SELON NOTRE PROPOSITION PARTICULIÈREMENT SPÉCULATIVE, LE WOW D’UN RÊVE-BIG-BANG SERAIT UNE PARTICULE RÉELLE DU 2.7 K HUMAIN DE PAR SA NATURE ANTHROPIQUE PROBABILISTE, CE QUI DONNERAIT ACCÈS À LA DÉCOUVERTE D’UNE THÉORIE DES CHAMPS PRÉ-BIG-BANG EN ACCORD AVEC LA THÉORIE DES CORDES.

Chapitre 1… p.1-7

IER TIERS : ONTO-COSMOLOGIQUE

LE SIGNAL EXTRA-TERRESTRE WOW…. 15 AOÛT 1977…. A DURÉ 72 SECONDES
JUNE 15, 2018

Le signal Wow!
Le signal « Wow! » est un signal radio puissant, à bande étroite et centré sur la raie à 21 centimètres, capté le 15 août 1977 par le radiotélescope de l’université d’État de l’Ohio surnommé The Big Ear 1. D’origine inexpliquée, ce signal, qui a duré 72 secondes et n’a plus été détecté depuis, a fait l’objet d’une attention significative de la part des médias.

C’est l’astrophysicien Jerry R. Ehman qui observa le phénomène alors qu’il travaillait avec le radiotélescope à un projet SETI. Stupéfié de voir à quel point le signal correspondait à la signature attendue d’un signal interstellaire dans l’antenne utilisée, Ehman a entouré au stylo le passage correspondant sur la sortie imprimée et a écrit le commentaire « Wow! » (exclamation de surprise ou d’admiration en anglais, proche de l’onomatopée française « Ouah ! ») dans la marge à côté. Ce commentaire est devenu le nom du signal1.
Ce signal n’a toujours pas, en 2018, d’explication faisant consensus.

sur Google… www.wow-t.com

QUELQUES INFORMATIONS SUR «L’EFFET WOW» DE MARLENE LA JARDINIÈRE

Jasmin le conférencier

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Un conférencier dont le but ultime est de faire vivre des WOW
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Conférence Effet WOW !Créer un effet WOW autour de vous, c’est une façon de se distinguer et d’améliorer la satisfaction des gens que vous côtoyez.

Le WOW est un moment d’émerveillement que nous souhaitons tous vivre souvent. L’effet WOW est percutant! On se souvient longtemps des personnes et des entreprises qui nous font vivre des WOW parce qu’elles sont fascinantes et distinctes. Qu’ont-elles en commun? Comment s’y prennent-elles pour se démarquer et séduire leur entourage? C’est dans cette perspective que la conférence « L’effet WOW ! » a été développée. Elle résume les meilleures stratégies reconnues pour provoquer des WOW!

Cette conférence est basée sur la pratique, l’interaction et l’humour. Elle a été conçue en coopération avec plusieurs personnes qui ont su se démarquer dans leur vie personnelle et professionnelle par leur habileté à faire vivre des WOW. Pendant la conférence, des principes, des exemples, des témoignages et des exercices pratiques que vous pourrez mettre en application rapidement vous seront suggérés afin de rendre votre expérience aussi enrichissante que possible !

Maintenant, passons à l’action !

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SEUL UN FEU DE CAMP DE CONTEURS SUR LA MONTAGNE DU POINT BIG-BANG OÙ SONT RÉUNIS MALGRÉ EUX THÉOLOGIENS, MÉTAPHYSICIENS, ÉPISTÉMOLOGUES,COSMOLOGUES, ÉPISTÉMOLOGUES… SE RETROUVANT LÀ DANS UNE PROMISCUITÉ INTELLECTUELLE IND.CENTE, DANS L’IMPUISSANCE D’IMAGINER MÊME L’AVANT-BIG-BANG…. SEULS LES CONTEURS ONT UNE CHANCE D’INTUITIONNER LA RÉALITÉ TRANS-SCALAIRE EN FAISANT SIMPLEMENT PAR LEURS CONTES DE L’UNIVERS UN VILLAGE NANO-CITOYEN-PLANÉTAIRE OÙ LE RÊVE BIG-BANG DE CHAQUE PERSONNE HUMAINE CONTRIBUE À LA CONCEPTION CONSTRUCTIVISTE RADICALE DE L’ÉNIGME

Cher Simon Gauthier, cher Fred Pellerin et chers autres monteur de montagne, voilà me semble-t-il la vocation des contes au 21eme siècle… Imaginer l’impossible sous forme de village céleste où même un vagabond devient partie même du point d’interrogation poétique de la formule: WOW-T=2.7K?

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site radio-canada

Jacques Farine : découvrir l’invisible pour expliquer l’origine de l’Univers

Publié le mercredi 2 août 2018

Jacques Farine, professeur de physique à l’Université Laurentienne, à Sudbury, et chercheur au SNOLAB.Jacques Farine, professeur de physique à l’Université Laurentienne et chercheur au SNOLAB. Photo : Radio-Canada/Sophie Vallée

ENTREVUE – Jacques Farine s’est établi au Canada pour venir étudier la physique des particules dans un laboratoire de renommée mondiale. C’est à cet endroit qu’il a travaillé sous la direction du Canadien Arthur B. McDonald pour découvrir la masse du neutrino, une particule fondamentale. Une découverte qui a valu à M. McDonald le prix Nobel de physique en 2015, puisqu’elle a changé notre compréhension de l’Univers.

