LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE: LA CONSÉCRATION DE LA NANO-PERSONNE UNIVERSELLE COMME FONDEMENT PLANÉTAIRE DU 21EME SIÈCLE

La construction par l’après-capitalisme de toute la nano-humanité comme foyer de droit m’apparaît le fondement même de la nano-citoyenneté-planétaire.

Le droit à chaque nano-personne universelle à une vie libre, raisonnable, confortable et tolérante pour toute la nano-espèce planétaire.

Le seul critère est l’intérêt de l’ensemble de la nano-communauté.

Dans le passé, on unissait les citoyens et citoyennes d’une nation par la guerre contre une autre nation. Dans le futur, la planète entière devra s’unir contre cette bombe atomique que constitue chaque catastrophe environnementale pour la simple survie de l’espèce.

Le triomphe de la nano-égalité passera par l’exigence que les représentants élus au tirage au sort (la nano-citoyenneté-plantaire) soient exposés aux conséquences d’un mauvais exercice du gouvernement nano-planétaire.

Ne jamais confondre la position cosmopolitique des nano-instruits et la nano-citoyenneté planétaire de la nouvelle multitude.

La consécration capitale de la nano-modernité passe par des exigences abstraites d’une justice universelle (minorisant les différences de langues, races, religions).

L’objectif est de donner le droit à tous à l’égalité des chances d’avoir accès à la culture des facultés supérieures, par la modération équitable des goûts et des passions au bénéfice de l’espèce.

Le principal défi de la nano-citoyenneté-planétaire sera le même que celui des systèmes universitaires à travers le monde: la bureaucratie comme naufrage toujours possible de la médiocrité instruite.

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GEORGE LEROUX, LE GENTLEMAN PHILOSOPHE DE LA COLÈRE D’ACHILLE À LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE

Georges Leroux
mon gentleman-philosophe icône
dont je lirai le dernier livre

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Faut-il vraiment que cesse la colère d’Achille?
Maya Ombasic
9 septembre 2017 |Maya Ombasic | Livres | Chroniques

Dans son dernier livre, Civilisation : comment nous sommes devenus américains (Gallimard), le philosophe français Régis Debray constate, non sans ironie, que l’Occident entier est sous l’hégémonie américaine. Toutes les démocraties occidentales, écrit-il, malgré leurs variations culturelles et leurs soubresauts nationaux et nationalistes, sont des cultures locales qui crient à la survie et au respect de leurs différences face au rouleau compresseur nommé l’Amérique.

Sa démonstration relève du génie. Les arguments sont si solides qu’il ne reste comme bouée de sauvetage que la méditation bouddhiste de pleine conscience : embrasser entièrement ce qui est. Et ce qui est, c’est l’incontestable transfert d’hégémonie, d’un paradigme de pensée et de vision du monde vers un autre : le français n’est plus la langue de la diplomatie, l’Halloween remplace la Toussaint, « le royaume de la rhétorique a doucement rallié l’empire de la statistique », les jardins de Luxembourg et les parcs Lafontaine de ce monde ne regorgent plus d’intellectuels ni d’étudiants concoctant les Mai-68 et les « Refus global », mais plutôt de joggeurs sophistiqués sur lesquels veille l’image d’une star de Nike qui carbure à la performance.

On se mondialise aussi vite que l’on se « déshistorise » parce que les youtubeurs et les millennials ont remplacé l’institution par un équipement ! Dans un monde où l’image et l’espace ont détrôné l’écrit, la mémoire et le temps, il ne suffit plus de savoir qui on est, mais plutôt où on est dans l’espace par la géolocalisation qui suit chacun de nos mouvements à une seconde près.

Tragédie en cours

Résultat ? Contre cette mondialisation aliénante et amnésique gronde, comme une résistance, sur toute la planète, la colère d’Achille, héros d’Iliade, l’épopée dans laquelle il incarne l’archétype du héros tragique, ardent dans sa haine de l’injustice et créateur d’une morale fondée sur l’honneur et l’orgueil, tout le contraire de la morale judéo-chrétienne.

Dans ces moments-là, la figure d’intellectuel prend tout son sens. Georges Leroux, notre philosophe-roi national, donne d’ailleurs l’heure juste sur l’état des lieux de la philosophie et des idées auxquelles on peut encore s’accrocher afin de mieux se retrouver dans le temps et dans l’espace.

Dans un livre qui vient de paraître, Georges Leroux : entretiens (Boréal), le lecteur a le privilège de comprendre le passé, l’enfance, l’éducation, les influences, les maîtres de pensée, les affinités électives et tout ce qui a façonné cet intellectuel indispensable qui n’a pas peur de la place publique et dont la vie et l’oeuvre aident à mieux saisir le Québec d’antan et d’aujourd’hui.

À partir des questions pertinentes de Christian Nadeau, professeur de philosophie politique à l’Université de Montréal, on suit son éducation classique chez les dominicains, puis les jésuites, éducation qui lui a transmis la dignité et les vertus morales à partir des exemples croisés de héros grecs et romains.

L’humanisme, dont Leroux se veut l’héritier, se revendique surtout de la « dignité de la connaissance » et de la « grandeur de l’homme ». À part l’éducation classique, qui a survécu un peu au Québec grâce à la création des cégeps, la posture humaniste passe par l’ouverture aux courants de pensée autres que classiques et continentaux.

Photo: Pedro Ruiz Le Devoir

Dans le livre «Georges Leroux: entretiens», le lecteur a le privilège de comprendre le passé, l’enfance, l’éducation, les influences, bref tout ce qui a façonné cet intellectuel indispensable.

Les penseurs américains et anglophones sont importants pour le philosophe : de Martha Nussbaum à Gil Andijar, de Charles Taylor à Will Kymlicka, on leur doit l’idéal de convivencia, de pluralisme et d’altérité par excellence. La variété de l’enseignement et le souci de donner aux générations futures le sens de la continuité prennent parfois la forme, pour ce penseur original, d’un voyage en Grèce sur les lieux de mémoire avec ses étudiants.

Véritable dépositaire des événements qui ont façonné le Québec, le vécu du philosophe qui se dévoile sous nos yeux aide à mieux saisir toute l’ampleur de la Révolution tranquille et de ce christianisme de gauche omniprésent dans les années 1960, mais difficile à mettre en mots, avoue le principal intéressé.

