KANT P.373 ……. LE RAPPORT AU RÊVE

KANT ET LE RAPPORT AU RÊVE

Notre idéalisme transcendantal , au contraire, accordent que les objets de l’intuition intérieure existent réellement, exactement comme ils sont intuitionnés dans l’espace, et tous les changements dans le temps  comme le sens interne les représentent.

En effet, comme l’espace est déjà une forme de l’intuition, que nous appelons extérieure, et que, sans objets dans l’espace, il n’y aurait point du tout de représentation empirique, nous pouvons et nous devons y admettre comme réel, des êtres étendus; et il en est de même du temps, et en même temps, tous les phénomènes avec eux , NE SONT POURTANT PAS EUX-MÊMES DES CHOSES, . Ce ne sont, au contraire, que des représentations, et ILS NE PEUVENT PAS EXISTER EN DEHORS DE NOTRE ESPRIT.  Et même l’intuition interne et sensible de notre esprit (comme un objet de la conscience) , dont la détermination est représentée par la succession de différents états dans le temps, n’est pas non plus le véritable moi, tel qu’il existe en soi, ou le sujet transcendantal, mais seulement un phénomène qui est donné à la sensibilité DE CET ÊTRE À NOUS INCONNU.

L’existence de ce phénomène interne À TITRE DE CHOSE EXISTANT EN SOI , ne peut pas être admise, puisque la condition en est le temps qui ne peut pas être une détermination de quelque chose en soi.

Mais , dans l’espace et le temps, la vérité empirique des phénomènes est suffisamment assurée et est assez bien dégagée DE TOUTE PARENTÉ AVEC LE RÊVE, dès que ces deux choses s’enchaînent exactement et universelllement , suivant des lois empiriques dans une expérience.

—————-

COMMENTAIRE

Tout se passe chez Kant comme si la vie du rêve commençait là ou la raison pure n’est pas respectée dans ses lois mécaniques ou a prioritiques… Et je me demande si ce n’est justement pas là que la station spatiale du k-oeur par sa porosité nano-k-osmologique multiversielle peut être désignée comme exploratrice du rêve big bang multiversiel que la raison pure ne peut comprendre, parce que dessinée comme un outil de logique terrestre restrictif.

Pierrot vagabond

 

KANT … P.190 DE LA CRITIQUE DE LA RAISON PURE…. LE PHÉNOMÈNE DANS SON RAPPORT AU RÊVE

Kant… critique de la raison pure, p. 190, extrait ….

Toute connaissance empirique suppose la synthèse du divers qu’opère l’imagination et qui toujours est successive, c’est-à-dire que les représentations s’y succèdent toujours les unes aux autres. Mais la succession n’est pas du tout déterminée dans l’imagination par rapport au point de vue de l’ordre par rapport à ce qui doit précéder, et la série des représentations qui se suivent peut être prise en remontant aussi bien qu’en descendant. Si cette synthèse est une synthèse de l’appréhension (du divers d’un phénomène donné), l’ordre est déterminé dans l’objet ou pour parler plus exactement, il y a ici un ordre de la synthèse successive qui détermine un objet et d’après lequel quelque chose doit nécessairement précéder, et, ce quelque chose une fois posé, quelque autre chose suivre nécessairement.

Si donc ma perception doit enfermer la connaissance d’un ÉVÉNEMENT, c’est-à-dire d’un point du temps ou quelque chose arrive réellement, il faut qu’elle soit un jugement empirique ou l’on conçoit que la succession est déterminée, c’est-à-dire que cette succession suppose dans le temps un autre phénomène qu’elle suit nécessairement, c’est-à-dire d’après une règle.

Au contraire, si je pose le phénomène précédent et que L’ÉVÉNEMENT ne le suive pas nécessairement, je ne devrais tenir ma perception que pour un jeu subjectif de mon imagination, et si je m’y représenterais quelque chose d’objectif, je devrais la nommer, UN SIMPLE RÊVE.

—————

COMMENTAIRES

1: La liberté par le rêve big bang pourrait se décrire comme l’énigme du noumène qui se déploie comme un ÉVÉNEMENT IMPOSSIBLE.

2: c’est dan s le sens nouménal que l’on pourrait parler d’ab-chétype hologrammiques et non d’archétypes hologrammiques.

3: Le rêve big bang par l’eumétrie reliée aux RITUELS D’ENCHANTEMENT permet l’onti-kha-tion de l’ontike par qwalia nouménaux.

—————–

Contrairement à ce que déploie la critique de la raison pure, le rêve n’est pas la résultante de l’imagination dans son interprétation d’un événement, mais une pure impossibilité du noumène qui s’introduit par enchantement dans les ordres des phénomènes.

————

Les phénomènes sont de l’ordre de l’ontike et les noumènes, de l’ordre de l’onti-kha-tif.  En ce sens , l’onti-kha-tif est un voyage impossible de l’infini au k-oeur même de la finitude de toute vie personnelle oeuvre d’art.

L’écriture d’un rêve onti-kha-tif s’illustrant par une pictogrammie des socles abjetaux que constituele nes objets noumenaux en soi.

De là tout le problèeme de la mémoire toxique reliée à l’onti-ke le jour et aux débris de la mémoire du corps dans nos rêves la nuit pendant que l’on dort.

Un rêve big bang n’est donc pas une pensée mais un inpensé impossible fait de parfums d’enchantements onti-kha-tifs.

Le rêve big bang est le refus de l’aventure conflictuelle reliée au champ de bataille des désirs dans sa tension onti-ke accentué par une bienveillance onti-kha-tive d’une vie personnelle oeuvre d’art.

L’équité oeuvre d’art d’une relation repose sur l’onti-khja-tion de tout conflit par le confort des rituels d’enchantements.soit la présence nouménale de l’onti-khatif dans l’ontike.

Objectif: 2 rêves gagnant-gagnant dans le respect des rythme de marche de chacun des rêves big bang.

Prendre soin du rêve de l’autre, c’est faire quelque chose pour l’autre, dans l’intérêt de l,autre, sans intérêt personnel caché, par pure joie de désamorcer les tensions reliées à l’ontike.

toute qwalia est reliés au surgissement de l’événement nouménal dans le phénoménal.

—————

Contrairement à ce que pensait Kant, un événement ne s’insèere pas dans une suite, mais la transgresse par ses qwalias nouménales.

