ISABELLE LA BOXEUSE OU LE FEU SACRÉ DE L’IMPLICATION SOCIALE PAR L’INVENTION ET LA MISE EN MARCHE OPÉRATIONNELLE DE L’ARTHLÉTISME RELIÉES À LA DÉFENSE DES DROITS DES FEMMES PAR L’ARTHLÉTISME À TRAVERS LE MONDE.

C’est quand même fou… à 69 ans, presque 70, mes journées commencent à 6 heures le matin avec notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) et cela 7 jours par semaine à travailler passionnément sur un plan de match pour qu’une marche à l’ONU en juin 2020  conduise au dépôt d’une charte de la nano-citoyenneté-planétaire qui, après une mise en marche sur trois ans par un consortium universitaire devrait conduire à son opérationnalité planétaire, tout en aspirant au prix Nobel de la paix, parce qu’il faut publiciser le droit universel des enfants de la planète à une vie personnelle œuvre d’art, hors temps , hors réalité, hors servitude…. hors langue, hors race, hors religion….

Tout le travail de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) tournant autour de la question suivante:

QUELLE INSTITUTION MULTIVERS FAUT-IL INVENTER POUR QUE SUR TERRE, AU 21EME SIÈCLE, PLUS AUCUN ENFANT NE MEURE DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE?

Puis à 7h. 30 du matin, je me dirige à l’université pour poursuivre, en vagabond céleste non inscrit ami d’une centaine de gardiens de sécurité, une série de lectures analogiques en différents champs  du savoir de façon à faire imploser la rigidité d’un cadre théorique, luttant à la fois contre sa systématisation et sa cimentation entre une architectonie des attributs essentiels et le côté open source dont ont tant besoin les étiquettes néologistes pour devenir virales, rhyzomiques autant que praxiologiques au 21eme siècle.

Vers midi ou 1 heure, Isabelle la boxeuse arrive avec son énergie Baie James et toute sa spéculation fondant la grande originalité de son mémoire de maîtrise, mise en bouche d’un futur doctorat architecturant intellectuellement  l’arthlétisme comme geste fondateur de la défense des droits des femmes à travers le monde par la boxe au 21eme siècle..

Sa force d’apprendre, d’inventer, de préciser n’arrête jamais… J’écoute tout en lisant, je donne mon avis qu’elle conteste en parlant non pas fort mais passionnément fort… Et cela peut durer des heures et des heures, sans baisse de tempo de sa part, comme hier jusqu’à 11h du soir… alors qu’elle aurait été prête à travailler toute la nuit…

Elle refuse de voir que je suis vieux:)))))))))) Et comme elle me le dit… c’est juste à toé de pas être vieux:))))

Quand j’arrive sur mon plancher de la salle de couture chez Michel et Marlene, vers 11h.30 du soir, je m’écroule heureux d’avoir le droit, comme Brassens avec Marcel et Jeanne, à une brassée de feu d’amitié d’une si grande qualité.

Une pensée pour Simon et son nouveau spectacle Tik tac, une pour Fred avec son engagement à plus grand que lui-même, une pour Marlene et Michel qui va venir cogner à ma porte pour me dire.. le café est prêt…  une dernière pour Isabelle dont je suis si fier d’être le grand-père œuvre d’art. Elle sera générationnelle… si elle ne l’est pas déjà.

à suivre…

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NOTRE BUNKER DE L’AMITIÉ A DÉCIDÉ CE MATIN QUE TOUS LES DROITS D’AUTEURS RELIÉS À LA CHANSON DU CAMIONNEUR IRONT AU FINANCEMENT DE NOS PROJETS (ACHAT D’UNE CAMERA POUR FILMER NOS RECHERCHES DU MATIN, LA LOGISTIQUE ET DU DOCTORAT ET DE LA MARCHE À L’ONU EN JUIN 2020 POUR LE DÉPOT D’UNE CHARTE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE)

Notre conseil d’administration de la créativité de ce matin était empreint d’un réel intérêt pour le travail fascinant du conteur international Simon Gauthier dans l’écriture et le work progress de son nouveau spectacle: TIK TAC….

Et c’est sûr que du bunker de l’amitié où depuis plus de 10 ans maintenant nous travaillons à une modélisation planétaire d’une nano-citoyenneté- le tout archivé et filmé sur plus de 150 heures de videos, nous regardons du fond de notre anonymat la belle élégance avec laquelle Fred Pellerin honore la chanson du camionneur…. bien appuyée par sa louve gérante Micheline…

J’ai dit à Michel… c’est fantastique… mon rêve, ca toujours été d’être le Howe qui discrètement a soutenu Roosevelt et sa conjointe Eleonor…

Je sais que lorsque tu présenteras tes documentaires à titre de Michel le concierge (le pays œuvre d’art, la pelle jaune, la nano-citoyenneté-planétaire et ton prochain dans 2 ans LE MEILLEUR DE MOI-MÊME, cela consacrera la cinquième question de la vie personnelle œuvre d’art, à l’égal de Simon et Fred

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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LA MARCHE DE MONTRÉAL À L’ONU DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) EN JUIN 2020 POUR Y DÉPOSER UNE CHARTE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE A AUSSI POUR OBJECTIF DE PROPOSER UN PLAN DE MATCH AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE QUI POURRAIT DÉCLENCHER DES ÉVÉNEMENTS CATASTROPHIQUES… AUCUN ÉTAT HOBBIEN, AUCUNE MONARCHIE NUCLÉAIRE NE PEUT ATTEINDRE L’OPÉRATIONALITÉ D’UNE NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE DANS LA LUTTEÉPIQUE DU 21EME SIÈCLE POUR LA SURVIE DE L’ESPÈCE HUMAINE

Le réchauffement climatique pourrait enclencher un cercle vicieux catastrophique

Publié le lundi 6 août 2018 à 19 h 58, SITE RADIO-CANADA

Même si l’humanité réduit les émissions de gaz à effet de serre comme prévu par l’Accord de Paris, la planète pourrait elle-même perturber les efforts des hommes et basculer dans un état durable d’étuve, selon une étude publiée lundi.

