L’ERRANCE POÉTIQUE DE MON TEMPS DES FÊTES DE CETTE ANNÉE BÉNÉFÉCIERA DE TOUTES CES RECHERCHES SUR LA PROBLÉMATISATION DE L’ERRANCE QUI ONT PRÉCÉDÉ SON DÉCOUPAGE OEUVRE D’ART PROBLÉMATOLOGIQUE DE PENSENSÉES ABSTRAITES PURES EN TROIS PRINCIUPES D’INTELLIGENCES ABDUCTIFS : L’ERRANCE FANTOMATIQUE, L’ERRANCE AXIOLOGIQUE ET L’ERRANCE POÉTIQUE…..

LES PREMIERS BALBUTIEMENTS SUR L’ERRANCE
DANS SES TRACES POÏÉTIQUES BLOGUES À TRAVERS
UN FILTRE HISTORIQUE ET GLOSSAIRIQUE CONSTRUCTIVISTE ABDUCTIF

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ERRANCES,
1129,
(ERRANCES) COURRIEL À SIMON GAUTHIER SUR LA PHILOSOPHIE DE L’ERRANCE

2013-09-15
WOWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWWW
MERVEILLEUX D’AVOIR DE TES NOUVELLES
Je répondrai passionnément à chacune de tes questions d’autant plus que ma thèse de doctorat en phénoménologie par l’argumentation de la 5eme loi (loi que je surnomme temporairement la loi François d’Assise ou la loi de la beauté du monde comme don par le don) repose essentiellement sur une analyse chirurgicale des petites choses de mon quotidien après avoir passé un mois à dormir sous le même arbre devant la même carte postale dans l’objectif de me dissoudre sous un archétype, celui du vagabond philosophique, trop heureux de s’envoler tel un oiseau-poète hors du iceberg psychologique que constitue trop souvent les irritants de la vie domestique et sociale.
Mais en préambule, si tu vas sur Google, et que tu tapes philosophie de l’errance, tu tomberas sur l’oeuvre d’Edouard Gallant et le MOTIF DE L’ERRANCE comme motif de PRÉSENCE POÉTIQUE AU MONDE, qui a atteint sa maturité dans sa dernière ?uvre, PHILOSOPHIE DE LA RELATION.
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Mais d’abord quelques phrases de Dominique Berthet, dans son avant-propos d’un petit livre intitulé FIGURES DE L’ERRANCE (L’HARMATTAN, 2007)
” Errer possède un double sens. Un premier venant du latin errare signifie aller de côté et d’autre, au hasard, à l’aventure. Référence à la pensée qui ne se fixe pas, qui vagabonde. Laisser errer signifie alors laisser en toute liberté…
Mais ce verbe signifie aussi se tromper, avoir une fausse opinion, s’écarter de la vérité. Par le passé, l’errant était celui qui errait contre la foi, c’était le méchant, l’infidèle, le pécheur. Ici l’errance conduit à l’erreur: Le littré donne d’ailleurs comme définition de erreur:ACTION D’ERRER CA ET LÀ. ACTION D’ERRER MORALEMENT OU INTELLECTUELLEMENT, ÉTAT D’ESPRIT QUI SE TROMPE. On parlera ainsi d’errements.
Mais ce verbe errer ne doit pas être confondu avec un autre, qui se trouve dans l’ancien français et qui signifie, aller, voyager, cheminer, verbe qui était très employé sous cette forme, venant du bas-latin iterare. C’est ce verbe qui est usité pour parler DU CHEVALIER ERRANT, du JUIN ERRant, ce personnage imaginaire tant peint par Chagall, que l’on suppose condamné à voyager incessamment jusqu’à la fin des temps. C’est aussi Zarathoustra, voyageur errant. Ici existe donc l’idée de voyager même si c’est au hasard.