PIERROT VAGABOND

 

LA RUE GOUIN DE MON ENFANCE À LA TUQUE FUT SANS DOUTE UN RÊVE IMPOSSIBLE…..COMME MON PRÉSENT ACTUEL COMME CHERCHEUR EN MÉTAPHYSIQUE ONTI-KHA-TIVE… DANS UN NUIT ET JOUR IMPOSSIBLE….. LE RÊVE BIG BANG SERPENTE MA VIE COMME UN VAGABOND SERPENTE LE RÉEL…

UN REVE

Débris de la mémoire du K-œur… 24,

BLOGUE 1087-4 (la rue Gouin), chap.1, 100 chansons

LA RUE GOUIN

29 janvier 2009 – 19 h 14 min

COUPLET 1

ou êtes-vous la gagne d’la rue Gouin
quand nos mères nous criaient par la fenêtre
de rentrer prendre nos bains

ou êtes-vous la gagne d’la rue Gouin
quand on tirait des roches aux Lessieurs
pour qu’y r’tournent dans leu coin

ou êtes-vous la gagne d’la rue Gouin
quand on rêvait nos rêves en cachette
avec Raynald Boutin

Raynald Boutin
j’ai entendu dire
que t’as pris ta r’traite du moulin

que t’es dans l’âge d’or
que tu voyages
que tu danses même des danses de lignes
à page

j’ai entendu dire
que ton enfance est en vacances

j’ai entendu dire
que ton enfance est en vacances

COUPLET 2

ma vieille maison
a brûlé sa rue Gouin
entre les Duchesneau les Tremblay
un trou dans mon passé

ma vieille maison
a brûlé s’a rue Gouin
ca s’peux-tu
que la gagne des Lessieurs
soye r’venue se r’venger

ma vieille maison
a brûlé s’a rue Gouin
c’est peut-être
l’allumette allumée du Grand André Gauthier

André Gauthier
j’ai entendu dire
que t’as pris ta r’traite d’la police

que tu voyages dans une belle cage
remplie de toutes sortes
d’artifices

j’ai entendu dire
que ton enfance est en vacances

j’ai entendu dire
que ton enfance est en vacances

COUPLET 3

Madame Boutin, Madame Tremblay
Madame Duchesneau Madame Gauthier
Madame Arpin Martin Madame Lebel
sont décédées

de mon enfance
reste pu qu’ma mère
encore vivante ben en santé

de la Tuque a Shawinigan
j’m’en va marcher
pour aller l’embrasser

Pierrot
vagabond céleste

—————–

 

DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR 14 FAISANT LE PONT ENTRE LE VILLAGE DES PILES LE LONG DU ST-MAURICE DU DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR 13 ET LE PRÉCIS DE GLOSSAIRE DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART DI …. DES PILES… QUI EN RÉSULTE (183 ÉTIQUETTES CONSTELLAIRES FLOTTANTES ABCEPTUELLEMENT DONT LES 343 PAGES DU DESCRIPTIF ANNAGRAPHIQUES SONT DISPONIBLES EN ANNEXE DU DOCTORAT (AULD, WOODARD, ROCHETTE) DONT LE TITRE EST… JE TE DEMANDE PARDON

Débris de la mémoire du K-œur… 13,

Blogue (3012), 12 mai 2019

DEUX VOYAGES

— SUR LE —

            SAINT-MAURICE

— PAR —

  1. L’ABBÉ N. CARON

Chanoine de la Cathédrale des Trois-Rivières.

LIBRAIRIE DU SACRÉ-COEUR-^ IF. V . A T O T T Î

LIBRAIRE—ÉDITEUK /- ^ t ~

Le premier voyage eut lieu en 1887 e t “e second en 1888. 

Nous continuons notre voyage ; nous entrons dans une voie fort accidentée ; il y a des tranchées-considérables, des courbes et des rampes très prononcées, nous traversons des ravins et des précipices ; une chute d’un grand volume d’eau, mais de peu de hauteur mugit à notre gauche, et nous voilà dans un coquet village, bâti en amphithéâtre : c’est le village des Piles.

Ce nom de Piles a fort intrigué les voyageurs ; les uns ont cru trouver l’origine de ce nom dans le fait que les glaces s’accumulent où s’empilent au pied de* la chute.

K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K

D’autres ont pensé que ce nom avait été donné par les flotteurs de bois, à cause des grandes accumulations de bûches qui se faisaient souvent à la chûte. Ces explications nous paraissent peu satisfaisantes.

Quant à en chercher dans l’imagination, nous y pourrions en trouver dix autres aussi acceptables que celles-là ; mais nous présenterons quelque chose de mieux à nos lecteurs.

Dans son grand dictionnaire, Littré donne d’abord au mot Pile le sens que nous venons d’y attacher i c’est, dit-il, un amas de choses placées les unes sur les autres. Mais au No 2, voici ce qu’il donne : Pile, s. f. Grosse pierre qui sert à broyer, à écraser. Eh bien ! une vieille sauvage qui porte allègrement ses quatre-vingt-dix ans, Madame Tamakoua, tient de ses ancêtres que les anciens sauvages, quand ils descendaient faire la traite des pelleteries, avaient l’habitude de s’arrêter ici pour piler leur blé-d’Inde. Ils y trouvaient facilement des Piles, ces grosses pierres qui servent à broyer, et de là est venu le nom donné à cet endroit. Ce sont les sauvages, ou plutôt leurs interprêtes, qui ont donné ce nom, et les flotteurs n’ont fait qu’employer un mot qui était en usage depuis longtemps.

K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K

 

——————-

Débris de la mémoire du K-œur… 14,

Le voyage de l’abbé Caron lorsqu’il s’arrête au village des piles s’interroge sur le POURQUOI DE CETTE ÉTIQUETTE… dans son rapport à l’onérisme même que porte la rivière St-Maurice en son socle ab-jetal….

Le rêve de ce nom se manifeste sous plusieurs métamorphoses…. iere image… les glaces qui s’accumulent au pied de la chûte …… 2eme image ,,,, grandes accumulations de buches (billots) au pied de la chûte… ou encore…  une troisième image symbolisant remarquablement …. ce que fut la méthodologie de notre doctorat soit broyer, écraser le possible pour donner accèes à l’énigme de l’impossible dans tout l,enchantement de sa synchroni-vieté…   …..et je cite ….

. Grosse pierre qui sert à broyer, à écraser. Eh bien ! une vieille sauvage qui porte allègrement ses quatre-vingt-dix ans, Madame Tamakoua, tient de ses ancêtres que les anciens sauvages, quand ils descendaient faire la traite des pelleteries, avaient l’habitude de s’arrêter ici pour piler leur blé-d’Inde. Ils y trouvaient facilement des Piles, ces grosses pierres qui servent à broyer, et de là est venu le nom donné à cet endroit. Ce sont les sauvages, ou plutôt leurs interprêtes, qui ont donné ce nom, et les flotteurs n’ont fait qu’employer un mot qui était en usage depuis longtemps. ….. 

