LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE , RUTGER BREGMAN, SON NOUVEAU LIVRE «UTOPIES RÉALISTES»

Rutger Bregman et son rêve de faire de l’utopie un pays
LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE
(AULD,WOODARD,ROCHETTE)

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Il est lumineux de s’imaginer que, grâce à l’invention du téléphone intelligent, il sera bientôt possible, village par village, ville par ville de mettre en marche la nano-citoyenneté-planétaire par simple tirage au sort.

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le concept DU VOILE D’IGNORANCE» de John Rawls pourra être expérimenté concrètement, permettant une séparation des pouvoirs innovatrice entre les états et les nano-citoyens-planétaires.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde
Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde 7,4 milliards d’abonnements mobiles étaient souscrits à fin 2016, selon les estimations de l’International Telecommunication Union, pour un taux de pénétration de 99,7%.
Dans le monde à fin 2016, ce sont près de 7,4 milliards d’abonnements mobiles qui étaient souscrits, soit quasiment la totalité de la population mondiale, selon les estimations de l’International Telecommunication Union. Cela correspond ainsi à un un taux de pénétration de 99,7%. 5,8 milliards de ces abonnements ont été souscrits dans des pays en développement.

Le marché approche la saturation : la croissance des abonnements n’est plus que de 2,2% par an (contre 2,6% entre 2014 et 2015 par exemple). Elle est surtout due aux pays en voie de développement (hausse de 2,5% en 2016).

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PLAN EN TROIS ANS POUR INVENTER LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE SUR TERRE

PLAN DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

QU’EST-CE QUE LA NANODEMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE OEUVRE D’ART?

Une nano-démocratie instaurant, PAR TIRAGE AU SORT, une assemblée constituante de 125 vies personnelles œuvre d’art pourrait-elle constituer le prélude au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète terre?

pré-essai d’une MODELISATION THÉORIQUE

A) Imaginons un site web genre Google map où sont identifiés toutes les villes et tous les villages de la planète, sans exception.

B) Imaginons que quatre questions y sont posées dans toutes les langues, au désir de chaque vie personnelle œuvre d’art.

a) Quel est ton rêve?
b) dans combien de jours
c) qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
d) En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

C) Imaginons que dans chaque ville et dans chaque village de la planète, une invitation est lancée à toute vie personnelle œuvre d’art intéressée à ces quatre questions pour que se constitue une assemblée constituante mondiale à réfléchir sur la conséquence des quatre questions sur l’éco-système du mieux vivre ensemble,…. soit UNE CINQUIÈME QUESTION qui se définirait de la façon suivante….

D) En quoi NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

E) Imaginons que qu’importe le nombre de vies personnelles œuvre d’art qui s’inscrivent dans chaque ville ou chaque village, UN PREMIER TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLE ET UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLAGE.

F) Imaginons que sur toutes ces villes et villages de la planète entière qui sont maintenant représentés par une vie personnelle œuvre d’art, UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE 125 de ces vies personnelles œuvre d’art…. en vue d’une RENCONTRE PLANÉTAIRE.

G) Imaginons que ces 125 vies personnelles œuvre d’art se réunissent à tous les quatre ans pour LES OLYMPIQUES DE LA JUSTICE COMME ÉQUITÉ SUR TERRE, en assemblée constituante et cela en direct sur internet accessible à la planète entière.

H) Imaginons que….. la question….EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? devienne soudainement, selon notre hypothèse forte, l’actualisation pragmatique du voile de l’ignorance de John Rawls.

I) Imaginons qu’une fois l’assemblée constituante des 125 vies personnelles œuvre d’art terminée, un premier vote soit pris par chaque vie personnelle œuvre d’art sélectionné comme représentant chacune des villes et chacun des villages…. SUR UNE QUESTION DE FOND touchent à la justice comme équité comme paramètre de la beauté du monde.

J) Imaginons qu’une fois LE PREMIER VOTE TENU, UN DEUXIÈME VOTE soit tenu par chaque conseil municipal de chaque ville et chaque village auprès de la population entière… et cela partout sur la planète terre.

EN CONSEQUENCE DE QUOI

K- Il n’est pas difficile d’imaginer que l’émergence d’une conscience citoyenne planétaire autour de la question EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?… puisse instaurer une pression éthique nano-démocratique invitant chaque état à cheminer vers une gouvernance qui respecte la modélisation planétaire d’une théorie de la justice et de l’équité au point d’en faire
un jour DES PAYS OEUVRE D’ARTS DIGNES DE LEUR CITOYENS VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

L- La priorisation des errants fantomatiques accompagnant l’éthisation des errants axiologiques, pour mieux faire de chaque humain un errant poétique face à son rêve personnel, la liberté reliée aux 5 questions de la vie personnelle œuvre d’art deviendrait enfin accessible à chaque personne humaine, tel un droit inaliénable inscrit en annexe à charte des droits de l’homme à l’ONU.

M– objectif:
nouvelle conscience éthique-esthétique
planétaire en vue de la réforme des états
pays œuvre d’art par la masse critique
nano-numérique des vies personnelles œuvre
d’art, éco-philanthropes de l’espace-monde.

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7- CONCLUSION (OUVERTE FINALE)…15 PAGES

L’implantation planétaire de la nano-démocratie pourrait être la condition éco-philanthropique nécessaire à l’émergence d’un premier pays œuvre d’art sur la planète terre, rêve universel potentiel d’une masse critique-citoyenne-numérique de vies personnelles œuvre d’art sous l’inspiration d’une cinquième question dont l’énoncé serait le suivant:

– retour sur les quatre questions
menant à la cinquième question
éco-philanthrope de l’espace-monde:
-COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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SUJET DU DOCTORAT…. LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

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DOCTORAT

SUJET
la nanocitoyenneté planétaire

QUESTION
Comment fonder la priorité juridique
du droit nanocitoyen planétaire
sur le droit juridique existant
des états?

OBJET CONTEXTUEL

La nanocitoyenneté planétaire n’aurait pu être possible avant la mondialisation virale de l’usage quotidien du téléphone intelligent. En conséquence de quoi, Il devient donc possible que l’histoire du 21eme siècle puisse s’écrire par le biais d’une masse critique INOUIE de personnes humaines se percevant d’abord et avant tout comme DES NANOCITOYENS PLANÉTAIRES réclamant une reconfiguration juridique majeure accordant désormais une priorité non négociable aux droits de l’humanité sur le droit des états.

Mais comment conceptualiser un nanocitoyen planétaire?

Notre méthodologie de recherche se concentrera sur le cadre théorique de la genèse d’une vie humaine… soit celle de Michel Woodard, 66 ans, tout en identifiant les différentes stratifications de son cerveau l’ayant conduit de Michel Woodard à Michel chansonnier du Vieux Montréal, à Michel le concierge à Michel W concierge du pays œuvre d’art ier nanocitoyen planétaire, le tout documenté sur film et sur blogue, dans un contexte des grandes avances d’une conscience planétaire et de ses enjeux.

Puis l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suggérera un passage conceptuel pragmatique entre LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, la nanocitoyenneté planétaire œuvre d’art et le pays œuvre d’art afin de proposer un laboratoire concret de mise en application d’une nanocitoyenneté planétaire par une chaire recherche universitaire.

L’objectif étant de proposer un dialogue performatif (Austin, Habermas) entre le droit juridique nanocitoyen planétaire construisant des mécanismes éthiques-juridiques permettant la priorité des droits de l’humanité sur le droit des états.
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LE DEVOIR
27 septembre 2017 |Fabien Deglise | Livres

L’historien et journaliste Rutger Bregman

Photo: Maartje ter Horst
L’historien et journaliste Rutger Bregman

En 1973, la ville de Dauphin, au Manitoba, est devenue le laboratoire d’un projet social sans précédent au Canada. Du jour au lendemain, un revenu universel de base — il était de 19 000 $ pour une famille de quatre — a été versé aux 13 000 habitants du coin, sans contrepartie. L’idée était d’expérimenter in vivo ce principe économique et social visant à donner de l’argent à tous pour sortir de la pauvreté celles et ceux qui en ont le plus besoin.

Pendant quatre ans, l’aventure a été couronnée de succès à Dauphin, relate l’historien néerlandais Rutger Bregman dans son livre Utopies réalistes (Seuil). Alors qu’on croyait que les gens allaient devenir oisifs, le temps de travail a diminué d’à peine 1 % chez les hommes et de 3 % chez les femmes mariées, résume-t-il. Mieux, le rendement scolaire des enfants s’est amélioré, les hospitalisations ont diminué, tout comme les violences conjugales.

Avec de tels résultats, en 1978, le programme Mincome — c’était son nom — était même voué à se répandre d’un océan à l’autre. Puis, la campagne électorale et l’ascension du gouvernement conservateur de Joe Clark l’année suivante sont venues mettre un terme à ce programme-pilote, qui a pris le chemin de l’oubli dans 2000 cartons, qu’une prof de l’Université du Manitoba a retrouvés au début du siècle dans un entrepôt de Winnipeg.

Mincome aurait pu n’être qu’une anecdote, mais pour le jeune historien de 29 ans, ce projet est surtout la preuve que les utopies peuvent devenir facilement réalistes. Des utopies qu’il est plus que temps, selon lui, de remettre au coeur des discussions dans un présent marqué par le déclinisme, le repli sur soi, et où la peur de perdre ce que l’on possède empêche tout le monde de voir ce que l’on pourrait gagner de plus et faire mieux.

« Pour avancer, une société a besoin de rêves, pas de cauchemars, lance Rutger Bregman, joint cette semaine aux Pays-Bas par Le Devoir. Or, quand on regarde autour de nous, on constate que ces rêves n’arrivent pas à émerger. Les gens sont pris dans la logique du pire, de la peur, de la crainte. Qu’il s’agisse de Trump, du Brexit ou des dernières élections en Allemagne, ils votent contre une perspective d’avenir plutôt que pour des solutions de remplacement, en pensant que le passé était meilleur, ce qui repose sur une vision du monde totalement erronée. Le monde était pire avant. L’humanité ne va qu’en s’améliorant, les conditions de vie, de travail, de santé aussi. Et il est temps d’ouvrir les fenêtres de nos esprits pour le voir. »

Un continent inconnu

Ouvrir les fenêtres. Voilà ce que cherche à faire, sur 256 pages, l’historien et journaliste au magazine en ligne De Correspondent, en passant au crible toutes ces idées radicales, ces utopies, qu’il expose de manière très concrète, pour mieux permettre de voir comment elles pourraient débloquer le présent.

« Il est temps de revenir à une pensée utopiste. Il nous faut un nouveau point de repère, une nouvelle carte du monde qui inclurait un continent encore inconnu, éloigné, non cartographié : l’Utopie », écrit-il en faisant un clin d’oeil à Oscar Wilde, qui pensait qu’une « carte du monde qui ne comprendrait pas l’Utopie ne serait même pas digne d’être regardée, car elle laisserait de côté le seul pays où l’Humanité vient toujours accoster ».