Un texte de Sophie Vallée

Enfant, Jacques Farine se questionnait déjà sur ce qui se cachait derrière le perceptible. C’est ce qui l’a amené à étudier la physique en Suisse, où il a grandi.

Il a reçu en 1997 une bourse d’un an pour venir étudier la physique des particules dans un laboratoire de la Ville du Grand Sudbury, qui est devenu celui du SNOLAB par la suite.

Vingt ans plus tard, il est toujours dans le Nord de l’Ontario et il enseigne la physique à l’Université Laurentienne.

Quatrième portrait de la série MISSION : CHANGER LE MONDE, qui présente tout l’été des Canadiens travaillant sur des projets qui changent significativement nos vies.

La physique peut sembler être un domaine abstrait, mais le chercheur assure que c’est crucial pour comprendre l’Univers dans lequel on vit.

«Je rencontre énormément de gens pour qui c’est important. Ils ont envie d’avoir des réponses à [leurs] questions. C’est le mandat principal de la recherche fondamentale, de pousser les limites de la connaissance.»

—Jacques Farine

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous intéresser à la physique?

Ça remonte à très longtemps, lors de promenades avec mes parents. Mon père, qui prétendait avoir une connaissance encyclopédique, pouvait soulever chaque pierre, nous montrer chaque feuille ou n’importe quel insecte, et il avait quelque chose à nous raconter. C’était notre Internet de l’époque.

«Derrière les choses qu’on voit, il y a des choses qu’on ne voit pas qui sont beaucoup plus importantes, qui déterminent leur forme et leur fonction.»

—Jacques Farine

Petit à petit, j’ai réalisé que les grandes personnes appelaient ça de la science, de la physique, une manière de voir derrière les apparences.

J’ai aussi compris qu’il y avait du calcul derrière ce qu’on voyait, des mathématiques, de la prédictibilité. On peut faire un calcul et voir, à l’avance, ce qui va se passer. En physique, on aborde les relations entre l’énergie, le temps et l’espace.

Le laboratoire de neutrinos SNOLAB est situé à deux kilomètres sous terre, dans la mine Creighton. Le laboratoire de neutrinos SNOLAB est situé à deux kilomètres sous terre, dans la mine Creighton. Photo : Radio-Canada/Yvon Thériault
À la fin de ma thèse, je voulais travailler sur une expérience qui allait apporter quelque chose de nouveau à notre connaissance du monde des particules et c’est ce qui m’a attiré à Sudbury, au Canada.

Pour moi, à l’époque, il n’y avait aucun doute que la seule expérience qui allait apporter quelque chose de très significatif dans la physique souterraine, c’était celle du projet SNO, à Sudbury.

Qu’est-ce qu’un neutrino?

C’est une particule fondamentale. On considère que le monde, tel qu’on le perçoit, est constitué d’éléments fondamentaux, les constituants de la matière. Les électrons, par exemple, tout le monde les connaît, ils portent le courant électrique. Les particules ont cette faculté d’interagir les unes avec les autres, ce sont ce qu’on appelle les forces fondamentales. On voit le monde comme un assemblage de ces constituants.

Les neutrinos sont l’équivalent des électrons, sauf qu’on ne sait pas encore vraiment quelle est leur masse. Il y a encore tout un monde à découvrir!

«On sait, par contre, que les neutrinos ont été impliqués dans les processus qui sont survenus à la suite du big bang.»

—Jacques Farine

Les neutrinos sont très difficiles à mesurer, c’est pour ça qu’on a encore tellement à apprendre et qu’on n’a pas encore tout découvert sur ces particules. Mais les conséquences de ce qu’on peut en apprendre sont phénoménales.

D’où est né le laboratoire souterrain SNOLAB?

Le « LAB » de « SNOLAB » signifie laboratoire et ce laboratoire a été créé suite à l’expérience « SNO » pour « Sudbury Neutrino Observatory ». L’idée de l’expérience « SNO » a émergé dans l’esprit des physiciens en 1985. À l’époque, on cherchait à comprendre pourquoi les étoiles et le soleil brillaient.

Dans les années 1960, on croyait avoir trouvé la solution, mais les calculs s’étaient avérés erronés. Donc l’expérience SNO a été créée dans les années 1990 pour répondre à ce problème.

Le SNOLAB est venu plus tard, dans les années 2000. Nous travaillions déjà avec la minière Vale, qui s’appelait Inco à l’époque, pour effectuer nos recherches à l’abri des rayons cosmiques. C’est à ce moment que nous avons décidé de créer ce laboratoire permanent, situé au fond de la mine de nickel, à deux kilomètres sous terre.

Début du graphique (passez à la fin)

Fin du graphique (passez au début)
L’expérience SNO a déterminé que les neutrinos n’avaient pas toutes les propriétés qu’on leur attribuait. Ils ont une masse et ils sont capables d’osciller. Et ça, c’était nouveau. C’est ce qui a valu le Prix Nobel de physique au directeur de l’expérience, Arthur B. Macdonald, avec son collègue japonais Takaaki Kajita, en 2015.