Agence France-Presse

Avec un tel scénario, la température moyenne de la Terre pourrait se stabiliser à +4 °C ou +5 °C par rapport à l’ère préindustrielle, bien au-delà de l’objectif de l’Accord de Paris sur le climat (+2 °C maximum), selon cette étude de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Les émissions de gaz à effet de serre ont déjà provoqué une hausse de 1 °C de la température moyenne de la Terre, assez pour augmenter les probabilités de canicules, de sécheresses ou de tempêtes, de même que leur intensité.

Les scientifiques décrivent 10 aspects distincts du « système Terre » aujourd’hui neutres ou bénéfiques, mais qui pourraient devenir néfastes, en provoquant plus de rejets de CO2 et de méthane dans l’atmosphère que toutes les activités humaines combinées.

Ces points de bascule sont liés à des températures au-delà desquelles la libération de ces gaz serait inéluctable. « Quand un seuil critique est atteint, le processus de réactions s’auto-entretient », note l’étude, qui s’inquiète que la Terre puisse approcher un seuil la condamnant à devenir une étuve.

Les forêts et les océans ont absorbé ces dernières décennies plus de la moitié des émissions de carbone.

Mais les forêts rétrécissent et les océans montrent des signes de saturation en CO2, selon de récentes études. Leur rôle d’éponges risque de s’affaiblir.

Le méthane et le CO2 emprisonnés dans le permafrost, sol censé être gelé en permanence en Russie et au Canada, correspondent à environ 15 années d’émissions humaines.

En cas de dégel, ces gaz relâchés – pour l’instant en quantité négligeable – accéléreraient le réchauffement, en libérant encore plus de gaz.

De manière similaire, les hydrates de méthane, composés ayant l’apparence de la glace présents dans les fonds marins, sont également vulnérables au réchauffement, mais les scientifiques ne savent pas à quel rythme. Ils sont suspectés d’avoir été à l’origine d’épisodes rapides de réchauffement il y a plusieurs millions d’années.

Un réchauffement de 3 °C pourrait condamner à terme au dépérissement de 40 % de la forêt amazonienne, selon une récente étude.

Et les incendies, pas pris en compte dans ce modèle, pourraient accélérer cette destruction susceptible de relâcher dans l’atmosphère des milliards de tonnes de CO2.

Le miroir blanc de la banquise renvoie 80 % des rayonnements du soleil. Mais avec la fonte de cette glace de mer, l’océan qui la remplace absorbe à l’inverse 80 % de ces radiations, ce qui accélère le réchauffement.

Dans l’Arctique, le premier été sans banquise devrait avoir lieu avant le milieu du siècle. Une situation susceptible de se reproduire tous les quatre ans dans un monde à +2 °C.

Les scientifiques s’accordent pour dire qu’il existe une température de bascule au-delà de laquelle la calotte glaciaire recouvrant la terre de l’Antarctique Ouest et du Groenland fondra. Mais leurs estimations sur cette température varient entre +1 °C et +3 °C.

L’autre question ouverte concerne le temps que cette glace mettra à fondre, libérant du même coup des volumes énormes d’eau douce dans les océans.

Les conséquences seraient dévastatrices : deux tiers des mégalopoles sont installées moins de 10 mètres au-dessus du niveau de la mer, tout comme les plaines agricoles qui les nourrissent.

La fonte des glaces de l’Antarctique Ouest et du Groenland conduirait à une hausse du niveau de la mer de 13 mètres. La calotte de l’Antarctique Est, plus sensible au réchauffement qu’on le croyait auparavant, représente 12 mètres potentiels supplémentaires.

Tous ces mécanismes sont interconnectés, et l’un d’entre eux pourrait en déclencher un autre, puis un autre, selon les auteurs de l’étude.

« Ces événements en cascade pourraient pousser le système Terre dans son ensemble dans un nouveau mode de fonctionnement », note Hans Joachim Schellnhuber, coauteur et directeur du Potsdam Institute for Climate Impact Research, qui avait précédemment estimé qu’une Terre à +4 °C ou +5 °C ne pourrait pas abriter plus d’un milliard de personnes.