L’errance peut s’envisager au moins sous deux aspects: D’ordinaire, elle est associée au mouvement, souvent À LA MARCHE, à l’idée d’égarement, à l’absence de but. On la décrit comme une obligation à laquelle on succombe sans trop savoir pourquoi, QUI NOUS JETTE HORS DE NOUS-MÊMES, et qui ne mène nulle part.
L’errance, toujours vue sous cet angle, s’accompagne d’incertitude, de mystère, d’angoisse et de peur. C’est une épreuve. Elle est perte de soi-même. CETTE CONCEPTION DE L’ERRANCE NÉGATIVE envisage l’errant comme un être égaré, désoeuvré, à la dérive, sorte de SDF de notre période contemporaine. Mais l’errance est-elle toujours l’expression d’une crise? Faut-il n’envisager que les affres de l’errance? Sans doute pas car elle possède de nombreuses autres facettes.
En référence au second verbe errer (iterare), être errant c’est être, à un moment donné, SANS ATTACHE PARTICULIÈRE, ALLANT D’UN LIEU A L’AUTRE, EN APPARENCE SANS VÉRITABLE BUT. En apparence seulement car l’errance EST UNE QUÊTE: une quête d’autre chose, d’un autre lieu qu’Alexandre Laumonier appelle LE LIEU ACCEPTABLE.
L’errance pose en effet un certain nombre de questions concernant le lieu, l’espace, le mouvement, le temps. Cette recherche du lieu acceptable distingue l’errance du voyage.
Voyager, c’est quitter son domicile ordinaire pour l’inconnu, sachant que le voyage n’est vraiment jamais accompli qu’avec le retour. Dans le voyage, il n’est pas recherché un autre lieu ou vivre. Le voyage est un éloignement momentané…. ( MOI JE NE VOYAGE JAMAIS SIMON)
Cela dit, d’autres voyages s’apparentent à L’ERRANCE telle qu’elle vient d’être évoqués (iterare). VOYAGE INITIATIQUE À LA DÉCOUVERTE DE SOI-MÊME ET DES AUTRES DANS UN REVE DE L’AILLEURS (CA C’EST MOI LE VAGABOND CELESTE SIMON) tel qu’en firent l’expérience Rimbaud, Gauguin ou les hippies des ann.es 1970 sillonnant l’Inde. Long périple à la recherche de ce lieu acceptable dont l’inattendu, l’inconnu et l’errance sont les composantes.
Dans cette errance, l’objectif n’est pas de se perdre mais de se trouver. L’errance est la quête incessante d’un ailleurs. Du fait de cette quête, généralement. IL N’EST PAS ENVISAGÉ DE RETOUR EN ARRIERE (ca c’est le vagabond céleste Simon) c’est à dire de retour à l’endroit dont on a senti le besoin de partir.
Car l’errance relève de LA NÉCESSITÉ INTÉRIEURE, NÉCESSITÉ DE PARTIR, DE PORTER SES PAS PLUS LOIN *** (les fameuses bottes pour aller plus loin dans la vie) et son existence ailleurs.
LE RETOUR SERAIT LA MARQUE DE L’ECHEC DE L’ERRANCE (ca aussi c’est le vagabond celeste simon) parce que l’expression de l’inaccessibilité de la quête.
Mais l’errance n’est pas nécessairement continue (ca c’est aussi moi). Elle peut s’accompagner de pauses, de temps d’arret, de même qu’elle peut comprendre des étapes. (ca aussi c’est moi) De plus elle ne relève pas d’une condamnation à l,errance perpétuelle (TOUT À FAIT MOI). Elle peut avoir une fin.
Quoi qu’il en soit, on en ressort toujours autre, différent. L’expérience de l,errance transforme, comme tout moment fort de l’existence. Après plus rien n’est pareil. LE REGARD QUE L’ON PORTE SUR LES CHOSES A CHANGÉ.