Jusque-là, ça va, on a l’impression que Debray est dans le champ et que notre spécificité culturelle, intellectuelle et historique nous fera résister à l’hégémonie ambiante, notamment par notre pacifisme légendaire. Leroux se souvient avec tendresse de son professeur de jadis, le père André Pâquet, qui, avant même d’entamer la lecture d’Homère, disait d’ailleurs « qu’il faut que cesse la colère d’Achille ! », histoire de miser sur la maîtrise de soi.

Georges Leroux, à le lire, personnifie l’idéal philosophique de Hannah Arendt, qui met la culture et l’éducation au coeur du projet démocratique. Le philosophe demeure critique de l’état des lieux de la pensée actuelle au Québec et donne raison, malgré lui, au constat de Régis Debray en disant : « Le travail s’internationalise, l’écriture devient partout la même… On a le sentiment de se trouver devant une scène uniforme, complètement mondialisée, où toute appartenance a été effacée. »

Transposés à l’échelle locale, les mécanismes de la pensée binaire se traduisent par ce constat : pour parler du Québec d’aujourd’hui, la question nationale et identitaire a l’hégémonie sur tout le reste. Normal, dirait Debray, « cette rétraction ou crispation, qui signale une retraite, s’appelle culture ».

Raison de plus de considérer ces entretiens avec Georges Leroux comme un livre indispensable, même si Christian Nadeau semble avoir oublié de lui poser une toute dernière question : faut-il aujourd’hui encore dire aux futures générations, capables de mettre au monde la sève sacrée du printemps des érables dans la vallée des avalés, qu’il faut vraiment que cesse la colère d’Achille ?

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ISRAEL AVAIT SAVAMMENT PRÉPARÉ SON PASSAGE AU CANADA, S’INFORMANT DES NUITS ENTIÈRES SUR DES BLOGUES ET DES SITES INTERNET

Montréal-Nord. Sur le pas de la porte, des valises qui ne sont pas encore défaites. Plus loin, quatre chaises orphelines de table. Un divan, face au mur, a l’air en pénitence. La cuisine, elle, est vide. Ou plutôt pleine de débris arrachés de la salle de bain en chantier. Dans les chambres, des vêtements sont étendus par terre en guise de lit. « On n’a pas encore de matelas », dit Ozier Elissance en baissant les yeux, comme honteux de dormir à même le sol.

C’est dans ce quatre et demi que vit depuis un mois ce Haïtien d’origine avec sa femme et leur petit Bladimi de deux ans et demi. Ils y hébergent pour l’instant leur ami Israël Delinx qui, avec son épouse, attend lui aussi depuis un mois que les travaux se terminent dans l’appartement loué à quelques pas de là.

« À notre arrivée, c’était extrêmement, extrêmement, extrêmement… » Israël Delinx cherche ses mots. « Laid », l’interrompt son ami Ozier. Pas de vermine ni d’insectes, mais des odeurs de renfermé, de la saleté incrustée et des vitres embuées qui laissent présager une mauvaise isolation et de possibles moisissures. Le propriétaire a promis de faire réparer la douche hors d’usage, mais plus de trois semaines ont passé et les travaux viennent tout juste de commencer. « Ce n’est pas de sa faute, c’est l’ouvrier qui a mis du temps à venir », l’excuse Israël, en me tirant une chaise du salon, où l’odeur de la peinture fraîche a été masquée par celle de l’humidité. « C’est M. Ozier, ici, et moi-même, qui avons tout repeint les murs. »

«Avant, il n’y avait pas d’espoir. Mais ici, on est traités comme des êtres humains. Et même avec ce qu’on entend chaque jour [dans les médias], on sent que c’est différent. Il y a plus d’encadrement.»

Israël Delinx

span class=”intertitre”>De Trou-du-Nord à Montréal-Nord

Pour l’heure, c’est ici, à Montréal-Nord, qu’Israël écrira une nouvelle page de son histoire, une histoire qui commence à Trou-du-Nord (« Twou dino » en créole), la ville où il a grandi, près de Cap-Haïtien. Une histoire faite de chicanes de famille, de jalousies et d’argent, et d’un oncle politicien sans scrupules et ambitieux qui tentait de convaincre son neveu de se joindre à son parti politique. « Mais moi, je ne voulais pas. Ça ne m’a jamais intéressé. Je préférais travailler », raconte Israël, qui aborde la trentaine.

L’insistance a pris la forme de menaces de mort. « Et en Haïti, quand on promet la mort… » Il n’oubliera jamais le jour du 11 mars 2014. En rentrant chez lui, Israël a aperçu des hommes armés et sa mère en pleurs. Par terre, son frère, mort. Tué. « J’ai passé trois jours caché. Et j’ai fui. C’est la dernière fois que j’ai vu ma mère. »

«J’ai passé trois jours caché. Et j’ai fui. C’est la dernière fois que j’ai vu ma mère.»

Israël Delinx

Il a mis le cap sur le Brésil, où sa femme l’a rejoint, elle aussi menacée. La présidente d’alors, Dilma Rousseff, offrait un permis de travail et facilitait l’accès à la résidence pour les ressortissants haïtiens. C’est là qu’il a connu Ozier. Tous deux ont travaillé dans des usines. Dans les « factories », comme ils disent.

Mais le vent a tourné et le pays a été plongé dans la crise. Les Haïtiens ont été montrés du doigt. Menaces, mises à pied, assassinats. Israël Delinx a refait ses valises. Il ne pouvait pas courir le risque d’être expulsé vers Haïti. De jour comme de nuit, pendant plusieurs mois, sa femme et lui ont traversé les frontières, tantôt en autobus, tantôt à pied. Celles du Pérou, de l’Équateur, de la Colombie, du Panama, du Costa Rica, du Nicaragua, du Honduras, du Guatemala, du Mexique et des États-Unis… jusqu’au Canada. « Le plus dur, c’est les six jours de marche dans la jungle entre la Colombie et le Panama », admet Israël sous le regard approbateur de son ami qui, lui, l’a fait avec sa femme et un enfant d’à peine deux ans sur le dos. « J’ai vu des gens y perdre la vie. »

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir

Bladimi, le fils de Ozier Elissance

Bienvenue au Canada

Israël a foulé le sol canadien via le chemin Roxham le 30 juillet. Ozier, qui a fait le même parcours à quelques jours d’intervalle, est arrivé à la mi-août. Tous deux ont été surpris de ne pas s’être fait passer les menottes aux mains et aux pieds ni d’avoir été détenus dans une cellule comme aux États-Unis. « On nous a dit “bienvenue”, s’étonne encore Israël. Le Canada est le seul pays qui nous a dit “bienvenue”. »

Israël avait savamment préparé son passage au Canada, s’informant des nuits entières sur des blogues et des sites Internet. Dans l’autobus vers Plattsburgh, il n’avait même pas peur. « Je me disais que peu importe ce qui allait arriver, qu’on me menotte, qu’on me mette en prison, j’allais l’accepter. Je devais sauver ma vie », raconte-t-il.