« Nos critères de progrès ont été conçus à une autre époque, pour affronter d’autres problèmes, poursuit-il. [Or] l’incapacité d’imaginer un monde où les choses seraient différentes n’indique qu’un défaut d’imagination, pas l’impossibilité du changement. »

La semaine de 15 heures

Aux Pays-Bas, Rutger Bregman est surnommé « Monsieur Revenu universel », en raison des nombreux textes qu’il a écrits sur le sujet, mais l’image est réductrice. L’homme appelle aussi, pour combattre la pauvreté et l’aliénation, à une semaine de travail de 15 heures — chose possible d’ici 10 ans à peine, selon lui —, à l’ouverture des frontières, mais aussi à l’éradication des « emplois de merde » (« bullshit jobs »), desquels, selon lui, un tiers de la population mondiale serait prisonnière. Les banquiers, les lobbyistes, les spécialistes des relations publiques, les publicitaires, les consultants en tout genre et en réseaux sociaux, les employés en télémarketing… en font partie.

Ces emplois sans valeur, selon lui, « ne créent pas de la richesse, ils ne font que la déplacer », dit-il, « ils accaparent une part de revenu, du talent, de l’énergie pour la production de rapports qui ne servent à rien, alors que cette richesse pourrait être attribuée à ceux et celles qui apportent le plus à la société ».

« Alors que les politiciens insistent sur la nécessité de réduire le rôle de l’État, ils restent muets sur ces bullshit jobs, écrit-il. Le résultat : d’un côté, les gouvernements font des coupes là où se trouvent des emplois utiles, comme dans la santé, l’enseignement et les travaux publics, tout en investissant des millions dans les secteurs associés à la gestion, comme la formation ou la surveillance, dont le manque d’efficacité est avéré depuis longtemps. »

Pour Rutger Bregman, qui dans son bouquin cite Esther Duflo, Thomas Piketty, David Graeber, Oscar Wilde et Mozart, l’abondance serait donc mal distribuée. Mais elle gagnerait à devenir accessible à tous, en ouvrant toutes grandes les frontières, un geste qui, loin de mettre en péril les sociétés, viendrait plutôt, selon lui, accroître leur prospérité.

L’homme démonte d’ailleurs un par un les préjugés sur la violence, le terrorisme et les pertes d’emploi liés à l’immigration, des thèmes chers aux populistes même si, en les utilisant pour agiter les foules, ils le font à l’encontre des faits.

L’essayiste souligne aussi ce paradoxe : « le monde est ouvert à tout, sauf aux personnes. Les biens, les services et les valeurs boursières traversent le globe dans tous les sens », mais pas les humains, dont à peine 3 %, à l’ère de la mondialisation, vivent à l’extérieur du pays qui les a vus naître, rappelle-t-il. Or, ouvrir les portes du travail — par l’immigration — pourrait booster « la richesse mondiale de mille fois plus », dit-il à l’autre bout du fil, en assumant le caractère radical de plusieurs de ses idées.

« Pour être entendu aujourd’hui, pour forcer la réflexion sur des idées neuves, il faut être radical, dit-il. Regardez Donald Trump, c’est ce qu’il fait, avec des déclarations qui finissent par déplacer le cadre des possibles. Si cela fonctionne pour des idées qui divisent, qui détruisent, qui font régresser, cela peut aussi fonctionner pour des idées qui rassemblent et qui vont nous faire avancer. »

Et il ajoute : « Ce sont les idées qui font avancer l’histoire, mais aussi les groupes qui se forment autour de ces idées. » Un phénomène qui, soit dit en passant, s’incarne parfaitement autour de son livre, Utopies réalistes, succès de librairie aux Pays-Bas puis en Grande-Bretagne, mais aussi appel lancé aux mouvements politiques de la « gauche perdante » pour débrouiller leurs horizons, appel que la traduction fait désormais entendre dans 17 pays.

Utopies réalistes

Rutger Bregman, Seuil, Paris, 2017, 256 pages

INTUITION 2: LE RÊVE BIG BANG DE LA NANO-PERSONNE-PLANÉTAIRE EST LA QUATRIÈME GRANDEUR APRÈS CELLE DE LA MATIÈRE, DE L’ÉNERGIE ET DE L’INFORMATION

Quand j’étais vagabond céleste, j’étais parti vagabonder le Canada  avec deux notionsà explorer: Le nouveau testament disait: ABADONNE TOUT ET SUIS-MOI et TU SERAS NOURRI COMME LES PETITS OISEAUX. Je me suis dit: allons donc le vivre. Ne jamais demander à manger ni à dormir. Et nous verrons. Ce que je fis. et je peux dire aujourd’hui que j’ai vécu la fameuse formule latine

 

EGO SUM PAUPER (JE SUIS PAUVRE)

NIHIL HABEO (JE N’AI RIEN)

ET NIHIL DABO (JE NE DEMANDE RIEN)

En ce temps-là, je me percevais comme un philosophe journaliste de l’être. Je venais de passer quatre années exceptionnelles avec Gérard Cadieux, UN HOMME FORMIDABLE,  qui me permettait à titre de gérant d’une librairie alternative à Victoriaville (Recyclo-livres), de dormir sur une table dans la cave et faisant avec cet homme d’exception des recherches la nuit comme le jour sur le WOW, à partir du wow initial que fut le big bang de l’univers.

4 ans, à travailler sur une formule dont Gérard en a tiré une signature originale.

WOW-T=G3.

J’étais donc parti sur la route pour la tester… car j’étais convaincu qu’elle n’était pas complète…… ce qui devint finalement POUR MOI

WOW-T=2.7K

Puis je rencontrai un physicien en lui expliquant ma notion du RÊVE BIG BANG, de la non-tricherie et de ma différence de résolution d’avec Gérard, parce que je considérais le bruit de fond de l’univers (2.7k) comme étant la LANGUEUR D’ONDE DE TOUT RÊVE HUMAIN QUAND IL PART D’UN BIG BANG ET QU’IL NE TRICHE PAS.

Et ce physicien de me dire que selon lui, je tenais quelque chose de majeur. Mais que cela me prendrait des années pour me documenter avant d’explorer une corpus argumentatif valable.

Que les années ont passé vite

et notre nouvelle équipe de recherche

(depuis 10 ans maintenant) Auld-Woodard-Rochette) a poursuivi la réflexion à travers une poïétique sous firme de blogue, des documentaires de Michel et des conseils d’administration de la créativité. Puis que de lectures dans des champs incompatibles sous forme de lectures analogiques. Le tout en évitant l’usine intellectuelle que constitue la vie universitaire qui ne développefinalement en cet ère d’éducation clientèlisée  que de la connaissance stratifiée perroquettée par des chargés de cours et des colloques micro-thématisés. Disons que je préfèrela formule de Descartes, Spinoza ou Walter Benjamin. Un long parcours solitaire sur une mer incertaine.

J’intuitionne maintenant que la quatrième valeur
après la matière, l’énergie et l’information
CELLE QUI UNIT TOUTES LES FORCES
DE LA COSMOLOGIE COMME DE LA NANO-PHYSIQUE QUANTIQUE
c’est LE RÊVE BIG BANG
constitué de «RÊVONS»

soit

des particules quantifiables sous forme de code
traduisant exactement dans une formule logarithmique
ce que tous les linguistes, physiciens, cybernaticiens etc…
cherchent à formaliser

LA SIGNIFICATION
OU L’ASPECT SÉMANTIQUE
IMPOSSIBLE À QUANTIFIER AUTANT EN INFORMATION
QU’EN COMMUNICATION
SITUÉ EN PLEIN CENTRE DE LA BANDE FRÉQUENCE
ENTRE LE SIGNIFIÉ ET LE SIGNIFIANT.

Le rêve big bang fait donc appel
à une nouvelle axiomatisation
codant une communication non-ambigue
de la signification ontologique
de l’expérience de la vie sur la terre

SANS UN RÊVE BIG-BANG
NANO-PERSONNE HUMAINE-PLANÉTAIRE

impossible de sortir de la carcasse axiologique
véritable prison des préjugés, superstitions
englués dans des conflits
fantomatiques de race, de langue et de religion.

Les droits nano-planétaires
dépendent des quatre questions big-bang
de vie personnelle œuvre d’art

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

LE BIG BANG D’UN RÊVE PLANÉTAIRE
INTUITIONNÉ PAR LE VOILE D’IGONRANCE
DE JOHN RAWLS PRENDRA FORME
AVEC LA CINQUIÈME QUESTION

5- COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

 

J’ai bien hâte de partager avec mes partenaires de recherche ce nouvel horizon de recherche, et cela dès demain matin 6h.15 am..

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
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TOUTE MARCHE VERS LE RÊVE PROVOQUÉE PAR LES QUATRE QUESTIONS DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART LAISSENT DES TRACES DE «RÊVONS» GENRE DE BITTS SOIT LA TRACE DE LA PLUS PETITE PARTIE DU BRUIT DE FOND QUE PROVOQUE LE BIG BANG D’UN RÊVE QUI NE TRICHE PAS DANS UNE PERSONNE HUMAINE

En tenant compte du fait qu’une nano-personne humaine doit naviguer entre LA FORME ET LE CONTENU (l’agencement systémique du capitalisme sauvage par l’esclavage salarial indifférent aux souffrances de chaque personne humaine compressée entre ses besoins et ceux du système), entre LE BRUIT DE FOND (les artéfacts de la carcasse axiologique, soit les préjugés, les superstitions, les émotions primaires qui nuisent à une combinaison créatrice entre les désirs, la pensée, les actes, la personnalité, le vécu et l’œuvre)….

LE BIG BANG D’UN RÊVE PERSONNEL provoqué par les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art crée une constellation DE RÊVONS ( suite de traces visibles d’une constellation de multiples rêvons).

Une nouvelle structure codifiée, stratifée sous forme d’élan créateur devient l’ossature même d’une liberté nano-humaine-planétaire, donnant accès à la conscience à L’ADN DE LA NANO-CONDITION HUMAINE. provoquant l’invention créative de nouvelles représentations épiques donnant signification sémantique à l’espace libéré entre le signifiant et le signifié de l’aventure terrestre.

La visée prospective des quatre questions fait imploser les lignes d’horizon dans une connaissance sensible pratique et expérimentale d’une nano-responsabilité- par la prise en charge de la cinquième question

COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

En ce sens, la planètérisation du téléphone cellulaire rend maintenant possible la mise en abime de la race, de la langue et de la religion comme la mise en captivité de l’état de nature des états rebelles par la nano-citoyenneté-planétaire.

