Roger, expo 67, les Contretemps au Japon, le café St-Vincent….

Les deux hobos qui avaient sauté du train de la condition humaine de mon enfance s’était métamorphosés en Anikouni… qui à son tour avait sauté du train de la condition humaine la dernière journée du camp Ste-Rose…

J’imagine que chacun de mes divorces , ruptures de relations amant-maitresse ou histoire d’une nuit furent de la même étrangeté onerique… Il est une rivière du voir…. immensément plus lumineuse que toute rivière des pulsions ou des sentiments… et sauter des rapides, faire du portage entre deux tempête des sens…. demande une liberté onérique faite de vagabondages poétiques… d’errances poétiques…. qui semble toujours répéter le même chuchottement

Toujours fuir la hiérarchie des sécurités terrestres ….  Fuir… Fuir… Fuir….

Canoter la rivière du voir…. c’est découvrir la compassion envers la partie de soi-même disparue dans les flots de la rivière des sentiments intriquée aporitiquement et tout en récurrence de dépendances affectives diverses à la rivière des pulsions….

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C’était impossible qu’un gros coffre de bois… rempli de smarties… don de la compagnie qui fabriquait les smarties ait pu devenir… l’espace d’un rêve big bang…. un hymne aux larmes de joie d’enfants brisés par la vie…. de trans-grammation  en trans-grammation…. dans le champ constellaire même d’un rêve big bang d’un archétype hologrammique nommé ANIKOUNI…. la rivière du VOIR s’était mise en disponibilité de canotage…. comme si chacun des petits coffres inscrits dans le k-oeur de chaque enfant du camp Ste-Rose … portait crypté déjà la iere question du pays oeuvre d’art: QUEL EST TON RÊVE?…..

Ce petit coffret dans le k-oeur de chaque enfant du camp Ste-Rose était déjà un petit radeau titubant sur les flots de la rivière du VOIR n’attendant qu’un vent favorable de la iere question du pays oeuvre d’art pour en en enchanter une voile…. LA VOILE DES SMARTIES D’UNE CERTAINE NUIT DU CAMP STE-ROSE… LA VOILE DES LARMES DE JOIE qui console de toute dramaturgie des rivières des sentiments et des pulsions parce que champ de bataille des désirs inquiets et à jamais inassouvis.

Dans le garage de Michel le concierge à Grandes-iles… est resté perdu un petit journal de camp tenu au jour le jour cet été-là. Peut-être y est-il encore.

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Comme ce fut difficile de retourner sur la scène du café St-Vincent cet automne-là….. Ces enfants qui souffraient ne cessant de me hanter entre deux chansons…. Et je crois que c’est le printemps suivant…. mai 1974… que Pierrot David et Pierrot Rochette fondèrent les Pierrots, puis les deux Pierrots…

Pierrot vagabond

 

 

LA MYSTIQUE DE L’AUTRE PAR LA RIVIÈRE DU VOIR ….ET… LA RIVIÈRE DE L’AUTRE PAR LA MYSTIQUE DU VOIR

Le canotage de l’archétype hologrammique du vagabond céleste qui, du temps de sa splendeur d’artiste de scène durant 32 ans navigua les rivières des sentiments et des pulsions au travers de ses recherche sur le rire….curieusement…oh curieusement…. grâce à l’exploration par l’invention d’un numero burlesque (le roi est mort, vive le roi) joué avec le public… découvrit les lois du passage entre les rires de supériorité- libération aux rires incandescents de l’incongruité (the pure joy of the laughing girl)…. de fait… avec les mots d’aujourd’hui…. par les 14 ans de recherche en maîtrise universitaire en philosophie sur le rire, je note que les rires de supériorité-libération font partie de l’intri-khja-tion des deux rivières des sentiments (supériorités) et des pulsions ( libération dans le sens de Freud) … mais que le rire de l’incongruité (the pure joy of the laughing girl) lui ne peut se vivre que dans le canotage de la rivière du voir….

Plusieurs de mes compagnes de lit me reprochaient de sourire durant mon sommeil comme ma mère me reprochait en pleurant quand j’étais jeune de ne pas avoir besoin de personne…. Oh que j’aurais aimé avoir les mots pour leur dire avec compassion que la dramaturgie reliée aux pulsions et aux sentiments m’était ontikement ennuyantes…. comme ma famille pourrait me reprocher de n’avoir jamais eu besoin de donner de nouvelles ou d’en prendre….