Pour l’instant, rien ne semble pire que les États-Unis, selon eux. « Avant, il n’y avait pas d’espoir. Mais ici, on est traités comme des êtres humains, dit-il, étonné. Et même avec ce qu’on entend chaque jour [dans les médias], on sent que c’est différent. Il y a plus d’encadrement. »

«On nous a dit “bienvenue”. Le Canada est le seul pays qui nous a dit “bienvenue ”.»

Israël Delinx

La vraie vie

Une fois le chèque d’aide sociale en poche, tous les demandeurs d’asile doivent quitter l’un des centres d’hébergement — dix sont toujours ouverts — pour se trouver un toit. « J’ai pu aller à la bibliothèque. J’aime les livres et faire des recherches », dit-il. « Et vous savez quoi ? Ici, la carte d’abonnement donne accès à toutes les bibliothèques de Montréal, pas seulement celle du quartier », ajoute-t-il avec le sourire d’un enfant devant un magasin de bonbons.

Israël et son épouse reçoivent environ 900 $ par mois, et Ozier et sa famille 1100 $, en raison du bébé. Ils se mettent ensemble pour la nourriture et ont acheté deux cartes de métro mensuelles, que les quatre adultes s’échangent. « On aime notre liberté, mais c’est plus difficile. La vraie vie au Canada, ça commence maintenant », lance Israël.

628 $

Montant mensuel d’aide financière de base pour une personne seule

Source : Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale

Ils ont rempli des formulaires de demandes d’aide à la réinstallation de certains organismes communautaires. La communauté de l’église, qu’il fréquente tous les dimanches, est d’une précieuse aide. « Petit à petit, on va aboutir », dit Israël. Depuis vendredi, les demandes d’asile des deux familles ont été déclarées recevables. Lorsqu’elle sera officiellement déposée d’ici 15 jours, comme le prescrit la loi, Israël commencera les démarches pour obtenir un permis de travail. « J’ai fait des études en sciences infirmières que je n’ai pas terminées. J’aimerais travailler dans la santé, dit-il avec assurance. Le travail, c’est ma liberté et je veux être indépendant. Il y a une vie à construire, une histoire à écrire pour nos enfants à venir. »

Et des valises à défaire, qui attendent toujours sur le pas de la porte.

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L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE COMME REMÈDE DU CANCER QUE CONSTITUE LE DROIT INTERNATIONAL ENGLUÉ DANS DES RAPPORTS ÉTATIQUES EN MODE D’ÉTATS DE NATURE.

Histoire de la philosophie politique
Leo Strauss et Joseph Cropsey
Francis Bacon
P.402
extrait

« C’est comme si Bacon avait dit à Machiavel que les choses pour lesquelles les hommes sont les plus reconnaissants ne sont pas les fêtes en l’honneur des héros ni même les actions des fondateurs de républiques. Les choses qui ont rendu les hommes reconnaissants sont celles qui ont le plus « SOULAGÉ LA CONDITION DE L’HOMME» (une phrase baconique), c’est-à-dire les INVENTIONS.

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Notre équipe de recherche (Auld-Woodard-Rochette) travaillons maintenant depuis tellement d’années sur une invention, soit celle de LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE. Nous sommes convaincus que cette invention rendra un tel service à l’humanité une fois mise en application par un consortium de fondations que cela méritera à notre équipe multi-contextuelle… LE PRIX NOBEL DE LA PAIX.

La fin de l’état de nature des états dans leur criminalité internationale contre l’humanité même des personnes nano-humaines passera par la nano-citoyenneté-planétaire au 21eme siècle.

En ce sens
LA BOMBE ATOMIQUE DE L’AVENIR SERA D’ABORD CHAQUE CATASTROPHE ÉCOLOGIQUE QUI FERA DE LA MENACE DE L’EXTINCTION DE L’HUMANITÉ LE CIMENT MÊME DU MOT ENNEMI…..PERMETTANT INCONTOURNABLEMENT LA NAISSANCE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE COMME MAÎTRE D’OEUVRE DU 21EME SIÈCLE.

Libérer les personnes humaines en les éclairant sur leurs nano-droits. L’objectif de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suit les traces de cette grande assertion du philosophe Emmanuel Kant qui se lit comme ceci:

« Je suis moi-même par inclination un chercheur, J’éprouve dans sa plénitude la soif de la connaissance et la passion dévorante d’y avancer, ainsi que la satisfaction procurée par chaque acquisition dans ce domaine. Il fut un temps où je croyais que cela seul pouvait constituer l’honneur de l’humanité et JE MÉPRISAIS LA POPULACE QUI NE SAIT RIEN. Rousseau m’a remis dans le droit chemin. Cette préférence trompeuse disparaît, j’apprends à RESPECTER LES HOMMES et je me trouverais plus inutile que le travailleur ordinaire si je ne croyais que cette considération peut donner une valeur à toutes les autres POUR ÉTABLIR LES DROITS DE L’HUMANITÉ». (notes autour de l’observations sur le sentiment du beau et du sublime, akademie Ausgabe, vol.20 p.44, Traduction française R. Kempf. Vrin 1954).

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PLAN EN TROIS ANS POUR INVENTER LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE SUR TERRE

PLAN DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

QU’EST-CE QUE LA NANODEMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE OEUVRE D’ART?

Une nano-démocratie instaurant, PAR TIRAGE AU SORT, une assemblée constituante de 125 vies personnelles œuvre d’art pourrait-elle constituer le prélude au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète terre?

pré-essai d’une MODELISATION THÉORIQUE

A) Imaginons un site web genre Google map où sont identifiés toutes les villes et tous les villages de la planète, sans exception.

