QU’EST-CE QUE LA PROBLÉMATOLOGIE?…. LA PROBLÉMATOLOGIE (MICHEL MEYER) A ÉTÉ RECONNUE SUR LE PLAN MONDIAL COMME UN «NOUVEAU PARADIGME POUR LA PENSÉE»

Angele Kremer-Marietti
Michel Meyer et la problématologie
texte arrière dela couverture
éditions de l’université de Bruxelles, 2008

MICHEL MEYER
ET LA PROBLÉMATOLOGIE

Connu dans tous les cercles philosophiques, le nom de Michel Meyer est lié à une nouvelle philosophie, la problématologie ou la philosophie du questionnement, selon laquelle doit dominer un principe fondamental valable aussi bien en science qu’en philosophie et qui est «L’INTERROGATIVITÉ». La problématologie a été reconnue sur le plan mondial comme un «NOUVEAU PARADIGME POUR LA PENSÉE»,

La rhétorique, la philosophie des sciences, l’histoire de la philosophie, la théorie de la littérature, comme la philosophie morale et politique sont autant de domaines ouverts à la problématologie: l’usage du questionnement y est fécond. L’idée motrice en est que toutes les propositions et tous les jugements sont des réponses à des questions tacites qu’il s’agit de révéler. Car penser, ce n’est pas seulement répondre, c’est avant tout S’INTERROGER…..

commentaire

(WOWWWW… les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art pour un pays œuvre d’art par la nanodémocratie planétaire passe par la problématologie)

sur Google
Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

LE PASSAGE DE «2.7K» COMME LOI COSMOLOGIQUE RATIONELLE À «2.7?» COMME LOI NANODÉMOCRATIQUE RAISONNANTE PASSERA PAR LA PROBLÉMATOLOGIE, PHILOSOPHIE TRIBUTAIRE DE TROIS CHERCHEURS DE L’UNIVERSITÉ DE BRUXELLES: DUPRÉEL, PERELMAN ET MEYER

Mon merveilleux partenaire de recherche, Michel le concierge m’est précieux parce qu’il sait poser la question qui tue..

La dernière ressemblait à celle-ci: Comment vas-tu faire pour faire passer 2.7 k qui est une loi cosmologique à une autre loi «2.7k?» qui se veut analogique et nanodémocratique?

Et ma réponse passe par une nouvelle philosophie issue d’une succession de trois chercheurs (Dupréel, Perelman et Meyer) qui s’appelle
LA PROBLÉMATOLOGIE.

L’argumentaire que je suggererai à notre équipe de recherche (Auld,Woodard, Rochette) reposera sur le passage d’un champ conceptuel rationnel à propos d’une notion (2.7K) à un champ conceptuel raisonnable (2.7k?) dans lequel le point d’interrogation joue un rôle majeur.

EN CONSÉQUENCE DE QUOI

Je retourne à la bibliotheque de l’UQAM sur semaine parce que tous mes livres en PROBLÉMATOLOGIE y sont et je reparcourerai toutes les œuvres des trois chercheurs de l’université de Bruxelles qui ont cette merveilleuse caractéristique d’avoir été formés l’un par l’autre.

DUPRÉEL FUT LE MAÎTRE DE PERELMAN QUI FUT LE MAÎTRE DE MAYER.

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WIKIPEDIA
EUGENE DUPREEL
Eugène Dupréel (né à Malines le 8 février 1879, décédé à Ixelles le 14 février 1967) est un philosophe et sociologue belge. Il a enseigné à l’Université libre de Bruxelles de 1907 à 1950. Chef de file de « Ecole de Bruxelles1 » et membre de l’Académie royale de Belgique, il est considéré comme l’un des « plus éminents philosophes belges de la première moitié du XXe siècle2 ».

Sommaire [masquer]
1 Parcours intellectuel
2 Postérité
3 Principaux ouvrages
4 Bibliographie
5 Liens externes
6 Notes et références

Parcours intellectuel[modifier | modifier le code]

Dupréel fait d’abord des études en histoire à l’Université libre de Bruxelles (ULB). Il y soutient une thèse dirigée par Léon Vanderkindere et publiée sous le titre Histoire critique de Godefroid le barbu, duc de Lotharingie, marquis de Toscane (Uccle, Wauters, 1904)3.

Il abandonne aussitôt l’histoire pour la philosophie, attiré par l’enseignement de René Berthelot (1872-1960). Le jeune philosophe français, tout juste installé à Bruxelles, propose une « philosophie de la relation » inspirée de Platon et de Hegel. Berthelot exercera une profonde influence sur la pensée de Dupréel. C’est sous sa direction que celui-ci soutient en 1906 une thèse consacrée à Aristote, Kant et Renouvier, intitulée Essai sur les catégories (publiée la même année chez Lamertin, à Bruxelles)4.

Dupréel commence à enseigner à l’ULB dès 1907, et devient professeur ordinaire en 1914. Il enseigne principalement l’histoire de la philosophie grecque, la métaphysique, la philosophie morale et la sociologie générale5.

La sociologie est l’autre grande influence de son œuvre. Dupréel collabore étroitement aux activités de l’Institut de sociologie Solvay de l’Université libre de Bruxelles, fondé quelques années plus tôt par l’industriel Ernest Solvay et animé par Émile Waxweiler6. C’est ainsi que l’objet de sa réflexion passe graduellement « d’une logique générale de la relation à une philosophie du rapport social7 ». Il esquisse alors une théorie sociologique de la connaissance8 et consacre une bonne part de ses recherches à l’histoire de la morale9.

Dupréel est élu correspondant de l’Académie royale de Belgique en 1927, puis membre titulaire en 1939. Il sera également élu correspondant de l’Institut de France (Académie des sciences morales et politiques) en 1936, puis membre associé en 1958. Il aura fait toute sa carrière à l’ULB, où il accède à l’honorariat en 194910.

Postérité[modifier | modifier le code]

Dupréel a exercé une influence majeure sur la pensée de son élève Chaïm Perelman, philosophe et logicien belge, fondateur de la Nouvelle Rhétorique, qui a décrit Dupréel comme un « brillant professeur, initiateur incomparable à la pensée philosophique ayant captivé de nombreuses générations d’auditeurs11 ». Perelman a mis à profit certaines de ses idées maîtresses, comme sa théorie des notions confuses12, sa critique du rationalisme philosophique13 et la notion de raisonnable, opposée à celle du rationnel14.

Principaux ouvrages[modifier | modifier le code]

(Pour une bibliographie complète, se reporter à la « Notice sur Eugène Dupréel » de Chaïm Perelman, 1980, p. 71-84)
Le rapport social : Essai sur l’objet et la méthode de la sociologie, Paris, Alcan, 1912.
Traité de morale, 2 vol., Bruxelles, Éditions de la Revue de l’Université, 1932.
Esquisse d’une philosophie des valeurs, Paris, Alcan, 1939.
Sociologie générale, Paris, Presses universitaires de France, 1948.
Essais pluralistes, recueil d’articles, Paris, Presses universitaires de France, 1949.

Bibliographie[modifier | modifier le code]
Notices d’autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d’autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Bibliothèque nationale d’Espagne • WorldCat
Marcel Barzin, « Discours liminaire », dans Pierre Aubenque et al., Eugène Dupréel : L’homme et l’œuvre, Bruxelles, Éditions de l’Institut de Sociologie, 1968, p. 22-25.
Jacques Coenen-Huther, « Eugène Dupréel, philosophe, sociologue et moraliste », Revue européenne des sciences sociales, no XLIV-134, 2006, p. 97-118.
Jean Paumen, « Dupréel (Eugène) », Biographie nationale, t. 41, Bruxelles, Bruylant et l’Académie royale de Belgique, 1979, p. 250-278.
Chaïm Perelman, « À propos d’Eugène Dupréel : Contribution à un portrait philosophique », dans Pierre Aubenque et al., Eugène Dupréel : L’homme et l’œuvre, Bruxelles, Éditions de l’Institut de Sociologie, 1968, p. 227-237.
Chaïm Perelman, « Notice sur Eugène Dupréel, membre de l’Académie », dans Annuaire 1980, Bruxelles, Académie royale de Belgique, 1980, p. 61-86.