C’est onti-kha-tivement, donc dans le canotage métaphysique de la rivière du voir, que la dévotion totale au rêve big bang de l’autre se vit dans l’enchantement du rire d’incongruité…. J’ai toujours beaucoup ri….. mais comme je dis souvent è G. qui me demande pourquoi tu ris… Je lui réponds… Je ris de moi….ça m’a pris 14 ans de recherche sur le rire pour saisir que rire de soi… c’est RIRE DE LA PARTIE DISPARUE DE SOI-MÊME … celle qui accorde de l’importance à l’égo, à la reconnaissance, à l’estime de soi…

Quand deux rêves se rencontrent pour une marche philosophique, comme celui de G et le mien, ce sont deux formes heureuses de la rivière du voir qui, dans un canotage de la beauté du monde en commun, débusquent la poésie de formes complices bien assoupies dans la facticité du monde urbain.… Un coin de galerie baroque… un coucher de soleil se cachant majestueusement en arrière d’un  symphonie de feuilles bruissant leur passion  d’être vivantes…. une fleur odorante….

La mystique du rêve de l’autre conduit instantanément au canotage de la rivière du voir… tout comme la mystique du voir conduit au canotage de la rivière de l’autre….

C’est peut-être cela le secret de la beauté du monde par l’amitié oeuvre d’art. Quand l’archétype hologrammique du vagabond céleste entre pour une période de réclusion à deux indéterminée …dans l’atelier de métaphysique de G….. instantanément l’arbre, le plancher, les débris de la mémoire du k-oeur comme les tapis, les globes terrestres, les fleurs séchées dansent le hors temps, le hors réalité, le hors servitude de nos recherches de doctorat respectives….

La dernière fois… j’ai pris un livre de Hegel sur la philosophie de l’histoire… pendant que G dessinait ses graphes …. Il a suffit d’un seul vocable qui n’avait pas rapport pour que la langue, les pensées s’effondrent comme un feu de bûches folles soudain devient braises incandescentes…

Ainsi en est-il de mes brosses d’être et attaques d’être de ce temps-ci … Tout se passe comme si, maintenant qu’elles ont mis des années à m’initier au canotage de la rivière du voir… elle se retiraient des deux bords de la rivière du voir… me saluant humblement au passage fiers d’avoir été les émissaires discrets du pays du rien qui signe le réel mais n’en fait pas partie…

Canoter le rêve big bang de l’autre… c’est illuminer par un clair de lune venteux son propre canotage de la rivière du voir.

Pierrot vagabond

 

 

DES NUITS ET JOURS ET DES JOURS ET NUITS …. À CANOTER LA RIVIÈRE DU VOIR PAR PURE IN-TASE DU PAYS DU RIEN ….. LE SOCLE AB-JETAL D’UN RÊVE BIG BANG SE VIVANT SOUS UNE FORME EN IN-TASE DE BÉATITUDE PROFONDE…. CHAQUE INFINITÉ DES INFINITÉS DU MOINDRE MOUVEMENT DURANT UN SOMMEIL SUR UNE PLANCHE SE VIVANT TELLE LA FORME HEUREUSE D’UNE ROSE AU PARFUM SAISISSANT…. DONT LE PÉRISSABLE MÊME CHANTE LA BEAUTÉ DU MONDE

Je n’aurais pas cru que la dévotion au rêve big bang d’une autre vie personnelle oeuvre d’art puisse illuminer à ce point sa propre vie personnelle oeuvre d’art … hors temps, hors réalité , et surtout… mais surtout… hors servitude des deux rivières des pulsions et des sentiments …. Tout se passe comme si Pierre Rochette s’était égaré sur un radeau lui-même égaré sur deux rivières elles-mêmes égarées… mais heureuses de s’être égarées…

Comme le voyage initiatique conduisant au canotage perpétuel de la rivière du voir fut long et étrange …. Des deux hobos sautant du train de la petite enfance à l’archétype du vagabond céleste sautant les rapides des deux rivières des pulsions et des sentiments pour enfin canoter à perpétuité an-historique la rivière du voir… le pays du rien .….