Qu’est-ce que ce domaine de recherche apporte concrètement?

Le mandat principal de la recherche fondamentale est de pousser plus loin le rideau où vous vous dites « à partir de là, je ne sais ce qu’il y a, je ne sais pas comment ça marche ». En poussant ce rideau, vous répondez à des questions fondamentales.

Je rencontre énormément de gens pour qui c’est important, ils payent des impôts aussi pour ça, ils ont envie d’avoir des réponses à ces questions. C’est le mandat principal de la recherche fondamentale, de pousser les limites de la connaissance.

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JE FAIS LE PARI QUE DANS LE PLI BIG-BANG D’UN RÊVEUR COMME DANS LE PLI BIG BANG DU 2.7K DE L’UNIVERS (LE BRUIT DE FOND COSMOLOGIQUE SOUS LA FORME -CONTE DE WOWWWWWWWWWWWWWWWW….. IL Y A LES MÊMES INFORMATIONS CODÉES ALGORITHMEMENT AU SUJET DE CE QUI S’EST PASSÉ DANS L’AVANT BIG-BANG, IMPOSSIBLES NI À RATIONNALISER PAR LA LOGIQUE, NI À IMAGINER PAR SOIT LE CONSTRUCTIVISME RADICAL, SOIT LE LE CONCEPTIVISME PROBABILISTE-PROBLÉMATOLOGIQUE-ANTHRPIQUE…. DE LÀ MA LECTURE DU 700 PAGES DE GILSON SUR JEAN DUN SCOT…. TOUT SE CACHE PEUT-ÊTRE DANS LA QUERELLE DES UNIVERSAUX SOUS SA FORME NANO-MODERNE QUANTIQUE-COSMOLOGIQUE…AU SENS D’UNE RÉALITÉ MULTI-SCALAIRE TELLE QU’ELLE SE DANSE DANS LE GÉNIE DES CONTEURS DEPUIS L’AURORE DES TEMPS HUMAINS AUTOUR D’UN FEU DE CAMP

WIKIPEDIA

Jean Duns Scot (vers 1266 à Duns – 1308 à Cologne), dit aussi John Duns Scotus en anglais, Johannes Duns Scotus en allemand, surnommé le « Docteur subtil » (Doctor subtilis), est un théologien et philosophe écossais, fondateur de l’école scolastique dite scotiste. Il fut la fierté de l’ordre franciscain, et influença profondément Guillaume d’Ockham, de la même manière que Thomas d’Aquin le dominicain fut admiré de son ordre. L’école scotiste et l’école thomiste seront constamment en conflit, suivant les rivalités des deux ordres mendiants.

La philosophie scotiste est complexe. Duns Scot oppose à la doctrine thomiste de l’analogie de l’être sa propre doctrine de l’univocité de l’être : le concept d’étant se dit de la même manière pour tout ce qui est, y compris Dieu1. La différence entre Dieu et les créatures n’est pas une différence d’être comme chez Thomas d’Aquin ou Maître Eckhart, elle tient à ce que Dieu est infini et la créature finie, sur un même plan ontologique. D’autre part, Duns Scot élabore une métaphysique de la singularité basée sur le concept d’individuation.

L’éthique de Jean Duns Scot met l’accent sur la volonté personnelle et la charité, dans la lignée d’Augustin et Bonaventure. En théologie, le docteur franciscain est surtout connu pour son angélologie, ainsi que pour sa théorie de l’Immaculée conception de Marie, critiquée par les Dominicains. On lui donne à ce propos un autre surnom, le « Docteur marial »2, qui avait également été attribué à Bernard de Clairvaux.

À SUIVRE….

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«L’ONTO-COSMOLOGIQUE… (?)… DU WOW» PASSE PAR DES ENJEUX CONCEPTUELS INITIÉS PAR LE DEVENIR ÉVOLUTIONNISTE ET UN RELATIVISME PROBABILISTE À VISÉE PRAGMATISTE ET EN CE SENS, IL PASSE PAR UN CONTE ÉCRIT DE L’ESPACE, TÉMOIGNANT DE LA TERRE COMME UN MIRACLE DE L’ESTHÉTISME COSMOLOGIQUE, CONSTRUISANT RADICALEMENT UN POIDS ONTOLOGIQUE PROBABILISTE FORT

Quand je réfléchis sur l’aventure du vagabond céleste depuis 5 ans au niveau francophonie par la poésie inouie du conteur international Simon Gauthier, je me rends bien conte que, contrairement aux discours mythologique, religieux ou scientifique, la constellation scalaire de la forme CONTE correspond exactement au niveau symbolique percien d’une FORME BIG-BANG d’un UN RÊVE-RÉCIT…. le wow devenant ontologique par défaut sous la puissance wowwwwwwwwwww du point d’interrogation pré-bang.

De là une réinvention de l’humanisme vu de l’espace face aux périls de l’anthropocène, le tout passant par un conte sous forme de formule presque de science-fiction:

WOW-T=2.7K?