Et c’est par le biais d’une méthodologie des débris de la mémoire du k-oeur que le précis de glossaire de la vie personnelle oeuvre d’art…. dit des piles s’est ab-ceptualisé comme un village d’étiquettes flottantes impossibles s’abjurant comme un essaim de lucioles dans un champ k-onstellaire consacré et à accueillir sous brisure de langue nano-cosmologique … et je cite ….

UN ÉBLOUISSANT PERSONNAGE ONÉRIQUE SPÉCULATIF IMPOSSIBLE….. dont l’absence même trahit son ab-réalité (l’ab-réalité, c’est la partie impossible du réel) souffle même du multivers, tout comme souffle même de toute vie personnelle œuvre d’art multiversielle (fractale poétique du multivers) , et que ce chercheur identifie comme étant LE RÊVE BIG BANG…

et en même temps, témoigner archétypement de la puissance hologrammique de l’image devenant transmage par l’accumulation de glaces (rêve du Yukon), de bûches (millions d’enfants se mourant de faim ou de blessures de guerre)  et de grosses pierres qui servent à piler et à broyer (comme les drones) pour ensuite par le passage des stations spatiales des 5 sens, du cerveau etr du viscéral è la station spatiale du k-oeur, chacune des étiquettes devenant socle abjetal de quai devenues qwalias… par la danse entre le rêve big gang de toute vie personnelle oeuvre d’art et ….. et je cite…

…..  PAR CET ÉNIGMATIQUE RÊVE FORME RÊVANTE BIG BANG, qu’un nommé Pierre Rochette mourut peu à peu à lui-même pour renaître en ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE SOUS l’étiquette flottante constellaire nano-k-osmologique auto-référentielle suivante :  PIERROT LE VAGABOND CÉLESTE….  à partir de laquelle son épopée onérique a pu se conter sous l’enchantement de quatre questions de toute vie personnelle œuvre d’art : 1) Quel est ton rêve? …. 2) dans combien de jours? … 3) qu’as-tu fait aujourd’hui pour ton rêve? …. 4) Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

De là ce … PRÉCIS DE GLOSSAIRE DE LA VIE PERSONNELLE ŒUVRE D’ART … dit «DES PILES» …. du doctorat (Auld, Woodard,Rochette) ( 183 étiquettes constellaires dont les 343 pages du descriptif sont disponibles en annexe de ce doctorat).

                                                                                                                                                ——————

Débris de la mémoire du K-œur… 15,

Blogue (4335), 13 septembre 2020

PRÉCIS DE GLOSSAIRE DE LA VIE PERSONNELLE ŒUVRE D’ART … dit «DES PILES» …. du doctorat (Auld, Woodard,Rochette) ( 183 étiquettes constellaires dont les 343 pages du descriptif sont disponibles en annexe de ce doctorat).

K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K

 

Abcepts du k-oeur, ab-ffects multiversiels du k-oeur, ab-ffects onti-kha-tifs du k-oeur,  ab-jets du k-oeur, ab-mitié œuvre d’art du k-oeur, ab-mmunication du k-oeur, ab-ppareil attractif multiversié du k-oeur,  ab-rationnalité du k-oeur, ab-tités du k-oeur, ab-tratracteurs étranges d’un rêve big-bang du k-oeur, al-gorithme de justice sociale planétaire du k-oeur, allumeur de k-oeurs réverbères, a-mour œuvre d’art du k-oeur, a-nalogie hologrammique des débris multiversiels de la mémoire du k-oeur, arc-en-ciel qwaliatif du k-oeur, ar-chés hologrammisés du k-oeur, ar-chés qwaliens de l’enfance, archés post-quanto-multiversiels du k-oeur, archétypes hologrammiques fractaux du k-oeur, archétypes hologrammiques multiversiels du k-oeur, architectonie constellaire par la poïétique d’un blogue, art de l’errance sociale du k-oeur,  artéfacts de rêvons du k-oeur, artiste-activiste-humaniste, artistes du quotidien, attaques d’être, avant big bang, billots de l’humanité errantte, bloguîétique, bruissements braisiques, bulles d’étrangetés ontologiques, carcasse axiologique, cerveau-astronaute, cerveau quanto-k-osmologique, cézannisation du réel, chair du k-oeur, champs k-artographiques, champs k-onstellaires, champ k-onstellaire d’un rêve big bang, champ k-onstellaire frémissé par les cordes, champ de forces conceptuel, champ de mine k-onstellaire, champ magnétique ab-ceptuel, champ magnétique k-onstellaire, champ symphonique des dékohérences kanto-kosmologiques, champ trans-k-allaire du multivers, chansons hologrammiques, chants ab-ceptuels, chasse-misère, clones fractaux du multivers, code hologrammique du 2.7k? , communauté des invisibles, condition humaine d’enterrance, conquête infra-spatiale du multivers, conscience fractale, constellation glossairique, k-orps-rêve ( corps vu comme un rêve de la liberté œuvre d’art), cri de Munch inversé, crime contre l’humanité errante, crypter le multivers, danses d’abcepts, danser poétiquement par les larmes de joie, danse synchroni-vie-tale, de l’onti-ke à l’onti-ka-tion de toute vie personnelle œuvre d’art, débris de la mémoire du corps (quali), déchirure dans le rêve ou s’insère le big bang du multivers, déclencheurs abductifs, décryptage du rêve big bang, déshobbiation de l’O.N.U., désirs encorcés par la force d’un champ k-onstellaire, désirs intrikés, dessiner une porte sur le k-oeur, désinstitutionnalisation du cerveau-astronaute, dé-stratification du cerveau nano-citoyen, deux assemblées des justes (39 femmes, 39 hommes) , doctorat œuvre d’art, douceur des vies anonymes dansant la beauté du monde, dramaturgie d’artéfacts, droit à la sculptation, effets d’agrégation de nano-intentionnalités, émergence des qwalias-réalité, émergence des formes fraîches par la non-tricherie, enchantement de l’impossible, encordement des impossibles, énergie hologrammique, enfants-errants-fantomatiques, engagement cosmonautologique, équitabilité des trois peintres, ermite des formes quantiques-k-osmologiques, errance-archétype-hologrammique, errance axiologique, errance fantomatique, errance fractale, errance poétique, errare/iterare, étiquettes abceptuelles flottantes, étiquettes déchiquetées, étiquette fer-de-lance d’un rêve big-bang, étiquettes-laboratoires, eupories d’un rêve big bang, feu de camp sur la montagne du point big bang, feu d’humanité, fiction poétique axiomatique, fil d’or bloguiétique, flottement-frémissement symphonique du champ k-onstellaire, fluidité d’une conscience errante k-osmique, fly-been (Michel le concierge), fondement onti-kha-tif de la beauté du monde, forme big bang d’un rêve récit, formes fractales, fractale onti-kha-tive, fractaliser l’humanit., fracture de la conscience, fraîcheur des formes cryptées, fraicheur des formes immunicatives, fraîcheur inouïe d’une forme impossible, frémissements ontologiques des qwalias multiversiels, frissonnement multiversiel, frontiçres entre les munis et les démunis de la terre, galaxie de la propédeutique, genèse de la non-tricherie, gestalt univers-multivers, glossaire constellarique, graine de rêve big bang, guenilles des étiquettes flottantes de la beauté du monde, humains et objets, socles abjetaux kantiques, humanisme épique, humanité hologrammique, humanité co-responsable du sort du plus petit, humanité errante, humanité œuvre d’art, ilot d’errance poétique, image-transmage-transgramme, implosion des nano-enjeux, incendie de bienveillance planétaire, intrikhation-dé-cohérence-hologrammie de la matière quanto-cosmologique, invention de la nano-citoyennet-planétaire, jardin-constellaire, jardin-rêvoir, jardinière conceptuelle du pays œuvre d’art, jury-lab, larmes de joie-débris de la mémoire du k-oeur, liberté big-bang sur terre, l’homme à l’orgue de barbarie, logique des transmages, maître des songes, matrice de la fraîcheur des formes, métamorphose de la forêt des désirs, métaphysique des qwalias, métaphysique du k-oeur, mise en apesanteur de la mémoire déchiquetée, mission sociale poétique, Monsieur 2.7k?, nano-champ de force, nano-citoyenneté-planétaire, nano-matrice, nano-sociologie du JE, nano-pelleteur (Michel le concierge) non-tricherie œuvre d’art, ombre lumineuse d’un rêve big bang, onde de bienv eillance reliée au 2.7k?, onti-kha-tion de l’humanité, ontologie des frémissements par les qwalias du k-oeur, oreille du ?, passage de l’ontike à l’onti-ka-tion, passeur de larmes sacrées, pays œuvre d’art, philosophie de la nano-modernité, philosophie de l’errance, philosophie d’en bas (Michel le concierge), piton de la liberté, quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art, qwalia, rapport poétique à l’argent, recohérence de l’irréel, réinvention de l’humanité vue de l’espace, règle des 3 wows, rêve big bang, synchroni-vie-té multiversielle opératoire, vie personnelle œuvre d’art, village œuvre d’art fractal, wow-t=2.7k?