Curieusement… La pensée se dissout et la langue n’est plus qu’un doux treissillage du mouvement de la pagaie fracassant la beauté du monde dans l’eau même des formes heureuses…. Écrire se fait pagaiement de la beauté du monde… Hors oeuvre, hors récepteur, pur ondoiement d’une danse des AB ….. ABCEPTUELLE parce qu’impossible de se reposer sous la forme d’un concepts… AB-MMUNICATIONNELLE parce qu’impossible à communiquer…. AB-JETUELLE parce que  impossible à solidifier sous forme de réalité objective….

Tout se passe comme si…. une vie personnelle oeuvre d’art prenant soin avec dévotion d’une autre vie personnelle oeuvre d’art par le canotage même de sa rivière du voir …instantanément… quittait le monde des brosses d’être et des attaques d’être pour devenir LE PARFUM D’UNE ROSE… UN QWALIA…. La vie et la mort faisant partie des apories des deux rivières pulsionnelles et sentimentales… LA DANSE DES FORMES HEUREUSES DU VOIR AU PAYS DU RIEN faisant partie DE LA DÉVOTION au rêve big bang d’une autre vie personnelle oeuvre d’art comme PURE QWALIA….

L’archétype hologrammique du vagabond céleste est enfin devenue poésie sans poème…..

G. entre dans une nouvelle phase de son doctorat oeuvre d’art. Cette nuit, nous nous sommes skypés…. Tout se passe comme si , depuis que son appartement est devenu atelier de recherche métaphysique par la poésie même des formes constituées de débris de la mémoire du k-oeur…. la covid 19 comme l’UQAM et son bureau de recherche du 5eme étage en sociologie s’étaient dissous sous la puissance de son rêve big bang.

Nos deux rêves big bang se sont mis à danser par l’ascétisme même d’un rituel eumétrique de réclusion individuelle chacun de notre côté accentué de beauté par des séquences de réclusion à deux… ou je dors sur son plancher, tout en canotage de la rivière du voir… ou nous marchons philosophiquement la beauté du monde à travers les rues de Montréal par la mise en écrin des formes scintillantes sous les lumières de nuits… ou nous mangeons au travers de rires, de confidences et de théorisations de nos postures de chercheur l’un par l’autre.

La danse eumétrique de nos vies consacrées à la recherche me semble sans fin, sans vie, sans mort. Et nous bûchons dur…. dans des nuits et jours ou il faut prendre soin minutieusement de l’un et de l’autre… en protégeant cette bulle de confort intellectuel en évacuant…. du moins selon mon point de vue… toute rivière des sentiments et des pulsions entre nous…

Quand j’entre dans son atelier de métaphysique… je ne vois que la beauté de son rêve big bang et son corps pourtant magnifique m’est sensible que sous sa forme de socle ab-jetal de son rêve… Tout se passe comme si mon rêve big bang… celui de l’archétype hologrammique du vagabond céleste… venait visiter lanterne magique à la main… son rêve big bang… celui de G. la métaphysicienne sociologue.

Et au retour… dans la petite salle de couture de Marlene la jardinière et de Michel le concierge… ou une planche attend son socle abjetal pour des nuits et jours ensorcelés de beauté du monde…. LE VAGABOND CÉLESTE REVIENT TÉMOIGNER PAR L’ÉCRITURE QUE LA RIVIÈRE DU VOIR… non seulement existe… mais est disponible pour quiconque prend la décision de vivre une vie personnelle oeuvre d’art sur terre par les quatre questions du pays oeuvre d’art: 1) QUEL EST TON RÊVE…2) DANS COMBIEN DE JOURS 3) QU’AS-TU FAIS AUJOURD’HUI POUR TON RÊVE? …. 4) COMMENT TON RÊVE PREND-IL SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

Bien plus…. Non seulement LA RIVIÈRE DU VOIR annonce l’éblouissante signature du pays du rien par des brosses d’être et des attaques d’être à ceux et celles qui prennent la décision de ne plus tricher avec leur vie personnelle oeuvre d’art en se laissant aspirer par leur rêve big bang… mais elle annonce aussi l’avènement de la nano-modernité…. qu’est-ce à dire? Partout sur terre… en ce moment… par pure conscience fractale d’une humanité oeuvre d’art … l’émergence de lampadaires lumineux… de centaines de milliers de vies personnelles oeuvre d’art … dont la masse critique est un et dont LA NANO-CITOIENNETÉ-PLANÉTAIRE surgira de la cinquième question:

COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

De cette nano-citoyenneté-planétaire dont la fonction première sera de donner voix à ces millions d’enfants se mourant de faim ou de blessures de guerre…. voix à un droit à une vie personnelle d’art, è un rêve big bang, à un droit multiversiel quwalien de prendre soin d’une autre vie personnelle oeuvre d’art , sans intérêt personnel caché, hors temps, hors réalité, hors servitude….

Et cette nano-modernité du 21eme siècle se manifestant par l’invention de la nano-citoyenneté-planétaire et de ses deux assemblées des justes (39 femmes, 39 hommes) s’accompagnera d’une conscience multiversielle nao-cosmologique de la 6eme question de toute vie personnelle oeuvre d’art… cette 6eme question qui ne peut venir QUE DU CANOTAGE MULTIVERSIEL DE LA RIVIÈRE DU VOIR

6: VOIS-TU CE QUE TON RÊVE BIG BANG A FAIT POUR TOI AUJOURD’HUI?

Car, le champ de bataille des désirs étant les rivières des pulsions et des sentiments… le champ de pays du rêve big bang de l’humanité oeuvre d’art étant rivièere du voir …. la beauté du monde devient enfin QWALIA POUR TOUS PAR LES DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR ACCESSIBLE À TOUS.

Pierrot vagabond

 

 

POÉSIE D’UNE AMITIÉ OEUVRE D’ART …… PAR LE CANOTAGE DE LA RIVIÈRE DU VOIR …. AU SOLEIL DE SON RÊVE BIG BANG ….. ROUGE COUCHANT D’UNE EXTASE DE BROSSES D’ÊTRE ET D’ATTAQUES D’ÊTRE AUX HORIZONS IMPOSSIBLES… HEUREUX…. INDÉCEMMENT HEUREUX…. CAR LA DÉVOTION AU RÊVE BIG BANG DE L’AUTRE ILLUMINE LE SENS MÊME DU PAYS RU RIEN…. QUI SIGNE LE RÉEL MAIS N’EN FAIT PAS PARTIE…. ET POURTANT …. CES DEUX RIVIÈRES DES PULSIONS ET DES SENTIMENTS QUI TEMPÊTÈRENT MES 32 ANS D’ARTISTE DE SCÈNE …. S’ÉLOIGNENT COMME UN ICEBERG QUI FOND…. NE LAISSANT FLOTTANT COMME DES BRINDILLES S’ÉCHAPPANT DU FEU DU VOIR … QUE DES DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR

Quelle poésie que cette amitié oeuvre d’art avec G. …. plus de deux ans 2 mois maintenant …. et il en est ressorti un été 2020 fait d’une épopée créatrice heureuse comme le vagabond céleste n’en a jamais vécu dans sa vie… La poésie …. la poésie d’être vivant…..ohhhhhhhh …