1135,
(ERRANCES) COURRIELS ALEXIS PIERROT…. NOS RECHERCHES SUR L’ERRANCE
SUR GOOGLE
CITATIONS NELSON MANDELA PIERROT VAGABOND (EXTRAITS)
pierrot vagabond le 25/01/2014
Bonjour Pierrot,
Merci d’avoir été présent aux séances!
C’est tellement génial ce que tu fais pour moi, parce que non seulement tu viens m’encourager pour mon cycle, mais en plus, une pierre deux coups, tu me permets de faire un travail, par tes commentaires et tes analyses très pertinentes, sur mon mémoire. J’appelle cela “rendre le rêve encore plus étincelant, flamboyant”. Merci.
J’ai oublié de te mentionner que mon directeur Pierre m’a offert un contrat: Si je termine en début juin mon mémoire, j’aurai accès à une petite bourse compensatrice (comme je ne pourrai pas travailler intensément au Musée dans les prochains mois) pour commencer le doctorat (environ 2000$).
Alors, il faut que j’essaie de trouver une méthodologie qui me permettra de déposer mon mémoire au début du mois de juin.
Pour moi, l’errance et la poésie, selon différentes pistes argumentatives, seront les piliers théoriques du mémoire.
Mais j’aimerais partir en errance cet été, pendant un mois, comme on se disait à Noel, dans cette filature sur la côte Nord (à la rencontre de M. Vollant). Il faudrait en reparler, mais ce deuxième projet serait un appel à terminer mon mémoire pour poursuivre une errance physique…
Je pense que je suis appelé par l’institution (comme tu me disais), mais je pense que la Toundra m’appelle aussi.
Alors, comment errer méthodologiquement dans le système institutionnel pour mieux errer encore dans la nature…?
C’est vrai, Bélanger n’était pas errant et il faudra que je le clarifie dans mon mémoire (sauf peut-être pour ce que tu as appelé une “errance forcée” suite aux difficultés de diffusion de Passiflora). Mais Bélanger, comme tu disais, a vu et témoigné l’errance de Borduas. C’est Bélanger, sensible, qui a vu l’errance d’un grand peintre. Pour moi, Via Borduas vient prendre ici un nouveau sens. Mais j’avais eu, au cours de mes recherches, cette intuition chez Borduas.
C’est étrange, mais plus j’évolue dans ma recherche, plus elle acquière une certaine maturité, et plus je me rends compte que les films de la contre-culture (Ti-Cœur et Ty-Peupe) ont bloqué les mécanismes de l’errance. Ces jeunes êtres fous ont perdu toute méthodologie. L’anarchie à laquelle ils prétendent n’est qu’un vague mot présomptueux, qu’un concept vaporeux (autant le jeune que le vieux dans Ti-Cœur sont pris dans les structures du capitalisme, que ce soit par les notions de travail, de dépendance, d’expériences. Ils sont de vrais itinérants.)
À la limite, Le temps d’une fouille, 1966, son deuxième film étudiant, est plus errant que ceux de contre-culture parce que sous la face cachée du jeune homme désillusionné se cache un projet (l’amour qu’il éprouve pour la jeune fille lui redonne le goût de retourner à l’école). Normand boit un coup et prend une “fouille”, mais il se redresse. D’ailleurs, il a surtout qu’un seul bon ami: Sylvain.
Dans Ti-Cœur et Ty-Peupe, il n’y a plus de projet. On se préoccupe de contester vaguement le système capitaliste comme si les mœurs débridées étaient finalement intégrées au système conventionnel. Aussi, il n’y a pas de projet parce que les jeunes adultes se contentent d’adopter un point de vue (des convictions fermes) qui les campe d’un côté de l’opposition binaire. Il ne faut surtout pas oublié qu’ils sont DÉPENDANTS des drogues, de l’alcool et même je dirais du réseau d’ami(e)s. Ils ne sont pas éduqués: ils sont simples d’esprit. Ils ne peuvent pas être errants, car ils ne comprennent pas suffisamment la complexité du monde réel.
C’est drôle, parce qu’avec le Pois Fou, c’est la fin de tout ceci. On retourne à la campagne, caméra vidéo à l’épaule, et c’est le début de toute une autre période. La grande mère (mon arrière-grand-mère Amanda Pinet) qui chante devant la caméra -un des plus beaux moments de tous les films de Fernand- crée le lien entre la vielle génération (par l’entremise d’une grand-mère athée) et la jeune génération. Le sens se noue précisément à cet endroit, je crois. Le projet devient réel. De 1971 à 1978, Fernand et Yves achètent une ferme à St-Benoît, dans le Comté des Deux-Montagnes. Ils s’y installent et pratiquent le jardinage, l’apiculture et élèvent des animaux sur une ferme.
La seule fois que j’ai vu le mot errance dans mes recherches sur les films de Bélanger, c’est un court résumé critique du film Le Conte Bleu (1977). On y parle de l’errance de Marguerite Pigarouche et du thème de la dépossession.
Ce film n’est pas dans la programmation, mais il faudrait qu’on le voit ensemble bientôt.
Enfin, comme tu disais si bien hier, Ti-Cœur bloque le processus de l’errance à cause du conflit axiologique qui prend toute la place (et les acteurs du conflit y mettent toute leur conviction). Même le bureaucrate est tentée par les expériences car elles sont devenues des valeurs partagées.
L’errance ne se partage pas, elle s’apprend. Pour la connaître, il faut la vivre dans toute sa plénitude. L’errance s’étudie. Sans études, l’errance n’est plus et ne tardera pas à devenir de l’itinérance. Le projet de l’errance est si beau, car il est empli de poésie. Bélanger a compris la poésie de Borduas. Il a compris la poésie des ouvriers des tourbières du Bas-du-Fleuve qui font de l’artisanat (même si elle a un prix).
L’errance est un projet d’espérance. Pas de poésie, pas d’espoir.
C’est pourquoi je crois que vous êtes, dans cette aventure que je mène, mon plus grand allier, mon maître, mon bon ami.
Alexis qui avance qui a marché 6 km à -25c
en pensant à tout ceci et qui avancera
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Cher Alexis,