Comme dit Michel, le philosophe-cinéaste-concierge

LE CERVEAU CRÉE DES ÉGORYTHMES (LOGARITHMES ORIGINAUX)
QUI MET L’HUMANITÉ
EN DYNAMIQUE D’INFORMATION
EN OPEN SOURCE

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Pierrot vagabond

INTUITION 1: À L’ÈRE DES MILLIARDS DE TÉLÉPHONES INTELLIGENTS ET DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE, LA RELIGION, LA RACE ET LA LANGUE DEVIENDRONT DES SYMBOLES RELIÉS AUX BRUITS ALÉATOIRES DE LA COMMUNICATION RELIÉE AUX QUATRE QUESTIONS DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART

Le passage des champs de la philosophie politique, science politique, éco-philosophie-politique, phénoménologie, épistémologie…. (etc) au champ de l’information… ouvre de nouveaux horizons de conceptualisation qui me semblent accompagner la révolution des milliards de téléphones cellulaires réseautant la planète entière au 21eme siècle.

Quand Pierce glossairise L’INFORMATION comme étant le pendant entre la largeur et la profondeur d’un symbole, il nourrit certaines de mes intuitions comme

a) Dans la nano-citoyenneté-planétaire, toute nano-personne-humaine fait partie du nano-total et cela en toute potentialité d’une vie personnelle œuvre d’art, les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art devenant un vecteur quantitatif d’une axiomatisation performative personnalisée.

b) En fait, la relation entre le nano et le planétaire SE SITUE DANS LA LOGIQUE D’UN SYSTÈME BINAIRE (O pour le nano, 1 pour le planétaire)

c) WOW-T = 2.7 K
m’apparaît une boucle de rétroaction présente dans tout projet relié à un rêve personnelle et la conséquence de la variable DE LA BEAUTÉ DU MONDE comme cryptographie de la cinquième question. (Fais-wow sur un rêve, ne Triche pas et le 2.7 k qui réseaute  le cosmos te servira de longueur d’onde cosmographique hologrammique).

5: Comment nos rêves prennent-ils soin de la beauté du monde?

D) La nouvelle multitude planétaire prendra une signification politique, Bien au-delà des états se faisant la guerre capitaliste en mode nature, et cela au coeur de toute probabilité issue de l’information rhyzomée par les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art.

E) l’information quantifiée au travers du téléphone intelligent planétaire fera des vieilles dogmatisations de la religion, la race et la langue des vestiges de bruits de fonds aléatoires nuisant à la communication harmonieuse dans l’orchestration de la beauté du monde existentielle pour tous.

F) La nano-citoyenneté-planétaire est une étiquette symbole ( semblable À LA MULTIPLICATION DES MÊMES de Dawkins dans LE GÊNE ÉGOISTE) dont la viralité accentuera la signification-praxis-nano-démocratique au cœur même de l’abyssale prospectivité entre la largeur et la profondeur de l’étiquette à la recherche de ses attributs essentiels dans un métissage inoui d’inventions NANO-PLANÉTAIRES de toutes sortes. (EX: L’INVENTION DE L’ALIMENTATION VERTICALE)

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L’IMPORTANCE PARADIGMATIQUE D’UN CHAMP ÉPISTÉMOLOGIQUE PROVOQUANT L’EXPLOSION D’ANALOGISATION DANS DES LECTURES VISANT L’INVENTION, L’INVENTION, L’INVENTION…. JE PASSE À JEROME SEGAL, LE ZERO ET LE UN, HISTOIRE DE LA NOTION SCIENTIFIQUE D’INFORMATION AU 20EME SIÈCLE POUR ARCHITECTURER LE CADRE THÉORIQUE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE (AULD, WOODARD,ROCHETTE)

Quand le choix méthodologique correspond à un vagabondage extra-universitaire autodidacte, il est tout à fait plausible que le champ d’exploration qui apparaîtrait le plus naturel (la philosophie-socio-politique) devienne soudainement dysfonctionnel, soit par une trop grande infiltration de l’historicisme sur l’historial, soit par des outils de conceptualisation trop éloignés d’une véritable révolution épistémologique dans un rapport post-scientifique nano-politique entre l’esprit et la matière analogisée sous l’angle multi-contextuel de la physique quantique..

Soudainement c’est devenu clair dans ma tête de chercheur-lecteur au nom de notre équipe de recherche (Auld-Woodard-Rochette). Après être passés des champs de la sociologie, de la phénoménologie, du droit international, de l’histoire de l’art, de l’éco-philosophie politique, de la philosophie soco-politique, hésitant sans cesse d’un investissement institutionnel entre un directeur ou directrice de doctorat émérite (et cela dans les quatre universités à Montréal)… j’en arrive À L’HYPOTHÈSE FORTE SUIVANTE QUE JE SOUMETTRAI À MES DEUX PARTENAIRES DE RECHERCHE LUNDI À LEUR RETOUR…..

Michel, Marlene et moi avons toujours dit que

LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE
ÉTAIT UNE INVENTION.

J’en suis arrivé au constat que mes prochaines lectures analogiques tourneront autour de l’histoire des inventions…. ET JE COMMENCE DONC PAR LA LECTURE ANALOGIQUE DU

«zero et du un, soit l’histoire de la notion scientifique d’information au 20eme siècle.»

En ce sens, ce magnifique 1000 pages du brillantissime Jérôme Segal me servira de point d’ancrage d’ouverture autant épistémologique que bibliographique dans une nouvelle conquête d’un coffre d’outil conceptuel moins lourd d’historicisme et plus imaginatif de vision prospectiviste..

prenons juste ce passage
de la page 25

« La conception de Smoluchowski d’une INTELLIGENCE QUI EST EN CONNAISSANCE DE L’ÉTAT INSTANTANÉ D’UN SYSTÈME DYNAMIQUE et ainsi capable d’invalider la seconde loi de la thermodynamique sans accomplir de travail était probablement la première spéculation logique irréfutable c0ncernant l’intervention PHYSIQUE DE L’ESPRIT SUR LA MATIÈRE (Jammer, 1964, 1989, p. 394)

COMMENTAIRE

Ce que je trouve de stimulant dans cette approche épistémologique analogique qui nous fait passer d’une méthodologie effectiviste-constructiviste à une méthodologique prospectiviste nano-philo-socio-politique, c’est la vision de l’effet de rétroaction le jour ou les 125 nano-citoyens-planétaires de la nano-citoyenneté-planétaire provoqueront un véritable tsunami de conscientisation contre la niveau de dangerosité ahurissant des états en MODE ÉTAT DE NATURE avec en main des bombes atomiques et des outils de destruction environnementaux de l’espèce humaine.

Et il est presque probable qu’à ce moment là, l’humanité vivra UN MOMENT D’INTELLIGENCE QUI EST EN CONNAISSANCE DE L’ÉTAT INSTANTANÉ D’UN SYSTÈME DYNAMIQUE NANO-PLANÉTAIRE avec une nano-praxis inédite.

L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE CONSTITUE
UN VÉRITABLE SAUT PARADIGMATIQUE
TEL QUE DÉFINI PAR KUHN

et on doit épistémologiquement
construire un cadre théorique
analogiquement à celui qu’a institué
toute l’histoire de la physique quantique et parallèlement celui des théories de l’information, de la cybernétique et des algorithmes de la prospective incluant aussi une dynamique nano-socio-politique planétairement congruente PAR DES EXPÉRIENCES DE PENSÉES À MODÉLISATION INSPIRANTE .

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AU 21EME SIÈCLE, L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE AURA ^POUR LA DÉMOCRATIE PLANÉTAIRE LE MÊME IMPACT QUE L’INVENTION DE LA FERME VERTICALE POUR L’ALIMENTATION PLANÉTAIRE

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TEXTE LA SEMAINE VERTE

Les fermes verticales, l’agriculture de l’avenir?

Publié le vendredi 22 septembre 2017 à 17 h 24 | Mis à jour à 7 h 10

Ferme de Vertical Harvest à Jackson Hole, au Wyoming. Les cultures sont plantées sur plusieurs étages.
Ferme de Vertical Harvest à Jackson Hole, au Wyoming Photo : JenTen Productions, LLC
En Asie, en Amérique du Nord et en Europe, plus de 300 fermes verticales ont vu le jour depuis quelques années. Ces installations ultramodernes et souvent situées en pleine ville sont-elles les précurseurs d’une révolution agricole?

Un texte de Marc-Yvan Hébert, de La semaine verte

Dans le quartier industriel Ironbound, à Newark, près de New York, l’entreprise AeroFarms vient d’ouvrir l’une des plus grandes fermes verticales du monde.

Ferme d’AeroFarms, à Newark. Les cultures poussent sur plusieurs étages. Un employé utilise un chariot-élévateur pour effectuer l’entretien.
Ferme d’AeroFarms, à Newark Photo : Radio-Canada/Bert Savard

Un immeuble de 22 000 mètres carrés, à l’emplacement d’une ancienne fonderie, où l’on cultive de la roquette, du chou frisé, des feuilles de moutarde et du cresson, comportant 12 niveaux d’espaces cultivables.

«Nous utilisons 95 % moins d’eau que l’agriculture conventionnelle, une fraction des engrais et zéro pesticide. Rien ne touche la plante. C’est un produit propre et prêt à être mangé.»

— Marc Oshima, cofondateur d’AeroFarms

Un environnement réglé au quart de tour

AeroFarms a développé un système de production aéroponique; plutôt que d’être enfouies dans la terre, les racines des plantes pendent dans les airs et sont aspergées périodiquement d’une fine brume d’eau et de nutriments.

Dans un système de production aéroponique, les racines des plantes pendent dans les airs et sont aspergées périodiquement d’une fine brume d’eau et de nutriments.
Système de production aéroponique Photo : Radio-Canada/Dominique Beutel

Des milliers de capteurs surveillent la température, le taux d’humidité et le niveau de CO2 dans l’air, ainsi que le rythme de croissance et même la forme des feuilles. Rien n’est laissé au hasard.

«Dans un champ conventionnel, ces mêmes plantes mettraient entre 35 et 40 jours à pousser. Ici, ça prend entre 12 et 16 jours. Par année, nous produisons jusqu’à 30 récoltes plutôt que 2 ou 3 dans un champ. Nous sommes en train de changer la donne.»

— Marc Oshima, cofondateur d’AeroFarms

Cultures idéales : les légumes-feuilles

Les légumes sont récoltés et transportés le jour même aux supermarchés locaux, où ils se vendent environ le même prix que les produits de la Californie, de l’Arizona et du Mexique.

Produits d’AeroFarms dans un supermarché de Newark. On voit nombre de légumes dans un présentoir.
Produits d’AeroFarms dans un supermarché de Newark Photo : Radio-Canada/Bert Savard

AeroFarms a d’ailleurs choisi de cultiver des légumes-feuilles, puisque c’est la catégorie de légumes la plus vulnérable en raison des distances qu’elle doit parcourir avant d’arriver aux supermarchés.