K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K

 

K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K

LA LOGIQUE DES IMPOSSIBLES…. OU LA RIVIÈRE ST-MAURICE COMME ….DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR 13 ….. SUITE AU DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR 12

 

DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR 12

Et si les lieux qui ont sculpté notre enfance étaient des socles abjetaux flottants … portant en leur faîte des qwalias multivers qui ont éternellement des parfums à nous raconter?

Dans le débris de la mémoire du k-oeur 1 …. et je cite …. je prends le pari ….. D’UN ÉBLOUISSANT PERSONNAGE ONÉRIQUE SPÉCULATIF IMPOSSIBLE….. dont l’absence même trahit son ab-réalité (l’ab-réalité, c’est la partie impossible du réel) souffle même du multivers, tout comme souffle même de toute vie personnelle œuvre d’art multiversielle (fractale poétique du multivers) ,.

Jamais je n’ai tant ressenti la présence de ce personnage impossible que lorsque j’étais philosophe sqwatter au restaurant chez Annick, au lac à Beauce… Il était situé directement en face de la rivière St-Maurice… j’y dormais sur un congélateur, dans la cuisine et la nuit, je sortais dehors prendre une marche sur la route… en pleine tempête de neige… et le St-Maurice s’éblouissait de décors de glace et d’horizons d’un onérisme stupéfiant…

Je m’entraînais parce que je portais le rêve de marcher jusqu’au Yukon retrouver un couple dont la femme portait le rêve de gagner des courses de chiens de traineau… C’est un guide de canot habitant Notre-Dame de Monteaubant qui m’avait parlé d’elle. Et comme il canotait avec des touristes la rivière St-Maurice de mon enfance, il m’y avait emmené… Et comme cette dame habitait avec son conjoint sur une île … le guide et moi avons traversé en largeur le St-Maurice.

Il m’avait dit… sais-tu canoter?… J’avais répondu non… Il m’avait dit embarque en avant du canot…. rame comme je vais te le montrer… et moi en arrièere je vais nous guider… Mais comme il y a pas mal de courant… suis bien mes instructions…

Et c’est sur la rivière St-Maurice, en avant du canot, que j’ai ressenti dans toute ma fragilité onti-kha-tive… la présence impossible d’un impossible onérique qui me disait… LA VIE N’EST QU’UN RÊVE MAGNIFIQUE … ET SI TU REFUSES DE LA RÊVER COMME TELLE..TU RATERAS LE SENS DE TA VIE….

Avec les mots d’aujourd’hui… je dirais qu’il faut désapprendre tout de la logique de la raison onti-ke pour avoir une chance d’approcher … et je cite cet extrait du ier débris de la mémoire du k-oeur … cette FOR-ME RÊVEUSE-RÊVANTE AB-TROPOMORPHIQUE… qui fabrique par infinité créatrice inassouvie … une logique des impossibles dont est constitué TOUT RÊVEUR OU RÊVEUSE BIG BANG…SUR CETTE TERRE,..

Jean René, le guide des canots du St-Maurice… m’avait bien écouté quand je lui avais parlé de mon rêve de caertographier les grandes rêveuses et les grands rêveurs du Canada… Il m’avait dit… je vais t’en présenter une superbe… elle a quitté son pays la Suisse je crois pour vivre son rêve…apprendre à conduire des traineaux à chiens pour gagner des courses de traineaux… Elle a écrit un livre sur son rêve… mais bon… ma ménoire me joue des tours…

La rivière Saint-Maurice portait en son socle abjetal le secret de l’onérisme sur terre…. LES TRACES DE QWALIAS impossible à déchiffrer si on n’était pas soi-même un rêveur big bang…

Et nous arrivames sur l’île… A mon souvenir… elle y vivait seule avec une vingtaine de chiens et son conjoint qui avait tout abandonné pour prendre soin de son rêve à elle… lui qui était garde-forestier pour le gouvernement je crois…

Il achevait de déconstruire un autobus et de le diviser en compartiments pour y abriter sa vingtaine de chiens de traineau pour partir ensemble au Yukon… car elle voulait gagner les courses de chien les plus pertigieuses du Canada qui se tenaient dans cette province… Tous les deux m’avaient inviter à les y rejoindre un jour…. quand ils seraient installés…

—————-

La rivière St-Maurice portait …..en ses flots qwaliens ,,,, UN ÉBLOUISSANT PERSONNAGE ONÉRIQUE SPÉCULATIF IMPOSSIBLE….. dont l’absence même trahit son ab-réalité (l’ab-réalité, c’est la partie impossible du réel) souffle même du multivers, tout comme souffle même de toute vie personnelle œuvre d’art multiversielle (fractale poétique du multivers) ,…..