La nano-modernité se rhyzomatisera à une vitesse vertigineuse que parce que de milliards de téléphones intelligents trans-humanisés par l’intelligence artificielle témoigneront par une simple application d’un conte planétaire construit par un esthétisme abductif d’une priméité enchanteresque:

LE CONTE SOUS SA FORME DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE RÉUNIRA 2 ASSEMBLÉES DE JUSTES (125 femmes et 125 hommes) qui par tirage au sort, deviendront la nouvelle conscience d’une primité d’un rêve triadique….

La science, même probabiliste quantique cosmologique, frappe le même mur que la théologie (religion) ou l’ontologie traditionnelle désengluée peu à peu de la mythologie… celui de l’esthétisme dont seul le conte d’un récit rêve big-bang de chaque vie peut espérer intuitionner cet avant-big-bang cosmologique dont on ne sait trop s’il y eut une infinité de rêves propédeutiques ou une infinité de rêveurs qu’on a par défaut d’imagination appeler Dieu

Simon Gauthier avec le vagabond céleste et Fred Pellerin avec la chanson du camionneur deviennent au 21eme siècle les premiers conteurs nano-cosmologiques, faisant voyager les quatre questions de la vie œuvre d’art, à partir d’un vagabond dont la guitare, le bâton et le sac à dos portèrent au cœur de l’imaginaire humaniste une espérance d’erance poétique pour tout errant ou errante fantomatique ou axiologique de la post-modernité en manque de sens percien.

à suivre…
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LES 20 PREMIERES PAGES DU IER CHAPITRE DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) CONSACRENT L’ARCHITECTONIE POST-PEIRCIENNE DE L’ÉTIQUETTE WOW, EN EN DESSINANT LES PARAMÈTRES ONTO-COSMOLOGIQUES (7P.) PARALLÈLES AUX PARAMÈTRES MÉTHO-COSMOLOGIQUES (7 P.) FAISANT IMPLOSER PAR LE RÊVE BIG BANG PORTÉE PAR CE WOWWWWWWW…. SON EXPANSION NANO-COSMOLOGIQUE EN TRAITANT COMME UNE PRIMÉITÉ DISSOLVANTE D ELA FORCE BRUTE LE CERVEAU-ASTRONAUTE VERSUS L’ESPACE INFINI D’UIN CORPS PAR UN CHAMP MAGNÉTIQUE DONT LA CONSTELLATION NE S’ÉNIGME QUE PAR UNE INFINITÉ DE PROBABILITÉS S’ARTICULANT AUTOUR DES SIGNES «-, =,?»

Quel merveilleux conseil d’administration de la créativité ce matin….. comme Michel me le disait, vu de sa philosophie d’en bas… wow veut dire…

« world of wonders»

Michel allume alors notre tableau où on voit la terre vue de l’espace avec en haut la formule : wow-t=2.7k? et en bas le site web… www.wow-t.com

Et moi de lui dire: Pierrot vagabond habite en haut (tout en tournant autour de la planète terre) la formule «wow-t.2.7k?» pendant que Michel le concierge par son archétype hologrammique indique où le rejoindre pour se faire voyager dans l’espace infini d’un corps terrestre par les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art.

Comme j’ai dit à Michel… j’ai terminé l’historique conceptuel de chacun des signes de la formule…. et c’est l’item ou l’étiquette «wow» qui est , et de loin, la moins vampirisée par différents essais de théorisation dans l’histoire de la pensée humaine (du moins à ma connaissance)

C’est donc à partir de cette étiquette orpheline que je vais pouvoir développer ma vision ontologique, méthodologique et nanologique de ce que peut constituer dans un 21eme siècle où même le constructivisme radical doit se réfléchir devant les progrès de l’intelligence artificielle, de la transhumanité des images synthétisées où le corps et la pensée d’un pré-agissant devient élision symbolique autant qu’indicielle pour habiter d’une façon presque trop toxique le fondement iconique d’une force brute, faisant naviguer la conscience entre l’errance fantomatique et l’errance axiologique d’une secondéité post-peircienne, rendant la poésie symbolique d’une existence big-bang  d’une tiercité cosmologisée un fait onto-métho-nano de plus en plus victime de rareté.

Il y a eu quelques moments dans l’histoire de la pensée où la dématérialisation idéologisée (par exemple, le monde réel des idées platoniciennes, transmutées aux deux citées de St-Augustin, à la querelle des universaux où le réalisme minoritaire de Duns Scott posait la question du fondement des catégories versus la position nominalisme,… bref….

LE WOW D’UN FRANÇOIS D’ASSISE, par exemple, issue d’une remarquable priméiité percienne traversée par un rêve big-bang , fut rapidement récupérée par une propédeutique industrielle de la spiritualité en guerre incessante d’absolutiste idéologisé.

EN CE SENS, L’ÉTIQUETTE WOW constitue par sa virginité d’attributs essentiels pertinents (néo-positiviste autant que post-herméneutique) une remarquable plateforme pour partir à la recherche de la quatrième voie, sous la voie abstractive construite par Peirce.