Qu’est-ce qu’écrire pour le vagabond céleste? Je dirais qu’écrire c’est vagabonder des mots qui flottent comme des bulles de savon qu’un enfant ferait en soufflant dans un petit outil enchanteur….
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J’ai vagabondé le pays oeuvre d’art de Frank Scott quand j’étais squatter à Recyclo-livres, librairie alternative de Victoriaville. j’y ai dormi pendant 4 ans sur une table dans la cave, recouvert d’un drap blanc taché de peintures… 4 ans… à la recherche du wow…. par le -T (la tricherie) avec le merveilleux Gérard C.…. que de nuits nous avons passé …. Gérard et moi …. devant le grand tableau vert avec nos craies… à chercher la philosophie du wow….
Quand j’y repense….. Je sais qu’il y a un journal de 3000 pages qui traîne fort probablement dans un courriel dont je n’ai plus le mot de passe …. en fichier attaché… que j’écrivais jour après jour… comme je le fais dans ce blogue depuis 5 ou 6 ans….
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Comment ais-je pu survivre sans souffrir avec 2 paires de jeans , 2 chandails, des bas troués, un vieux manteau d’hiver…. à me laver dans un back à vaisselle… à marcher la nuit la beauté du monde toute en étreinte dans une empilade de livres …. Je rêvais poésie… je n’étais que poésie …. j’achevais d’écrire Monsieur 2.7k? …. Tout n’était que poésie…. Mais j’avais ma guitare et mon vieux cahier de chansons… quand même…..
Ah Gérard …. Nous avons été vraiment heureux….. Parfois… après une nuit de travail de recherche au tableau vert… nous sortions notre jeu d’échec…. puis …à 9 heures pile am… Nous ouvrions la librairie tout en continuant à jouer aux échecs… jusqu’à épuisement…
Puis… totalement épuisé, je descendais dans la cave . Tout au fond… enseveli de livres, une table m’attendait entre des rideaux disparates… Je m’écroulais épuisé… Combien de fois les clients ou clientes de recyclo-livres sont descendus dans la cave sans même se douter qu’un vagabond y dormait… Combien de fois mes pieds se sont retrouvés directement sur le corps des clients penchés sur une rangée de livres… Je ne bougeais pas… Incroyable… Un simple rideau cachait l’impossible…..
Que j’adorais quand la librairie fermait le soir, Gérard…. Tu partais dormir chez ta mère…Moi… je montais un hamac en haut sur le plancher de la librairie et m’y étendais en écoutant la radio de Radio-Canada…
4 ans comme cela… J’étais président d’une association des écrivains de la région… Nous étions une quinzaine je crois… Une fois par deux semaines je crois… je tirais ma table … et les 15… autour de ma table… nous tenions assemblée… puis recyclo-livres payait la pizza pour tout le monde…..
Quand tout le monde partait… je replaçais ma table entre les rideaux et je retombais dans une solitude poétique de plus en plus hors temps, hors réalité, hors servitude….
Je réussis enfin à donner par élection ma place de président à un autre… et me fit fantôme de moi-même… Les réunions se tinrent en haut… Il y avait tempête de neige dehors…. et les années passaient… j’avais disparu de la réalité sociale…. et pourtant… je rêvais d’un pays oeuvre d’art pour tous… ne sachant trop comment m’y prendre pour que mon rêve devienne une épopée pour tous et par tous….
Des nuits entières à marcher le plancher de la librairie, à lire, à fuir l’ustensilaire pour accéder intemporellement à l’île de l’éternité de l’instant présent…
Nous avions toi et moi une amitié oeuvre d’art Gérard. Je prenais soin de ton rêve et tu prenais soin du mien…. Mais je n’avais pas encore les mots pour le dire…
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Aujourd’hui avec G. 2 ans et 2 mois d’une amitié oeuvre d’art qui porte poésie par les mots…. en cet été 2020…. Une épopée au quotidien d’une poésie heureuse… C’est fou… ma vie fut la fuite de gare en gare de l’ontike par le rêve big bang onti-kha-tif d’une vie personnelle oeuvre d’art à la recherche des mots pour le dire….
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Vers la fin de mon séjour à Recyclo-livres,,, Gérard …… je me rappelle d’une crise que j’ai faite à une cliente qui me demandait conseil au sujet d’un livre…. J’étais furieux après cet écrivain carriériste dont le livre m’apparaissait une fraude ustensilaire comme bien des livres… Je criai… je hurlai… je jetai le livre contre le mur en disant que la poésie méritait que cela… Je fis peur à la dame….
C’est là que je me suis dit… Il est temps de fuir…. de partir… En aurais-je le courage?…. les nuits devinrent plus fragiles…. Tous ces livres m’apparaissaient soudain des prisons … même la table ou je dormais entre les rideaux dans la cave ne portait plus la poésie qui m’habitait….
La gare de mes brosses d’être et de mes attaques d’être ….était soudain devenue désuète … Je quittai Recyclo-livres comme je quittai la scène …. abruptement… sans préparation aucune… Je n’avais même pas de sac de couchaqe, de sac à dos…. Je marchai… c’était en avril… j’arrêtai chez le poète Ubald… Il me donna un vieux sac à dos, un vieux sac de couchage, une gourde…. Je n’avais pris aucun morceau de linge sauf ce que j’avais sur le dos… mais j’avais ma guitare… et mon vieux cahier de chansons…. que je mis aussitôt dans le vieux sac à dos……
Et je marchai… fin avril…. Et je sus…. qu’instantanément… la rue deviendrait mon apothéose sur terre… J’arrivai dans une route de bois…. Le ciel était noir d’un orage à venir…. Une ferme… des jeunes sur la galerie… Je demande mon chemin… on me demande qui je suis… je leur dis Philosophe… et un jeune dit… Tu couches ici ce soir… elle aime la philosophie… Dès que j,entrai dans la maison de la ferme (les parents étaient absents pour la fin de semaine) le ciel se déchaîna d’un orage qui tomba toute la nuit… Je sus instantanément que je serais protégé parce que j’avais posé la bonne question au réel:
SI JE PRENDS SOIN DE TOI UNIVERS … VAS-TU PRENDRE SOIN DE MOI?
Le lendemain matin, comme la pluie avait cessé… sans un sou dans mes poches… je partis avant qu’on se lève… et c’est la faim au ventre que la poésie revint dans ma vie.
Pierrot vagabond