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EN PHYSIQUE QUANTIQUE, ON PEUT TÉLÉPORTER DES ATOMES, CRÉER DES CODES INVIOLABLES, ÉTABLIR DES CORRÉLATIONS «NON-LOCALES», QUI SUGGERENT QUE LES PARTICULES COMMUNIQUENT INSTANTANÉMENT À DISTANCE, DE LÀ LA PRÉDICTION DES MATHÉMATICIENS QUANTIQUES-COSMOLOGIQUES AU SUJET DU MULTIVERS QUI LAISSENT INTUITIONNER LA POSSIBILITÉ LES DIALOGUES INIMAGINABLES ET CELA INSTANTANÉMENT ENTRE LES RÊVONS NON-TRICHEURS ET LES RÊVONS TRICHEURS DE LA MÊME NANO-PERSONNE-HUMAINE-PLANÉTAIRE

EN PHYSIQUE QUANTIQUE, ON PEUT TÉLÉPORTER DES ATOMES, CRÉER DES CODES INVIOLABLES, ÉTABLIR DES CORRÉLATIONS «NON-LOCALES», QUI SUGGERENT QUE LES PARTICULES COMMUNIQUENT INSTANTANÉMENT À DISTANCE,

Tout commence à la fin du XIXe siècle, dans les années 1890. Certaines observations, en particulier concernant le rayonnement électromagnétique, contredisent systématiquement les lois de la physique. Comment les intégrer?

La première tentative d’explication radicalement différente est réalisée par un physicien déjà célèbre, Max Planck, en 1900. Il propose de considérer l’énergie non comme un phénomène continu mais comme des “paquets” distincts les uns des autres, les quanta.

C’est initialement une astuce de calcul pour résoudre certaines équations. Mais il s’aperçoit qu’elle correspond comme par enchantement aux observations qui contredisaient les lois de la physique de son époque.

Cinq ans plus tard, Albert Einstein utilise l’idée des quanta pour expliquer l’effet photoélectrique (qu’on observe dans notre vie quotidienne par exemple dans les cellules commandant l’ouverture automatique des portes). L’idée d’une physique basée sur les quanta, une physique quantique, fait son chemin.

Entre 1925 et 1927, plusieurs physiciens réussissent en quelques années à assembler les pièces de l’immense puzzle de la physique quantique. Tout d’abord, Louis de Broglie et Erwin Schrödinger raisonnent que si la lumière, qui est une onde, peut exister sous forme de paquets d’énergie, alors à l’inverse peut-être que des particules comme les électrons, qui sont de petits paquets d’énergie, peuvent se comporter comme une onde. Ils élaborent ainsi les fonctions d’onde.

Une particule peut donc exister dans plusieurs états superposés, onde ou particule. C’est le principe de superposition. Ensuite, Werner Heisenberg introduit le principe d’incertitude, selon lequel en physique quantique on ne peut pas mesurer de façon exacte deux valeurs d’une même particule (par exemple sa position et sa vitesse). Si l’on mesure correctement l’une des deux valeurs, l’autre sera forcément floue.

Wolfgang Pauli définit quant à lui le principe d’exclusion, selon lequel deux électrons ne peuvent jamais se trouver au même endroit dans le même état. Niels Bohr, dont Heisenberg et Pauli ont été les disciples, propose une théorie unifiée de la physique quantique.

Mais Albert Einstein reste très sceptique. Il considère que l’aléatoire ne peut pas être un principe fondamental de la physique. Si l’on ne peut pas mesurer précisément deux valeurs d’une particule, cela ne signifie pas qu’elles ne sont pas mesurables, mais simplement qu’on ne sait pas encore le faire.

Il estime donc que les physiciens quantiques utilisent des probabilités car leur théorie, incomplète, ne leur permet pas de décrire parfaitement les phénomènes observés. De longues discussions l’opposent à Niels Bohr, au cours desquelles Einstein s’exclamera “Dieu ne joue pas aux dés!” Le débat fait rage. En 1935, Einstein, Podolsky et Rosen soulèvent le paradoxe suivant. Selon les principes de la physique quantique, l’état des particules est fondamentalement aléatoire. Pourtant, pour peu qu’elles soient étroitement liées (c’est l’intrication), il est possible pour des particules situées dans des endroits très éloignés de l’espace d’avoir toujours exactement le même état au même instant. Comme si elles communiquaient littéralement instantanément. Cela impliquerait qu’elles se transmettent l’information plus vite que la vitesse de la lumière. Dans l’univers d’Albert Einstein comme dans notre réalité quotidienne, c’est absurde. La physique quantique doit donc nécessairement être incomplète.

Le débat reste en l’état jusqu’en 1964, date à laquelle John Bell démontre, à Genève, que les idées d’Einstein sur l’aspect inachevé de la théorie quantique entrent en contradiction avec les prédictions mêmes de cette théorie. Il faut forcément que l’une ou l’autre soit fausse. John Bell propose donc une méthode expérimentale pour répondre à ce paradoxe. Cette expérience ne pourra être réalisée de manière concluante qu’en 1982, par Alain Aspect et ses collaborateurs à Paris. Elle démontre irréfutablement la justesse de la théorie quantique.

La deuxième révolution quantique

Les physiciens restent en grande majorité indifférents aux aspects les plus contraires à l’intuition de cette nouvelle théorie, jusqu’aux années 1990. On commence alors à réaliser les applications potentielles de la physique quantique dans notre vie quotidienne.

À Genève, l’équipe de Nicolas Gisin réalise la téléportation des photons dans les fibres optiques du réseau Swisscom sur des dizaines de kilomètres.

Puis Peter Shor, aux Etats-Unis, montre qu’en intriquant une centaine de particules, on pourrait casser tous les codes de sécurité existant aujourd’hui: ceux des banques, des entreprises, des armées.