LA FORMULE «WOW-T=2.7K?» EST NON SEULEMENT une aventure constructiviste radicale telle qu’on l’ont innové dans la post-modernité (Piaget, Lemoigne, Morin et les autres), mais bien plus, elle est une étiquette dématérialisée de toute fixation hiérarchique d’attributs essentiels, même sous forme d’un champ magnétique dont le cadre théorique est déconstructiviste radical, par le biais même d’une constellation sans cesse en mouvement sous les paradigmes du «?» post- problématologique (la suite de Meyer) comme du «=» post-anthropique (Brandon Carter), en parfaite symbiose post-peircienne dans une priméité comprise comme vecteur de rêve big-bang qui transcende le projet (existentialiste sartrien, tout comme le personnalisme chrétien (Mounier) par un fondement de la qualité où la question ontologique nominalisme versus réalisme se retrouve posée avec une acuité encore jamais atteinte depuis la tentative organistique de la philosophie allemande depuis Hegel, tentant de réparer la mécanistique Descartienne qui avaient réussi à instutitionnaliser la fracture sujet-objet sur lequel Popper et les néo-positivistes ont pu peu à peu insérer une perspective évolutionniste de faillibilité confirmée par toutes les d.couvertes de la physique quantique reliées à la vision probabiliste primiétisée de la cosmologie, rendant la question de L’avant-big-bang infiniment plus passionnante que la notion de catégories (Aristote, Kant et Peirce) entre autres tentait de rationnaliser.

DANS CE DOCTORAT, L’ÉTIQUETTE WOW SE GORGERA ONTOLOGIQUEMENT D’UN RÊVE BIG-BANG (7P.) POUR ENSUITE EN DÉCOULER UNE MÉTHO-COSMOLOGIE POST-PERCIENNE (7P.) ILLUSTRÉE PAR UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART NANO-COSMOLOGIQUE TRANSCENDÉE POÉTIQUEMENT D’UNE ERRANCE EN MODE DU POUR-SOI QUE RECHERCHAIT TANT SARTRE.

1: QUEL EST TON RÊVE?

2: DANS COMBIEN DE JOURS?

3: QU’AS-TU FAIS AUJOURD’HUI POUR TON RÊVE?

4: COMMENT TON RÊVE PREND-IL SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

SEUL LE WOW POST-PEIRCIEN PEUT PORTER ONTO-MÉTHO-NANO COSMOLOGIQUEMENT LA CINQUÈME QUESTION D’UNE MASSE CRITIQUE DE VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART

COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

Ce qui mènera au deuxième chapitre consacré en 160 pages À LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE.

à suivre

 

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LE BIG-BANG DE L’UNIVERS COSMOLOGIQUE DANS LEQUEL L’HUMANITÉ VIT ÉTANT SCIENTIFIQUEMENT DÉMONTRÉE, PAR LA PREUVE DU BRUIT DE FOND COSMOLOGIQUE «2.7K» IL EST MAINTENANT PHILOSOPHIQUEMENT POSSIBLE D’INTUITIONNER LE PRÉ-BIG-BANG COMME UN RÊVE PROBABILISTE À TRAVERS UNE MESURE ÉQUILIBRÉE ENTRE LES PARAMÈTRES DE LA PROBLÉMATOLOGIE ET DE L’ARCHITECTONIE ANTHROPIQUE.

Quand on s’éloigne d’une interprétation «sensorielle» de la priméité Peircienne pour en retenir l’étiquette de qualité inhérente au nombre ier, qui ne devient premier que parce qu’il est succédé d’un second «force brute» et que le second ne devient second que parce qu’il est succédé par un troisième «loi universelle», on se sent soudainement à l’étroit dans le concept «d’abduction» impliquant une imagination inventive se faisant poïétique d’une hypothèse.

Un rêve big-bang (que ce soit celui d’un pré-big-bang quelconque ou d’une personne humaine quelconque) semble reposé sur une suite des plus impossibles qui semble à son tour fonctionner comme la notion de «même » chez Dawkins…. rhyzomique, probable autant qu’improbable.

Tout se passe comme si «le rêve» fondait le big-bang dont la force semble dépendre des conditions de non-tricheries paramétrées autant problématologiquement qu’anthropiquement.

Le rêve étant la pré-condition big bang
de deux pré-…..

on reconnait la différence d’un rêve big-bang avec la notion de désir parce que, le rêve big-bang, contrairement au désir, me semble-t-il, dissout instantanément «la force brute»
de la secondéité parallélogique du cosmologique tout en FLYING-BENING la poésie de la loi universelle 2.7k à toute résultante rationnelle de l’abduction-induction-déduction portant la validité conceptuelle la troisième voie.

un ce sens, un rêve big-bang est un événement quantique-cosmologique provoquant une expansion onto-métho-nano au cœur même d’une triade parallélétique, comme toute la nature s’allume imperceptiblement pour accueillir l’abondance soudaine d’un orage.