LA NANO-MODERNITÉ AU 21EME SIÈCLE SERA CARACTÉRISÉE PAR L’ÉMERGENCE… UN PEU PARTOUT SUR LA PLANÈTE TERRE…. DE NANO-PERSONNES-HUMAINES-PLANÈTAIRES FAISANT DE LEUR VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART UN HYMNE AU RÊVE BIG BANG FAISANT DE LEUR SOCLE AB-JETAL QUE CONSTITUE LEUR K-ORPS UN FRAGMENT DE L’HUMANITÉ OEUVRE D’ART CONVOQUANT…. TELLE UNE SÉRIE DE LAMPADAIRES DE DROIT SUR TERRE…. L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE

Pierrot vagabond

L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DU VAGABOND CÉLESTE … NON SEULEMENT VIT UN NUIT ET JOUR D’UN CANOTAGE LUMINEUX DE LA RIVIÈRE DE SON RÊVE BIG BANG … MAIS VIT AUSSI LE PRIVILÈGE DE VIVRE UNE DÉVOTION RADICALE POUR LE RÊVE B IG BANG D’UNE AUTRE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART … CE QUI FAIT DE SES NUITS ET JOURS ET DE SES JOURS ET NUITS… UN PUR ENCHANTEMENT POÉTIQUE CONSACRÉ RADICALEMENT À L’EXPLORATION DE L’AMITIÉ OEUVRE D’ART SUR TERRE

NOUVELLE CONSCIENCE ÉTHIQUE

J’ai toujours considéré ce blogue comme un journal de bord, un atelier personnel de mes brouillons de pensées abstraite, comme une poiétique de la traversée de la vie par un rêve big bang ….. et durant toutes ces années, j’ai toujours vécu comme si ce blogue n’intéressait personne puisque truffé de fautes de français, de coqs à l’âne et de vagabondage poétique, de joies inouïes de me consacrer à ma manière à la liberté absolue d’une écriture sans récepteur, sans besoin même de quelque récepteur que ce soit. Surtout que j’étais convaincu qu’il était impossible de modifier techniquement quoi que ce soit dans ce blogue…

À ma grande stupeur…. G. m’a prouvé le contraire sur tous les points… et surtout démontré mon manque d’éthique envers ceux ou celles que je citais sans leur permission.

Et à ma plus grande stupeur encore… j’ai appris que je pouvais modifier n’importe quel de mes blogues et cela n’importe quand …. même jeter les plus mauvais dans Trash.

Je suis encore sur le choc de ma naiveté …. Alors j’ai bien l’intention de reviser au fur et à mesure de mes moyens chacun des blogues ou j’ai manqué d’éthique et de corriger le tout en envoyant dans trash les blogues inappropriés.

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J’ai encore vécu une nuit d’abondance de la rivière du voir…. exceptionnelle…. On dirait que mon corps maintenant est devenu… non seulement socle abjetal de mon propre rêve big bang …. non seulement dévotion absolue au rêve big bang d’une autre vie personnelle oeuvre d’art, mais bien plus ….. rivière lumineuse d’une humanité oeuvre d’art au k-oeur même de l’archétype hologrammique du vagabond céleste.