La rivière St-Maurice est onti-kha-tive …. Jamais je ne me serais douté que les débris de la mémoire du k-oeur  I ….. ou j’annoncais mon rêve de rencontrer  cet ÉBLOUISSANT PERSONNAGE ONÉRIQUE SPÉCULATIF IMPOSSIBLE… me conduirait, débris par débris… par une logique des impossibles… à la cachette onérique du rêve big bang …

Dans le débris de la mémoire du k-oeur 2… je passe par une tache textuale… un compte rendu you tube et  wikipedia de VOYAGER 1 ET 2 qui fait de notre humanité une espèce interstellaire… pour imaginer dans le débris de la mémoire du k-oeur 3 une personne humaine comme composée de 4 stations spatiales ( celle des sens, du cerveau, du viscéral et du k-oeur) de façon à déployer dans le débris de la mémoire du k-oeur 4 LA NOTION DE DOCTORAT OEUVRE D’ART basée sur une logique des impossibles …. et sa méthodologie dans les débris de la mémoire du k-oeur 5 ,,,, et son espérance ÉPISTÉMOLOLGIQUE DANS LE DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR 6…. par le biais d’un axiome tache textuale impossible… sur la guerre des drones… me conduisant par taches de couleursabductives pures à ces millions d,enfants qui se meurent de faim ou de blessures de guerre… comme ces millions de billots de la rivière St-Maurice de mon enfance qui descendaient de La Tuque à trois-rivières…

Et soudain…. un texte venu de nulle part que je découvre par sérenpidité trainant quelque part sur internet …. DEUX VOYAGES SUR LE ST-MAURICE  par l’abbé Caron, chamoine de la cathédrale de Trois-Rivières … Le premier voyage eut lieu en 1887 e t “second en 1888.

La logique des impossibles par l’onérisme de mon rêve big bang convoqué par … et je cite encore et encore cet extrait du débris de la mémoire du k-oeur 1 ….CET ÉBLOUISSANT PERSONNAGE ONÉRIQUE SPÉCULATIF IMPOSSIBLE….. dont l’absence même trahit son ab-réalité (l’ab-réalité, c’est la partie impossible du réel) souffle même du multivers, tout comme souffle même de toute vie personnelle œuvre d’art multiversielle (fractale poétique du multivers) ,. m’entraîne à nouveau… encore et encore… sur cette rivière St-Maurice comme socle abjetal d’une énigme onérique qui me traverse par son impossible…. et si … de refaire le voyage avec l’abbé Carob sur le St-Maurice m’en apprenait un peu plus sur … et je cite du débris de la mémoire du k-oeur 1 …cette FOR-ME RÊVEUSE-RÊVANTE AB-TROPOMORPHIQUE… qui fabrique par infinité créatrice inassouvie … une logique des impossibles dont est constitué TOUT RÊVEUR OU RÊVEUSE BIG BANG…SUR CETTE TERRE,..

Pierrot vagabond

——————

Débris de la mémoire du K-œur… 13,

Blogue (3012), 12 mai 2019

DEUX VOYAGES

— SUR LE —

            SAINT-MAURICE

— PAR —

  1. L’ABBÉ N. CARON

Chanoine de la Cathédrale des Trois-Rivières.

LIBRAIRIE DU SACRÉ-COEUR-^ IF. V . A T O T T Î

LIBRAIRE—ÉDITEUK /- ^ t ~

 

 

Le premier voyage eut lieu en 1887 e t “e second en 1888.

Nous continuons notre voyage ; nous entrons dans une voie fort accidentée ; il y a des tranchées-considérables, des courbes et des rampes très prononcées, nous traversons des ravins et des précipices ; une chute d’un grand volume d’eau, mais de peu de hauteur mugit à notre gauche, et nous voilà dans un coquet village, bâti en amphithéâtre : c’est le village des Piles.

 

Ce nom de Piles a fort intrigué les voyageurs ; les uns ont cru trouver l’origine de ce nom dans le fait que les glaces s’accumulent où s’empilent au pied de* la chute.

 

K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K

D’autres ont pensé que ce nom avait été donné par les flotteurs de bois, à cause des grandes accumulations de bûches qui se faisaient souvent à la chute. Ces explications nous paraissent peu satisfaisantes.

 

Quant à en chercher dans l’imagination, nous y pourrions en trouver dix autres aussi acceptables que celles-là ; mais nous présenterons quelque chose de mieux à nos lecteurs.

 

Dans son grand dictionnaire, Littré donne d’abord au mot Pile le sens que nous venons d’y attacher i c’est, dit-il, un amas de choses placées les unes sur les autres. Mais au No 2, voici ce qu’il donne : Pile, s. f. Grosse pierre qui sert à broyer, à écraser. Eh bien ! une vieille sauvage qui porte allègrement ses quatre-vingt-dix ans, Madame Tamakoua, tient de ses ancêtres que les anciens sauvages, quand ils descendaient faire la traite des pelleteries, avaient l’habitude de s’arrêter ici pour piler leur blé-d’Inde. Ils y trouvaient facilement des Piles, ces grosses pierres qui servent à broyer, et de là est venu le nom donné à cet endroit. Ce sont les sauvages, ou plutôt leurs interprêtes, qui ont donné ce nom, et les flotteurs n’ont fait qu’employer un mot qui était en usage depuis longtemps.

K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K          K          K          K          K          K          K          K          K             K          K

 

 

LA NOTION D’ASCÉTISME ONÉRIQUE DANS LES ENJEUX DE L’AMITIÉ OEUVRE D’ART AU SENS DES IRRITANTS DE L’ONTI-KE ILLUMINÉS PAR L’ONTI-KHA-TIF D’UN RÊVE BIG BANG EN PARFAITE DÉVOTION AB-CEPTUELLE POUR LE RÊVE BIG BANG DE L’AUTRE….

Il était presque minuit…. G. était en réclusion dans sa chambre depuis plus de deux heures à théoritiser l’économie de ses sauts conceptuels à travers l’évolution de sa conscience graphique de l’origine du réel….

De mon côté, j’étais dans la cuisine à travailler sur le débris 20 des débris de la mémoire du k-oeur du doctorat (Auld, Woodard, Rochette, chapitre 3, celui de l’archétype hologrammique du vagabond céleste.

Il faut dire que G. et moi sommes sortis de notre sommeil métaphysique vers 7 heures de soir….. L’eumétrie esthétique du respect de nos rythmes réciproques de recherche a atteint ces jours-ci une très belle vitesse de croisière.