« Plus de 60 % des légumes-feuilles finissent par pourrir. En plus, quand on introduit une nouvelle technologie comme la nôtre, ça fait grimper les prix. Les légumes-feuilles se vendent déjà plus cher à l’épicerie, alors le coût relié à cette technologie peut être absorbé dans le prix », explique David Rosenberg, cofondateur d’AeroFarms.

C’est un professeur à la retraite de l’Université Columbia, Dickson Despommier, qui a inventé, en quelque sorte, le concept de la ferme verticale. En 1999, il a demandé à ses étudiants à quoi ressemblerait, selon eux, le monde idéal en 2050.

Dickson Despommier, pionnier des fermes verticales, regarde la ville de New York à partir du New Jersey.
Dickson Despommier Photo : Radio-Canada/Bert Savard

Leur réponse : que la ville de New York soit en mesure de produire assez de nourriture pour tous ses citoyens.

New York : ville autosuffisante?

Ils ont décidé de calculer tout l’espace cultivable qui se trouvait sur les toits plats de Manhattan. Le résultat s’est révélé décevant : les toits ne permettraient de nourrir que 2 % des habitants. Dickson Despommier les a remis au défi en leur suggérant de déplacer la production à l’intérieur des immeubles.

«Si vous avez six étages, ça fait six fois plus de nourriture, et vous pouvez ainsi nourrir 12 % des gens de Manhattan. C’est de cette façon que nous sommes arrivés au concept de ferme verticale.»

— Dickson Despommier, ancien professeur de santé publique et de microbiologie

En 2010, il a publié un livre sur la ferme verticale. L’année suivante, trois fermes du genre ont été lancées en Corée, au Japon et aux Pays-Bas. En peu de temps, des dizaines de fermes verticales commerciales ont fait leur apparition un peu partout dans le monde.

Carte du monde montrant les lieux où on retrouve des fermes verticales.
Lieux où l’on retrouve des fermes verticales Photo : Radio-Canada/Éric Ouimet

L’avenir de l’agriculture conventionnelle

Selon Dickson Despommier, cette méthode de production agricole à grande échelle est nécessaire, puisque l’agriculture conventionnelle n’est pas durable. C’est la source de pollution la plus importante des plans d’eau sur la planète, et la population mondiale s’urbanise davantage chaque année.

« Notre mode de production n’est pas durable. On estime qu’aux États-Unis, 20 % des combustibles fossiles sont consacrés à l’agriculture. C’est énorme! », dit-il.

«Si nous ne changeons pas radicalement nos façons de faire, nous devrons éventuellement raser nos forêts pour faire place à toujours plus de cultures, nécessaires à l’alimentation de 10 milliards de personnes. Si on en vient à ça, les écosystèmes vont s’effondrer.»

— Dickson Despommier, ancien professeur de santé publique et de microbiologie

La production agricole en milieu urbain a tout de même son revers : la consommation élevée d’électricité.

Ferme d’AeroFarms, Newark. On voit des plantes poussant sous une lumière bleue-rouge.
Ferme d’AeroFarms, Newark Photo : Radio-Canada/Bert Savard

Les promoteurs répondent que ces technologies deviennent de plus en plus efficaces et que les coûts de production demeurent moins élevés que dans les champs.

« La couleur jaune est la partie énergivore de la lumière. Comme on veut optimiser la photosynthèse tout en réduisant les pertes, on a retiré le jaune du spectre de la lumière. Cela réduit les coûts », explique David Rosenberg.

AeroFarms semble avoir gagné son pari pour l’instant : l’entreprise dit ne pas fournir à la demande. Et elle espère bientôt ouvrir des fermes verticales dans plusieurs grandes villes des États-Unis et du Canada.

Ferme de Vertical Harvest à Jackson Hole, au Wyoming. On voit le bâtiments où poussent à l’intérieur des cultures sur plusieurs étages.
Ferme de Vertical Harvest à Jackson Hole, au Wyoming Photo : JenTen Productions, LLC

Lorsqu’on lui demande ce que l’avenir réserve aux fermes verticales, Dickson Despommier évoque la conclusion du grand projet de recherche entamé par ses étudiants : il faudrait 200 fermes verticales de 20 étages chacune pour nourrir la ville de New York au complet en 2050. Un projet fantaisiste, diront certains… mais certainement pas Dickson Despommier.

«Parfois, plus vous tentez de démontrer que ces idées, venues de nulle part, sont un peu folles, plus vous constatez que finalement, elles ne le sont pas tant que ça.»

— Dickson Despommier, ancien professeur de santé publique et de microbiologie

Le reportage de Marc-Yvan Hébert est diffusé à La semaine verte, samedi, 17 h, à ICI Radio-Canada Télé.

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LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE
(AULD,WOODARD,ROCHETTE)

——–

Il est lumineux de s’imaginer que, grâce à l’invention du téléphone intelligent, il sera bientôt possible, village par village, ville par ville de mettre en marche la nano-citoyenneté-planétaire par simple tirage au sort.

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le concept DU VOILE D’IGNORANCE» de John Rawls pourra être expérimenté concrètement, permettant une séparation des pouvoirs innovatrice entre les états et les nano-citoyens-planétaires.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

———–
Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde
Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde 7,4 milliards d’abonnements mobiles étaient souscrits à fin 2016, selon les estimations de l’International Telecommunication Union, pour un taux de pénétration de 99,7%.
Dans le monde à fin 2016, ce sont près de 7,4 milliards d’abonnements mobiles qui étaient souscrits, soit quasiment la totalité de la population mondiale, selon les estimations de l’International Telecommunication Union. Cela correspond ainsi à un un taux de pénétration de 99,7%. 5,8 milliards de ces abonnements ont été souscrits dans des pays en développement.

Le marché approche la saturation : la croissance des abonnements n’est plus que de 2,2% par an (contre 2,6% entre 2014 et 2015 par exemple). Elle est surtout due aux pays en voie de développement (hausse de 2,5% en 2016).

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PLAN EN TROIS ANS POUR INVENTER LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE SUR TERRE

PLAN DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

QU’EST-CE QUE LA NANODEMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE OEUVRE D’ART?

Une nano-démocratie instaurant, PAR TIRAGE AU SORT, une assemblée constituante de 125 vies personnelles œuvre d’art pourrait-elle constituer le prélude au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète terre?

pré-essai d’une MODELISATION THÉORIQUE

A) Imaginons un site web genre Google map où sont identifiés toutes les villes et tous les villages de la planète, sans exception.

B) Imaginons que quatre questions y sont posées dans toutes les langues, au désir de chaque vie personnelle œuvre d’art.

a) Quel est ton rêve?
b) dans combien de jours
c) qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
d) En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

C) Imaginons que dans chaque ville et dans chaque village de la planète, une invitation est lancée à toute vie personnelle œuvre d’art intéressée à ces quatre questions pour que se constitue une assemblée constituante mondiale à réfléchir sur la conséquence des quatre questions sur l’éco-système du mieux vivre ensemble,…. soit UNE CINQUIÈME QUESTION qui se définirait de la façon suivante….

D) En quoi NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

E) Imaginons que qu’importe le nombre de vies personnelles œuvre d’art qui s’inscrivent dans chaque ville ou chaque village, UN PREMIER TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLE ET UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLAGE.

F) Imaginons que sur toutes ces villes et villages de la planète entière qui sont maintenant représentés par une vie personnelle œuvre d’art, UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE 125 de ces vies personnelles œuvre d’art…. en vue d’une RENCONTRE PLANÉTAIRE.

G) Imaginons que ces 125 vies personnelles œuvre d’art se réunissent à tous les quatre ans pour LES OLYMPIQUES DE LA JUSTICE COMME ÉQUITÉ SUR TERRE, en assemblée constituante et cela en direct sur internet accessible à la planète entière.

H) Imaginons que….. la question….EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? devienne soudainement, selon notre hypothèse forte, l’actualisation pragmatique du voile de l’ignorance de John Rawls.

I) Imaginons qu’une fois l’assemblée constituante des 125 vies personnelles œuvre d’art terminée, un premier vote soit pris par chaque vie personnelle œuvre d’art sélectionné comme représentant chacune des villes et chacun des villages…. SUR UNE QUESTION DE FOND touchent à la justice comme équité comme paramètre de la beauté du monde.

J) Imaginons qu’une fois LE PREMIER VOTE TENU, UN DEUXIÈME VOTE soit tenu par chaque conseil municipal de chaque ville et chaque village auprès de la population entière… et cela partout sur la planète terre.

EN CONSEQUENCE DE QUOI

K- Il n’est pas difficile d’imaginer que l’émergence d’une conscience citoyenne planétaire autour de la question EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?… puisse instaurer une pression éthique nano-démocratique invitant chaque état à cheminer vers une gouvernance qui respecte la modélisation planétaire d’une théorie de la justice et de l’équité au point d’en faire
un jour DES PAYS OEUVRE D’ARTS DIGNES DE LEUR CITOYENS VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

L- La priorisation des errants fantomatiques accompagnant l’éthisation des errants axiologiques, pour mieux faire de chaque humain un errant poétique face à son rêve personnel, la liberté reliée aux 5 questions de la vie personnelle œuvre d’art deviendrait enfin accessible à chaque personne humaine, tel un droit inaliénable inscrit en annexe à charte des droits de l’homme à l’ONU.

M– objectif:
nouvelle conscience éthique-esthétique
planétaire en vue de la réforme des états
pays œuvre d’art par la masse critique
nano-numérique des vies personnelles œuvre
d’art, éco-philanthropes de l’espace-monde.

————–
7- CONCLUSION (OUVERTE FINALE)…15 PAGES

L’implantation planétaire de la nano-démocratie pourrait être la condition éco-philanthropique nécessaire à l’émergence d’un premier pays œuvre d’art sur la planète terre, rêve universel potentiel d’une masse critique-citoyenne-numérique de vies personnelles œuvre d’art sous l’inspiration d’une cinquième question dont l’énoncé serait le suivant:

– retour sur les quatre questions
menant à la cinquième question
éco-philanthrope de l’espace-monde:
-COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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SUJET DU DOCTORAT…. LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

—————

DOCTORAT

SUJET
la nanocitoyenneté planétaire

QUESTION
Comment fonder la priorité juridique
du droit nanocitoyen planétaire
sur le droit juridique existant
des états?

OBJET CONTEXTUEL

La nanocitoyenneté planétaire n’aurait pu être possible avant la mondialisation virale de l’usage quotidien du téléphone intelligent. En conséquence de quoi, Il devient donc possible que l’histoire du 21eme siècle puisse s’écrire par le biais d’une masse critique INOUIE de personnes humaines se percevant d’abord et avant tout comme DES NANOCITOYENS PLANÉTAIRES réclamant une reconfiguration juridique majeure accordant désormais une priorité non négociable aux droits de l’humanité sur le droit des états.

Mais comment conceptualiser un nanocitoyen planétaire?