Liens externes[modifier | modifier le code]
« Eugène Dupréel, philosophe, sociologue et moraliste », par Jacques Coenen-Huther (2006).
« Notice sur Eugène Dupréel », par Chaïm Perelman (1980).

Notes et références[modifier | modifier le code]

1.↑ Chaïm Perelman, « Notice sur Eugène Dupréel », 1980, p. 70.
2.↑ Jean Paumen, « Dupréel », 1979, p. 252; voir aussi Marcel Barzin, « Discours liminaire », 1968, p. 25.
3.↑ Jean Paumen, « Dupréel », 1979, p. 253.
4.↑ Jean Paumen, « Dupréel », 1979, p. 253-255.
5.↑ Jean Paumen, « Dupréel », 1979, p. 251.
6.↑ Chaïm Perelman, « À propos d’Eugène Dupréel », 1968, p. 227-228.
7.↑ Jean Paumen, « Dupréel », 1979, p. 256.
8.↑ Cf. par exemple « Sur les rapports de la logique et de la sociologie, ou théorie des idées confuses », Atti des IVo Congresso internazionale di Filosofia, vol. III, Bologne, 1911, et « La sociologie et les problèmes de la connaissance », Revue de l’Institut de Sociologie, 1925; voir aussi Chaïm Perelman, « Fragments pour la théorie de la connaissance de M. E. Dupréel », Dialectica, vol. I, 1947, p. 354-366, et vol. II, 1948, p. 63-77.
9.↑ Cf. le Traité de morale, 1932, et l’Esquisse d’une philosophie des valeurs, 1939.
10.↑ Jean Paumen, « Dupréel », 1979, p. 251-252.
11.↑ Perelman, « Notice sur Eugène Dupréel », 1980, p. 64.
12.↑ Cf. « Les notions et l’argumentation » (avec Lucie Olbrechts-Tyteca), dans Rhétoriques, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1989 (1955), p. 123-150, et « L’usage et l’abus des notions confuses », dans Éthique et droit, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1990 (1978), p. 803-818.
13.↑ Cf. « Philosophies premières et philosophie régressive », dans Rhétoriques, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1989 (1949).
14.↑ Cf. Le raisonnable et le déraisonnable en droit, Paris, Librairie générale de droit et de jurisprudence, 1984.

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WIKIPEDIA
CHAIM PERELMAN

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Chaïm Perelman

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Biographie

Naissance

20 mai 1912Voir et modifier les données sur Wikidata
VarsovieVoir et modifier les données sur Wikidata

Décès

22 janvier 1984Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
BruxellesVoir et modifier les données sur Wikidata

Nationalités

Belge, PolonaisVoir et modifier les données sur Wikidata

Activités

Philosophe, professeur des universitésVoir et modifier les données sur Wikidata

Conjoint

Félicie Perelman (à partir de 1935)Voir et modifier les données sur Wikidata

Autres informations

Membre de

Académie des sciences et des humanités de Heidelberg (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Influencé par

Eugène DupréelVoir et modifier les données sur Wikidata

Distinction

Prix Francqui (1962)Voir et modifier les données sur Wikidata

Œuvres réputées

Traité de l’argumentation, la nouvelle rhétoriqueVoir et modifier les données sur Wikidata

modifier – modifier le code – modifier WikidataDocumentation du modèle

Chaïm Perelman (1912-1984) est considéré comme le fondateur de la « Nouvelle Rhétorique » et comme un des chefs de file de l’École de Bruxelles. Né à Varsovie, il émigra en Belgique en 1925 ; il fut professeur à l’Université libre de Bruxelles jusqu’en 1978. Professeur de logique, de morale et de métaphysique, ses recherches s’inscrivent à la fois dans le domaine du droit, et de la rhétorique de l’argumentation.

Sa principale influence est le philosophe belge Eugène Dupréel, son prédécesseur à l’Université libre de Bruxelles. Dupréel est à l’origine de plusieurs idées importantes dans la théorie de l’argumentation de Perelman, notamment la théorie des notions confuses, la notion de raisonnable (opposée à l’idéal de rationalité) et une certaine approche sociologique du droit et de la connaissance.

L’ouvrage le plus célèbre de Perelman est son Traité de l’argumentation (réédité en poche aux Éditions de l’Université de Bruxelles, 2009), écrit en collaboration avec Lucie Olbrechts-Tyteca. Perelman renoue avec la rhétorique aristotélicienne et propose de lui rendre sa légitimité philosophique en passant outre la condamnation de Platon (qui associait l’art de persuader à la sophistique et à la manipulation).

Ce retour de la rhétorique argumentative coïncide avec le renouveau de l’intérêt pour les figures ou tropes, qui suscite la naissance d’une “nouvelle rhétorique” des figures, dans le cadre du développement de la poétique et de la sémiotique (Barthes, Todorov, Groupe µ…)

Si la nouvelle rhétorique perelmanienne ne s’impose vraiment qu’à partir de la fin des années 1970, les travaux de Perelman comptent parmi les plus novateurs du champ philosophique de l’époque. De nombreux chercheurs venant de disciplines aussi diverses que la philosophie ou le droit se revendiquent encore aujourd’hui des théories de l’argumentation de Perelman : le philosophe Michel Meyer qui, contrairement à Perelman qui focalisait la rhétorique essentiellement sur le logos (discours), replace au même niveau le pathos, le logos et l’ethos dans le cadre de la rhétorique ; le linguiste Christian Plantin ou les études littéraires de Ruth Amossy. L’éthicien Georges A. Legault a aussi été influencé par les travaux de Chaïm Perelman, portant notamment sur la nouvelle rhétorique et l’impasse des philosophies fondationnelles1.

Sommaire [masquer]
1 Biographie
2 Bibliographie
3 Références
4 Liens externes

Biographie[modifier | modifier le code]

Chaïm Perelman est né à Varsovie en 1912. Il épouse, à Bruxelles, le 13 janvier 1935 Félicie Liwer (Fela Perelman). À l’automne 1942, il participe, avec son épouse, à la mise sur pied, à Bruxelles, du Comité de défense des Juifs (CDJ) au côté de Hertz et Yvonne Jospa. Chaïm Perelman s’occupait des adultes juifs et de la diffusion de journaux clandestins, Fela Perelman prit part quant à elle aux activités de la section jeunesse du CDJ qui sauva plus de 3 000 enfants juifs. Un bosquet de dix arbres a été planté en leur honneur en Israël, à Neveh-Ilan, dans le site forestier des Juifs de Belgique2. Le roi Baudouin a anobli Chaïm Perelman en 1983 : il l’a élevé à la dignité de baron en reconnaissance de ses nombreux mérites scientifiques[réf. souhaitée].

Bibliographie[modifier | modifier le code]
Rhétorique et philosophie, avec Lucie Olbrechts-Tyteca, Paris, Presses Universitaires de France, 1952.
Traité de l’argumentation, la nouvelle rhétorique, avec Lucie Olbrechts-Tyteca, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 2009.
Justice et raison, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1963
Droit, morale et philosophie, Paris, Librairie Générale de Droit et de Jurisprudence, 1968.
Le Champ de l’argumentation, Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1969.
Logique juridique, Paris, Dalloz, 1976.
L’Empire rhétorique, Paris, Vrin, 1977.
Le Raisonnable et le déraisonnable en droit, Paris, Librairie Générale de Droit et de Jurisprudence, 1984.
Éthique et droit, Éditions de l’Université de Bruxelles, 1990
Modernité du libre examen, (avec Jean Stengers), Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 2009

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MICHEL MEYER

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Michel Meyer, né le 11 novembre 1950, est un philosophe belge, professeur à l’Université libre de Bruxelles et à l’Université de Mons. Sa réflexion porte principalement sur la rhétorique à laquelle il a contribué par l’introduction d’une approche de l’argumentation qu’il nomme la « problématologie ». Il est économiste de formation, maître ès arts (Johns Hopkins, États-Unis), licencié et docteur en philosophie (1979).