Nous avons des rituels confortables, d’une grande paix psychologique … comme par exemple… chacun à tour de rôle ou ensemble aimons bien aller prendre une marche de nuit philosophique.

Nous avons chacun un téléphone intelligent…. ce qui fait que , de mon côté, la seule qui me téléphone, c’est G. … Ce qui me fait bien rire… moi qui n’ai pas eu de téléphone depuis au moins 15 ans… Mais bon…

Donc, ce soir, ma marche philosophique a été consacrée (vers la fin) à la thématique de L’ASCÉTISME ONÉRIQUE …. Un rêve atteint sa densité légère et somptueuse par une discipline des désirs qui pourraient nuire à ce rêve….

Je parlais justement avec G. lors de notre dernier sommeil de la joie de vivre avec elle au quotidien une AMITIÉ OEUVRE D’ART …. Je me rends compte que le succès de notre complicité repose sur le respect des différences dans nos vies de chercheuse et chercheur…

G. est plutôt du genre casanière ou bouger le moins possible permet de demeurer en vigilance de pensée abstraite… Elle peut passer des heures et des heures en mode onérique immobile entre deux séries coréennes sur you tube…. et soudain… 24 ou 48 heures plus tars, elle me réveille et me communique ses dernières avancées… enregistrées bien sur sur son téléphone intelligent…. C’est vraiment une chercheuse 24 heures sur 24 consacrée à sa métaphysique…

De mon côté, je suis un peu plus hermétique… j’aime bouger et réfléchir en marchant… Voila pourquoi j’aime bien faire les commissions, le  ménage, la cuisine, le lavage, la vaisselle et habiter la cuisine comme bureau de réflexion de métaphysique onti-kha-tive…. Et comme je disais à G. nos deux configurations dans le monde de l’onti-ke sont vraiment complémentaires….

Je pense que je tente de faire de ma vie …..  une vie personnelle oeuvre d’art par une théoritisation du vagabondage par le rêve big bang dans une posture méthodologique auto-référentielle … et que le blogue, finalement, témoigne de ma vie d’artiste du quotidien de ses grandes joies et rarement de ses peines….

La discipline onérique qui m’habite depuis toujours je crois fait en sorte que je n’ai jamais bu, ni fumé, ni drogué, parce que je voulais LA BEAUTÉ DU MONDE entre mes mains et mon k-oeur d’artiste de scène…

Il y a deux formes de passé la nuit qui viennent me visiter pendant que je dors… celle des débris de la mémoire du k-orps fait de mes divorces, de mes incapacités à vivre le champ des désirs dans le réel parce que le rêve vécu sur et par la scène est encore… même aujourd’hui,,,,, trop DISCIPLINE ONÉRIQUE… La vie est une scène… ou le décors est constitué de ma vie onérique…

Je crois n’avoir jamais manqué un spectacle durant mes 32 ans de carrière … malade ou pas malade… j’étais chatelain de mon rêve… Je ne me suis pas vu vieillir…. et même encore aujourd’hui, à 72 ans, j’ai la jeunesse heureuse de la discipline de mes rêves onti-kha-tifs…

De là ma fascination à me retrouver jour après jour, nuit après nuit, dans l’aura onérique d’une jeune rêveuse de bientôt 33 ans aux sauts conceptuels métaphysiques de calibre international…

C’est trop fou comme synchroni-vie-té…. Et je m’y laisse bercer… sans peur de l’avenir, sans inquiétude du présent… heureux d’être une peinture vivante d’un homme heureux au fond de ses rêves….

J’ai toujours rêvé d’une grande amitié oeuvre d’art avec une femme brillante, dont mon rêve pouvait prendre soin du sien … la vie me l’a offerte comme un k-adeau….

Travaillons maintenant:)))))))))))))))))

Pierrot vagabond

 

DANS CET ATELIER DE MÉTAPHYSIQUE OU UN NUIT ET JOUR PERPÉTUEL EST CONSACRÉ À LA RECHERCHE MÉTA-CONCEPTUELLE… L’INVENTION MÉTHODOLOGIQUE DE C HACUN DE NOS DOCTORATS BÉNÉFICIE DE L’ENCHANTEMENT À PRENDRE SOIN DU RÊVE DE L’UNE ET DE L’AUTRE… SANS INTÉRÊT PERSONNEL CACHÉ ET SURTOUT … SANS AUCUNE DÉPENDANCE QUI POURRAIT NUITE À L’EUMÉTRIE D’UNE AMITIÉ OEUVRE D’ART ….. G. CONSTITUE L’APOTHÉOSE DE MES CHEMINS DE VAGABONDAGE ÉPISTÉMOLOGIQUE PAR LA PUISSANCE ET LA FRAÎCHEUR DE SA CRÉATIVITÉ … COMME IL EST FASCINANT DE SERVIR HUMBLEMENT SON RÊVE TOUT EN DANSANT DANS UNE LIBERTÉ D’ERRANCE POÉTIQUE PROFONDE LA ROUTE NANO-KOSMOLOGIQUE MULTIVERSIELLE DES INTUITIONS QUI M’HABITENT AU NOM DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

Au petit matin, après une nuit de travail de recherche, un tape d’une heure 30 au téléphone cellulaire et une partie de scrabble que j’ai perdu royalement (422 pour G. à 276 pour moi)… dans nos lits collés l’un sur l’autre, j’ai pu raconter à G. ces longues années à inventer une MÉTHODOLOGIE DE LA LOGIQUE DES IMPOSSIBLES par la bloquiétique et ses résultantes … soit probablement, UNE FOIS LE DOCTORAT TERMINÉ,  quelques centaines de débris de la mémoire du k-oeur numérotés racontant les nano- big bang d’un rêve sur terre par l’auto-référentiel…. soit le passage de l’image au transmage et du transmage au transgramme… dans une métaphysique onti-khative que je décrirais comme UNE ONTI-KHA-TION AB-CEPTUELLE DE LA PRÉSENCE EN ERRANCE POÉTIQUE PAR LE RÊVE BIG BANG  SUR TERRE.

Je ne peux parler de la métaphysique de G. par respect de la beauté de ses inventions, mais je puis dire que ce que nous vivions jour et nuit pourra un jour se raconter sous forme de POÉSIE ÉVÉNEMENTIALE.

Pour me reposer, je relis la critique de la raison pure de Kant …. bien lové dans la cuisine entre la sécheuse et la laveuse avec en arrière le poêle et le comptoir…. Je saisis bien, à partir de ma posture contextuelle de la nano-modernité à quel point Kant a rêvé LA RAISON TRANSCENDANTALE, autant dans son esthétisme transcendentale a prioritique du temps et de l’espace que la logique transcendentale catégoricielle….