Notre méthodologie de recherche se concentrera sur le cadre théorique de la genèse d’une vie humaine… soit celle de Michel Woodard, 66 ans, tout en identifiant les différentes stratifications de son cerveau l’ayant conduit de Michel Woodard à Michel chansonnier du Vieux Montréal, à Michel le concierge à Michel W concierge du pays œuvre d’art ier nanocitoyen planétaire, le tout documenté sur film et sur blogue, dans un contexte des grandes avances d’une conscience planétaire et de ses enjeux.

Puis l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suggérera un passage conceptuel pragmatique entre LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, la nanocitoyenneté planétaire œuvre d’art et le pays œuvre d’art afin de proposer un laboratoire concret de mise en application d’une nanocitoyenneté planétaire par une chaire recherche universitaire.

L’objectif étant de proposer un dialogue performatif (Austin, Habermas) entre le droit juridique nanocitoyen planétaire construisant des mécanismes éthiques-juridiques permettant la priorité des droits de l’humanité sur le droit des états.
———————-
sur you tube
Michel le concierge

sur Google
Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

SUR YOU TUBE
MICHEL LE CONCIERGE

SUR GOOGLE
Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

«PHILOSOPHIE ?…» DOCUMENTAIRE PROPÉDEUTIQUE À LA NAISSANCE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE…. OU LA NANO-DÉMOCRATIE AYANT COMME OBJECTIF DE PRENDRE SOIN PLANÉTAIREMENT DU PLUS PETIT COMME SI C’ÉTAIT LE PLUS GRAND

le mépris du peuple
critique de la raison d’État
THIERRY GALIBERT
essai
Editions Sulliver
2012
extrait
(couverture arrière)

THIERRY GALIBERT
professeur des universités
est historien des idées
et de la littérature.
Il est notamment l’auteur
de La Bestialité,
paru chez Sulliver
où il dirige également la collection
«ARCHÉOLOGIE DE LA MODERNITÉ»

« Le mépris du peuple est une grande constance de l’Occident et il s’est accru, depuis le siècle des lumières, au travers DES VALEURS UNIVERSALISTES DÉCONNECTÉES DU RÉEL. La conception de la raison est à l’origine, elle qui, dès l’Antiquité, a exclu LES ESCLAVES ET LES SAUVAGES DE LA CITÉ, pour finalement priver l’individu de la démocratie.

La raison d’état est le pur produit d’un ÉTAT INTELLECTUEL qui, ESTIMANT LE PEUPLE HORS D’ÉTAT DE SE GÉRER LUI-MÊME, LUI PROPOSE UNE LIBERTÉ QUI VISE À L’ADMINISTRER SANS QU’IL LUI SOIT POSSIBLE DE SE RETOURNER CONTRE SES MAÎTRES. alors QUE LA POPULATION POLITIQUE ET LA RÉALITÉ ORIGINELLE du peuple, en fait de liberté l’oligarchie consolide avant tout la sienne.

Texte à l’appui, cet essai trace le parcours historique de l’instrumentalisation du peuple jusqu’à la république moderne, il établit que la logique libérale, d’inspiration féodale et monarchiste, relayée par le socialisme d’État autant que par les libertaires, masque l’assujettissement du peuple sous les atours de son bonheur hédoniste.

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Il est lumineux de s’imaginer que, grâce à l’invention du téléphone intelligent, il sera bientôt possible, village par village, ville par ville de mettre en marche la nano-citoyenneté-planétaire par simple tirage au sort.

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le concept DU VOILE D’IGNORANCE» de John Rawls pourra être expérimenté concrètement, permettant une séparation des pouvoirs innovatrice entre les états et les nano-citoyens-planétaires.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde
Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde 7,4 milliards d’abonnements mobiles étaient souscrits à fin 2016, selon les estimations de l’International Telecommunication Union, pour un taux de pénétration de 99,7%.
Dans le monde à fin 2016, ce sont près de 7,4 milliards d’abonnements mobiles qui étaient souscrits, soit quasiment la totalité de la population mondiale, selon les estimations de l’International Telecommunication Union. Cela correspond ainsi à un un taux de pénétration de 99,7%. 5,8 milliards de ces abonnements ont été souscrits dans des pays en développement.

Le marché approche la saturation : la croissance des abonnements n’est plus que de 2,2% par an (contre 2,6% entre 2014 et 2015 par exemple). Elle est surtout due aux pays en voie de développement (hausse de 2,5% en 2016).

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PLAN EN TROIS ANS POUR INVENTER LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE SUR TERRE

PLAN DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

QU’EST-CE QUE LA NANODEMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE OEUVRE D’ART?

Une nano-démocratie instaurant, PAR TIRAGE AU SORT, une assemblée constituante de 125 vies personnelles œuvre d’art pourrait-elle constituer le prélude au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète terre?

pré-essai d’une MODELISATION THÉORIQUE

A) Imaginons un site web genre Google map où sont identifiés toutes les villes et tous les villages de la planète, sans exception.

B) Imaginons que quatre questions y sont posées dans toutes les langues, au désir de chaque vie personnelle œuvre d’art.

a) Quel est ton rêve?
b) dans combien de jours
c) qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
d) En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

C) Imaginons que dans chaque ville et dans chaque village de la planète, une invitation est lancée à toute vie personnelle œuvre d’art intéressée à ces quatre questions pour que se constitue une assemblée constituante mondiale à réfléchir sur la conséquence des quatre questions sur l’éco-système du mieux vivre ensemble,…. soit UNE CINQUIÈME QUESTION qui se définirait de la façon suivante….

D) En quoi NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

E) Imaginons que qu’importe le nombre de vies personnelles œuvre d’art qui s’inscrivent dans chaque ville ou chaque village, UN PREMIER TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLE ET UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLAGE.

F) Imaginons que sur toutes ces villes et villages de la planète entière qui sont maintenant représentés par une vie personnelle œuvre d’art, UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE 125 de ces vies personnelles œuvre d’art…. en vue d’une RENCONTRE PLANÉTAIRE.

G) Imaginons que ces 125 vies personnelles œuvre d’art se réunissent à tous les quatre ans pour LES OLYMPIQUES DE LA JUSTICE COMME ÉQUITÉ SUR TERRE, en assemblée constituante et cela en direct sur internet accessible à la planète entière.

H) Imaginons que….. la question….EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? devienne soudainement, selon notre hypothèse forte, l’actualisation pragmatique du voile de l’ignorance de John Rawls.

I) Imaginons qu’une fois l’assemblée constituante des 125 vies personnelles œuvre d’art terminée, un premier vote soit pris par chaque vie personnelle œuvre d’art sélectionné comme représentant chacune des villes et chacun des villages…. SUR UNE QUESTION DE FOND touchent à la justice comme équité comme paramètre de la beauté du monde.

J) Imaginons qu’une fois LE PREMIER VOTE TENU, UN DEUXIÈME VOTE soit tenu par chaque conseil municipal de chaque ville et chaque village auprès de la population entière… et cela partout sur la planète terre.

EN CONSEQUENCE DE QUOI

K- Il n’est pas difficile d’imaginer que l’émergence d’une conscience citoyenne planétaire autour de la question EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?… puisse instaurer une pression éthique nano-démocratique invitant chaque état à cheminer vers une gouvernance qui respecte la modélisation planétaire d’une théorie de la justice et de l’équité au point d’en faire
un jour DES PAYS OEUVRE D’ARTS DIGNES DE LEUR CITOYENS VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

L- La priorisation des errants fantomatiques accompagnant l’éthisation des errants axiologiques, pour mieux faire de chaque humain un errant poétique face à son rêve personnel, la liberté reliée aux 5 questions de la vie personnelle œuvre d’art deviendrait enfin accessible à chaque personne humaine, tel un droit inaliénable inscrit en annexe à charte des droits de l’homme à l’ONU.

M– objectif:
nouvelle conscience éthique-esthétique
planétaire en vue de la réforme des états
pays œuvre d’art par la masse critique
nano-numérique des vies personnelles œuvre
d’art, éco-philanthropes de l’espace-monde.

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7- CONCLUSION (OUVERTE FINALE)…15 PAGES

L’implantation planétaire de la nano-démocratie pourrait être la condition éco-philanthropique nécessaire à l’émergence d’un premier pays œuvre d’art sur la planète terre, rêve universel potentiel d’une masse critique-citoyenne-numérique de vies personnelles œuvre d’art sous l’inspiration d’une cinquième question dont l’énoncé serait le suivant:

– retour sur les quatre questions
menant à la cinquième question
éco-philanthrope de l’espace-monde:
-COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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SUJET DU DOCTORAT…. LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

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DOCTORAT

SUJET
la nanocitoyenneté planétaire

QUESTION
Comment fonder la priorité juridique
du droit nanocitoyen planétaire
sur le droit juridique existant
des états?

OBJET CONTEXTUEL

La nanocitoyenneté planétaire n’aurait pu être possible avant la mondialisation virale de l’usage quotidien du téléphone intelligent. En conséquence de quoi, Il devient donc possible que l’histoire du 21eme siècle puisse s’écrire par le biais d’une masse critique INOUIE de personnes humaines se percevant d’abord et avant tout comme DES NANOCITOYENS PLANÉTAIRES réclamant une reconfiguration juridique majeure accordant désormais une priorité non négociable aux droits de l’humanité sur le droit des états.

Mais comment conceptualiser un nanocitoyen planétaire?

Notre méthodologie de recherche se concentrera sur le cadre théorique de la genèse d’une vie humaine… soit celle de Michel Woodard, 66 ans, tout en identifiant les différentes stratifications de son cerveau l’ayant conduit de Michel Woodard à Michel chansonnier du Vieux Montréal, à Michel le concierge à Michel W concierge du pays œuvre d’art ier nanocitoyen planétaire, le tout documenté sur film et sur blogue, dans un contexte des grandes avances d’une conscience planétaire et de ses enjeux.

Puis l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suggérera un passage conceptuel pragmatique entre LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, la nanocitoyenneté planétaire œuvre d’art et le pays œuvre d’art afin de proposer un laboratoire concret de mise en application d’une nanocitoyenneté planétaire par une chaire recherche universitaire.

L’objectif étant de proposer un dialogue performatif (Austin, Habermas) entre le droit juridique nanocitoyen planétaire construisant des mécanismes éthiques-juridiques permettant la priorité des droits de l’humanité sur le droit des états.
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Michel le concierge

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

LE PROCHAIN DOCUMENTAIRE DE MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE S’INTITULERA «PHILOSOPHIE?»

Ce matin, notre conseil d’administration de la créativité a poursuivi sa lancée créatrice extatique… Michel et ses documentaires, Marlene et ses wow si intelligents , Pierrot et ses lectures si intensément analogiques.