La rivière lumineuse du VOIR qui honore de compassion ses propres rivières des sentiments et des pulsions … constitue , en fait, une formidable implosion de la beauté du monde en soi….

J’ai comme l’impression, qu’en ce moment de nano-modernité, sur terre …. des centaines de milliers de vies personnelles oeuvre d’art émergent par la beauté même de chacun de leur rêve big bang…. préambule à l’invention de la nano-citoyenneté-planétaire et de ses deux assemblées des justes (39 femmes et 39 hommes).

Tout se passe comme si… enfin… le cri de Munch de millions d’enfants se mourant de faim ou de blessures de guerre prenaient VOIX.

Pierrot vagabond

SE POURRAIT-IL QUE MA VIE FUT UN DÉCORS DE THÉÂTRE BURLESQUE DANS LEQUEL MON ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE EST NÉ… D’ABORD SOUS LA FORME DES DEUX HOBOS SAUTANT DU TRAIN…. POUR ENSUITE ENTREPRENDRE LE VOYAGE INITIATIQUE DU PAYS DU RÊVE BIG BANG ( LA FANFARE DU MOULIN À PAPIER DE MON GRAND-PÈRE LUCIEN, L’ORCHESTRE DES ROCHETTE, LE STUDIO DE TÉLÉVÉSION R.A.L.T.T.V. DE MON PÈRE ROGER…. EXPO 67…. EXPO 70 AVEC LES CONTRETEMPS…) …. LE CLOWN DU JAPON ET LES 4 ÉTAPES DU MAÎTRE DE RIEN ….ETC …. COMME SI… DE TOUT HORS TEMPS…. L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DU VAGABOND CÉLESTE PAR SES BROSSES D’ÊTRE ET ATTAQUES D’ÊTRE CANOTAIT LA RIVIÈRE DU VOIR ?…

Pierrot vagabond

DU CANOTAGE DE LA RIVIÈRE DU VOIR PAR L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DU VAGABOND CÉLESTE… LE PASSÉ SURGIT COMME DES ROCHERS ÉPARS BRILLANT DE LEUR ÉNIGME SOUS LE COUCHER DE SOLEIL DES DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR …. AINSI S’EST ÉGARÉ PIERRE ROCHETTE, SA MAISON, SES POSSESSIONS, SES RELATIONS DANS LES MÉANDRES DES RIVIÈRES DES SENTIMENTS ET DES PULSIONS … ÉTRANGE VOYAGE AUX DÉCORS BURLESQUES DES DRAMATURGIES HUMAINES DANS L’AGONIE DES DÉPENDANCES ISSUES DES CHAMPS DE BATAILLE DES DÉSIRS CONFUS.

Mes 32 ans de scène furent en fait des décors de théâtre burlesque…car…. lorsque les brosses d’être et les attaques d’être venaient épisodiquement me visiter, en plein milieu d’une performance, j’en ressortais profondément troublé …. même si bercé par la fraîcheur de l’onérisme qui s’en dégageait… et qui parfumait durant de longues heures l’infinité heureuse qui se cache au k-oeur même du réel… et combien de nuits je fus incapable de supporter un drap ou une couverture parce que la chair de ma peau n’était que fébrilité captive d’un enchantement qui faisait de mes vies de couples sérialisées du mauvais burlesque…. Comment dire… Je n’arrivais pas à faire partie du décor famille élargie avec la bonne lecture tragique du quotidien… Pour moi… l’entre-deux spectacle n’était qu’une gare pour me déposer d’épuisement avant le prochain spectacle. Comme je ne fumais pas, ne buvais pas, ne droguais pas et que je faisais de la recherche universitaire sur les lois du rire…. j’étais constamment et cela nuit et jour en tension créatrice…. Il n’y avait jamais de break dans ma tête… J’écrivais des numéros et réfléchissais à tous les moyens de faire carrière heureuse sans être reconnu sur la rue. Car un chercheur ne vit bien que dans l’ombre de sa passion. J’étais en quête du rire de l’incongruité… de pure joy of laughing girl… de la métamorphose laboratoirisée des rires de supériorité mélangés aux rires de soulagements en un immense rire d’incongruité. … Une brosse d’être ou une attaque d’être sous forme de rire d’incongruité…..