Moi je rêve d’autre chose qui m’apparaît aussi matriciel … soit l’enchantement du merveilleux de la k-ondition humaine partout sur terre par les 4 questions de toute vie personnelle oeuvre d’art… conduisant à la nano-citoyenneté-planétaire et au foisonnement de pays oeuvre d’art.

Comme je disais à G. au petit matin avant de nous endormir… le vagabondage fut pour moi une posture épistémologique permettant d’habiter les qwalia des débris de la mémoire du k-oeur dans l’infini d’un rêve big bang au k-oeur même de de la finitude de toute                  k-ondition humaine.

Dormir l’une près d el’autre, chacun dans son lit, dans le respect inouie d’une amitié oeuvre d’art… wowwww ….. et se réveiller avec deux rêves… Princeton pour G. et le prix Nobel de la paix pour notre équipe de recherche ( Auld, Woodard, Rochette) …..voilè la résultant que m’a donné le fait de vivre sous une formule qui m’a tout enseigné: EGO SUM PAUPER, NIHIL HABEO, ET NIHIL DABO.

Pierrot vagabond

QUICONQUE OSERA VIVRE L’ERRANCE POÉTIQUE PAR LE RÊVE BIG BANG VIVRA CE QUE SUSAN BOYLE A VÉCU ET A FAIT BRITAINS GOT TALENT … VIVRE À LA PLANÈTE ENTIÈRE EN 2009 EN OSANT SE PRÉSENTER PAR LA BEAUTÉ DE SON RÊVE À L’ÉMISSIONIL Y A TROIS FORMES D’ERRANCES POSSIBLES SUR LA TERRE (EN PARTANT DU FAIT QUE L’ON Y NAIT ET L’ON Y MEURT SANS SAVOIR D’OU L’ON VIENT … QUI L’ON EST… ET L’OU ON VA) …… L’ERRANCE FANTOMATIQUE ….. L’ERRANCE AXIOLOGIQUE … ET L’ERRANCE POÉTIQUE …. NON SEULEMENT IL EST IMPOSSIBLE DE PASSER DE L’ERRANCE FANTOMATIQUE (L’IMPUISSANCE DU MONDE COMME CHAOS) OU DE L’ERRANCE AXIOLOGIQUE ( LE MONDE PERCUS COMME CHAMP DE BATAILLE DES DÉSIRS) À L’ERRANCE POÉTIQUE (MONDE PERÇU COMME BEAUTÉ DU MONDE 24 HEURES PAR JOUR, 7 JOURS PAR SEMAINE SOUS FORMES DE BROSSES D’ÊTRE OU D’ATTAQUES D’ÊTRE)….MAIS UNE SEULE FORME D’ERRANCE… LA POÉTIQUE …. SE VIT COMME BEAUTÉ DU MONDE … LA CLÉ DE SON SURGISSEMENT (BASCULEMENT ÉPISTÉMOLOGIQUE) EST EN FAIT CONVOQUÉ PAR LES QUATRE QUESTIONS DE TOUTE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART…. 1) QUEL EST TON RÊVE? …. 2) DANS COMBIEN DE JOURS? …. 3) QU’AS-TU FAIS AUJOURD’HUI POUR TON RÊVE? …. 4) COMMENT TON RÊVE PREND-IL SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE ….. DE LÀ LES NOTIONS DE RÊVONS (QUWALIAS MONATIQUES AXIOMATIQUES SIGNÉ PAR LE RÊVE BIG BANG LUI-MÊME … MÊME S’IL NE FAIT PAS PARTIE DU RÉEL MAIS LE SIGNE ,,,,, DES DÉBRIS DE LA MÉMOIRE DU K-OEUR (SUITE DE TACHES LUMINEUSES TEXTUALES CONSTITUANT UN CHAMP K-ONSTELLAIRE DE FLOTTEMENTS ABCEPTUELS… ET DE QWALIAS (ENCHANTEMENT DES QUALIS PERCIENS QUI INVERSENT LE RAPPORT ENTRE LES QUALITÉS, L’ÉVÉNEMENT ET LES LOIS…. AU SENS OU SEUL LE MONDE DES QUALITÉS SE QWALIATISENT SOUS LA FORME D’UN RÊVE BIG BANG … BEAUTÉ DU MONDE DU CELA EST DANS SA MANIFESTATION CO-CRÉATRICE MULTIVERSIELLE

wowwwww … G. et moi sommes formidablement heureux comme chercheuse et chercheur

Notre réclusion radicale depuis maintenant 3 mois en fonction d’un atelier de métaphysique vécu de nuit et dormi de jour commence à donner de superbes fruits ….. ab-ceptuels dans mon cas …. et dans le cas de G. encore plus fabuleux…. mais je me dois de protéger l’unicité de sa métaphysique jusqu’à publication.

Cette nuit… G. m’a fait découvrir l’errance opétique par son rêve big bang… la performance de Suzan Boyle ….  wowwww… que je me suis dis … voilà exactement ce que procure le passage de l’errance fantomatique ou de l’errance axiologique à l’errance poétique par la clé des quatre questions du pays oeuvre d’art…. et donc de toute vie personnelle oeuvre d’art allumant par la beauté de son rêve un incendie pays oeuvre d’art en ensemençant les quatre questions 1) quel est ton rêve? Dans combien de jours? qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve? Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

Depuis 3 mois, j’étudie le rythme de procrastination à partir duquel G. passe d’une très grande intensité de concentration dans ses inventions métaphysiques à  un sédentisme fait d’écoute de séries coréennes sur you tube, maquillage, conversations téléphoniques heureuses avec ses amies… Le confinement lui va à merveille…

Je dois avouer que mon m étier d’artiste de scène ne m’a jamais permis une telle liberté dans le rien faire… mais là… j’ai la chance de dormir de jour, procrastiner de nuit….

Je le fais par des lectures au ralenti…. Depuis quelques semaines, je navique entre Whitehead et ses objets éternels, Meinong et ses objets impossibles, Thomas d’Aquin et son rapport à la beauté, Kant et son esthétique transcendantale de la critique de la raison pure et surtout mais surtout Peirce et son rapport entre l’éternité des qualis,(premier), la secondarité des événéments ou faits, et la tiercité des lois ou pensées qui en découlent…

Je me suis couché vers 4 heures du matin… G a continué a travailler ses graphes et sa métaphysique jusqu’à 8 heures am… Quand elle se couche … elle me réveille doucement et nous entamons une conversation thématique puis nous nous réendormons, comptant sur la procrastination d’un sommeil sans fin pour qu’émergent des jaillissements inattendus de nos pensées réciproques…

Comme ce matin 8h. am… par exemple elle m’a posé. une question… Pierrot est-ce que pour toi cela existe une mauvaise étoile… de la même manière qu’on dit que quelqu’un est né sous la bonne étoile?