B) Imaginons que quatre questions y sont posées dans toutes les langues, au désir de chaque vie personnelle œuvre d’art.

a) Quel est ton rêve?
b) dans combien de jours
c) qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
d) En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

C) Imaginons que dans chaque ville et dans chaque village de la planète, une invitation est lancée à toute vie personnelle œuvre d’art intéressée à ces quatre questions pour que se constitue une assemblée constituante mondiale à réfléchir sur la conséquence des quatre questions sur l’éco-système du mieux vivre ensemble,…. soit UNE CINQUIÈME QUESTION qui se définirait de la façon suivante….

D) En quoi NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

E) Imaginons que qu’importe le nombre de vies personnelles œuvre d’art qui s’inscrivent dans chaque ville ou chaque village, UN PREMIER TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLE ET UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLAGE.

F) Imaginons que sur toutes ces villes et villages de la planète entière qui sont maintenant représentés par une vie personnelle œuvre d’art, UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE 125 de ces vies personnelles œuvre d’art…. en vue d’une RENCONTRE PLANÉTAIRE.

G) Imaginons que ces 125 vies personnelles œuvre d’art se réunissent à tous les quatre ans pour LES OLYMPIQUES DE LA JUSTICE COMME ÉQUITÉ SUR TERRE, en assemblée constituante et cela en direct sur internet accessible à la planète entière.

H) Imaginons que….. la question….EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? devienne soudainement, selon notre hypothèse forte, l’actualisation pragmatique du voile de l’ignorance de John Rawls.

I) Imaginons qu’une fois l’assemblée constituante des 125 vies personnelles œuvre d’art terminée, un premier vote soit pris par chaque vie personnelle œuvre d’art sélectionné comme représentant chacune des villes et chacun des villages…. SUR UNE QUESTION DE FOND touchent à la justice comme équité comme paramètre de la beauté du monde.

J) Imaginons qu’une fois LE PREMIER VOTE TENU, UN DEUXIÈME VOTE soit tenu par chaque conseil municipal de chaque ville et chaque village auprès de la population entière… et cela partout sur la planète terre.

EN CONSEQUENCE DE QUOI

K- Il n’est pas difficile d’imaginer que l’émergence d’une conscience citoyenne planétaire autour de la question EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?… puisse instaurer une pression éthique nano-démocratique invitant chaque état à cheminer vers une gouvernance qui respecte la modélisation planétaire d’une théorie de la justice et de l’équité au point d’en faire
un jour DES PAYS OEUVRE D’ARTS DIGNES DE LEUR CITOYENS VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

L- La priorisation des errants fantomatiques accompagnant l’éthisation des errants axiologiques, pour mieux faire de chaque humain un errant poétique face à son rêve personnel, la liberté reliée aux 5 questions de la vie personnelle œuvre d’art deviendrait enfin accessible à chaque personne humaine, tel un droit inaliénable inscrit en annexe à charte des droits de l’homme à l’ONU.

M– objectif:
nouvelle conscience éthique-esthétique
planétaire en vue de la réforme des états
pays œuvre d’art par la masse critique
nano-numérique des vies personnelles œuvre
d’art, éco-philanthropes de l’espace-monde.

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7- CONCLUSION (OUVERTE FINALE)…15 PAGES

L’implantation planétaire de la nano-démocratie pourrait être la condition éco-philanthropique nécessaire à l’émergence d’un premier pays œuvre d’art sur la planète terre, rêve universel potentiel d’une masse critique-citoyenne-numérique de vies personnelles œuvre d’art sous l’inspiration d’une cinquième question dont l’énoncé serait le suivant:

– retour sur les quatre questions
menant à la cinquième question
éco-philanthrope de l’espace-monde:
-COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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SUJET DU DOCTORAT…. LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

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DOCTORAT

SUJET
la nanocitoyenneté planétaire

QUESTION
Comment fonder la priorité juridique
du droit nanocitoyen planétaire
sur le droit juridique existant
des états?

OBJET CONTEXTUEL

La nanocitoyenneté planétaire n’aurait pu être possible avant la mondialisation virale de l’usage quotidien du téléphone intelligent. En conséquence de quoi, Il devient donc possible que l’histoire du 21eme siècle puisse s’écrire par le biais d’une masse critique INOUIE de personnes humaines se percevant d’abord et avant tout comme DES NANOCITOYENS PLANÉTAIRES réclamant une reconfiguration juridique majeure accordant désormais une priorité non négociable aux droits de l’humanité sur le droit des états.

Mais comment conceptualiser un nanocitoyen planétaire?

Notre méthodologie de recherche se concentrera sur le cadre théorique de la genèse d’une vie humaine… soit celle de Michel Woodard, 66 ans, tout en identifiant les différentes stratifications de son cerveau l’ayant conduit de Michel Woodard à Michel chansonnier du Vieux Montréal, à Michel le concierge à Michel W concierge du pays œuvre d’art ier nanocitoyen planétaire, le tout documenté sur film et sur blogue, dans un contexte des grandes avances d’une conscience planétaire et de ses enjeux.

Puis l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suggérera un passage conceptuel pragmatique entre LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, la nanocitoyenneté planétaire œuvre d’art et le pays œuvre d’art afin de proposer un laboratoire concret de mise en application d’une nanocitoyenneté planétaire par une chaire recherche universitaire.

L’objectif étant de proposer un dialogue performatif (Austin, Habermas) entre le droit juridique nanocitoyen planétaire construisant des mécanismes éthiques-juridiques permettant la priorité des droits de l’humanité sur le droit des états.
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CHÈRE ISABELLE… LA PLUS GRANDE QUALITÉ DE TON PARCOURS DE MAÎTRISE FUT TA CULTURE ÉPIQUE D’UNE DISCIPLINE DE L’AUTHENTICITÉ SANS FAILLE

Très chère Isabelle

Te voilà rendue au bout du parcours
plus que 48 heures avant le dépôt
de ta maîtrise

5 ANS MAINTENANT QUE JE TE REGARDE ALLER
ÉBLOUI, ÉTONNÉ, SOUVENT DÉCONTENANCÉ
MAIS JAMAIS DÉÇU…

Tu MAÎTRISES remarquablement toutes les habiletés de bases exigées dans ton parcours d’apprentissage intellectuel… (méthodologie, argumentaire serré, notion, concept, cadre théorique, rhétorique, modulation dialectique…) mais bien plus… tu possèdes une qualité rare… dialoguer intensément avec ta question sans tricher… c’est sur que comme accompagnateur bienveillant de ton autonomie se protégeant de toute infiltration inappropriée, je ne puis que remercier la vie d’avoir eu la chance d’assister à un combat de tous les jours, celui qui fut le tien… t’instruire et te théoriser institutionnellement autant qu’auto-didactiquement pour mieux défendre le droit des femmes, et en particulier les tiens à une justice comme équité et un droit à des rêves à la hauteur d’un pays.