La cryptographie quantique serait alors le seul mode de protection véritablement inviolable des données. Et c’est ainsi que la physique quantique entre dans notre vie quotidienne…

RTS Découverte, avec la collaboration de Nicolas Gisin, physicien, professeur à l’Université de GenèveD

Publié le 04 mars 2013 – Modifié le 18 décembre 2017

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ARCHIVES… L’UNIVERS DES QUALIS-QUANTIS RÉFLÉCHIS À TRAVERS DES RÊVONS DU MULTIVERS DANS LA NON-TRICHERIE

egorized

INTUITION 16: «WOW-T=2.7K» OU LE CODE SOURCE QUALI-QUANTI PRÉ-BIG-BANG DE TOUT CE QUI EXISTE, DU QUANTIQUE AU COSMOLIGIQUE, DE L’UNIVERS AU TRANSVERS, DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART À LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE, DE PAR L’ÉVOUTION MÊME DES GÊNES AU MÊMES ET DES MÊMES AUX RÊVONS

October 10, 2017 Pierrot le Vagabond Chercheur

IGOR ET GRICHKA BOGDANOV
LE CODE SECRET DE L’UNIVERS
ÉDITION ALBIN MICHEL 2015
P.17 À 24
EXTRAIT

Peut-on trouver aujourd’hui des traces de ce code originel? DE CE CODE-SOURCE? D’où vient-il? Depuis quelque temps, certains scientifiques ont entrepris de chercher ces vestiges encore jamais vus AU COEUR DU RAYONNEMENT FOSSILE, cette lumière primordiale qui a déchiré les ténèbres cosmiques il y a plus de 13 milliards d’années. Une quête révolutionnaire, dont les premiers résultats vont vous stupéfier.

Un exemple? Pour le théoricien américain Steve Carlip, de l’université de Californie, la première lumière de l’Univers N’EST PAS LIVRÉE AU HASARD: «lorsque nous voyons le rayonnement fossile, nous voyons des petites fluctuations dans son spectre, qui proviennent de petites variations de densité. Ces variations ne sont pas dues au hasard.

L’idée est révolutionnaire et a fait du chemin. En 2015, deux grandes «stars» de la théorie des cordes, Juan Maldacena et Nima Arkani, de l’Institute for Advanced Study de Princeton, ont affirmé que le rayonnement fossile porte la trace «D’UN ENCODAGE» effectué dès les tout premiers instants de l’existence de l’Univers. «une hypothèse soutenue par Edward Witten, médaille Fields et leader mondial de la théorie des cordes: « C’est le travail le plus innovant que j’ai entendu».

A LA RECHERCHE DU CODE PERDU

3 juin 2006, aux États-Unis. Ce matin-là, les examinateurs des très sélectives archives scientifiques de l’université Cornwell viennent de mettre en ligne un court article de physique – trois pages explosives- qui VA SECOUER LE MONDE ENTIER. Son tItre? UN MESSAGE DANS LE CIEL. Son auteur? Anthony Zee, de l’université de Californie, l’un des grands physiciens théoriciens de la planète. Il a été l’élève de deux monuments de la science au plan mondial, l’académicien Sidney Coleman, de Harvard, et le médaillé Fields Edward Witten, de Princeton.

Or, ce que nous dit ce fameux article, également signé par Stephen Hsu, de l’université de l’Oregon? Quelque chose de stupéfiant: une sorte «de message cosmique» serait encodé dans les profondeurs de l’univers! Où cela? Zee et Hsu répondent sans hésiter: « Nous sommes convaincus que le support pour ce message est unique: ce ne peut-être que LE FOND DIFFUS COSMOLOGIQUE». autrement DIT, LA PREMIÈRE LUMIÈRE ÉMISE PAR L’univers, TOUT JUSTE 380,000 ANS APRÈS SA NAISSANCE, il y a 13 milliards 820 millions d’années.

Mais de quel «message» est-il donc question?

Selon l’expression plutôt audacieuse employée par Zee et son collègue dans leur article, il pourrait s’agir «D’UN CODE UNIVERSEL, CACHÉ DANS LES INFINIES VARIATIONS DE TEMPÉRATURE DU RAYONNEMENT COSMOLOGIQUE». E somme, un code secret, sur lequel reposerait l’origine et l’évolution de l’Univers.

Un code secret!

Est-ce possible? Un code inconnu pourrait-il exister au-delà de la matière, sous la forme d’un MYSTÉRIEUX NUAGE DE NOMBRES, dans les profondeurs insondables de notre univers? Une question encore rarement posée jusqu’ici et dont les conséquences promettent de bouleverser de fond en bnotre vision du monde.

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Jeudi 5 février 2015 à minuit. Neuf ans se sont écoulés depuis la publication retentissante de l’article de Zee. Or voilà que l’idée d’une sorte de «CODE RÉGLANT L’UNIVERS» ressurgit de manière spectaculaire, donnant une nouvelle dimension à l’enquête ouverte dans ce livre. En effet, cette nuit-là, les écrans du monde entier se sont soudain mis à crépiter la même information: les toutes nouvelles données analysées par LA MISSION PLANCK- responsable du fameux satellite astronomique Planck- ont été mises en ligne.

QU’A-T-ON DÉCOUVERT DANS CE RAYONNEMENT FOSSILE?