Sommaire [masquer]
1 Pensée
2 De la problématologie: philosophie, science et langage 2.1 Structure

3 Principaux mécanismes de la théorie du questionnement 3.1 Questionner le questionnement
3.2 Ordre des réponses et différence « problématologique »

4 Bibliographie
5 Notes et références
6 Lien externe

Pensée[modifier | modifier le code]

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Élève de Chaïm Perelman, dont il a contribué à faire connaître la pensée, Michel Meyer a également consacré des travaux à la philosophie analytique, à Kant et à l’ontologie. Bien que se revendiquant d’une approche moderne de la rhétorique et du langage, Meyer reste fidèle à la tradition aristotélicienne (La Rhétorique, Les Topiques) dont il renouvelle les questionnements à la lumière des théories contemporaines de l’argumentation et de la philosophie du langage.[interprétation personnelle]

À travers son approche problématologique, Meyer s’est également intéressé aux problèmes posés par l’esthétique et, en particulier, la littérature. Dans la même perspective, il propose également de comprendre la réalité – notion problématique par excellence -[interprétation personnelle] en l’intégrant dans la dynamique (rhétorique) question/réponse qu’il place au centre de la problématologie et, plus largement, de la philosophie.

L’œuvre de Michel Meyer pourrait se scinder en deux parties : d’une part, la mécanique problématologique proprement dite – qui se retrouve dans De la problématologie et Questionnement et historicité – et, d’autre part, l’application de celle-ci à une thématique quotidienne susceptible de rencontrer n’importe quel individu au cours de son existence ; existence qui justement fait l’objet de questions.[réf. nécessaire]

Ce ne sont pas seulement des philosophes qui cherchent un sens à notre vie, c’est aussi les astrophysiciens, les médecins, et bien d’autres personnes encore. Seulement existe-t-il un sens à notre vie ? Voilà une question mille fois ressassée, des présocratiques jusqu’aux chercheurs d’aujourd’hui, et qui ne trouve pas réponse parce qu’elle est toujours présentée sous un même voile, celui de la tradition philosophique, celui d’une histoire de la philosophie – certes très importante – mais qui ne sort pas d’un système qui, à première vue, peut paraître clos. Michel Meyer casse cette approche classique pour renouer avec les fondements même de la pensée – de notre pensée -, de notre existence et des questions qui s’y rattachent.[interprétation personnelle]

De la problématologie: philosophie, science et langage[modifier | modifier le code]

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De la problématologie: philosophie, science et langage de Michel Meyer est l’œuvre inaugurale et finale du paradigme problématologiste des sciences humaines, culminant et substituant le postmodernisme, le poststructuralisme, la phénoménologie et la critique, œuvre dans laquelle l’auteur interroge le questionnement par si même. Il part de la crise actuelle de la philosophie qui le conduit au « dialogue constant »1 avec Platon, Aristote, René Descartes, Martin Heidegger et Ludwig Wittgenstein, entre autres. Ce dialogue est motivé par des questions qui « font partie intégrante de cette pensée que » Meyer appelle « ‘’problématologie’’ et qui n’est rien d’autre que l’étude du questionnement »1. Son problème de base est, de certaine manière, que « depuis Descartes, le fondement était l’homme vu comme un sujet qui instaurait, par sa liberté, ses normes d’action comme son savoir, c’est-à-dire les conditions d’accès à l’objet »2. Selon l’auteur, avec « Karl Marx, Friedrich Nietzsche et Sigmund Freud, cette conception de l’homme, donc du fondement, perd toute légitimité »2.

Structure[modifier | modifier le code]

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Dans le chapitre 1, Meyer se pose la question : « Qu’est-ce qu’un problème philosophique ? » Il traite le nihilisme intellectuel dans l’époque contemporaine, la question ontologique de l’Être ou le pensable impossible, la problématisation philosophique comme logologie, la dissolution comme résolution des problèmes insolubles chez Wittgenstein, Moritz Schlick e Rudolf Carnap, la dissolution de problèmes chez Henri Bergson et Paul Valéry, le paradoxe du silence chez Wittgenstein ainsi que la relation entre « question » et « système »3.

Dans le chapitre 2, Meyer écrit sur la relation entre dialectique et interrogation. Il commence par la dialectique chez Socrate et le rôle de l’interrogation dialectique dans les dialogues aporétiques. Ensuite, il aborde « la dialectique et la méthode par hypothèses comme réaction au ‘’logos’’ socratique », la relation entre dialectique, analyse et synthèse, « la question de l’être ou le déplacement du problème de la question à celui de l’être, la relation entre dialectique et logique, « la mort du questionnement comme constituant et ses conséquences sur le destin de la pensée occidentale », « l’analyse et la synthèse comme réducteurs problématologiques primaires dans la tradition occidentale », « la fracture aristotélicienne de la dialectique », « la question des principes » ou la question si Aristote a réussi, ou non, l’autonomisation du déductif, la dialectique d’Aristote en tant que théorie du questionnement, et, finalement, la question sur comme la « question de l’être » se fait « être de la question »4, ce qui pourrait interprété comme critique à la pensée phénoménologique.

Dans le chapitre 3, intitulé « De la rationalité propositionnelle à la rationalité interrogative », Meyer travaille sur la « crise de la raison », « la crise cartésienne et l’héritage contemporain », la relation entre « questionnement et historicité, la relation ( ?) entre historicité et histoire de la philosophie (« un présupposé qui dérive »), une relation ( ?) entre Aristote et Descartes, « l’analyse et le doute chez Descartes », « le ‘’cogito ergo sum’’ comme déduction problématologique » et, finalement, la transition( ?) de « l’inférence analytique à l’inférence problématologique »5.

Le chapitre 4 est dédiqué à des méditations sur le ‘’logos’’. La 1re méditation aborde « la question du ‘’logos’’ soi-même, passe par la 2e « méditation » sur « l’explicitation des problèmes à l’apparaître du monde », la 3e sur la relation( ?) entre dialectique et « rhétorique comme implication d’autrui », et, finalement, la 4e sur « la question du sens ou le sens comme question »5.

Dans le chapitre 5, Meyer va de « la théorie à la pratique, en questionnant « l’argumentation et la conception problématologique du langage »5.

Dans le chapitre 6, Meyer défend une « conception intégrée du sens », « du littéral au littéraire ». Dans ce chapitre, l’auteur réfléchit sur la signification et les conditions de ce qu’on pourrait appeler vérité, les restrictions et la « critique de la théorie propositionnelle de la signification, « les principes d’une théorie unifiée du sens », « le sens dans la théorie de la littérature », la relation( ?) entre « sens littéral et sens figuré », « la conception problématologique du sens de la phrase et du texte, et, finalement, « la loi de complémentarité comme principe de base de la rhétorique littéraire »5.

Le chapitre 7 traite (de) la « transition »( ?) du savoir à la science. Meyer écrit sur « la conception classique de l’épistémè », la relation entre expérience, causalité et interrogation (où il essaie de supérer le « synthétique ‘’a priori’’ »), les propriétés de la démarche scientifique, et, finalement, la construction des alternatives, où il essaie de rendre conte de la « transition »( ?) de la causalité à la relevance comme critère d’experimentalité.

Dans la conclusion de l’œuvre, Meyer se pose la question : « Peut-il encore y avoir une métaphysique ? », où il conclut que, de « la science à la pensée commune, du langage à la littérature, le problématique nous oblige sans cesse à être un questionneur engagé »6.

Principaux mécanismes de la théorie du questionnement[modifier | modifier le code]

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L’émergence de la théorie du questionnement ou problématologie est au cœur même de l’œuvre (Questionnement et historicité, De la problématologie) de Meyer.