Je n’ai pas répondu ….. On s’est endormis là-dessus… Puis tout le reste du sommeil jusqu’à 3 heures p.m. s’est déroulé comme un film ou se déroulaient dans un parfait ordre chronologiques les horreurs de l’ontique que j’ai du vivre de la naissance à aujourd’hui… C’était insoutenable… mais je ne cessais de me demander pourquoi mon cerveau me faisait vivre cela (débris de la mémoire du corps) et qu’est-ce que le rêve big bang essayait de m’enseigner à travers cela…

Je me lève… reviens… G. m’invite à continuer notre sommeil…. je me recouche .. et soudain… c’est l’illumination…

Je saisis que, pour moi, Peirce a raison… et que Thomas d’Aquin, Meinong, Whitehead, Kant… ont tort…

L’univers est constitué uniquement de qualis (premiercité) et que les faits événementiaux arrivent en secondarité et qu’ils sont impossibles sans d’abors la premiercité des qualis qui constituent l’unicité même des phénomènes et que les lois ou pensées qui médiatisent les qualis et les faits arrivent en troisième..

Mais là ou Peirce a tort, c’est que le but de la vie n’est pas de passer de 1 à 2 à 3… mais de comprendre les lois permettant de ne pas quitter un (les qualis)…. et cela sans jamais tomber dans le piège de 2 et 3…

Dans le langage du vagabnond céleste le but de la vie c’est 1… sous sa forme D’ERRANCE POÉTIQUE…. ou accès à la beauté du monde par les qualis perciens se métamorphosant par la station spatiale du k-oeur en qwalia… par le biais de RÊVONS MONADIQUES AXIOMATIQUES propédeutiques à un rêve big bang…. se discourant sous forme de débris de la mémoire du k-oeur… et que l’errance poétique est un chemin unique dont l’accès n’est possible que la les 4 questions de la vie personnelle oeuvre d’art…. permettant une sortie par les chemins du merveilleux du RÊVE BIG BANG LUI-MÊME qui signe le réel mais n’en fait pas partie…. hors de l,errance axiologique ( monde vécu comme un champ de bataille de désirs) ou l’errance fantomatique (monde vécu comme un champ d’impuissance chaotique des dominés par les dominants)

————

Pendant que j’écris ce blogue… G. est dans sa partie de l’atelier de métaphysique en train de copier sur son grand tableau noir les avancées de la nuit….

————–

Il me restera à démontrer que le passage des 3 stations spatiales du k-orps (la station spatiale des 5 sens, la station spatiale du cerveau et la station spatiale du viscéral) à la station spatiale du k-oeur permet la proreusi sation de l’univers au multivers par le biais de RÊVONS qui sont des monades possédant une conscience qwalia transversant les modes possibles du multivers en toute complicité avec le socle abjetal même du RÊVE BIG BANG qui signe le réel mais n,en fait pas partie….. soit sa forme algorithmique WOW-T=2.7K?

Fais wow sur ton rêve…. ne triche pas avec lui (-t) et le 2.7k? de tous les infinis des infinis des rêves big bang et leurs bruits de fond k-osmologique de viendront en complicité par les lois même de l’impossible, soit celles de la synchroni-vieté… de LA BEAUTÉ DU MONDE…

QUAND SUZAN BOYLE CHANTE EN 2009… c’est exactement le wow-t=2.7k? qu’elle chante à travers sa chanson sur le rêve….

———–

A la question de G. …. est-ce que ça existe quelqu’un qui est né sous une mauvaise étoile? et j’oserai répondre,..malheureusement, la rumeur populaire a tendance à dire oui… mais moi…. je dis impossible… Il suffit de l’invention de la nano-citoyenneté-plan.taire et une éducation au droit à une vie personnelle oeuvre d’art par un rêve big bang pour chaque enfant qui se m,eurt de faim ou de blessures de guerre sur cette terre pour changer la donne….

Quiconque vit une errance poétique par le rêve big bang pourra se dire né sous la bonne étoile….

à suivre

Pierrot vagabond

 

 

 

 

LES ARCHIVES VIDEOS DE MICHEL LE CONCIERGE TÉMOIGNENT DÈS LE 27 DÉCEMBRE 2007 DE NOTRE REMARQUABLE AMITIÉ OEUVRE D’ART ( MARLENE LA JARDINIÈRE, MICHEL LE CONCIERGE, PIERROT VAGABOND) …. ET SURTOUT DE LA VISION D’UN PAYS OEUVRE D’ART PAR DES VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART EN VUE D’UNE NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE ….

Le jour ou LA PELLE JAUNE comme d’ailleurs les archives de ces iers videos témoignant de la générosité avec laquelle Marlene et Michel m’ont accueilli seront disponibles sur you tube, il y aura pour notre doctorat (Auld, Woodard, Rochette) une formidable crédibilité disponible pour cette personne qui, par pure synchroni-vie-té, aura un coup de k-oeur et nous dira: J’AIME VOTRE RÊVE …. COMMENT ÇA COÛTE?

Ce fut exactement la stratégie de Margaret Sangers… Elle fit des conférences à travers les groupes féministes des Etats-Unis en étant persuadée qu’un jour, une personne avec beaucoup d’argent viendrait la voir et lui dirait: J’AIME TON RÊVE? COMMENT ÇA COÛTE?

De nos jours, nous avons la chance d’avoir Internet qui nous donne vitrine planétairement… Et il m’apparaît incontournable que la mise en opérationnalité de la nano-citoyenneté-planétaire par le biais d’algorithmes grâce aux milliards de téléphones intelligents permettent aux vies personnelles oeuvre d’art une élection par tirage au sort de deux assemblées des justes (39 femmes et 39 hommes) donnant un pouvoir citoyen supérieur à celui des états en guerre les uns contre les autres.

Tout est une question de timing. La covid 19 fait de la planète terre un immense coeur qui bat à la même mesure d’une humanité en devoir de se réinventer…

Et je suis persuadé que notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) par le biais de la chanson-manifeste de Michel le concierge (Je te demande pardon) se rendra un jour au prix Nobel de la paix pour avoir oeuvré dans le but de soulager la condition humaine… surtout celle des millions d’enfants qui se meurent de faim ou de blessures de guerre…

La masse critique est UN… Il suffit de 3 vies personnelles oeuvre d’art que l’impossible gagne… J’AIME VOTRE RÊVE…. COMMENT ÇA COÛTE?

La clé me semble dans la planétarisation par You tube de nos archives pour que notre équipe de recherche soit perçue comme iconique….

1: Quel est ton rêve?

2: Dans combien de jours?

3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?

4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

Pierrot vagabond