Des phénomènes jusqu’ici inconnus, D’UNE VERTIGINEUSE PRÉCISION, et qui ne doivent rien au hasard. DES COURBES PARFAITEMENT ORDONNÉES, D’UNE EXTRÊME PURETÉ GÉOMÉTRIQUE – «les courbes de la création» selon la belle expression de Richard Isaacman, l’un des responsables de la mission américaine COBE , des courbes qui ont pour origine des processus très anciens, apparus lors des époques les plus recules du big bang, à l’aube des temps. De quoi s’agit-il?

Pour les théoriciens de la mission Planck, la radiation fossile pourrait encoder des informations remontant À LA NAISSANCE DE LA RÉALITÉ, aux tout premiers instants après le Big Bang. Un encodage qui pourrait même, selon les plus audacieux

TROUVER SON ORIGINE
AVANT LA NAISSANCE DE LA MATIÈRE….

P.23
extrait

Le grand physicien Heinz Pagels, directeur de l’Académie des sciences de New York dans les années 1980 et ancien président de la ligne internationale des droits de l’homme. Dans son spectaculaire best-seller LE CODE COSMIQUE, ce scientifique, pourtant bien connu pour son sérieux et prudence, n’a pas hésité à écrire dès 1982:

« JE PENSE QUE L’UNIVERS
EST UN MESSAGE CODÉ,
UN CODE COSMIQUE
ET LE TRAVAIL DU SCIENTIFIQUE
EST DE DÉCHIFFRER CE CODE»

«LE PLUS GRAND DÉFI
DE NOTRE CIVILISATION
SERA DE MAÎTRISER
LES ÉLÉMENTS DU CODE COSMIQUE
APRÈS LEUR DÉCOUVERTE»

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Michel le concierge

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

CE BLOG A UN CÔTÉ TRÈS EMBÊTANT…. C’EST QU’IL EST ÉCRIT POUR LA POÏÉTIQUE DU DOCTORAT ET NON PAS POUR ÊTRE LU….. CAR… COMME JE SUIS VAGABOND… SANS TELÉPHONE, SANS ORDI, ET NE POSSÈDE QU’UN SAC À DOS, UN BÂTON DE PÈLERIN, JE VAIS DANS LES BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES POUR Y DÉPOSER LE JOUR À JOUR D’UN NUIT ET JOUR D’UN CHERCHEUR

INTERNET…
C’EST VRAIMENT PAS UN CADEAU
DANS SES FONCTIONS GOOGLE;)))

Plus un chercheur s’enfonce dans la danse conceptuelle de sa problématique, plus il a besoin d’un journal de bord… Et comme ce blog a été dessiné de façon à ce que personne ne puisse répondre et qu’il soit impossible à quiconque d’effacer des données (il n’y a plus de fonction pour cette tâche) il constitue un espace de création auto-réflexif et métha-philosophique.

Le plus difficile à imaginer, c’est le rapport entre les qualis et les quantis que provoque l’émergence dans la conscience de nouvelles découvertes comme le plurivers et le rêve big-bang, le tout dans une eumétrie où s’entremêle l’impuissance de l’épistomologie contemporaine versus la stupéfiance anti-intuitive d’une ontologie remarquablement prédite par les mathématiciens -cosmologiques-quantiques…

Prenons l’exemple de LA CHANSON DU CAMIONNEUR…. elle se situe étonnamment dans la tangente annoncée par la notion des MÊMES de Dawkins, en miroir avec celle du RHYZOME de Deleuze- Gattari, tout en se positionnant versus l’open-source VIRAL dans la fracture nano-moderniste-planétaire entre les étiquettes et les attributs essentiels faisant en sorte que si un rêve big-bang s’y trouve inclus poétiquement au cœur D’UN RÉCIT, elle puisse atteindre L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DE LA CONDITION HUMAINE dans une étrangeté multivers où le CHAMP QUANTIQUE DES QUALIS se dévoile dans la NON-TRICHERIE d’un de ses univers en mode de SYNCHRONICITÉ où l’impossible même est célébré par la beauté du monde.

En ce sens, ce blog n’est pas un blog et ne sera jamais un blog… Si j’étais à l’époque de Peirce, on ramasserait après ma mort tous mes écrits et l’on essaierait de les mettre en ordre… mais aujourd’hui, malheureusement, internet éparpille dans un ordre Google inoui des notions qui ne valent que par leur contextualité intrinsèque de recherche délicieusement anonyme, anhistorique autant qu’an-publique.

Un vieux Monsieur de 69 ans, presque 70 n’est pas supposé intéresser personne… D’ailleurs, le cerveau d’un chercheur nuit et jour habite le hors temps, hors réalité, hors servitude au nom de ceux et celles qui n’ont pas le temps.

Désolé Svet pour les inconvéniens que pourraient te causer mes distractions en mode hors réalité.

à suivre…

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«LA CHANSON DU CAMIONNEUR PAR FRED PELLERIN À L’ÉMISSION «EN ROUTE VERS L’ADISQ»…. À SUIVRE…

Demande d’autorisation – LA CHANSON DU CAMIONNEUR (VERSION FRED PELLERIN) – EN ROUTE VERS L’ADISQ 2018

SODRAC <sodrac@sodrac.ca>

À
rochettepierre@yahoo.ca
Aujourd’hui à 10 h 43

Bonjour,

Vous trouverez ci-jointe une demande pour l’œuvre citée en objet pour l’émission de télévision, variétés EN ROUTE VERS L’ADISQ 2018.