La philosophie est un questionnement radical. Ce questionnement radical amène des réponses qui soulèveront d’autres questions. Par exemple, la réponse « Oui, demain je viens à l’université » est une réponse à une question précise comme : « Demain, venez-vous à l’université ? ». Cependant, rien ne nous interdit par rapport à cette réponse de nous interroger sur ce qu’est l’université. La question n’est certes pas posée, mais est pourtant implicitement présente : c’est ce que Michel Meyer appelle « l’effectivité » du questionnement ou encore « dérivée » du questionnement. Car la question ne se pose pas, mais elle est pourtant envisageable effectivement. De ce principe, l’on en déduit que tout fait est hors question. Ainsi « Kant est l’auteur de la Critique de la raison pure » est un fait hors question, car, d’une part, cette phrase est affirmative et non interrogative, et, d’autre part, elle apporte une réponse. Cependant, rien ne nous oblige à rester de marbre à ce fait. On peut l’interroger : qui est Kant ? Qu’est-ce que la Critique de la raison pure ? Ce type d’interrogation permet de dévier sur des phrases manipulatrices, rhétoriques, qui mettent en tension l’aspect de réponse ou de question.

Reculons encore un peu dans la théorie du questionnement. X est ce à quoi je suis en train de penser. Il est, pour vous, indéterminé. Devinez. Au départ, mon X est indéterminé, et, à côté de ce X indéterminé s’additionne le champ des surdéterminations, c’est-à-dire l’ensemble des réponses possibles à ce qu’est mon X en tant qu’il est indéterminé. Une catégorie ou un interrogatif peuvent réduire le champ des surdéterminations, auquel cas X est un peu moins indéterminé tout en l’étant encore malgré tout. Attribuons une catégorie à X, par exemple : courageux. En qualifiant mon X indéterminé de courageux, nous réduisons le champ des surdéterminations en déterminant l’objet même de notre interrogation davantage. Car si X est courageux, il ne peut pas ne pas l’être et nous justifions le principe de non-contradiction. De même, il est possible que X soit un homme (disons « être humain ») ou un non-homme, reste à vérifier. Ce sont des « questions rhétoriques ». En affirmant un nombre déterminé de déterminations nous parviendrons à identifier X.

L’utilité d’un tel problème, d’une telle approche, se situe dans les manipulations excessives et intentionnelles des individus peu scrupuleux. « N’est-il pas malhonnête ? » met en tension l’aspect de réponse et de question. Pourquoi ? Car cette phrase est une question, mais force la réponse dans le sens de l’émetteur.

Cette mécanique philosophique est le nœud même de la problématologie. Tout individu qui parvient à poser les bonnes questions et surtout, à mettre en question plutôt qu’à mettre en réponse, parviendra à distinguer l’essentiel de l’accessoire, à maintenir une sérénité constante et optimale au sein même de son existence, à jouir d’un ordre un peu plus adéquat en privilégiant le qualitatif et non le quantitatif, parce qu’au fond, c’est bien de cela qu’il s’agit : questionner les solutions et guider son existence dans la voie la plus juste possible.

Questionner le questionnement[modifier | modifier le code]

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Comment la pensée de ce qui semble bien être le problème même de son instauration ? Selon l’auteur, « Elle l’a fait selon deux ordres, ce qui pour lequel ce qui est premier l’est effectivement, sans qu’on le sache nécessairement pour autant et celui par lequel on finit par le reconnaître comme premier, un ordre de l’être, du réel, des choses, de leur agencement ou de leur synthèse, qui s’oppose ainsi à celui de la pensée, du savoir, de l’apparaitre et de l’apparence ». Dès lors, dans la question du point de d épart, il faut en arriver à distinguer la question de ce qui est premier dans son « effectivité », l’effectivité du questionnement ne nous enferme pas dans le répondre. Le reconnaître comme premier n’est en rien égal à l’apparaitre ou l’apparence. L’être n’est pas le paraître. Seulement, définir l’être, c’est à nouveau se placer dans une situation problématique car dès qu’on l’énonce, ce dernier s’effrite. En effet, parler de l’être, c’est déjà surfer sur l’étant, ce que nous rejetons pour l’instant.

Si l’on applique cet exemple à l’axiome, on dira qu’il est premier du point de vue de l’enchainement des vérités elles-mêmes mais, et c’est là le problème, c’est qu’il est dernier dans la connaissance de cet enchaînement. Enfin, tout axiome soulève des questions premières.

Déjà Kant, dans la critique de la raison pure avait soulevé, bien avant la phénoménologie, ou même le célèbre « être et le néant » de Sartre, le problème de l’être et de l’étant. Le noumène de Kant est assimilable à l’être, l’inaccessible du monde réel car toute subjectivité – fût-elle humaine – empêche d’accéder à ce réel, cette forme de vérité. Phénomène, par contre, pour Kant, c’est une forme d’étant, celui que nous côtoyons tous les jours. Comment se fait-il que pour un problème où un fait identique – « un réel » – il y ait une multitude d’interprétations et de supputations : l’étant, ce que Kant appelle phénomène. Le noumène est inaccessible, le phénomène est ce qui se manifeste à nous au travers de notre interprétation, d’où la naissance d’éventuels conflits. Citons Michel Meyer : « Être et étant, noumène et phénomène, idée ou essence et chose sensible, dialectique de la « phénoménalisation » : les langages philosophiques n’ont pas manqué pour cerner cette identité qui est une différence ». La même chose, le même fait pose donc d’énormes questions dans le conflit des interprétations subjectives.

Nous l’avons vu, puiser une solution dans le réservoir de l’histoire de la philosophie nous renverrai irrémédiable à la question du point de départ, comme à quelque chose de plus premier. On conclura qu’il y a bien une solution. « Mais laquelle ? Qu’y a-t-il dans cette question sinon une interrogation ? Quoi de plus premier dans la question du point de départ que le questionnement même ? » Le questionnement est la seule réponse possible et toute remise en question de celui-ci reconduirait cette réponse. Réfuter ce système philosophique, c’est justement le rendre encore plus légitime, car par toute dialectique apportée, il y a mise en question, dès lors, Michel Meyer est accrédité. Questionner le point de départ s’avère ainsi questionner le questionnement.

Toute question est, en tant que question, révélatrice du questionnement, mais elle n’en parle pas directement, ce qui nous amène à ne pas savoir expressément quoi lui demander. Évidemment, toute question peut faire l’objet d’interrogations. « Que faites-vous demain ? » est une question que l’on peut elle-même questionner soit sur la formulation soit en précisant la « nature » de demain. « Questionner le questionnement n’est donc pas s’interroger sur ce qu’est ce questionnement car cela présupposerait un être du questionnement, voire une essence, alors même que son « énigmaticité » est présentement notre objet ».

Depuis que nous questionnons donc la question du questionnement sur le questionnement même, nous pouvons nous interroger sur une problématique. Le questionnement est-il devenu notre « objet » comme le questionneur pourrait en être le « sujet » ? Ceci n’est pas tout à fait correct dans la mesure où le questionnement n’est pas là, présent, à disposition, en face de nous, mais qu’il se déploie à partir de l’interrogation même qui est faite à son propos. Pour rappel, « ce qui » ou ce que » qui est en question ne se dissocie pas du processus de questionnement.

Ordre des réponses et différence « problématologique »[modifier | modifier le code]

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Comment trouver des réponses à la question du questionnement tout en y tombant pas dedans. Toutes nos propositions sont des réponses. Pour celui qui questionne, tout jugement proféré est réponse. Or, depuis le début de l’ouvrage nous avançons proposition sur proposition. Devant un tel problème, il faut trouver un système qui va maintenir un écart entre l’ordre des réponses et le questionnement même. Cet écart, cette différence entre les questions et les réponses se traduira, pour Michel Meyer, par différence problématologique. « Notre questionner en se révélant répondre affirme du même coup le questionnement comme constitué par la différence du questionner et du répondre ; il est cette différence. Questionner le questionnement devient alors la penser en tant que telle. C’est répondre sur l’articulation du penser à partir du questionnement. Nous l’appellerons la différence problématologique ».

Ainsi, la problématologie est la théorie du questionnement. Mais que nous apporte-elle au juste ? Pour cela, il faut maintenant élucider les différents concepts et conceptions qui s’y rattachent, et, le mérite de l’auteur est d’avoir su théoriser philosophiquement cette situation-problème qui est plus que quotidienne. La théorie du questionnement renferme une première explication sur ce qu’est ce que Michel Meyer appelle la Différence Problématologique.