A mon humble avis, ton mémoire de maîtrise sur Bélanger pourrait s’articuler à partir du texte du refus global de Borduas, 1948, où pour la première fois dans l’histoire du Québec un manifeste propose un programme de liberté par l’art de l’errance sociale.
Mais qu’est-ce que l’errance sociale comme forme d’art et en quoi se distingue-t-elle de l’itinérance axiologique?

A travers un certain fil d’or de l’histoire de l’humanité, Ulysse d’Homère, Francois Villon, Francois d’Assise, Ignace de Loyola, Thompson le grand coureur des bois canadiens anglais…, Borduas, (et j’en passe) on pratiqué cette forme de vie privée œuvre d’art où chacun des personnages cités ont dû naviguer vers leur rêve à travers des tempêtes d’exils imposés par la société, tout comme de longs paradis d’art d’errance sociale découlant de la marche unique conceptuellement suggérée par leur rêve.

En ce sens, à partir de mon expérience personnelle de vagabond céleste comme d’ermite des routes, tout art comme programme d’errance sociale, ne peut tolérer ne fusse une seule seconde d’itinérance axiologique.

La génération lyrique du brillantissime Francois Ricard raconte bien l’histoire des enfants du refus global que furent les baby boomers, écartelés entre des conflits axiologiques majeurs, ne percevant les différentes routes individuelles vers leur rêve que comme conflit majeur entre différents réseaux de valeurs axiologiques.
En ce sens, autant Pierre Perreault par sa caméra errante fut authentiquement un Borduas en refusant systématiquement que la modernité enterre la poésie de la tradition, autant Bélanger aussi par sa caméra, en fut le bâtard involontaire, confondant les dérives de l’itinérance axiologique avec ce qui donne à la poésie son droit d’errance, soit son programme esthétique sous forme de manifeste social ou autre.

On n’a qu’à penser au manifeste de Kandisky ou à l’histoire magistrale des automatistes par Francois Gagnon (suite à l’expertise de son père) pour comprendre que l’errance sociale comme programme esthétique n’a rien à voir avec l’itinérance des dépendances financières (le financier de ti-cœur) sexuelles ou hallucinogènes (le personnage de Ti-cœur) et les conflits axiologiques douloureux qui en découlent.

En conséquence de quoi, il serait peut-être fascinant de souligner que Bélanger, séduit par le manifeste de Borduas qu’il découvre à Paris à travers son œuvre, tente par sa caméra d’en conceptualiser ce qu’il croit être l’émergence de la poésie de l’errance dans la génération 1968, alors que la contre-culture de l’itinérance des beaneaks après avoir tué la poésie lyrique du clochard céleste qu’était Keerouac, se glissa à travers la caméra de Bélanger pour tuer avec la même insolence la poésie de l’art comme programme d’errance social chez Borduas.