De te voir corriger et corriger encore comme si tu étais aux olympiques et cela à travers les 30 heures que tu consacres par ton travail à gagner ta vie (comme tu l’as fait hier jusqu’à 10h du soir et encore toute la journée avant d’aller travailler à 4 heures) alors que tu as déjà pris rendez-vous lundi pour déposer tes quatre copies, je n’en reviens pas.

Tout se passes comme si l’intensité de ton ring, ce tableau que tu habites, avait fait en sorte que tu en avais agrandis le quadrilatère à la grandeur épique d’un pays et que tu étais prête maintenant à choisir tes combats pour contribuer à ta communauté féministe.
De la manière dont tu as toujours défendu ta directrice avec passion et respect pour son travail…..cela en dit long sur tes combats futurs:)))))

très fier de toi
ton g.p.

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LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE NAÎTRA DES CATASTROPHES ENVIRONNEMENTALES QUI FONT BASCULER DES MILLIONS D’ERRANTS AXIOLOGIQUES EN COLÈRE DANS LE CAMP DES MILLIARDS D’ERRANTS FANTÔMATIQUES

CHRISTIAN RIOUX DU DEVOIR EST DANS L’ERREUR ÉPISTÉMOLOGIQUE COMME LA PLUPART DES COMMENTATEURS SUR TERRE EN CE MOMENT.
LA DIFFÉRENCE ENTRE LES MIGRANTS ET LES MIGRANTS ÉCONOMIQUES DEVIENDRA INOPÉRATOIRE AU 21EME SIÈCLE, TOUS LES COMME LES ÉTATS ET LOEURS FRONTIÈRES D’AILLEURS.

seule une nano-citoyenneté planétaire permettra de nouvelles règles de jeu pour LA SIMPLE SURVIE PLANÉTAIRE DE  la nouvelle multitude nano-planétaire issue du téléphone intelligent.
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De l’utilité des frontières

Christian Rioux
8 septembre 2017 |Christian Rioux | Actualités internationales | Chroniques

« C’est un devoir d’accueillir les personnes qui sont persécutées dans leur pays d’origine : c’est ce qu’on appelle l’asile. Mais on sait très bien aussi que l’asile est parfois détourné par des migrants économiques. »

Voilà ce qu’expliquait la semaine dernière Alain Juppé en marge d’un entretien avec le premier ministre Philippe Couillard, à Québec. Alain Juppé a précisé qu’il n’entendait évidemment donner de leçon à personne… Mais chacun aura compris que l’ancien premier ministre français tenait à rappeler une vérité élémentaire qui, faute d’être bien comprise, est en train de semer le désarroi dans les populations.

Le Québec n’est pas le seul pays à être confronté aux réalités difficiles des migrations modernes. À cause de leur position géographique et de la négligence de l’Union européenne à protéger ses frontières, les pays européens se sont récemment retrouvés en première ligne. Or, si ces pays ont des devoirs essentiels à l’égard de ceux dont la vie est menacée, il importe de rappeler qu’il n’en va pas de même à l’égard des migrants économiques.

À Londres au printemps, j’ai eu la chance d’en parler avec l’auteur d’un livre éclairant sur le sujet (Stranger in Our Midst : The Political Philosophy of Immigration, Harvard University Press). « Le débat sur l’immigration produit beaucoup de frictions mais peu de lumières », me disait David Miller. Baignant dans un milieu universitaire où la défense des frontières est aussitôt soupçonnée de racisme et de xénophobie, ce professeur d’Oxford a voulu démystifier certains points de vue largement répandus.

« La question des réfugiés est souvent traitée de manière très moraliste, dit-il. Mais on ne peut perdre de vue l’impact très sérieux que l’immigration peut avoir sur nos sociétés et nos démocraties. » Selon Miller, si nous avons des devoirs à l’égard de ceux dont la vie est en danger, chaque société reste libre de se déterminer comme elle l’entend à l’égard des migrants économiques.

« Nous avons des devoirs à l’égard des étrangers, mais ils sont limités aux situations extrêmes, dit-il. L’État est d’abord là pour défendre les intérêts de ses citoyens. Je suis contre l’idée cosmopolite d’un traitement égal entre nationaux et étrangers parce que tous les humains devraient être égaux. C’est une demande qui dépasse ce que nos peuples sont prêts à faire. Il est normal de favoriser ses nationaux et ses proches — comme sa famille, d’ailleurs — et on ne peut s’attendre au même degré de solidarité avec des étrangers. »

Cette distinction est en effet la seule façon de garantir la paix sociale et de sortir du débat abscons qui oppose la fermeture totale des frontières à leur disparition pure et simple.

C’est pour avoir entretenu la confusion que la chancelière Angela Merkel a subi une baisse drastique de sa popularité en 2016 après avoir laissé entrer plus d’un million de migrants en Allemagne. Si cette fille de pasteur s’en était tenue à un discours plus réaliste, sans rien renier du devoir d’accueil des réfugiés, nul doute que le parti d’extrême droite AFD et le mouvement anti-immigration Pegida n’auraient pas connu une telle ampleur. D’ailleurs, la chancelière est aujourd’hui revenue à un discours plus pragmatique et promet l’expulsion des centaines de milliers de migrants économiques qui ne répondent pas aux critères du statut de réfugiés.

Justin Trudeau a récemment commis la même erreur — mais par populisme dans son cas — avant de revenir lui aussi à la raison. S’agissant des migrants économiques, selon leurs conditions respectives, les peuples ont le droit de choisir librement de les accueillir ou pas sans devoir subir les noms d’oiseaux qu’on leur adresse généralement, dit Miller.

« Le discours politique contemporain traite souvent de raciste celui qui veut simplement contrôler l’immigration. Il faut distinguer entre le racisme ou la xénophobie et le désir naturel des peuples de préserver leur communauté pour l’avantage mutuel de leurs membres. Traiter ces gens de racistes ne fait qu’aggraver le débat. »

À la fin des années 1980, alors que l’immigration était de moins en moins bien acceptée, le Parlement britannique avait décidé de réduire considérablement l’immigration, rappelle un autre auteur britannique, David Goodhart. La sagesse du Parlement avait alors permis d’éviter une crise. C’est ce qu’il aurait fallu faire pour éviter le Brexit, dit-il. Mais, avec le traité de Maastricht, les États nationaux ont perdu tout pouvoir sur l’immigration intra-européenne. Si au lieu de s’en tenir au dogme de la « libre circulation », Bruxelles avait fait quelques concessions à Londres, on aurait facilement pu éviter le Brexit, croit-il.