La différence problématologique est la différence entre les questions et les réponses, entre le questionner et le répondre. Cette différence doit être maintenue pour qu’il y ait équilibre entre toute question et toute réponse, autrement dit, que chaque question trouve réponse à sa question.

Prenons deux exemples pour élucider l’importance de cette différence. Le premier sera très concret : prenons, la multitude de problèmes de sociétés qui se développent aujourd’hui. Notre univers économique, sociétal, politique est soumis à d’importantes pressions car ils ne savent pas répondre aux diverses demandes – questions – des citoyens. Là où, avant, il y avait réponse, nous sommes réduit à un état de problématique. Or, et nous l’avons déjà exposé, l’homme n’aime pas le problématique, il veut des certitudes. Les questions se démultiplient et les réponses deviennent insuffisantes. Les réponses qui étaient réponses deviennent des réponses problématiques, ce que Michel Meyer appelle réponse problématologique.

La réponse problématologique est une réponse problème, c’est-à-dire une réponse qui pose problème.

Bibliographie[modifier | modifier le code]
Découverte et justification en science – Kantisme, néo-positivisme et problématologie, Klincksieck, Paris, 1979.
Science et métaphysique chez Kant, Paris, Presses Universitaires de France – PUF, coll. « Quadrige », 1er juin 1995, 256 p. (ISBN 978-2130471271)
Logique, langage et argumentation, Michel Meyer, Hachette, Paris, 1982, (2e éd., 1985), (ISBN 978-2010072901)
Meaning and Reading. A philosophical Essay on Language and Literature, Benjamins, Amsterdam,
De la problématologie : langage, science et philosophie, Mardaga, Bruxelles, 1986. Le Livre de Poche, 1994.
Science et métaphysique chez Kant, Michel Meyer et Quadrige, P.U.F., Paris, 1988. 2e éd. Poche : Quadrige, Paris, P.U.F., 1995, (ISBN 978-2130471271)
Le philosophe et les passions. Esquisse d’une histoire de la nature humaine, Michel Meyer, Presses Universitaires de France – PUF, Paris, 14 septembre 2007, (ISBN 978-2130564423).
Pour une critique de l’ontologie, Editions de l’Université de Bruxelles, 1996, (ISBN 978-2800410265). Edition de Poche, Quadrige, P.U.F., 1999.
Langage et littérature, P.U.F., Paris, 1992;Quadrige, 2001.
Questions de rhétorique, Hachette, Le Livre de Poche, Biblio-essais, 1993.
De l’insolence : essai sur la morale et le politique, Paris, Grasset, 1995.
Qu’est-ce que la philosophie ?, Paris, Hachette, Biblio-Essais, 1997.
Les passions ne sont plus ce qu’elles étaient, Bruxelles, Labor 1998.
Histoire de la Rhétorique des Grecs à nos jours, avec Manuel Maria Carrilho et Benoît Timmermans, Le Livre de Poche, Biblio-Essais, 1999.
Petite métaphysique de la différence, Paris, Hachette, Le Livre de Poche, Biblio-Essais, 2000.
Questionnement et Historicité, Paris, P.U.F., 2000. Réédition : Paris, P.U.F. (Quadrige), mars 2011
Le tragique et le comique. Penser le théâtre et son histoire, Paris, P.U.F.., 2003.
La rhétorique, «Que Sais-je ? », P.U.F., 2004.
Eric-Emmanuel Schmitt ou les identités bouleversées, Albin Michel, 2004.
Qu’est-ce que l’argumentation?, Paris, Librairie Philosophique Vrin, 2005.
Comment penser la réalité?, Paris, P.U.F., 2006.
Rome et la naissance de l’art européen, Paris, Editions Arlea, 2007.
Principia Rhetorica, Paris, Fayard, 2008. Réédition : Paris, P.U.F. (Quadrige), 2010. (tr. roumaine, 2011)
De la problématologie, Paris, P.U.F., 2008.
La problématologie, «Que Sais-je ? », Paris, P.U.F, 2009.
Esthétique Générale. Les éléments fondamentaux de l’histoire de l’art, Paris, P.U.F., 2009.
La rhétorique, Paris, P.U.F., col. “Que sais-je”, 2009.
Perelman (1912-2012). De la Nouvelle Rhetorique à la Logique Juridique, avec B. Frydman; Paris, P.U.F, 2012.
Qu’est-ce que le refoulement?, Paris, L’Herne, 2012.
Principia Moralia, Paris, Fayard, 2013.
Qu’est-ce que l’histoire, progrès ou déclin ?, Paris, P.U.F., 2013.

Notes et références[modifier | modifier le code]
1.↑ a et b Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.5
2.↑ a et b Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. Couverture du livre
3.↑ Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.307
4.↑ Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.307-8
5.↑ a, b, c et d Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.308
6.↑ Michel Meyer. ’’De la problématologie: philosophie, science et langage’’. Bruxelles : Pierre Mardaga, 1986. p.306

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marlene la jardiniere
Michel le concierge
Pierrot vagabond

POURQUOI «2,7K ?…» … POUR CONCEPTUALISER ANALOGIQUEMENT AUTANT QUE CONSTRUCTIVISMEMENT LA DIFFÉRENCE ENTRE UN DÉSIR ET UN DÉSIR BIG BANG COMME DÉFINITION D’UN RÊVE D’UNE BEAUTÉ ET D’UNE INTENSITÉ COSMOLOGIQUE

Je prends l’exemple de la mère de Gaelle, une haitienne… elle est infirmière à Montréal.. en fin de carrière elle vit un big bang intérieur… elle décide de tout quitter pour ouvrir un orphelinat à Haiti. Cela fait donc 18 ans maintenant qu’elle vit quotidiennement un BIG BANG BASÉ SUR LA NON-TRICHERIE AVEC UN RÉSIDU DE BEAUTÉ COSMOLOGIQUE QUI DANSE EN DEDANS D’ELLE.

Quand Michel le concierge fait le serment à sa belle-mère de prendre soin du rêve de Marlene, il vit un big bang d’une grande beauté, qui fait de lui pour lui-même un homme d’honneur. cE BIG BANG AMOUREUX POUR MARLENE A FAIT DE SA VIE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART.

WOW-T=2.7K est donc une formule qui dit à peu près ceci… fais wow sur un rêve, ne triche pas et tu risques de vivre un big bang existentiel, analogique autant que constructiviste avec comme résidu (le bruit de fond cosmologique de ton rêve en dedans de toi, un sentiment de plénitude malgré les épreuves…. UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART.

DE LÀ…. LE POINT D’INTERROGATION
WOW-T=2.7K ?

le point d’interrogation, c’est SUGGÉRER, INVITER, UNE PERSONNE HUMAINE À EXPÉRIMENTER l’hypothèse pragmatique que ce que la formule annonce pourrait t’arriver, dans la foulée du pragmatisme américain, si tu fais wow sur un rêve et que par la suite tu ne triches pas avec ton rêve… de là LE MOT TRICHERIE(S) AU PLURIEL ET NON AU SINGULIER.

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

RÉUNION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DES CO-FONDATEURS (TRICES) DU «PAYS OEUVRE D’ART?…» COMME DE LA FORMULE DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART «WOW-T=2.7K?…»

Quelle réunion de notre conseil d’administration exceptionnelle ce matin…. Par ce blogue, j’essaie si possible d’en transcrire les décisions importantes qui en découlent… Nous avons résolu en équipe les points suivants (non en ordre).

1: UN DOCUMENT OFFICIEL SERA PRODUIT
QUI DÉCRIRA À LA FOIS
L’ÉQUIPE DE FONDATION
DU PAYS OEUVRE D’ART?…
COMME DE LA FORMULE DE LA VIE PERSONNELLE
OEUVRE D’ART (WOW-T=2.7K ?…)
TOUT COMME LE RÔLE DE CHACUN (E)
ET SA FONCTION DANS NOS PROJETS FUTURS.
NOS SIGNATURES RÉCIPROQUES
SERVANT DE FONDEMENT AU DOCTORAT
PRODUIT EN ÉQUIPE COMME À LA MISE EN
MARCHÉ DE SES PRODUITS DÉRIVÉS.