à suivre…

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ARCHIVE DU VAGABOND CÉLESTE… DU CONTEUR INTERNATIONAL SIMON GAUTHIER… RETROUVÉE SUR INTERNET… POUR LE DOCTORAT

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Contes, Légendes & Imaginaire en Vercors
19 mai 2013 : LE VAGABOND CELESTE

Simon raconte l’abandon, l’abondance et le succès d’un homme qui avait tout pour être heureux. Mais un soir, il décille. Pierrot rêve de tout changer ; il troque sa maison contre une paire de bottes, pour aller plus loin dans sa vie. Depuis, il parcourt le Québec. Réel, intense et actuel, Pierrot le vagabond enlumine la conscience des gens qu’il croise. Le rencontrer, c’est recevoir un grand souffle de poésie qui nous étreint, comme des bras chauds venus nous réconforter durant une nuit d’hiver, sans abri. Du bonheur à travers le froid. Un récit émouvant porteur d’avenir.

SIMON GAUTHIER est arrivé au conte comme on tombe amoureux, avec fougue et passion. Depuis plus de douze années, il captive tous les publics par son imaginaire débridé, son énergie incandescente et sa sensibilité de poète. Natif de Sept-Iles (Québec), il est également réputé pour ses talents de lamiste (joueur de scie musicale). Il a conté au Québec évidemment mais aussi en Belgique, en Suisse, aux Pays-Bas, au Burkina Faso, en Tunisie et au Maroc, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et bien sur dans le Vercors !

Lieu : Salle des fêtes – St Martin en Vercors.
121 personnes (jauge 140 places)

L’ABDUCTION, DÉDUCTION OU INDUCTION COMME MODES DE RECHERCHE…. «-», «=» «?» AMÈNE UNE QUÊTE D’UNE QUATRIÈME MÉTHODE DE RECHERCHE QUE JE N’ARRIVE PAS ENCORE À CERNER….. POUR LE MOMENT, L’ONTO-MÉTHO-NANO- COSMOLOGIQUE FONDE LA MÉTHODE FLY-BEEN, HORS DE TOUTE UTILISATION DE LA DÉDUCTION, DE L’INDUCTION OU DE L’ABDUCTION AU SENS D’UNE LOI UNIVERSELLE «WOW-T=2.7K?» FONDEMENT A PRIORITIQUE TRANSCENDENTAL QUE RECHERCHAIT KANT… À RÉFLÉCHIR… DE LÀ L’AVANT-BIG-BANG COMME RÊVERIE DE MULTIVERS… HORS DE TOUT CADRE LOGIQUE, SÉMIOLOGIQUE MAIS PROBABLEMENT ET ÉNIGMATIQUEMENT SÉMISTIQUE TELLE QUE L’INTUITIONNAIT LA TRIADE PEIRCIENNE, LA QUALITÉ ET LA LOI DISSOLVANT LA FORCE BRUTE…

wikepedia

Abduction, déduction et induction comme modes de recherche

L’abduction est une forme de raisonnement utilisée dans le processus de découverte par sérendipité8.

Par ailleurs, si l’on considère le mode de recherche et d’obtention de connaissances nouvelles comme un processus de conception, le discours sur la méthode scientifique est en lien avec les modèles des sciences cognitives, alors les allers et retours en confrontation entre le projet de concevoir et sa réalisation doivent ainsi permettre d’enrichir une « épistémologie de l’invention » selon l’expression de Deledalle. La science n’est donc plus l’analyse et l’anatomie de ce qui existe positivement et donc nécessairement car, de même que l’art et la technique, elle invente de nouvelles réalités.

Comme l’écrit Jean-Louis Le Moigne, « Auguste Comte pouvait clamer que l’imagination ne devait jouer qu’un rôle absolument subalterne dans la recherche scientifique chaque chercheur dans son for intérieur convenait que son talent reposait sur sa capacité à imaginer, à inventer, à concevoir ». Ainsi les formes logiques naissent de la pratique de la recherche mais aussi de l’inscription du chercheur dans le processus expérientiel et cognitif qui est lié à son immersion au sein des environnements.

Depuis Peirce et les avancées de la philosophie pragmatiste qui a amorcé d’une certaine façon le développement des sciences cognitives l’étude du processus de recherche est de plus en plus largement perçue comme une étude du processus cognitif. Il y a ainsi une constante volonté d’intégrer et de dépasser la dualité de l’expérience factuelle par rapport à la logique active, ainsi que l’émergence d’une pensée unifiée qui, selon des temps différents, va prendre des formes différentes qui ne seraient plus en opposition mais en interaction. Ces considérations bouleversent la façon traditionnelle d’appréhender la recherche scientifique qui de ce fait ne peut plus se placer strictement dans une démarche hypothético-déductive ou inductive.

En effet comme l’indique Habermas, la réflexion pragmatiste sur les formes de l’inférence ne s’inscrit pas dans la question traditionnelle de l’acquisition par déduction de propositions analytiquement justes mais dans celle de l’obtention d’ÉNONCÉS SYNTHÉTIQUEMENT PLAUSIBLES. Ainsi la conception de l’objet est indissociable de la méthode de fixation de la croyance et du critère de sens qui en découle. Dans un premier temps, et du point de vue des méthodes réelles de la recherche (c’est-à-dire selon une vision expérimentale du processus de conception de l’inférence), l’induction et la déduction ne sont pas en opposition mais en relations réciproques, elles sont en effet des phases coopératives d’un processus unique de résolution de problème. Dans un deuxième temps ces deux phases, d’induction et de déduction du processus de conception, sont complétées par une troisième que Peirce nomme l’abduction. La méthode de recherche peut alors être modélisée selon l’enchaînement élémentaire : [(abduction – induction – déduction)].