Rappelons, comme le souligne David Miller, que la citoyenneté et l’État social sont incompatibles avec la disparition des frontières. À moins qu’on veuille le liquider, l’État providence exige une définition claire de la citoyenneté. Il demande aussi que les citoyens partagent suffisamment de choses en commun pour accepter de se soutenir mutuellement. D’où l’ironie de voir une certaine gauche prêcher cet idéal messianique alors qu’une société sans frontières serait inévitablement une société sans solidarité.

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KARIM AKOUCHE A RAISON LA GUERRE DES PHILOSOPHIES PRÉCÈDE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE QUI NAÎTRA AU 21EME SIÈCLE SOUS L’INOUI CHAOS DES CATASTROPHES ENVIRONNEMENTALES, FAISANT BASCULER LES DROITS LAICS ET MULTICULTURELS AUX SIMPLES DROITS NANO-PLANÉTAIRES HUMAINS DE SURVIVRE SOUS DES NOUVELLES RÈGLES DE JEU DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE.

Libre opinion
Laïcité et multiculturalisme, la guerre des philosophies

8 septembre 2017 | Karim Akouche – Auteur de «La religion de ma mère» (éditions : Michel Brûlé, Frantz Fanon et Écriture) | Éthique et religion

«Derrière le choc manifeste entre l’Occident et l’islamisme, entre la raison et l’obscurantisme, se cache une guerre des philosophies», rapporte l’auteur.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir
«Derrière le choc manifeste entre l’Occident et l’islamisme, entre la raison et l’obscurantisme, se cache une guerre des philosophies», rapporte l’auteur.

Il est des conflits dont on ne parle pas assez, parce que moins bruyants ou trop abstraits. Ils ne se voient pas, car ils se passent essentiellement sur le terrain des idées, derrière le rideau politique, dans les livres et les universités, dans le silence des nuits de l’histoire. La guerre des philosophies en est un. L’affrontement au XVIIIe siècle entre L’esprit des lois de Montesquieu et le Volksgeist (l’esprit ou le génie du peuple) de Herder est toujours en vigueur. Il en découle deux visions antinomiques qui continuent à se disputer avec passion la grande agora du monde.

L’Occident ne forme pas un bloc civilisationnel homogène. Les Anglo-Saxons ne font pas la même lecture du monde que les Français. Le multiculturalisme défendu par les premiers est rejeté par une grande partie des seconds. La Grande-Bretagne n’est pas une république, sa constitution n’est pas figée. La notion de citoyen n’est pas perçue de la même façon en France qu’en Allemagne. La première prône l’intégration (parfois même l’assimilation), la seconde laisse ses immigrés choisir librement leur mode de vie, en fonction de leurs origines, de leurs croyances et de leur désir. Le pays de Voltaire combat le communautarisme, celui de Goethe le favorise. Les Canadiens forment une mosaïque de communautés, contrairement à l’Hexagone, où la majorité de la classe politique défend la notion de peuple « un et indivisible ».

Les racines de la crise

Les racines de la crise que connaît ces derniers temps la laïcité viennent en partie de là. J’ai eu l’occasion de les déceler au Québec lorsque, en 2014, nous avons défendu, avec des amis, les idéaux des Lumières. C’était naturel chez moi : le mal, le bien, l’amour et la haine sont universels ; les lois, les devoirs et les droits en sont l’émanation. Quelle fut ma stupéfaction de découvrir, lors de cet interminable débat tumultueux, des intellectuels du camp adverse défendant, au nom de la liberté individuelle, le voile intégral (et même le niqab), et de hauts responsables politiques excuser l’intégrisme religieux en le qualifiant de choix personnel. Dans la foulée, au milieu de la confusion et des invectives, des adjectifs sont tombés en rafale sur la laïcité : on la veut tantôt multiculturelle, tantôt positive, inclusive, ouverte ou fermée. Elle a été salie par les uns et pervertie par les autres. Deux familles d’idéologues ont participé à cette campagne de dénigrement : les identitaristes, qui l’ont brandie comme bouclier contre les étrangers et les musulmans, et les « inclusifs », qui l’ont offerte sur un plateau, comme une tête de veau, aux islamistes.

J’ai repéré aussi dans ce brouhaha, cachée en filigrane, la connivence entre les islamistes et les autres détracteurs de la laïcité. Les deux partagent un même sentiment : la détestation de la France, de son modèle républicain et de ses philosophes.

En somme, derrière le choc manifeste entre l’Occident et l’islamisme, entre la raison et l’obscurantisme, se cache une guerre des philosophies. Le romantisme allemand, qui a accouché du différentialisme, prôné par les Anglo-Saxons, est en passe de détrôner les idéaux des Lumières.

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LE CONCIERGE DE CHAQUE GRAND PENSEUR DE L’HISTOIRE…. NOUVELLE EXPÉRIENCE PHILOSOPHIQUE LE MATIN À LA CAMÉRA POUR MICHEL ET MOI

Je suis en train de relire «L’HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE POLITIQUE» de Léo Strauss et Joseph Cropsey. En me levant ce matin, j’ai vu que Michel venait de réinstaller la caméra pour une nouvelle série de laboratoires philosophiques dans le but d’architecturer l’argumentaire de la nano-citoyenneté-planétaire par la modélisation de l’archétype hologrammique du concierge dans son dialogue avec le vagabond chercheur. Michel devant la caméra, moi derrière.

Je lui ai proposé le projet suivant:

Imaginons que Michel le concierge ait été concierge de chacun des grands penseurs de philosophie politique de l’histoire.