Nos trois personnalités se célèbrent dans leur différence respectueuse. Je ne vois personne d’autre que Marlene et Michel pour accepter dans leur quotidien un ascète qui vit une liberté intérieure basée sur le pouvoir rationnel sur soi avec objectif de ne dépendre de personne, d’endurer les variables avec le sourire vagabond dans une tempérance sèche (aucune dépendance, ne boit pas, ne fume pas, ne joue pas etc….). Le tout dans une liberté extérieure (ni téléphone, ni ordinateur, ni télévision, ni biens matériels) à coût minimaliste, faisant des bibliothèques universitaires son univers paradisiaque de la connaissance autodidacte intrinsèque. La liberté insolente de Socrate alliée à l’intelligence eumétrique de Spinoza s’écologisant à à la cabane dans le bois UQAM de D. H. Thoreau.

Et comme je ne me fais même pas un café, que je calcule le nombre de bouchées avant d’être obliger de m’alimenter comme je compte mes heures de sommeil pour ne pas perdre mon intensité créatrice, que je refuse tout ce qui mène en bas de 15 heures par jour de discipline personnelle consacrée à l’œuvre de notre équipe….

Je me sens donc comme George Brassens avec Jeanne et Marcel. C’est parce que Michel et Marlene s’aime d’un amour oeuvre d’art que je puis leur dire merci d’être mes coéquipiers intellectuels depuis maintenant plus de 10 ans.

Nous avons filmé toute la semaine, Michel devant la caméra, moi derrière, à 6h 15 le matin. Nous sommes heureux de vivre une expérience unique de la philosophie d’en bas.

Le jour où Michel présentera ses doumentairtes en les commentant à la fin, je serai comme Howe pour Roosevelt bien caché dans l’ombre à célébrer cette longue amitié de nano-chercheurs-planétaires

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Michel le concierge

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

CHANTAL PONTBRIAND, LE PROJET SPHÈRE(S) ET LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

Le devoir
21 septembre 2017
LE NOUVEAU RÊVE INTERNATIONAL
DE CHANTAL PONTBRIAND.

WOWWWWWWW
ENFIN UN PROJET EXCEPTIONNEL
EN ART CONTEMPORAIN
d’une femme étonnante, Chantal Pontbriand
pour qui le projet SPHÈRE

(le devoir)

…… SERA UN ÉVÈNEMENT
QUI METTRA EN PLACE,
À TRAVERS LES ARTS,
UN EXERCICE DE DÉMOCRATIE
INUSITÉ BASÉ SUR L’EXPÉRIENCE.

…… «VOILÀ DE QUOI LA CULTURE EST FAITE
D’INVENTION, ET SURTOUT D’INVENTION DE DEMAIN»

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Il est lumineux de s’imaginer que, grâce à l’invention du téléphone intelligent, il sera bientôt possible, village par village, ville par ville de mettre en marche la nano-citoyenneté-planétaire par simple tirage au sort.

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le concept DU VOILE D’IGNORANCE» de John Rawls pourra être expérimenté concrètement, permettant une séparation des pouvoirs innovatrice entre les états et les nano-citoyens-planétaires.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde
Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde 7,4 milliards d’abonnements mobiles étaient souscrits à fin 2016, selon les estimations de l’International Telecommunication Union, pour un taux de pénétration de 99,7%.
Dans le monde à fin 2016, ce sont près de 7,4 milliards d’abonnements mobiles qui étaient souscrits, soit quasiment la totalité de la population mondiale, selon les estimations de l’International Telecommunication Union. Cela correspond ainsi à un un taux de pénétration de 99,7%. 5,8 milliards de ces abonnements ont été souscrits dans des pays en développement.

Le marché approche la saturation : la croissance des abonnements n’est plus que de 2,2% par an (contre 2,6% entre 2014 et 2015 par exemple). Elle est surtout due aux pays en voie de développement (hausse de 2,5% en 2016).

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PLAN EN TROIS ANS POUR INVENTER LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE SUR TERRE

PLAN DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

QU’EST-CE QUE LA NANODEMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE OEUVRE D’ART?

Une nano-démocratie instaurant, PAR TIRAGE AU SORT, une assemblée constituante de 125 vies personnelles œuvre d’art pourrait-elle constituer le prélude au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète terre?

pré-essai d’une MODELISATION THÉORIQUE

A) Imaginons un site web genre Google map où sont identifiés toutes les villes et tous les villages de la planète, sans exception.

B) Imaginons que quatre questions y sont posées dans toutes les langues, au désir de chaque vie personnelle œuvre d’art.

a) Quel est ton rêve?
b) dans combien de jours
c) qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
d) En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

C) Imaginons que dans chaque ville et dans chaque village de la planète, une invitation est lancée à toute vie personnelle œuvre d’art intéressée à ces quatre questions pour que se constitue une assemblée constituante mondiale à réfléchir sur la conséquence des quatre questions sur l’éco-système du mieux vivre ensemble,…. soit UNE CINQUIÈME QUESTION qui se définirait de la façon suivante….

D) En quoi NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

E) Imaginons que qu’importe le nombre de vies personnelles œuvre d’art qui s’inscrivent dans chaque ville ou chaque village, UN PREMIER TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLE ET UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLAGE.

F) Imaginons que sur toutes ces villes et villages de la planète entière qui sont maintenant représentés par une vie personnelle œuvre d’art, UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE 125 de ces vies personnelles œuvre d’art…. en vue d’une RENCONTRE PLANÉTAIRE.

G) Imaginons que ces 125 vies personnelles œuvre d’art se réunissent à tous les quatre ans pour LES OLYMPIQUES DE LA JUSTICE COMME ÉQUITÉ SUR TERRE, en assemblée constituante et cela en direct sur internet accessible à la planète entière.

H) Imaginons que….. la question….EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? devienne soudainement, selon notre hypothèse forte, l’actualisation pragmatique du voile de l’ignorance de John Rawls.

I) Imaginons qu’une fois l’assemblée constituante des 125 vies personnelles œuvre d’art terminée, un premier vote soit pris par chaque vie personnelle œuvre d’art sélectionné comme représentant chacune des villes et chacun des villages…. SUR UNE QUESTION DE FOND touchent à la justice comme équité comme paramètre de la beauté du monde.

J) Imaginons qu’une fois LE PREMIER VOTE TENU, UN DEUXIÈME VOTE soit tenu par chaque conseil municipal de chaque ville et chaque village auprès de la population entière… et cela partout sur la planète terre.

EN CONSEQUENCE DE QUOI

K- Il n’est pas difficile d’imaginer que l’émergence d’une conscience citoyenne planétaire autour de la question EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?… puisse instaurer une pression éthique nano-démocratique invitant chaque état à cheminer vers une gouvernance qui respecte la modélisation planétaire d’une théorie de la justice et de l’équité au point d’en faire
un jour DES PAYS OEUVRE D’ARTS DIGNES DE LEUR CITOYENS VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

L- La priorisation des errants fantomatiques accompagnant l’éthisation des errants axiologiques, pour mieux faire de chaque humain un errant poétique face à son rêve personnel, la liberté reliée aux 5 questions de la vie personnelle œuvre d’art deviendrait enfin accessible à chaque personne humaine, tel un droit inaliénable inscrit en annexe à charte des droits de l’homme à l’ONU.

M– objectif:
nouvelle conscience éthique-esthétique
planétaire en vue de la réforme des états
pays œuvre d’art par la masse critique
nano-numérique des vies personnelles œuvre
d’art, éco-philanthropes de l’espace-monde.

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7- CONCLUSION (OUVERTE FINALE)…15 PAGES

L’implantation planétaire de la nano-démocratie pourrait être la condition éco-philanthropique nécessaire à l’émergence d’un premier pays œuvre d’art sur la planète terre, rêve universel potentiel d’une masse critique-citoyenne-numérique de vies personnelles œuvre d’art sous l’inspiration d’une cinquième question dont l’énoncé serait le suivant:

– retour sur les quatre questions
menant à la cinquième question
éco-philanthrope de l’espace-monde:
-COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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SUJET DU DOCTORAT…. LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

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DOCTORAT

SUJET
la nanocitoyenneté planétaire

QUESTION
Comment fonder la priorité juridique
du droit nanocitoyen planétaire
sur le droit juridique existant
des états?

OBJET CONTEXTUEL

La nanocitoyenneté planétaire n’aurait pu être possible avant la mondialisation virale de l’usage quotidien du téléphone intelligent. En conséquence de quoi, Il devient donc possible que l’histoire du 21eme siècle puisse s’écrire par le biais d’une masse critique INOUIE de personnes humaines se percevant d’abord et avant tout comme DES NANOCITOYENS PLANÉTAIRES réclamant une reconfiguration juridique majeure accordant désormais une priorité non négociable aux droits de l’humanité sur le droit des états.

Mais comment conceptualiser un nanocitoyen planétaire?

Notre méthodologie de recherche se concentrera sur le cadre théorique de la genèse d’une vie humaine… soit celle de Michel Woodard, 66 ans, tout en identifiant les différentes stratifications de son cerveau l’ayant conduit de Michel Woodard à Michel chansonnier du Vieux Montréal, à Michel le concierge à Michel W concierge du pays œuvre d’art ier nanocitoyen planétaire, le tout documenté sur film et sur blogue, dans un contexte des grandes avances d’une conscience planétaire et de ses enjeux.

Puis l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suggérera un passage conceptuel pragmatique entre LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, la nanocitoyenneté planétaire œuvre d’art et le pays œuvre d’art afin de proposer un laboratoire concret de mise en application d’une nanocitoyenneté planétaire par une chaire recherche universitaire.

L’objectif étant de proposer un dialogue performatif (Austin, Habermas) entre le droit juridique nanocitoyen planétaire construisant des mécanismes éthiques-juridiques permettant la priorité des droits de l’humanité sur le droit des états.
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sur you tube
Michel le concierge

sur Google
Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

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Idées
Sphère(s), un nouvel événement international en art contemporain

21 septembre 2017 | Chantal Pontbriand – Commissaire d’exposition et d’événements, consultante et critique d’art, cofondatrice et directrice de la revue d’art contemporain «Parachute» et du Festival international de nouvelle danse (FIND). Depuis 2012, elle dirige Pontbriand W.O.R.K.S [We_Others and myself_Research_Knowledge_ Systems]. | Actualités culturelles

Le Dôme géodésique de Buckminster Fuller, réalisé pour Expo 67, signal de l’entrée du pays dans la postmodernité, en vient à symboliser pour Sphère(s) tous ses principes de base: innovation, convivialité et cosmopolitisme.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir
Le Dôme géodésique de Buckminster Fuller, réalisé pour Expo 67, signal de l’entrée du pays dans la postmodernité, en vient à symboliser pour Sphère(s) tous ses principes de base: innovation, convivialité et cosmopolitisme.

Que faut-il faire quand il s’agit de mettre sur pied un grand événement international en art contemporain aujourd’hui ?