Dans cette perspective, l’abduction (warranted assertion) est le processus de formation d’une hypothèse générale sans l’assurance qu’elle réussisse; elle est ainsi de l’ordre de la priméité. La priméité, dans la conception triadique du modèle mental initié par Peirce, c’est la catégorie du sensible, de l’expérience sensible.

C’est la conception de l’être placé dans la généralité et l’indétermination de la situation perçue, c’est le phénomène en tant qu’il est vu et perçu par le sujet lui-même. L’abduction concerne la formation de l’hypothèse, qui est sujette à une certaine normativité induite par un arrière-plan, d’après une conception que l’on cherche à éprouver et qui est orientée par la résolution d’un problème. C’est la suggestion d’une idée, pour Mirowski12, l’abduction revêt explicitement un caractère herméneutique dans le sens où elle tente une interprétation immédiate et sensible du phénomène.

Cette approche signifie que « quelque chose » se comporte probablement d’une certaine manière – phase d’abduction – que « quelque chose » se comporte effectivement d’une certaine manière – phase d’induction et enfin – phase de déduction – nous établissons que « quelque chose » se comporte définitivement d’une certaine manière.

Induction, déduction et abduction[modifier | modifier le code]

En ce sens, l’induction renvoie aux opérations établissant des généralisations de conception et aux mises à l’épreuve des conséquences tirées des hypothèses posées; elle est de l’ordre de la secondéité. La secondéité est la catégorie de la réaction, de l’existence, de la rencontre du sujet avec la sensation de la singularité. C’est la perception de l’être relatif à quelque chose d’autre où il y a rencontre avec le concret, c’est la catégorie de l’actualisation.

La déduction tire des conséquences, elle construit des relations actualisées, elle est de l’ordre du troisième principe peircéen : celui de la tiercité. La tiercité est la catégorie de la médiation qui met en relation et construit du sens, sans quoi les objets du système ne seraient qu’une juxtaposition arbitraire et non médiatisée. La déduction, c’est l’opérateur de la généralité.

L’abduction, en tant qu’hypothèse créatrice, et l’induction matérialisent le lien entre les observations expérientielles et la formulation d’hypothèses dont elles assurent une mise à l’épreuve. La déduction traduit la pensée réfléchie et structurante en ce qu’elle engendre des habitudes interprétatives, telle une disposition mentale. Dans cette perspective, l’abduction produit des idées et des concepts à expliquer, puis l’induction participe à la construction de l’hypothèse abductive en lui donnant de la consistance, enfin la déduction formule une explication prédictive à partir de cette construction.

Déduction, abduction et induction[modifier | modifier le code]

En ce sens, la déduction est certaine et décrit des « objets idéaux », l’induction quant à elle infère des phénomènes semblables, alors que l’abduction infère des phénomènes différents qui stimulent le choix des hypothèses. L’abduction rend compte de la spécificité du raisonnement qui va vers l’hypothèse, sa logique est celle de la créativité de l’interprétation et de l’innovation, elle permet d’introduire des idées nouvelles en fonction de la flexibilité du concepteur par rapport à ses présupposés.

L’abduction est décrite par Peirce comme un aperçu créatif (a creative insight) pour résoudre un problème surprenant, une expérience qui déçoit une anticipation, ou un évènement qui entame une habitude. Si l’induction va du cas, de l’expérientiel vers la règle selon une logique [(cas) vers (règle)], l’abduction a une logique inverse de la règle vers le cas selon une logique [(règle) vers (cas)].

L’abduction éclaire ainsi le faillibilisme pragmatique au sens où celle-ci s’éprouve dans la capacité à accueillir de nouvelles hypothèses, alors que l’induction elle ne peut mettre à l’épreuve que ce qui lui est soumis. Distinguer induction et abduction permet d’introduire le changement. Si l’abduction repose sur des habitudes d’inférence qui évoluent comme étant des manifestations de l’intelligence et de la progression de connaissance, c’est sur l’induction que repose le progrès scientifique car elle donne une valeur scientifique à la pratique, c’est-à-dire à l’expérience. En effet, la mise à l’épreuve constitue le seul moyen pour tenter d’approcher la certitude et déduire une vérité comme idéal de connaissance et objet de construction théorico-pratique. Le processus de recherche modélisé comme un ensemble de boucles [(abduction – induction – déduction)] laisse dès lors une place à l’intuition et à l’imagination.

Résumé[modifier | modifier le code]

« Pour résumer, la déduction, qui repose sur des causes et des effets certains, aboutit à des énoncés certains ; l’induction, qui propose des causes certaines à des effets probables, aboutit à des énoncés probables ; et l’abduction, qui recherche des causes probables à des effets certains, aboutit à des énoncés plausibles. »

MICHEL LE CONCIERGE PELLETE SON RÊVE DEVANT L’IMMENSITÉ

comme quatre jeunes magnifiques pelletaient leur rêve big-bang de leur magazine…. «LE NOUVEAU PROJET»… hier….

celles et ceux  que j’ai par hasard rencontré, sur la rue Beaubien ,la porte étant ouverte, trop ému en les voyant travailler avec passion dans leur local…

Quand on est un vieux rêveur big-bang, c’est un devoir que de dire wow à des jeunes rêveuses et rêveurs….