SYNOPSIS
Cette année ce sera le 40e anniversaire du Gala de l’ADISQ. En amont du gala, nous produisons 4 émissions de 30 minutes pour lesquelles nous avons choisis 4 artistes qui ont marqués ce gala, par le nombre de prix remporter et dans le cas de Guy A (avec RBO) , non seulement il en a gagné plusieurs mais il a aussi animé le gala. L’émission est animée par Vincent Vallières qui interview l’artiste sur ses moments à l’ADISQ et sa carrière et le tout est ponctué de deux prestations de l’artiste invité.

DESCRIPTION DE L’UTILISATION
Performance de Fred Pellerin.

Veuillez s’il vous plait nous transmettre votre réponse par retour de courriel.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter.

Cordialement,

Simon Henri
Agent Licences de synchronisation / Synch Licenses
SODRAC
Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs au Canada
Society for Reproduction Rights of Authors, Composers and Publishers in Canada
1010 – 1470, rue Peel Tour B
Montréal Qc Canada H3A 1T1
‘(514) 845-3268 P. 242
7 (514) 845-3401
shenri@sodrac.ca
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ENCORE UN MAGNIFIQUE CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA CRÉATIVITÉ CE MATIN… MICHEL LE CONCIERGE A COMMENCÉ À PRODUIRE SON PROCHAIN DOCUMENTAIRE RELIÉ À LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART… DONT LE TITRE SERA…. «LE MEILLEUR DE MOI-MÊME»

Mon ami Michel, même s’il avait travaillé toute la soirée à trier sa production vidéo de ses vacances à Grandes-Iles, était levé depuis 3h.30 am pour en extraire 2 clips…

Quand il m’a levé à 6h. am et qu’il m’a présenté ces deux clips… j’ai fais wow…. j’ai dit Mike… on tient le prochain documentaire.. son fil d’or…. Michel de me dire.. Que penses-tu du titre « LE MEILLEUR DE MOI-MÊME»… J’ai fait un autre wow….

Cela fait maintenant 10 ans que Marlene, Michel et moi accumulons des archives video prise avec une caméra professionnelle sur notre groupe de recherche… Une banque de plus de 150 heures qui contient entre autres une dizaine d’heures prises la toute première semaine de mon arrivée chez Michel comme vagabond céleste, le making of de nos chansons et ainsi de suite….

Une grande partie est déjà réarchivée sur des disques durs…. Quand même, c e n’est pas rien…. car le tout constitue une trace poïétique tournant autour d’une question:

QUELLE INSTITUTION FAUT-IL INVENTER
POUR QUE SUR TERRE AU 21EME SIÈCLE
PLUS AUCUN ENFANT NE MEURE
DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE?

Une partie de cette documentation servira à l’ossature du doctorat sur la nano-citoyenneté-planétaire.

à suivre…

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MOI QUI N’AI JAMAIS TOUCHÉ À LA MARIJUANA DE MA VIE, JE SUIS QUAND MÊME INTRIGUÉ PAR LA PORTÉE PARADIGMATIQUE DE CE PHÉNOMÈNE SOCIAL…. MÊME SI JE SAIS QUE PERSONNELLEMENT JE N’Y COMPRENDRAI JAMAIS RIEN:…. 1) UN PREMIER FESTIVAL DU CANNABIS AU QUEBEC (LA PRESSE)…..2) MÉTIER: JOURNALISME CANNABIS (LE DEVOIR)))))

Publié le 07 août 2018 à 05h00 | Mis à jour à 06h07
UN PREMIER FESTIVAL DU CANNABIS AU QUEBEC

Gabriel Béland
La Presse

(Québec) Montréal a beau être le roi des festivals, c’est dans le Bas-Saint-Laurent qu’aura lieu le premier festival québécois consacré au cannabis.

La première édition du festival du Bon Plant va se tenir durant la fin de semaine de la fête du Travail, les 1er et 2 septembre, à Trois-Pistoles. L’évènement, où il sera interdit de consommer du cannabis puisque ce ne sera pas encore légal, cherche à redorer l’image de la plante auprès des Québécois et à remettre en question le modèle «industriel» du secteur légal.

«Il y aura des spectacles, de la musique, mais aussi des conférences, explique le fondateur de Bon Plant, Mikaël Rioux. Oui, il sera question de prévention. Mais ce sera aussi un endroit pour réfléchir à ce que cette plante-là peut vous apporter, parce qu’elle peut nous apporter beaucoup, je crois.»

Jean-Sébastien Fallu, professeur agrégé à l’Université de Montréal et spécialiste en dépendance et toxicomanie, va entre autres donner une conférence. La journaliste et écrivaine Lucie Pagé va quant à elle raconter comment elle «doit sa survie au cannabis».

Le fondateur, un militant écologiste de longue date, espère que son festival permettra de redorer l’image du cannabis au Québec. Plusieurs sondages ont démontré qu’au Canada, ce sont les Québécois qui s’opposent le plus à la légalisation du cannabis, qui doit entrer en vigueur le 17 octobre.

«Je ne sais pas pourquoi c’est comme ça. Peut-être que c’est le lien qui a été fait dans la tête des Québécois entre cannabis et crime organisé. Peut-être que c’est les médias ici qui ont insisté sur des aspects négatifs de la légalisation.»