Nous avons besoin d’un grand événement international au Canada. Cet événement doit être pertinent et novateur pour être signifiant. Le monde a beaucoup changé au cours des dernières décennies sous l’effet de la mondialisation, des migrations et des communications. Les pratiques artistiques se transforment également et participent de cette nouvelle donne où de grands enjeux se dessinent : métissage des cultures, environnement, urbanisation croissante, nouvelles démographies, bioéthique, effets des nouvelles technologies, pour n’en nommer que quelques-uns. L’art contemporain s’est propagé sur tous les continents ; il ne se limite plus à l’Europe et à l’Amérique du Nord, ni au logocentrisme de l’histoire occidentale. Des cultures réprimées refont surface et changent la donne là où elles se manifestent. Que l’on pense, par exemple, aux mouvements autochtones, à Black Lives Matters ou à LGBT. Montréal et ses quatre millions d’habitants vibrent d’intensités complexes et diversifiées, alors que s’agencent de nouvelles réalités qui affectent toute la planète. En ce qui concerne le vaste domaine de l’art contemporain qui recouvre aujourd’hui de nombreuses disciplines, le contexte local ne peut se développer qu’à travers des événements de taille et des contacts répétés avec des acteurs de divers continents.

Que faut-il faire quand il s’agit de mettre sur pied un grand événement international en art contemporain aujourd’hui, capable de compétitionner sur la scène internationale ? La question se pose alors que les biennales se multiplient sur la planète et qu’un public de plus en plus nombreux découvre l’art contemporain. Par ailleurs, le modèle de la traditionnelle biennale qui s’est consolidé au cours des trente dernières années ne semble plus satisfaisant pour de nombreux visiteurs et commentateurs. L’accueil mitigé reçu par les plus grands événements qui se sont déroulés cet été, les plus prestigieux dans cette gamme, la Biennale de Venise et la Documenta, laisse penser qu’il faut inventer un nouveau modèle.

«Ce que cet événement devra susciter, c’est encore plus de cosmopolitisme à l’heure où cela devient le grand enjeu de la planète»

Les atouts de Montréal

Nous croyons que celui-ci doit d’abord être en prise sur le territoire et sur les réalités d’aujourd’hui. Ainsi le local peut-il interpeller le mondial. Le Canada comprend aujourd’hui une population qui compte 20,7 % d’immigrants (chiffre officiel pour 2011 ; et jusqu’à 30 %, projection pour 2034). Si l’on compte les personnes de deuxième génération, ce pourcentage atteint près de 40 %. Dans le cadre du G8, le Canada se distingue par ce pourcentage élevé, alors que les États-Unis n’en comptent que 12 %, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, que 7 ou 8 %. De plus, on dénombre 200 langues maternelles au sein des immigrants canadiens. Ce phénomène est relativement récent et va en s’amplifiant. Il se manifeste en force à Montréal, deuxième ville canadienne après Toronto, qui voit son identité remise en question par ce nouveau monde.

Montréal est aussi la deuxième ville francophone au monde, et, à ce titre, son poids culturel pèse lourd dans le cadre d’une dynamique internationale où le français est répandu à travers le globe […] Montréal a ainsi de nombreux avantages, dont celui d’être une ville où les différentes strates de son histoire sont inscrites dans l’architecture qu’on y trouve. De plus, la topographie est exceptionnelle (montagne, fleuve et archipel), stimule l’imaginaire et influence depuis toujours l’histoire.

Montréal est reconnue pour sa convivialité. Ce que cet événement devra susciter, c’est encore plus de cosmopolitisme à l’heure où cela devient le grand enjeu de la planète. C’est ce que nous visons, une « cosmopolitique », et non un multiculturalisme empreint de diversité où les rencontres sont éphémères. Le changement est fait de métissages incessants. Voilà de quoi la culture est faite : d’invention, surtout l’invention de demain. De par son tissu démographique, le Canada est en première position pour mettre au monde un nouveau Nouveau Monde.

Nouvelle cartographie des enjeux géopolitiques

Ainsi, nous proposons de mettre sur pied Sphère(s), qui nous positionnera de façon avantageuse sur la scène internationale. L’événement mettra en place, à travers les arts, un exercice de démocratie inusité basé sur l’expérience. Des oeuvres in situ seront réalisées par des artistes d’ici autant qu’en provenance des divers continents. Les spectateurs deviendront des « activateurs » en participant à la gestation et à la réalisation des oeuvres, souvent axées sur des processus. Dans le Grand Montréal, ils occuperont au fil des éditions divers types de lieu qui représentent la sphère publique, notion pivot de l’événement, en plus des musées participants : écoles, universités, hôpitaux, bibliothèques publiques, magasins, entreprises, usines, centres d’accueil (enfants, personnes âgées, immigrants, etc.), espaces vacants, maisons privées, parcs et jardins. Sphère(s) investira le Grand Montréal, et non seulement le centre-ville. De multiples sphères pourront progressivement être activées en même temps, le coeur (élargi) de la ville même de Montréal étant la seule des sphères activée sur une base régulière.

Aujourd’hui, le Dôme géodésique de Buckminster Fuller, réalisé pour Expo 67, signal de l’entrée du pays dans la postmodernité, en vient à symboliser pour Sphère(s) tous ses principes de base : innovation, convivialité et cosmopolitisme. La sphère de Fuller devient l’emblème d’un monde nouveau, solide et léger, flexible et réactif, que Montréal accueille avec ouverture.

À travers ses éditions successives, Sphère(s) tracera une nouvelle cartographie des enjeux géopolitiques qui touchent le monde aujourd’hui. Il en sera le laboratoire et agira comme l’incubateur d’un monde en changement.

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Sphère(s), le nouveau rêve international de Chantal Pontbriand

Sphère(s) ne sera pas une autre biennale, promet l’ancienne directrice de «Parachute»

21 septembre 2017 |Jérôme Delgado | Actualités culturelles

Le partage des idées et des découvertes, «philosophie de vie» chez Chantal Pontbriand, animera, espère-t-elle, le nouvel événement montréalais nommé Sphère(s).

Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir
Le partage des idées et des découvertes, «philosophie de vie» chez Chantal Pontbriand, animera, espère-t-elle, le nouvel événement montréalais nommé Sphère(s).

Coucou, revoilà Chantal Pontbriand ! Dix ans après la brutale fermeture de la revue Parachute, un des grands succès d’estime du Québec à l’étranger, l’ancienne voix forte de l’art contemporain et de la danse à Montréal veut créer de toutes pièces un événement international. Pas une biennale, assure-t-elle. Mieux.

« Il faut un événement qui ait vraiment de la résonance, qui attire tout le monde de l’art contemporain international. Ça prend une idée singulière, qui ne répète pas ce qu’on voit ailleurs », expliquait-elle, autour d’un café, avec pratiquement les mêmes mots que ceux de Sylvie Fortin, l’ex-directrice de la Biennale de Montréal.

Bien que déjà baptisé — Sphère(s) —, le projet de Pontbriand n’en est qu’à ses prémices. Revenue en 2015 d’un long exil en Europe, elle assure avoir à ses côtés des collaborateurs. Elle compte proposer autre chose qu’une biennale, sans pouvoir en préciser la nature.

« On étudie plusieurs modèles. Mais ça m’étonnerait que ce soit tous les deux ans. Ce n’est pas assez rapide », dit-elle, de son légendaire rire.

Le montage financier reste à être fixé. Chantal Pontbriand n’ose pas avancer un chiffre. Elle jalouse cependant les 34 millions d’euros de la 14e Documenta, la quinquennale allemande qui s’est aventurée cette année du côté d’Athènes. Et à la vue des panneaux de Km3, exposition d’art public dans le Quartier des spectacles, elle s’exclame : « Ils ont eu 6 millions de dollars. La preuve qu’il y a de l’argent. »

Vérification faite, Km3 a bénéficié d’un budget de 3,2 millions, total découlant de 2,5 millions accordés par Québec et de 700 000 $ investis par le Partenariat du Quartier des spectacles.

Poids linguistique

Dans une lettre envoyée au Devoir (publiée en page Idées), Chantal Pontbriand avance la nécessité de se trouver une place au zénith des rendez-vous artistiques.

« Nous avons besoin d’un grand événement international au Canada », écrit-elle d’entrée, non sans remettre en question par la suite la multiplication des biennales. Faisant l’apologie du pays comme une grande terre d’accueil, plus que tout autre membre du G8, et des « 200 langues maternelles au sein des immigrants canadiens », elle estime que Montréal, deuxième ville francophone au monde, « pèse lourd dans le cadre d’une dynamique internationale ».

« Nous proposons, affirme-t-elle, de mettre sur pied Sphère(s) qui nous positionnera de façon avantageuse sur la scène internationale. L’événement mettra en place, à travers les arts, un exercice de démocratie inusité basé sur l’expérience. »

Oeuvres in situ, réalisées par des artistes d’ici et d’ailleurs, un public « activateur », dès la gestation des projets, et des diffuseurs partout dans le Grand Montréal, emblématiques de la « sphère publique, notion pivot de l’événement » : Sphère(s) s’enracinerait de diverses manières dans la réalité locale. Exit le Quartier des spectacles et les musées comme principales vitrines, place aux écoles, hôpitaux, bibliothèques, épiceries, usines, mais aussi espaces vacants, maisons privées et parcs.

« Sphère(s) tracera une nouvelle cartographie des enjeux géopolitiques. Il en sera le laboratoire et agira comme l’incubateur d’un monde en changement », écrit son instigatrice.

La preuve du FIND

Le programme est noble. Mais pourquoi donc le Canada en aurait-il besoin ? Parce qu’il n’est plus sur la « mappe ». Et c’est grave ?

« Oui, répond Chantal Pontbriand. Je vois nos artistes souffrir de cette situation. Ils ont du mal à créer des ponts à l’international. Il y a plusieurs mesures à mettre en place, celle-ci en est une. »

Sphère(s) surgit alors que l’avenir de la Biennale de Montréal est plus que jamais sombre. En entrevue, Chantal Pontbriand n’a pas tenu à s’éterniser sur cette « histoire malheureuse », mais admet avoir voulu prendre la case de 2018 libérée par la manifestation produite avec le Musée d’art contemporain (MAC). La proposition de Pontbriand n’a pas été retenue. Le MAC n’a pas répondu aux appels du Devoir pour donner ses raisons.

« Sphère(s) ne sera pas une biennale, insisteChantal Pontbriand. La présence d’un curator [propre aux biennales], avec un thème, est une façon de travailler héritée du logocentrisme occidental. Il faut fonctionner en réseau, avec une pensée flexible et surtout à partir d’investigations sur le terrain. Après, on fait des concepts. »

Le partage des idées et des découvertes, « philosophie de vie » chez Pontbriand, animera, espère-t-elle, le nouvel événement. « Je sais que j’ai les outils pour réussir. Au Festival international de nouvelle danse [FIND] et à Parachute, j’ai fait mes preuves. Montréal demeure une capitale de la danse, même s’il n’y a plus de festival », dit celle qui soutient avoir bâti le FIND sur le principe des réseaux.