C’est ce que j’ai toujours fait sur ma route de vagabond céleste…

c’est ce que vise la nano-citoyenneté-planétaire par chaque rêve big-bang de chaque vie personnelle œuvre d’art….

au nom de notre équipe re cecherche (Auld, Woodard, Rochette) ou selon nos archétypes hologrammiques (Marlene la jardinière, Michel le concierge et Pierrot vagabond)

bravo à

Nahid Aboumansour
Faisal Alazem
Geneviève Albert
Caroline Allard
Patrick Alleyn
David Altmejd
Valérie Amiraux
Gabriel Anctil
François Archambault
Samuel ArchibaldIsabelle Arsenault
Mathieu Arsenault
Alexis Aubin
Cyril Aubry
Marc Aurèle
Jean-Martin Aussant
Rachida Azdouz
Daphné B.
Joséphine Bacon
Clayton Bailey
Mélanie Baillairgé
Marie-Sophie Banville
Federico Barahona
André Barbeau
Anaïs Barbeau-Lavalette
Olivo Barbieri
Zoé Barry
Marie-Claude Beaucage
Marjolaine Beauchamp
Sarah-Maude Beauchesne
Paul Beaudry
Félix Beaudry-Vigneux
Christine Beaulieu
Jimmy Beaulieu
Virginie Beauregard D.
Hugo Beauregard-Langelier
Richard Beck
Éric Bédard
Laurie Bédard
Inès Bel Aïba
Gabriel Béland
Sylvain Bélanger
Sarah Berthiaume
Marc-Olivier Bherer
Sophie Bienvenu
Charlotte Biron
Laurent K. Blais
Marie-Claire Blais
Pierrick Blin
Marc-André Boisvert
Joëlle Bond
Nathalie Bondil
Érik Bordeleau
Paul Bordeleau
Paul-Émile Borduas
Adrien Bosc
Michel Marc Bouchard
Roméo Bouchard
Serge Bouchard
Julie-Anne Boudreau
Dany Boudreault
Justine Boulo
Rémy Bourdillon
Guillaume Bourgault-Côté
Amber Bracken
Gabrielle Brassard-Lecours
Fanny Britt
Marc Brunet
Julie Buchinger
Laurence Butet-Roch
Charlotte Callerot
Aurélie Campana
Annie Camus
Marc-André Carignan
Sylvain Carle
Julien Castanié
Blaise Cendrars
Pierre-Yves Cezard
Véronique Chagnon
Dominic Champagne
Sarah R. Champagne
Louise Champoux-Paillé
Frédérique Charest
Violaine Charest-Sigouin
Nicolas Charette
Pierre Chauvin
Mélissa Chemam
Frédéric Choinière
Olivier Choinière
Monia Chokri
Ryoa Chung
Jean-Philippe Cipriani
Fabien Cloutier
Guillaume Corbeil
Raphaëlle Corbeil
Laurence Cornet
Denis Côté
Véronique Côté
Laurence Côté-Fournier
Shawn Cotton
Ivan Couronne
Simon Coutu
Philippe Couture
Catherine Couturier
Stéphane Crête
Alex Cruz
Marc-André Cyr
Ève D’Amours Bélanger
France Daigle
Françoise David
Sébastien David
Simon De Baene
Alain de Botton
Evelyne de la Chenelière
Cécile de Sérigny
Noémie Debot-Ducloyer
Eric Deguire
Alain Deneault
Rébecca Deraspe
Élise Desaulniers
Christian Desmeules
Anne Caroline Desplanques
Nicolas Dickner
Antoine Dion-Ortega
Charles Dionne
Jean-Marc Doiron
Cyril Doisneau
Kristin Dombek
Benoit Dorais
Catherine Dorion
Anne Dorval
Sylvie Drapeau
Émile Duchesne
Philippe Ducros
Manon Dumais
Isabelle Dumont
Philippe Dumont
Myriam Dupuis
Jonathan Durand Folco
Ralph Elawani
Marie-Claude Élie-Morin
Michel Eltchaninoff
Miriam Fahmy
Marianne Falardeau
Philippe Falardeau
Alain Farah
Raphaël Fischler
Michaël Foessel
Naomi Fontaine
Jason Franson
Jonathan Franzen
Maxime-Alexis Frappier
Carole Fréchette
Steve Gagnon
Jean-Philippe Garneau
Annie Gendron
Susan George
Annick Germain
Jean-Claude Germain
Rafaële Germain
Lisa-Marie Gervais
Martin Gibert
Margie Gillis
Ophélie Giomataris
Guillaume Girard
Pascal Girard
Jean-Michel Girouard
Gabriella Gobbi
Jacques Godbout
Paul Gogo
Cyril Gonzales
Mathieu Gosselin
Mélanie Gouby
Laurence Gough
Phoebe Greenberg
Daniel Grenier
Élizabeth Grenier
Véronique Grenier
Catherine Eve Groleau
Jean-Herman Guay
François Guerrette
Isabelle Arsenault

Et j’en oublie…..:)))))))

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