1- Thucydide
2- Platon
3- Xénophon
4- Aristote
5- Cicéron
6- Saint Augustin
7- Alfarabi
8- Maïmonide
9- Saint Thomas D’Aquin
10- Marsile de Padoue
11- Machiavel
12- Martin Luther
13- Jean Calvin
14- Richard Hooker
15- Francis Bacon
16- Hugo Grotius
17- Thomas Hobbes
18- René Descartes
19- John Milton
20- Spinoza
21- John Locke
22- Montesquieu
23- David Hume
24- Jean-Jacques Rousseau
25- Emmanuel Kant
26- William Blackstone
27- Adam Smith
28- Le fédéraliste
29- Thomas Paine
30- Edmund Burke
31- Jeremy Bentham
32- James Mill
33- Hegel
34- Alexis de Tocqueville
35- John Stuart Mill
36- Karl Marx
37- Frédéric Nietzsche
38- John Dewey
39- Martin Heidegger
40- Leo Strauss

1) L’HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE POLITIQUE HONORE-T-ELLE L’HISTOIRE DE LA CONDITION HUMAINE D’UN CONCIERGE D’UNE ÉPOQUE À L’AUTRE?

2) quelle est sa réaction contextuelle au dialogue avec chacun de ses clones historiques?

3) La philosophie d’en haut de chacun de ces penseurs provoque-t-elle la colère de la philosophie d’en bas de l’archétype hologrammique d’un concierge?

4) Est-ce qu’une conscience historique des différents concierges de ces différents philosophes apporte un nouvel éclairage pour la mise en application de la nano-citoyenneté-planétaire par la vie personnelle œuvre d’art d’un concierge aujourd’hui?

EN CONSEQUENCE DE QUOI

j’intensifie mes lectures pour que ce laboratoire de nano-philosophie de la philosophie d’en bas puisse être l’architectonique d’un programme théorique à opérationnaliser au bout de l’aventure intellectuelle de cette suite de nano-documentaires.

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«LA COLÈRE EST LE FONDEMENT DE LA JUSTICE?» DIXIT MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE

Michel, Marlene et moi travaillons sur le glossaire de la nouvelle multitude. Je suis impressionné de la joie de vivre de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette).

Pendant que Michel à 66 ans travaille comme concierge industriel, ce qui lui permet une contribution majeure par des aphorismes directement constructivistes de la philosophie d’en bas, moi je poursuis les lectures pour creuser verticalement (historiquement) comme horizontalement (systémiquement) la connaissance culturelle précédant nos interrogations sur chaque étiquette glossairique.

En ce moment, je suis en train de lire un 1000 pages d’histoire de la philosophie politique pour réfléchir sur LA JUSTICE.

Ce matin, Michel a lancé un superbe aphorisme:

« MOI JE DIS QUE L’ARMÉE LA PLUS FORTE
UN JOUR SERA CELLE DE TOUS LES RECLUS»

Et moi de dire
C’est vraiment la colère de la philosophie d’en bas.

Et Michel de dire

«LA COLÈRE EST LE FONDEMENT DE LA JUSTICFE?»

Marlene s’est levée, nous avons fait validé le tout par son wow… puis nous sommes partis chacun de notre côté pour nos occupations sociétales.

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RIEN N’EST PLUS GRATIFIANT QUE DE TRANSMETTRE SON COFFRE D’OUTIL THÉORIQUE À UNE JEUNE THÉORICIENNE AU POTENTIEL IMPRESSIONNANT

Il y a 5 ans déjà, quand dans les couloirs de l’université du Québec une jeune étudiante en fin de bacc en art m’a montré un de ses textes, j’ai tout de suite su qu’il y avait là un évènement. Tout y était: intégrité, courage, rhétorique, colère, vocabulaire… une plume quoi. Mais dont la soif d’apprendre était scandalisée de ne pas avoir reçu les outils nécessaires à sa vie intellectuelle, au cours de son parcours scolaire.

Isabelle la boxeuse devint pour moi un pari à long terme… celui de transmettre en héritage un coffre d’outil que je m’étais construit dans un auto-didactisme effréné sur une période de 40 ans.

5 ans plus tard, elle déposera sa maîtrise sur l’art et la boxe , et cela… d’ici quelques jours. Un 100 pages des plus impressionnants où elle s’est battue pour que ses idées ne soient pas intoxiquées par mon coffre d’outil. Son aventure intellectuelle fut épique, engagée dans des lectures pointues, sans concession avec aucune citation-écho. Tout ce qui est inclus dans son mémoire est pur apprentissage acharné.

Hier soir encore, nous étions au restaurant et il lui restait un paragraphe de son résumé dont elle était insatisfaite. C’était beau de voir son sens chirurgical d’architecture théorique. Elle deviendra une grande femme impliquée dans la défense féministe des droits des femmes au Canada. Elle est ma fierté.

Comme j’ai lu ses remerciements ce matin qui ouvrent son mémoire, j’ai senti le besoin de reproduire dans ce blog la partie qui me revient.

C’est peut-être cela LA BIENVEILLANCE THÉORISÉE par une vie consacrée aux quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art.

Chère Isabelle

Vraiment
j’aime cette intensité de notre dyade.

Nous ne naviguons pas dans l’opinion et la persuasion, mais dans la méthodologie de personnes d’exception. (Sartre et De Beauvoir) qui étaient loin d’être doux l’un envers l’autre:)))))))))))))))))

a) nous ne parlons pas fort
nous parlons avec passion

b) Nous recherchons l’excellence
en dehors des critères hiérarchiques conventionnels.

c) nous sommes des assoiffés de curiosité
et cela a un prix…. la rareté:)))

Pour moi
c’est cela une dyade professionnelle
tout pour une problématique de qualité
rien pour des problèmes reliés à l’affectivité des irritants de l’univers domestique ou privé (tout pour une eumétrie brillante)

Il te reste 5 jours
de pure passion intellectuelle
déguste
tu le mérites

ton g.p.

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EXTRAIT DE LA DÉDICACE D’ISABELLE
EN OUVERTURE DE SON MÉMOIRE-CRÉATION
DE MAÎTRISE EN ART-PERFORMANCE

Merci également au vieillard-pantoufle, co-fondateur de la Boite à Chansons Les deux Pierrots et du Pays œuvre d’art pour son concept de la Nano-démocratie qui ne s’activera sous ma plume que dans vingt ans, pour son professorat qu’il n’a jamais fait comme du monde n’ayant même pas eu la patience qu’il fallait, pour le 10% supplémentaire qu’il accordait jadis aux étudiantes-philosophes en pesant leur examen, érudit détenteur d’une Maîtrise sur le rire (quatorze ans d’études, vous dira-t-il) faisant de lui le théoricien canadien de l’intelligence humoristique, à celui qui ne change pas ses bas errant dans les universités et les bibliothèques payant la charge des factures qui lui revient, et puisque que Le Devoir est devenu notre journal, vieux Socrate, rupélien de l’amitié vous êtes assez bon dans CE rôle de grand-père, pour que je vous consacre ces quelques lignes et surtout, ne parlez plus des boxeurs ni des boxeuses tous statuts confondus, comme si vous saviez, parce que doublement, j’utiliserai votre expression, vous tsunamise et vous empaille. Vous savez maintenant qu’aucun livre ne parlera de nous – les pugilistes – comme celui qui naîtra. Votre petite fille adoptive Isaboxe.