Lieu de réflexion

Le festival du Bon Plant veut aussi être un lieu de réflexion sur l’industrie légale du cannabis. Pour l’instant, le modèle en place semble industriel, concentré entre les mains de quelques acteurs, déplore Mikaël Rioux.

Seules quatre entreprises québécoises ont leur permis de production de Santé Canada, si l’on en croit les informations sur le site internet du ministère fédéral. Plusieurs acteurs du milieu du cannabis déplorent la complexité des démarches en vue d’obtenir un permis, ce qui favorise selon eux les grands acteurs.

«On a un modèle à la Molson et Labatt, alors qu’on aimerait avoir un modèle qui ressemble aux microbrasseries, illustre Mikaël Rioux. En plus, ce serait excellent pour le développement régional.»

«On ne va pas se le cacher : il y a beaucoup de mariculteurs en région. C’est une expertise qui va se perdre et, d’une certaine façon, des emplois. Ce serait intéressant de réfléchir à comment on pourrait faire du cannabis légal un outil de développement régional.»

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LE DEVOIR
PHILIPPE PAPINEAU

MÉTIER: JOURNALISTE CANNABIS
À QUELQUES SEMAINES DE LA LÉGISLATION DU POT,
L’APPÉTIT DES MÉDIAS CANADIENS
POUR LES ENJEUX ENTOURANT LA MARIJUANA EST GRAND

Au sommet de la section « Cannabis » du site du grand quotidien The Toronto Star, un large bandeau vert, qui laisse deviner des feuilles de marijuana, affiche en lettres blanches : « Countdown to cannabis ». Dans 70 jours et des poussières, nous rappelle le journal, l’usage de la marijuana à des fins récréatives sera permis au Canada.

Si le Star adopte ici une approche un brin ludique pour attirer notre attention sur la date du 17 octobre, plusieurs médias du pays mettent beaucoup de temps et de ressources pour couvrir en long et en large les enjeux entourant ce virage majeur pour les citoyens canadiens.

Dans les derniers mois, de nombreux postes de « journalistes cannabis », voire des équipes dédiées à ce vaste enjeu, ont été créés dans plusieurs médias, dont au Globe and Mail, une publication nationale où les nombreux articles sur le sujet sont loin d’être aussi minces que du papier à rouler. Juste dans son édition de samedi dernier, le Globe consacrait au pot sa une du cahier Pursuits et des lettres d’opinion, en plus d’annoncer sa série de cinq conférences maison sur le sujet.

70

Le nombre de jours avant la légalisation du cannabis au Canada.

Sur son site Web, le Globe égraine aussi les angles couverts sur la marijuana : les lois, la santé et la science, les consommateurs, l’éducation, et aussi les investissements et les affaires.

Au Globe, la journaliste économique Christina Pellegrini se concentre d’ailleurs depuis maintenant un an sur l’industrie — très lucrative — du cannabis.

« Il y a beaucoup d’intérêt à ce sujet, et souvent nos histoires sont parmi les plus lues sur notre site, raconte-t-elle. C’est une priorité majeure pour le journal, alors plusieurs collègues sont impliqués et écrivent sur le sujet presque quotidiennement. »

Virage historique

Au Manitoba, le Winnipeg Free Press, malgré sa position financière fragile, a décidé en 2017 de créer un nouveau poste de journaliste dédié au monde de la marijuana. C’est là la preuve de l’importance de cet enjeu, explique l’éditeur de la publication, Bob Cox.

« À la base, c’est un vaste changement social, et les médias d’information doivent couvrir les grands changements comme ceux-là, dit celui qui est aussi président du conseil de l’organisation Médias d’info Canada. Et c’est un des plus gros à subvenir au Canada depuis longtemps. »

C’est une priorité majeure pour le journal, alors plusieurs collègues sont impliqués et écrivent sur le sujet presque quotidiennement

— Christina Pellegrini

Un point de vue que partage Annabelle Blais, du Journal de Montréal, qui écrit exclusivement sur le cannabis depuis six mois maintenant. Par rapport aux autres « beats » couverts par les reporters, celui de la marijuana « a un intérêt de plus », estime-t-elle. D’une part, parce que toute une industrie est en train de se créer. « Aussi, je trouve que ça mérite qu’on y consacre beaucoup de pages parce que c’est un changement historique, sociétal, dit la journaliste, aussi bachelière en histoire. C’est fou toutes les implications que ça amène. »

Pour Blais, ce moment charnière « est du pain bénit », parce que tout bouge, et rapidement. « On va être dans deux ou trois années très importantes, où tout se construit. Et tous les yeux du monde sont tournés vers nous. »

Un travail différent ?

Pour les journalistes affectés à la couverture du cannabis, le travail quotidien se révèle à la fois très familier, mais avec quelques particularités.

« Il n’y a pas de livre du jeu [playbook] pour couvrir le monde du cannabis, d’un point de vue économique ou même légal, lance Christina Pellegrini. Cependant, l’industrie du cannabis est comme toutes les autres industries, alors je travaille de la même façon que lorsque je couvrais les télécommunications ou n’importe quel secteur. »

Pour les journalistes, il y a certains domaines où la chasse à l’expert ou à la source de première main peut être assez ardue. Mais ce combat quotidien ne semble pas se produire lorsqu’on couvre le monde du cannabis. C’est ce dont s’est rendu compte le journaliste Joseph Hall du Toronto Star, un vétéran assigné à cet enjeu il y a quelques semaines et qui a vu ses inquiétudes à ce sujet partir en fumée.