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Aujourd’hui je réalise que…si ne n’avais pas quitté la scène après avoir chanté LA QUÊTE de Jacques Brel… pour créer durant 7 ans par un 1000 pages littéraire (Monsieur 2.7k?) l’archétype hologrammique même du vagabond céleste (la petite lettre K, comme un petit bonhomme avec deux mains, deux pattes), pour ensuite squatter durant 4 ans la librairie alternative de recyclo-livres à Victoriaville à faire de la recherche philosophique avec le merveilleux Gérard Cadieux (wow-t=g3 …. son oeuvre philosophique), je n’aurais pu vagabonder la beauté du monde dans une béatitude que je puis rétrospectivement liée à ma culture du burlesque.

C’est en marchant de village en village, qu’à ma grande stupéfaction, j’y croisai la misère humaine dans son expression la plus dénudée. Je n’avais qu’un vieux chapeau, une guitare, un sac à dos, un bâton de liberté, un sac de couchage et des ampoules aux pieds…. Et mes nuits et jours faisaient de ma faim au ventre un hymne à la liberté intrinsèque.

L’énigme de la condition humaine sur terre atteignait son apothéose ahurissante lorsque je me trouvais discrètement une tombe dans un cimetière pour y déposer mon socle abjetal porteur de mon rêve big bang. Avec les mots d’aujourd’hui…. je traduirais mon ahurissement de la façon suivante… On aurait dit que le beauté du monde par le vent dans les arbres et la paix des tombes me racontait l’histoire de l’impossible rivière du voir que le vagabond céleste apprenait à explorer.

Il me semble, aujourd’hui, que la vraie vie, je l’ai vécue en dormant dans les cimetières et que le burlesque des vies de misères, je ne l’ai cotoyé sur la route.

Avec les mots d’aujourd’hui… j’oserais dire: Comment se fait-il que l’intri-ka-tion entre les deux rivières des désirs, celle des sentiments et celle des pulsions ………  donne… en cette vie sur terre …. autant de déceptions, de blessures, de mauvais souvenirs, de cruautés onti-kes?  Ce fut aussi ma vie….. du moins cette partie de ma vie que j’ai quitté en canotant la rivière du voir.

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Aujourd’hui, le vagabond céleste explore l’amitié oeuvre d’art… donne sa vie personnelle oeuvre d’art à une dévotion du rêve big bang d’une autre vie personnelle oeuvre d’art.… et marche la beauté du monde dans des sommeils lumineux. … en se disant…. Je dois prendre des forces… je dois prendre des forces… pour mieux honorer la beauté du monde sur cette terre comme en moi ….

Pierrot vagabond

 

 

L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE (EX: COUREUR DES BOIS … VAGABOND CÉLESTE…) CANOTANT NUIT ET JOUR COMME JOUR ET NUIT …. L’ÉBLOUISSEMENT DE LA RIVIÈRE DU VOIR …. VAGABONDE AINSI … PAR LE BIAIS DE SA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART …. SON RÊVE BIG BANG ….ISSU DU PAYS DU RIEN … PAYS DU RIEN QUI SIGNE LE RÉEL MAIS N’EN FAIT PAS PARTIE … PROFOND CANOTAGE ENSEMENCÉ DE PAYSAGES BROSSES D’ÊTRE ET PAYSAGES ATTAQUES D’ÊTRE …. CONVOQUANT INSTANTANÉMENT L’ÉMANCIPATION COMPASSIONNELLE DES DEUX RIVIÈRES DES SENTIMENTS ET DES PULSIONS QUE CONSTITUENT LES OUTILS DE SURVIE BIOLOGIQUE SUR TERRE …. POUR MIEUX DÉTACHER LES 5 SENS DU CHAMP DE BATAILLE DES DÉSIRS… POUR LES CONSACRER À UNE DÉVOTION SANS FAILLE AU RÊVE BIG BANG D’UNE AUTRE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART …. AINSI LA BEAUTÉ DU MONDE PREND-ELLE FORME D’UNE HUMANITÉ OEUVRE D’ART EN SOI.

Pierrot vagabond