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LE VAGABOND CÉLESTE OU UNE CONCEPTION ARISTOCRATIQUE DE LA LIBERTÉ INTELLECTUELLE

Qui d’autre que Paul-Emile Borduas pour symboliser ce que représente pour moi la conception aristocratique de la liberté intellectuelle, surtout quand celui-ci se décrit comme un VAGABOND GENTILHOMME?

Le vagabond céleste monte sur les épaules des coureurs des bois, des quêteux officiels, des conteurs tout en se berçant à la personnalité de Philippe de Gaspé Beaubien, aristocrate du nouveau-monde dont l’esprit d’indépendance, le goût de l’aventure comme la générosité chevaleresque berce mon imaginaire.

Peut-être que c’est cela le romantisme de notre équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette),  cette aristocratie de la recherche intrinsèque faite d’auto-didactisme, d’invention paradigmatique au service d’une nano-humanité à architecturer par les quatre questions de la vie personnelles œuvre d’art.

Mais, c’est peut-être pour toutes ces raisons que j’aimerais tant rencontrer Weiwei, cet autre gentleman-vagabond-migrant créateur chinois à l’œuvre universelle dont le Devoir de ce matin rend un compte-rendu à couper le souffle.

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Avec «Human Flow», Weiwei raconte les migrants, ou quand l’art supplée le journalisme

2 septembre 2017 | Angus MacKinnon – Agence France-Presse à Venise | Cinéma

Comme sur le tapis rouge de la Mostra, Ai Weiwei se pose lui-même pendant son film «Human Flow» comme un observateur plein de compassion, prenant des photos avec son téléphone ou discutant avec des réfugiés.

Photo: Tiziana Fabi Agence France-Presse
Comme sur le tapis rouge de la Mostra, Ai Weiwei se pose lui-même pendant son film «Human Flow» comme un observateur plein de compassion, prenant des photos avec son téléphone ou discutant avec des réfugiés.

Au beau milieu d’un camp de réfugiés, un petit enfant sermonne sa mère pour qu’elle lui donne sa nouvelle paire de bottes.

C’est une scène parmi d’autres, mais elle dit toute l’humanité que l’artiste chinois Ai Weiwei a traquée à travers toute la planète pour en faire la matière première de Human Flow, un ambitieux documentaire sur les migrations humaines, présenté vendredi en compétition à la Mostra de Venise.

C’est aussi le genre de détails que les médias ne racontent jamais quand ils couvrent la crise migratoire à laquelle l’artiste, et célèbre dissident, a voulu donner un visage, a-t-il expliqué dans un entretien avec l’AFP, en marge de la 74e Mostra.

« Vous voyez chaque jour des reportages sur ces tragédies. Mais après avoir un peu travaillé la question, vous réalisez que ces reportages sont tous les mêmes. Ils disent ce qui est choquant, ils parlent de la violence, de la crise, juge l’artiste devenu l’un des symboles mondiaux de la dissidence. Notre film est différent. Il cherche à remettre les réfugiés dans un contexte plus historique, à leur donner plus d’humanité et à raconter leur vie de tous les jours : comment une femme tient son enfant, comment un enfant met ses chaussures, comment un homme allume sa cigarette », ajoute-t-il.

« Tous ces détails nous parlent. Vous pouvez comprendre ainsi qu’ils sont des êtres humains, même dans ces conditions que vous ne pouvez même pas imaginer », explique encore l’artiste qui vient de fêter son 60e anniversaire.

Le journalisme cherche avant tout et depuis longtemps à rassembler les images les plus choquantes d’un événement, selon Ai Weiwei. Et en ce qui concerne les réfugiés, « il ne s’est jamais vraiment attardé à évoquer en profondeur qui sont ces réfugiés ou les raisons pour lesquelles ils sont là », affirme-t-il.

Réfugié lui-même

Dans ce documentaire, Ai Weiwei s’embarque dans un long voyage qui le conduit à Lesbos, une île grecque devenue la principale porte d’entrée des migrants en Europe entre 2015 et 2016, ou encore à l’immense camp de réfugiés de Dadaab au Kenya, en passant par les bidonvilles de Gaza, la frontière entre l’Afghanistan et le Pakistan, les champs de bataille de l’Irak, et qui se termine entre le Mexique et le États-Unis, là où le président Donald Trump a promis d’ériger « un beau mur ».

Ai Weiwei a déjà évoqué la crise des réfugiés dans son travail, particulièrement lorsqu’il a « emballé » le Konzerthaus de Berlin, où il vit désormais, à l’aide de milliers de gilets de sauvetage orange récupérés à Lesbos, ou en utilisant son propre corps pour recréer l’image du petit Syrien Aylan Kurdi, dont le corps rejeté par la mer, capturé par un photographe, est devenu emblématique de la crise migratoire.

« J’ai désespérément essayé de lancer un cri, de me faire entendre », a-t-il expliqué en évoquant ce travail, « mais j’ai réalisé que ce n’était pas suffisant », d’où l’idée de faire ce film pour « dire tout ce que j’ai appris et montrer d’autres gens ».

L’artiste chinois, assigné à résidence pendant trois mois en Chine en 2011, a déjà produit plusieurs documentaires, mais c’est la première fois qu’il se lance dans un film aussi ambitieux, qui a mobilisé plus de 200 personnes pour sa réalisation et dont le résultat final mélange texte, parfois poétique, images fixes et séquences filmées.

« Vous ne regardez pas le film, vous en faites l’expérience », a expliqué de son côté son producteur exécutif, Andrew Cohen.

Ce n’est pas un film « didactique ou polémique, il ne prend pas parti. Weiwei n’est pas un reporter à la mode avec un gros ego, il est lui-même un réfugié de longue date avec un don très terre à terre, qui nous porte directement au coeur de son expérience », assure M. Cohen.

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