« Il y a un véritable enthousiasme de la part de l’industrie pour faire sortir les histoires, raconte-t-il. Alors une fois que mon nom est apparu avec la mention de ma spécialisation, j’ai reçu des dizaines de courriels de compagnies, de différents groupes… tous les joueurs de l’industrie m’ont contacté, ç’a rendu ça plus facile, je dois dire. »

Et est-ce que d’enquêter sur la marijuana, c’est fricoter avec des mondes inquiétants ? « Il y a tout le marché noir, on est en contact avec ça, on discute avec les gens, il y a beaucoup de off avec des personnes qui nous donnent des infos du marché, raconte Annabelle Blais. Mais l’échange de cannabis, ça ne se fait pas vraiment dans une ruelle, ç’a beaucoup évolué. Le vendeur ne ressemble pas au cliché, le consommateur non plus. C’est pas si interlope que ça. »

Quant à l’écriture, explique Joseph Hall du Star, elle peut parfois tournoyer comme les volutes qui émanent d’un joint. « Les stéréotypes sont légion autour du cannabis, et tu peux te servir de quelques-uns d’entre eux de temps en temps. Ç’a m’a été dit explicitement : quand c’est approprié, amuse-toi avec ça ».

Une approche que ne partage pas du tout Christina Pellegrini, qui se refuse toute blague, toute référence à être « gelé » par exemple. « Je ne fais pas ce genre de truc. C’est straight. Et pour être honnête, les compagnies avec qui je communique trouvent ça très rafraîchissant qu’on les prenne au sérieux. C’est apprécié des lecteurs et des sources, en fait. »

Attirer lecteurs et annonceurs ?

Pour les entreprises de presse, développer la couverture du pot est aussi une façon « d’attirer un nouveau lectorat », confie Bob Cox du Winnipeg Free Press.

Le journal a même développé un site Web parallèle à sa plateforme habituelle, qui a été intitulé The Leaf, en référence bien sûr à l’iconique feuille de marijuana. Les articles, parfois au ton plus léger — on peut y découvrir si, en camping, le pot attire les ours —, peuvent être consultés en toute gratuité, contrairement au site principal du journal.

Le quotidien manitobain a pris exemple du Denver Post, qui a été un des pionniers dans la couverture du cannabis lorsque le Colorado a légalisé la marijuana en 2014.

Mais l’accent mis sur le cannabis est aussi une façon de faire les yeux doux aux futurs annonceurs, admet l’éditeur du quotidien. « On espère que, quand ça sera légal sur le marché, les compagnies vont publiciser leurs marques et que les vendeurs vont promouvoir leurs points de vente. »

Selon lui, plusieurs industries n’achètent pas de publicité dans un journal si celui-ci ne les couvre pas. « Par exemple, le secteur automobile n’achète pas de pub si tu n’as pas une section auto. Alors, avec le cannabis, ça pourrait être la même chose. »

L’appétit vient en mangeant, donc. Ou en fumant, dans ce cas-ci.

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SUR GOOGLE
www.wow-t.com

«LA CHANSON DU CAMIONNEUR» À L’ÉMISSION DE TÉLÉVISION D’ART T.V. INTITULÉE FAIRE OEUVRE UTILE

Chers Marlene et Michel
je vous transmet l’information retrouvée sur Internet
au sujet de la nouvelle émission culturelle
d’art-t.v., que j’ai prise sur le web.

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Dès le vendredi 26 octobre prochain, ICI ARTV diffusera en exclusivité FAIRE ŒUVRE UTILE, une série de 10 épisodes d’une heure imaginée et animée par Émilie Perreault. Inspiré du livre éponyme à succès qu’elle a fait paraître l’automne dernier, chaque épisode exposera deux histoires inspirantes de personnes qui ont vu leurs vies transformées – pour le mieux! – grâce à une chanson, une toile, un film, un livre, un spectacle d’humour ou une pièce de théâtre.

La directrice générale de la Télévision de Radio-Canada, Dominique Chaloult, a déclaré: « On sous-estime trop souvent l’impact concret du travail des artistes sur nous, sur nos décisions, sur notre bonheur. Avec sa série, Émilie nous fera prendre conscience de la richesse du lien qui nous unit aux artistes tout en démontrant les conséquences extraordinaires que peut avoir la culture dans nos vies. »

L’animatrice et auteure Émilie Perreault commente : « Depuis 10 ans, en tant que journaliste culturelle, j’ai le privilège de rencontrer plusieurs artistes et des gens du public qui, chacun à leur manière, sont la preuve vivante que l’art est tellement plus qu’un divertissement. C’est à la fois une force, un moteur de changement et un puissant médicament. Tout comme le livre, la série télé offrira un rayonnement à ces histoires, souvent extrêmement touchantes, qui méritent d’être entendues et partagées avec le plus grand nombre. »

Réalisation : Frédéric Nassif, Maude Sabbagh
Scénarisation: Emilie Perreault, Julie Laferrière
Producteur : Jeffrey Wraight
Production : Zone3

FAIRE ŒUVRE UTILE animée par Émilie Perreault
En exclusivité sur ICI ARTV
Vendredi 20 h dès le 26 octobre | 10 épisodes x 60 minutes

@photo: Andreanne Gauthier

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