Un Nouveau Nouveau monde

La dernière fois qu’on avait entendu parler de Chantal Pontbriand, en 2016, elle pilotait à Toronto la renaissance du MOCA, musée d’art contemporain. Elle a quitté son poste après huit mois en fonction. « Ce fut rendez-vous manqué, plutôt qu’un échec », accepte-t-elle de dire.

Elle rappelle que les gens du MOCA l’avaient recrutée après avoir entendu sa présentation sur Demo-graphics, projet qui devait jeter les bases d’une biennale à Mississauga, en banlieue torontoise. Demo-graphics a aussi été abandonné, mais Sphère(s) en reprend les grandes lignes, les réajuste dans un contexte montréalais.

Le projet en demeure un de nature canadienne. Il faut maximiser, répète Chantal Pontbriand, l’aspect local, elle qui voit dans la démographie actuelle du pays la force de Sphère(s).

« Avoir la plus forte immigration du G8 fait de nous un cas singulier. Voilà quelque chose à laquelle on peut réfléchir en vue d’un événement créé au Canada », dit la critique et commissaire, qui a noté, à son retour au pays, l’éclosion d’une nation plus disparate. « C’est un nouveau pays qui se forme. J’appelle ça le Nouveau Nouveau Monde. »

C’est pour lancer un clin d’oeil au dôme géodésique de Buckminster Fuller, emblème archiconnu de Montréal, que Chantal Pontbriand a baptisé l’événement Sphère(s). Au pluriel, parce qu’elle projette une série de micro-événements partout en ville, au centre comme dans sa périphérie, mais qui ne seront pas nécessairement activés en même temps.

« On veut réunir le plus d’argent, le plus vite possible », dit celle qui souhaite que sa sortie publique fasse démarrer la machine. Elle ne s’attend pas à récolter 34 millions de dollars. Quoique… « Dans 25 ans, on pourrait y parvenir, soupire-t-elle. Ce serait extraordinaire de faire en Amérique du Nord quelque chose du poids de Documenta. »

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JOHANNE ROUSSY, LA 8IEME ÎLE À SEPT-ILES ET LA CINQUIÈME QUESTION DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART

SUR LE SITE DE RADIO-QUÉBEC

L’Atelier de la 8ème île, c’est un lieu de création situé à Sept-Îles, piloté par la colorée sculpteure Johanne Roussy. Ici, les rencontres d’artistes divers s’enchaînent et l’oeuvre de Johanne Roussy prend forme, chainsaw à la main. Lieu intriguant, lieu inspirant, à l’image de la scuplteure, qui dompte à merveille le bois.

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Ça fait maintenant plusieurs années maintenant que je suis témoin de la vie personnelle œuvre d’art exceptionnelle d’une sculpteure de Sept-Îles, que j’ai rencontré lors de mes premiers vagabondages, passionnément reliée à l’œuvre de Simon Gauthier, le conteur international et son conte-légende LE VAGABOND CÉLESTE.  Johanne termine cette année sa maîtrise en communication à l’université du Québec (L’UQAM) à Montréal.

Cet été,

Johanne a réussi un socio-financement qui lui a permis d’élever sa huitième île à Sept-Îles au niveau des grands projets en art contemporain et social. Elle me racontait qu’elle applique les 4 questions du pays œuvre d’art dans sa méthodologie de créativité avec son équipe de recherche.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

Et moi de lui dire.
Mais savais-tu Johanne  que ces quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art  mènent à une cinquième question, la plus importante à mon avis?

et Johanne de me répondre:
Il y a une cinquième question?

oui

COMMENT
NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

et de cette cinquième question est né le projet de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette)
celui de

LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE

Il est lumineux de s’imaginer que, grâce à l’invention du téléphone intelligent, il sera bientôt possible, village par village, ville par ville de mettre en marche la nano-citoyenneté-planétaire par simple tirage au sort.

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, le concept DU VOILE D’IGNORANCE» de John Rawls pourra être expérimenté concrètement, permettant une séparation des pouvoirs innovatrice entre les états et les nano-citoyens-planétaires.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde
Le nombre d’abonnés au téléphone mobile dans le monde 7,4 milliards d’abonnements mobiles étaient souscrits à fin 2016, selon les estimations de l’International Telecommunication Union, pour un taux de pénétration de 99,7%.
Dans le monde à fin 2016, ce sont près de 7,4 milliards d’abonnements mobiles qui étaient souscrits, soit quasiment la totalité de la population mondiale, selon les estimations de l’International Telecommunication Union. Cela correspond ainsi à un un taux de pénétration de 99,7%. 5,8 milliards de ces abonnements ont été souscrits dans des pays en développement.

Le marché approche la saturation : la croissance des abonnements n’est plus que de 2,2% par an (contre 2,6% entre 2014 et 2015 par exemple). Elle est surtout due aux pays en voie de développement (hausse de 2,5% en 2016).

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PLAN EN TROIS ANS POUR INVENTER LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE SUR TERRE

PLAN DU DOCTORAT DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)

QU’EST-CE QUE LA NANODEMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE OEUVRE D’ART?

Une nano-démocratie instaurant, PAR TIRAGE AU SORT, une assemblée constituante de 125 vies personnelles œuvre d’art pourrait-elle constituer le prélude au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète terre?

pré-essai d’une MODELISATION THÉORIQUE

A) Imaginons un site web genre Google map où sont identifiés toutes les villes et tous les villages de la planète, sans exception.

B) Imaginons que quatre questions y sont posées dans toutes les langues, au désir de chaque vie personnelle œuvre d’art.

a) Quel est ton rêve?
b) dans combien de jours
c) qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
d) En quoi ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

C) Imaginons que dans chaque ville et dans chaque village de la planète, une invitation est lancée à toute vie personnelle œuvre d’art intéressée à ces quatre questions pour que se constitue une assemblée constituante mondiale à réfléchir sur la conséquence des quatre questions sur l’éco-système du mieux vivre ensemble,…. soit UNE CINQUIÈME QUESTION qui se définirait de la façon suivante….

D) En quoi NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

E) Imaginons que qu’importe le nombre de vies personnelles œuvre d’art qui s’inscrivent dans chaque ville ou chaque village, UN PREMIER TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLE ET UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART PAR VILLAGE.

F) Imaginons que sur toutes ces villes et villages de la planète entière qui sont maintenant représentés par une vie personnelle œuvre d’art, UN DEUXIÈME TIRAGE AU SORT SÉLECTIONNE 125 de ces vies personnelles œuvre d’art…. en vue d’une RENCONTRE PLANÉTAIRE.

G) Imaginons que ces 125 vies personnelles œuvre d’art se réunissent à tous les quatre ans pour LES OLYMPIQUES DE LA JUSTICE COMME ÉQUITÉ SUR TERRE, en assemblée constituante et cela en direct sur internet accessible à la planète entière.

H) Imaginons que….. la question….EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? devienne soudainement, selon notre hypothèse forte, l’actualisation pragmatique du voile de l’ignorance de John Rawls.

I) Imaginons qu’une fois l’assemblée constituante des 125 vies personnelles œuvre d’art terminée, un premier vote soit pris par chaque vie personnelle œuvre d’art sélectionné comme représentant chacune des villes et chacun des villages…. SUR UNE QUESTION DE FOND touchent à la justice comme équité comme paramètre de la beauté du monde.

J) Imaginons qu’une fois LE PREMIER VOTE TENU, UN DEUXIÈME VOTE soit tenu par chaque conseil municipal de chaque ville et chaque village auprès de la population entière… et cela partout sur la planète terre.

EN CONSEQUENCE DE QUOI

K- Il n’est pas difficile d’imaginer que l’émergence d’une conscience citoyenne planétaire autour de la question EN QUOI NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?… puisse instaurer une pression éthique nano-démocratique invitant chaque état à cheminer vers une gouvernance qui respecte la modélisation planétaire d’une théorie de la justice et de l’équité au point d’en faire
un jour DES PAYS OEUVRE D’ARTS DIGNES DE LEUR CITOYENS VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

L- La priorisation des errants fantomatiques accompagnant l’éthisation des errants axiologiques, pour mieux faire de chaque humain un errant poétique face à son rêve personnel, la liberté reliée aux 5 questions de la vie personnelle œuvre d’art deviendrait enfin accessible à chaque personne humaine, tel un droit inaliénable inscrit en annexe à charte des droits de l’homme à l’ONU.

M– objectif:
nouvelle conscience éthique-esthétique
planétaire en vue de la réforme des états
pays œuvre d’art par la masse critique
nano-numérique des vies personnelles œuvre
d’art, éco-philanthropes de l’espace-monde.

————–
7- CONCLUSION (OUVERTE FINALE)…15 PAGES

L’implantation planétaire de la nano-démocratie pourrait être la condition éco-philanthropique nécessaire à l’émergence d’un premier pays œuvre d’art sur la planète terre, rêve universel potentiel d’une masse critique-citoyenne-numérique de vies personnelles œuvre d’art sous l’inspiration d’une cinquième question dont l’énoncé serait le suivant:

– retour sur les quatre questions
menant à la cinquième question
éco-philanthrope de l’espace-monde:
-COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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SUJET DU DOCTORAT…. LA NANOCITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

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DOCTORAT

SUJET
la nanocitoyenneté planétaire

QUESTION
Comment fonder la priorité juridique
du droit nanocitoyen planétaire
sur le droit juridique existant
des états?

OBJET CONTEXTUEL

La nanocitoyenneté planétaire n’aurait pu être possible avant la mondialisation virale de l’usage quotidien du téléphone intelligent. En conséquence de quoi, Il devient donc possible que l’histoire du 21eme siècle puisse s’écrire par le biais d’une masse critique INOUIE de personnes humaines se percevant d’abord et avant tout comme DES NANOCITOYENS PLANÉTAIRES réclamant une reconfiguration juridique majeure accordant désormais une priorité non négociable aux droits de l’humanité sur le droit des états.

Mais comment conceptualiser un nanocitoyen planétaire?

Notre méthodologie de recherche se concentrera sur le cadre théorique de la genèse d’une vie humaine… soit celle de Michel Woodard, 66 ans, tout en identifiant les différentes stratifications de son cerveau l’ayant conduit de Michel Woodard à Michel chansonnier du Vieux Montréal, à Michel le concierge à Michel W concierge du pays œuvre d’art ier nanocitoyen planétaire, le tout documenté sur film et sur blogue, dans un contexte des grandes avances d’une conscience planétaire et de ses enjeux.

Puis l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) suggérera un passage conceptuel pragmatique entre LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, la nanocitoyenneté planétaire œuvre d’art et le pays œuvre d’art afin de proposer un laboratoire concret de mise en application d’une nanocitoyenneté planétaire par une chaire recherche universitaire.

L’objectif étant de proposer un dialogue performatif (Austin, Habermas) entre le droit juridique nanocitoyen planétaire construisant des mécanismes éthiques-juridiques permettant la priorité des droits de l’humanité sur le droit des états.
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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
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