2: UN POSTER ET DES CARTES D’AFFAIRES
FERONT VOYAGER LE LOGO QUE MICHEL
LE CONCIERGE (AUSSI DESIGNER DE FORMATION)
A CONÇU À PARTIR DE LA PHOTO EARTHRISE.

3- NOS RÔLES OFFICIEUX DEPUIS LE DÉBUT
DEVIENNENT INSTITUTIONNALISÉS PAR
LE DOCUMENT OFFICIEL

A) Michel devient CAPITAINE OPÉRATIONNEL
officiel de notre équipe de recherche. Sur la carte d’affaire, son adresse courriel seule apparaîtra.

Marlene par ses 14 ans de jardinage
à Grandes-iles en devient la MODALISATRICE
à ARCHIVER par un futur documentaire sur
Grandes-Iles au sujet de la
quatrième question:
COMMENT TON RÊVE PREND-IL SOIN DE
LA BEAUTÉ DU MONDE?

Pierrot restera jusqu’à sa mort
CHERCHEUR ANONYME
mettant ses connaissances au service
de l’équipe de recherche (Auld-Woodard-
Rochette).

4- LE MAGNIFIQUE DOCUMENTAIRE QUE MICHEL LE CONCIERGE EST EN TRAIN DE PRODUIRE SUR LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART DE MADAME GISELE PROULX POURRAIT DEVENIR LE PROCHAIN ENVOI AU RENDEZ-VOUS INTERNATIONAL DU DOCUMENTAIRE DE MONTREAL EN NOVEMBRE 2017.

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

MICHEL LE CONCIERGE…. LE MAGNIFIQUE

Le samedi matin, l’équipe de recherche (Auld-Woodard-Rochette) tenons un conseil d’administration de la créativité avant que Michel et Marlene partent vers leur maison secondaire de Grandes-iles et que moi Pierrot vagabond je retourne à l’université Mc Gill faire mes heures de lecture…

Ce matin, Michel m’a laissé dormir… vers 10h.-15… alors que nous étions réunis autour d’un café, il me montre son travail (lui est levé comme d’habitude très tôt avant tout le monde).. Michel a fait un back up de la poïétique du blogue de Pierrot vagabond qui contient 415 pages depuis le mois d’avril 2016.
Ce blogue devrait contenir près de 5000 pages depuis le début… Toute la dynamique du doctorat y est dessinée, à la manière de Kepler…. je puis y puiser le glossaire, le plan, l’argumentaire, le coffre d’outil théorique ET THÉORITIQUE, l’angle historique et historial etc….

ET SOUDAIN IL ME DIT

Je pense avoir trouvé le logo du doctorat… LA PHOTO EARTHRISE AVEC EN BAS WOW-T=2.7K

Et je fais un immense wow…. tellement heureux que je me mets à genoux, les mains jointes en lui disant… tu es vraiment génial… quel cerveau intuitif synthétique et quel partenaire de recherche tu es…

Je me relève et Marlene et moi rions de bon cœur… j’émets le souhait de m’acheter une tablette pour reviser tout le blogue afin d’y pondre un glossaire et un plan à proposer à l’équipe. Michel m’offre de prendre une tablette à lui qui dit-il dort….

J’ai une vénération pour le travail d’équipe vécu dans l’amitié….

et depuis 8 ans, jamais je ne fus déçu

et me voilà ce matin à commencer la lecture d’un 1050 pages exceptionnel, un 2016

COMMUNICATION FOR
SOCIAL CHANGE
ANTHOLOGY
HISTORICAL AND
CONTEMPORARY
READINGS
EDITED BY ALPHONSO GUMUCIO-DRAGON
AND THOMAS TUFTE

———
HIER SOIR, PAR HASARD,
EN M’EN ALLANT À MON CAFÉ DE LA PLACE DES ARTS POUR CONTINUER MES RECHERCHES
J’AI RENCONTRÉ UN HOMME DE 70 ANS AVEC UN COEUR DE 20 ANS
COMME ON EN VOIT RAREMENT

un cœur de 20 ans
des rêves fous
une passion pour la créativité
un conteur
MICHEL ST-DENIS
un personnage
comme il s’en faisait quelques uns
quand j’avais 20 ans.
Rabelais ne l’aurait point ignoré et Félix Leclerc non plus:)))

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

UNE PLANÈTE EN FEU AVEC UN RÉCIT NANODÉMOCRATIQUE AUSSI POÉTIQUE QUE «L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES» DE GIONO

Je viens de lire 235 pages du livre de Gore…THE FUTURE»… Je comprends pourquoi je fais des lectures analogiques… Je cherche à imaginer le contraire de ce que j’ai lu… monter sur les épaules de Borduas, Rimbaud, Margaret Sangers, Nelson Mandela… La nanodémocratie citoyenne planétaire ne peut aller en bas de cette épopée conceptuelle.

Je demeure convaincu que la nanodémocratie naîtra un jour parce que des errants poétiques de partout sur la planète auront à faire don d’ une vie personnelle œuvre d’art à la hauteur de celle de «l’homme qui plantait des arbres de Giono» qu’ils mettront au service de l’humanité par le big bang des quatre questions du pays œuvre d’art qu’ils portent en eux ou en elles comme un code d’honneur.

 

Le doctorat doit avoir cette amplitude poétique.

je dois y arriver

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

WOW-T=2.7 K …. LA FORMULE QUI MIT LA PLANÈTE EN FEU DÉMOCRATIQUE EN 2022… ENTRAÎNANT LA PRIORITÉ DU DROIT DE L’HUMANITÉ DEVANT LE DROIT DES ÉTATS

UNE VIE DE PLUS EN PLUS ASCÉTIQUE

Je ne vais à aucune activité sociale de quelque nature que ce soit (mariage, baptême, fêtes, sorties publiques)… vit de plus en plus dans le silence… dans ce merveilleux milieu asceptisé qu’est la bibliothèque de l’université Mc Gill…

Je pratique la méthode des lectures analogiques (200 à 300 pages par jour en anglais et en français) et cela dans tous les domaines (épistémologie, phénoménologie, écopholosophie politique, éthique, esthétique, histoire…etc…)

Plus j’avance dans le plan de notre doctorat à suggérer à notre équipe,  plus je me rends compte que ma culture générale pointue se veut l’arrière fond discret d’une vision prospective doctorante et historiale….tel le roman de GEORGE ORWELL 1984…. PUBLIÉ EN 1949.

J’aimerais décrire l’émergence de la nanodémocratie planétaire en 2022, puis reculer dans le temps sur ce qui l’a provoquée. Et tout ça à cause d’une formule devenue mondiale….

WOW-T=2.7K

En fait, j’aimerais….., en métissant la méthode de Prigorine (retour vers le passé) et celle de Marshall Mcluand (l’argumentaire bien titré dans sa progression théoritique)….. raconter comme une science fiction (1984) comment l’humanité, en 2022 (révoltée par la façon dont les errants axiologiques minoritaires font souffrir les errants fantômatiques majoritaires) guidée par une formule nanodémocratique citoyenne inspirée par des errants poétiques (vies personnelles œuvre d’art) … par une simple formule WOW-T=2.7K… a pu provoquer l’émergence d’une conscience du droit des humains prenant préséance sur le droit des états, en se réseautant par le téléphone cellulaire, de village en village, de ville en ville.

Cela fait des années que je suis à la recherche d’une méthodologie originale….

COMME CE QUE JE CHERCHE NE SEMBLE PAS EXISTER

CE SERA À NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD-WOODARD-ROCHETTE) DE L’IMAGINER.

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wikipedia

1984 (Nineteen Eighty-Four) est le plus célèbre roman de George Orwell, publié en 1949.

1984 est communément considéré comme une référence du roman d’anticipation, de la dystopie, voire de la science-fiction en général. La principale figure du roman, Big Brother, est devenue une figure métaphorique du régime policier et totalitaire, de la société de la surveillance, ainsi que de la réduction des libertés. En 2005, le magazine Time a d’ailleurs classé 1984 dans sa liste des 100 meilleurs romans et nouvelles de langue anglaise de 1923 à nos jours, liste où se trouve La Ferme des animaux, autre fameux roman d’Orwell1.

Il décrit une Grande-Bretagne trente ans après une guerre nucléaire entre l’Est et l’Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950 et où s’est instauré un régime de type totalitaire fortement inspiré à la fois du stalinisme et de certains éléments du nazisme2,3. La liberté d’expression n’existe plus. Toutes les pensées sont minutieusement surveillées, et d’immenses affiches sont placardées dans les rues, indiquant à tous que « Big Brother vous regarde » (Big Brother is watching you).

—-
L’histoire se passe à Londres en 1984, comme l’indique le titre du roman. Le monde, depuis les grandes guerres nucléaires des années 1950, est divisé en trois grands « blocs » : l’Océania (Amériques, îles de l’Atlantique, comprenant notamment les îles Anglo-Celtes, l’Océanie et Afrique australe), l’Eurasia (reste de l’Europe et URSS) et l’Estasia (Chine et ses contrées méridionales, îles du Japon, et une portion importante mais variable de la Mongolie, la Mandchourie et du Tibet5) qui sont en guerre perpétuelle les uns contre les autres. Ces trois grandes puissances sont dirigées par différents régimes totalitaires revendiqués comme tels, et s’appuyant sur des idéologies nommées différemment mais fondamentalement similaires : l’Angsoc (ou « socialisme anglais ») pour l’Océania, le « néo-bolchévisme » pour l’Eurasia et le « culte de la mort » (ou « oblitération du moi ») pour l’Estasia. Tous ces partis sont présentés comme communistes avant leur montée au pouvoir, jusqu’à ce qu’ils deviennent des régimes totalitaires et relèguent les prolétaires qu’ils prétendaient défendre au bas de la pyramide sociale.

À côté de ces trois blocs subsiste une sorte de « Quart-monde », dont le territoire ressemble approximativement à un parallélogramme ayant pour sommets Tanger, Brazzaville, Darwin et Hong Kong. C’est le contrôle de ce territoire, ainsi que celui de l’Antarctique, qui justifie officiellement la guerre perpétuelle entre les trois blocs6.

——- 1984 s’inspire d’un ouvrage de l’écrivain russe Ievgueni Zamiatine intitulé Nous autres et paru en 1920. Lui aussi donne la description d’une dystopie totalitaire. Il emprunte aussi énormément à La Kallocaïne, dystopie de la Suédoise Karin Boye, publié en 1940, qui pose le problème de la confiance, de la délation et de la trahison des proches dans un régime totalitaire.

Parabole du despotisme moderne, conte philosophique sur le pire XXe siècle, le totalitarisme orwellien est très clairement inspiré du système soviétique, avec son Parti unique, son chef tutélaire objet d’un culte de la personnalité, son régime d’assemblée, sa confusion des pouvoirs, ses plans de productions triennaux, son militarisme de patronage, ses parades et manifestations « spontanées », ses files d’attentes, ses slogans, ses camps de rééducation, ses confessions publiques « à la moscovite » et ses affiches géantes. On peut aussi y voir des emprunts au nazisme, au fascisme et au stalinisme.

Orwell était et restait un homme de gauche d’une absolue sincérité. Avant 1984, il avait par exemple publié sur les foyers ouvriers misérables dans le Yorkshire ou les chômeurs de Middlesbrough (Le Quai de Wigan). Il avait également été adhérent du Parti travailliste indépendant, parti « socialiste de gauche » et était proche des marxistes (il combat dans les milices anarchistes du POUM pendant la guerre civile espagnole). Mais c’était un socialiste « de terrain ». Si la droite conservatrice était évidemment son adversaire politique, il était fort exigeant à l’égard de la gauche. Il avait ainsi cruellement raillé dans un de ses premiers romans (Et vive l’aspidistra !, à travers le personnage ridicule de Ravelston) une certaine « gauche » fort loin de la réalité sociale et matérielle du monde ouvrier. Il craignait autant la « gauche morale » satisfaite, qu’il soupçonnait de faire le lit du totalitarisme (à travers le conférencier « anti-Hitler » ridicule de Un peu d’air frais) dès 1938. Enfin, il détestait certains communistes, a fortiori « de salon », et méprisait par exemple Jean-Paul Sartre12. La misère matérielle restait pour lui la misère matérielle, que le « Parti » soit au pouvoir ou que ce soit les « capitalistes ». Il n’y a aucun doute donc, contrairement à ce que l’on croit parfois, sur ses convictions socialistes très profondément anti-autoritaires13, et Orwell acceptait mal d’être récupéré par la droite, ce qui a été surtout le fait de l’accueil nord-américain de 1984.

Certaines autres particularités de la découpe du Monde dans 1984 sont également un reflet des inquiétudes d’Orwell. Ainsi dans le roman, les États-Unis sont censés faire eux aussi partie de l’Océania (qui regroupe en fait les pays anglo-saxons – voir carte). Orwell voyait dans les États-Unis, un peu à la manière des Temps modernes de Chaplin, la quintessence du monde moderne techno-maniaque qui est aussi l’un des avertissements de 1984.

Enfin la thèse qu’Orwell expose à travers le manifeste du « traître » Emmanuel Goldstein (Théorie et pratique du collectivisme oligarchique) suppose que le pouvoir peut employer la misère à des fins politiques : Goldstein attribue les pénuries sévissant sous l’« angsoc » à une stratégie délibérée du pouvoir plutôt qu’à un échec économique.

Certains intellectuels ayant connu le régime stalinien, comme Czeslaw Milosz, s’accordent pour saluer l’étonnante intuition orwellienne des mécanismes politiques et psychologiques du totalitarisme quand bien même Orwell ne l’a pas connu14. A contrario Alexandre Zinoviev montre qu’Orwell « s’est trompé »14 et que « le tableau dépeint est faux »15 : « en réalité, Orwell n’a pas prédit la société post-capitaliste future, mais simplement exprimé comme nul ne l’avait fait auparavant la peur qu’a l’Occident du communisme. »

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

MARLENE LA JARDINIÈRE, MICHEL LE CONCIERGE ET PIERROT LE VAGABOND, UNE ÉQUIPE DE RECHERCHE MAGNIFIQUEMENT CONFORTABLE

Je ne la célèbrerai jamais assez,,, cette odyssée intellectuelle en équipe qui pourrait se symboliser dans la phrase suivante… FAIRE DE NOTRE AMITIÉ DE CHERCHEUR(E)S UN PAYS OEUVRE D’ART AU QUOTIDIEN.

Quand Michel fait toc toc toc à ma porte le matin vers 6h.30 am, alors qu’il est déjà levé depuis 4ham, je me lève de mon plancher où je travaille déjà intellectuellement depuis 4 heures am moi aussi, puis.,…café en main….  nous abordons la suite de notre doctorat par le rapport sur mes lectures de la journée de la veille… puis…. nous ajustons la problématique, réévaluons le coffre d’outils des réseaux de conceptualisations théoriques, réImaginons la façon d’orchestrer la mise en marche numérique de WOW-T=2.7K…. puis, Mrlene se lève, nous récapitulons le propos…puis chacun va travailler… moi dans mes lectures, Michel dans sa conciergerie industrielle et Marlene dans son enseignement (elle y excelle d’ailleurs par une bonté vocationnelle d’une élégance sans faille)

De là l’importance dans notre doctorat de rendre hommage aux 4 ans de recherche de l’équipe (Suzanne Fortin, Gérard Cadieux, Pierre Rochette) à recyclo-livres de Victoriaville qui nous a amené à wow-t=g1 (formulation pierre Rochette) et wow-t=g3 ( formulation de Gérard Cadieux)…

Ces quatre ans là, où des nuits de recherche philosophique autour d’un tableau vert m’ont totalement émerveillé, parce que tout ce temps je dormais sur une table, dans la cave de la librairie recyclo-livres, entouré et submergé de livres… C’était inoui, impossible, riche… que de reconnaissance j’ai aujourd’hui envers Suzanne et Gérard…

Oui… une vie de chercheur, c’est une odyssée intellectuelle qui ressemble à vie de Christophe Colomb qui croyait avoir découvert les Indes…. avec l’équipe de recherche Auld, Woodard, Rochette, la formule est devenu wow-t=2.7k

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67 ans… Ca me rappelle quand l’été de mon diplôme en enseignement aux sciences de l’éducation, je parcourus des livres de pédagogie à la recherche de quel sorte d’homme et de père je désirais être… L’odyssée d’Homère me semblait l’impossible…. mais c’est de cet impossible dont je rêvais….

J’avais rêvé de l’expo 70 à Osaka au Japon à la suite de ma visite d’expo 67… et mon rêve s’était réalisé… l’impossible… notre groupe de folklore les Contretemps avait non seulement remporté le trophée du meilleur groupe collégial en Amérique du nord à Toronto, télévisé coast to coast, mais le gouvernement canadien nous avait invité à représenté le Canada sur scène au Japon, toutes dépenses payées plus salaire….

Quel est ton rêve? Dans combien de jours? qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve? Comment ton rêve prend-ils soin de la beauté du monde?

Je me rappelle que lorsque mon fils Simon (qui fut en passant un excellent adolescent) arriva à l’âge critique où le père grec doit intervenir, mon partenaire de scène Denis Lamarre (du duo Rochette-Lamarre) et moi-même décidâmes d’acheter une poursuite (un follow spot) et d’éduquer Simon en en faisant notre éclairagiste, comme on l’avait fait pour la fille à Denis Geneviève.

Nous fûmes très sévères… l’obligeâmes à s’habiller proprement, avec cravate, de lire un livre.. j’achetai un camion où je fis construire deux lits (un en haut et un en bas) et je lui dis… Ton père a peu de temps pour t’enseigner… ton père va te monologuer… tu dialogueras avec ta mère…. tu devras prendre soin de ta mère majestueusement car un jour tu auras à prendre soin d’une femme.

Regarde ton père faire son métier d’artiste.. il ne boit pas, ne fumes pas, ne drogue pas, il est à son meilleur… rendant hommage à son père musicien comme à son grand-père musicien… mon père Roger a fait sa carrière au verre de lait… je la fis au verre d’eau…

Je fus implacablement grec…
tu fus implacablement un merveilleux adolescent
respectueux malgré ce qui te semblait une aberration… tolérance zero partout, nuit et jour, sur tout…

Quand je couperai le cordon, à tes 18 ans, saches que je t’ai donné le meilleur de moi-même, mais qu’après la liberté deviendra le fondement même de l’Odyssée d’un père grec à son fils.

Ainsi est né le vagabond céleste

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

L’ODYSSÉE INTELLECTUELLE EST D’ABORD L’OBJECTIF DE CE BLOGUE… EN FAIRE LE JOURNAL ÉPIQUE AU CAS OÙ LES DÉCOUVERTES QUI EN RÉSULTENT SERAIT UN ÉVÈNEMENT MAJEUR AU NIVEAU ÉCOPOLITIQUE

Arthur Koestler
Les somnambules
essai sur l’histoire
des conceptions de l’univers

P.310
extrait

Il est passionnant d’observer comment Kepler aboutit à sa cosmologie; je voudrais essayer de retracer les méandres de son raisonnement. Heureusement, il ne brouilla pas les pistes, comme Copernic, Galilée ou Newton, qui nous présentent les résultats de leurs travaux sans nous laisser deviner leurs démarches. Kepler était INCAPABLE D’EXPOSER SES IDÉES MÉTHODIQUEMENT EN STYLE DE MANUEL; Il les décrivait comme elles étaient venues, AVEC TOUTES LES ERREURS, LES DÉTOURS, LES PIÈGES dans lesquels il était tombé. L’astronomie nouvelle est rédigée dans un style baroque, touffu, très personnel, souvent exaspérant. MAIS C’EST UNE RÉVÉLATION EXTRAORDINAIRE SUR LE TRAVAIL D’UN ESPRIT CRÉATEUR.

« Ce qui m’importe, écrit Kepler, ce n’est pas seulement de faire savoir au lecteur ce que j’ai à dire, c’est surtout de lui narrer les raisons, subterfuges et heureux hasards qui m’ont conduit à mes découvertes. Lorsque Christophe Colomb, Magellan, les Portugais, relatent comment ils s’égarèrent dans leurs voyages, non seulement nous leur pardonnons, mais nous regretterions de ne pas avoir leur récit, sans lequel tout le grand divertissement serait perdu. Aussi ne me blâmera-t-on pas si, poussé par la même affection pour le lecteur, JE SUIS LA MÊME MÉTHODE.»

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot le vagabond

ARTICLE DU NORD-CÔTIER…HEBDO-QUOTIDIEN SUR SIMON GAUTHIER

LE NORD-CÔTIER
mercredi 21 septembre 2016

SIMON GAUTHIER
UN CONTEUR FORTEMENT SOLLICITÉ

Très attaché à sa Côte-Nord natale, Simon Gauthier mène une carrière de conteur en pleine effervescence. Orateur remarquable, il arrive à se tailler une place de choix dans ce milieu assez pointu et à se démarquer du lot par son imagination débordante.

Au cours des derniers mois, Simon Gauthier a reçu beaucoup d’invitation. Il revient à peine d’un séjour en France de deux semaines au cours duquel il a offert de nombreuses prestations. Des visites qui se font de plus en plus régulières de l’autre côté de l’Atlantique. «J’ai un agent de conteur en France. Il utilise son carnet de contacts. Ça facilite les choses de mon côté. Je reçois des offres de tournée», précise-t-il.

En ce moment, le conteur nord-côtier jongle avec plusieurs spectacles qu’il maîtrise de mieux en mieux puisqu’il les a présentés à de maintes reprises sur scène. «Ça me demande de moins en moins d’efforts. J’en maîtrise très bien leur contenu», enchaîne-t-il. «Je me suis toujours senti différent dans ma manière de conter et d’aborder la scène, même au Québec. J’ai un côté généreux, incandescent et spontané qui m’est propre. Je reçois autant d’invitations dans les festivals ici qu’ailleurs.»

Quand il aborde le conte, il s’y attaque comme si c’était une chanson. «Un spectacle de contes est une grande orchestration en soi. On a le rythme, les couleurs, la montée. Il faut tout faire en son possible pour maintenir l’intérêt des gens. C’est un défi que j’adore relever. On vient ici mettre en musique nos paroles», explique-t-il.

Un regain de popularité

Oeuvrant dans ce milieu depuis plusieurs années, il constate que les gens sont de plus en plus nombreux à s’intéresser à ce mode d’expression artistique et à oser aller à la rencontre des conteurs à diverses occasions. «Il est vrai que plusieurs personnes sont encore réticentes. Pour certains, c’est encore relié à l’enfance. À l’âge adulte, on ne devrait plus s’y intéresser. Tout ça résulte d’une réelle méconnaissance. Quand on le découvre, on en réalise rapidement sa diversité», lance-t-il.

Plus que jamais, il croit en l’importance de ces rendez-vous où le conte sous toutes ces formes est mis en valeur. «Pour apprendre à mieux connaître le conte, il faut y être exposé. Je constate que le conte est un peu comme le dernier membre d’une famille que l’on ne connaît pas, avance-t-il. Quand on se décide à en faire sa découverte, on en tombe rapidement sur le charme. On en apprécie vraiment toutes ces couleurs.»

Projets à venir

En plus de continuer à offrir des ateliers sur le baleinophone, un instrument qu’il a créé qui imite le son de ce mammifère marin, il continue à se promener un peu partout avec un spectacle de scie musicale. Son livre jeunesse, «Le pirate et le gardien de phare», étant toujours bel et bien vivant dans le milieu littéraire. Il complète présentement le travail sur un projet du même ordre. Il prépare aussi un spectacle pour enfants et une 2e mouture de son spectacle «Le Vagabond Céleste».