Partout sur la planète, dès que l’errance comme art social devient poésie, un virus de la contre-culture s’en aperçoit et la récupère pour en faire une marchandise. En ce commentaire m’apparaît la différence entre les peintures de Borduas et les films de Bélanger.
Pierrot
Vagabond céleste
Ermite des routes
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pierrot vagabond le 26/01/2014
Cher Alexis
Je repensais à ton mémoire de maîtrise…
Je pense que si tu le déposes en juin, il serait tout à fait pertinent de prendre la route du docteur Vollant ensemble durant l’été comme période transitoire à ton doctorat…COMME DU MIEN D’AILLEURS…
On pourrait y consacrer un mois… du 15 juillet au 15 aout 2014 par exemple… tout en tenant un journal de bord numérique qui pourrait nous être utile pour nos doctorats réciproques.
Objectif: que tu puisse vivre au quotidien la différence entre l’errance comme forme d’art social et l’itinérance axciologique des humains que l’on rencontre sur notre route.
Selon mon hypothèse (wow-t=2.7k) Il est impossible pour un humain qui ne triche pas avec son rêve de vivre de l’itinérance axiologique DANS QUELQUE CONDITION QUE CE SOIT, comme il est impossible pour un humain qui triche avec son rêve de vivre de l’errance comme forme d’art social, RICHE OU PAUVRE, DANS QUELQUE CONDITION QUE CE SOIT-.
Comme tu le sais, mon sujet de thèse de doctorat est la nano-sociologie du JE par le vagabondage phénoménologique (l’art social par l’errance).
Et je compte m’inscrire en septembre à l’université du Québec… Je ne sais trop encore si ce sera en philosophie, en sociologie ou en psychologie… à suivre…
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Revenons à ton mémoire de maîtrise… Je te suggère ce parcours
a) Après avoir bien intégrer le manifeste du refus global ( je te suggère comme lecture de chevet mon 1000 pages, monsieur 2.7k, qui est finalement le commentaire du refus global dans ma vie d’errance conceptuelle), lire la génération lyrique de François Ricard et les impressionnistes de Gagnon et t’en servir comme base pour bien conceptualiser la différence entre l’errance comme art social et l’itinérance axiologique.
b) refaire le parcours chronologique des films de Bélanger en montrant son évolution par rapport à ton thème principal (errance comme art social ou itinérance axiologique?)
c) En conclusion, après avoir situé Bélanger dans le cadre de Ricard et Gagnon, définir le paradoxe de son œuvre. Il est possible qu’il soit un métisse de deux cultures, à la fois enfant du refus global (Gagnon) et enfant de la beat génération américaine (Ricard)
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Comme tu dois déposer ton mémoire en juin. Je te suggère le plan de match suivant:
février: bibliographie et glossaire des mots.
La bibliographie de la génération lyrique de Ricard et celle des automatistes de Gagnon devrait pouvoir suffire. ( en maîtrise, on prend surtout la peine de feuilleter ces livres cités et d’en lire consciencieusement les introductions et les conclusions.
mars: dépôt de la question à ton directeur de maîtrise, question qui pourrait être celle-ci: Bélanger enfant du refus global(Gagnon) ou enfant de la beat génération (Ricard)?…..accompagné de ton plan (intro,titres de chapitre et hypothèse de conclusion).
avril et mai
rédaction en trois parties:
a) historique
b) chronologie des films et des scénarios
c) le passage paradoxal entre errance comme art social et itinérance axiologique
DEPOT EN JUIN
puis nous prendrions la route en juillet.
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pierrot+vagabond le 26/01/2014
Cher Alexis Lemieux:)))
Pour répondre à ta question:
Comment errer méthodologiquement dans le système institutionnel pour mieux errer encore dans la nature?
Je crois que comme Franck Scott a vu le futur leader institutionnel en Trudeau quand celui-ci avait 17 ans, je vois en toi à 25 ans celui qui un jour saura faire de sa vie privée œuvre d’art une inspiration pour l’institution à travers laquelle il pratiquera avec élégance intellectuelle l’héritage Borduas de l’errance comme art social, contribuant ainsi à l’émergence progressive d’une planète oeuvre d’art.
Je ne saurais mieux te répondre qu’en te citant un extrait de mon 1000 pages, monsieur 2.7k (www.reveursequitables.com, onglet presse, monsieur 2.7 k à télécharger… (P.76-78
Des intellectuels de gauche s’en firent les porteparoles
tour à tour: J.S. Woodsworth de Saskatchewan (tout socialiste devrait avoir une raison motivant la foi ”K”…ui le porte), le mentor du brillantissime québécois Frank.R. Scott de qui Pierre EliotTrudeau dira qu’il a tout appris de Scott, en particulier lors d’un voyage sur le fleuve Mc Kenzie:

”Franck Scott était mon héros”. Il n’a jamais été mon professeur… mais c’est l’homme ”K”…ui prenait ”K”…ourageusement position dans les affaires importantes… alors descendre le fleuve Mc Kenzie avec lui n’était pas simplement une aventure parmi tant d’autres, même si j’aime cela… c’était la chance d’être seul avec lui pendant des jours et des semaines.” De quelques obstacles à la démocratie au Québec, Montréal Hurtubise, 1967. P.105128. Le Canada, une histoire populaire, la grande transformation (Episode 11 B
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le 28 janvier 1968
lettre de Franck Scott à PierreEliot
Trudeau
Cher Pierre,
Je ne suis pas, comme vous le savez, un partisan libéral. je suis convaincu que si la CCF et le NPD remportaient davantage de succès électoraux, on pourrait aplanir bien des difficultés au ”K”…anada. Les exigences légitimes du ”K”…uébec pour un partenariat plus équilibré avec le ”K”…anada auraient certainement été déjà reconnues. Mais en dépit de ma position, je tiens profondément à ce ”K”…ue le parti libéral se dote aujourd’hui du meilleur chef possible. Celui-ci doit être prêt à défendre une nouvelle conception du ”K”…anada et à inspirer confiance, c’estàdire,
n’avoir rien à voir avec les vieux politiciens du Parti libéral. Surtout, il doit ”K”…omprendre les réalités ”K”…onstitutionnelles et être capable de faire la distinction entre le changement pour le simple changement et la véritable ”K”…roissance, fonctionnelle et intelligente. Vous êtes cet homme. Je ”K”…rois réellement que, même si cette idée vous fait peur, vous êtes appelé à prendre les rênes. Trop de bonheur humain en dépend. L’occasion est trop belle de
”K”…ontribuer à l’édification d’un Etat-nation biculturel et vous ne pouvez pas vous y dérober. J’espère vraiment que vous serez d’accord avec moi. Rassemblez le ”K”…ourage qui vous a faitentrer dans les rapides de la rivière des esclaves!

Pierre, suddenly challenged, Stripped and walked into the rapids
Firming his feet against the rock Standing white, in white water,
Leaning south up the current To stem the downward rush,
A man testing his strengh Against the strengh of his country.
Salutations cordiales, Frank
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pierrot vagabond le 28/01/2014
Alliance française de Toronto, Campus de Spadina – 24, Spadina Road, … /centre-culturel/icalrepeat.detail/2014/02/12/95/-/simon-gauthier-le-vagabond-ce leste.
wowwww quand j’ai vagabondé Toronto, je suis allé dans la salle où Simon va présenter le vagabond céleste, à l’alliance française… incroyable…. la réalité dépasse la fiction….

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pierrot vagabond le

pierrot vagabond le 29/01/2014 Alexis Lemieux a écrit : Bonjour Pierrot,

C’est tout simplement génial. J’accepte absolument ce projet d’errance, après mon dépôt en juin, entre le 15 juillet et le 15 août. Je le ferai savoir à la direction du Musée!

Les quatre prochains mois seront cruciaux. Je vais travailler très fort pour y parvenir, car pour moi, c’est un grand projet (un très beau rêve) qui s’annonce bientôt!

Et pour le doctorat, mes réflexions porteront sur la muséologie et l’errance comme forme d’art social (par le biais des médias comme le cinéma)…

Voici le calendrier que j’ai présenté à mon directeur quand il m’a proposé une bourse de fin d’études le 22 janvier dernier. Nous avons eu une rencontre pour bien redémarrer mon projet d’écriture. Ce que je te propose, c’est que t’acheminerai les parties de mon mémoire à chaque fois que j’en terminerai une pour que tu puisses voir les différentes parties de mon travail et sa progression. Le calendrier que tu me proposes est très intéressant et je vais essayer de faire une synthèse entre ta proposition et la mienne pour parvenir sérieusement à terminer mon mémoire de maîtrise au début du mois de juin.

Alexis qui dépose son projet de doctorat à l’admission demain matin!

à bientôt, Alexis

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suggestion

si tu vas dans la direction suggérée, le plus important est de lire avec l’idée de ramasser dans tes lectures (les automatistes de Gagnon et la génération lyrique de Ricard et leurs bibliographies réciproques, des citations qui alimentent la définition personnelle des deux concepts opérationnels de ton mémoire: la poésie de l’errance comme art social (essence du refus global) et l’itinérance axiologique (essence de la beat génération 1968).

Pour ce qui est du projet docteur Vollant de cet été, nous aurons certainement le temps de le bâtir méthodologiquement en vue de nos doctorats respectifs..

bon travail intellectuel:)))))))))))))))

Pierrot

Salut Alexis

J’ai peut-être trouvé le fil d’or de mon doctorat:

LA PASSION DE L’ERRANCE.

Edouard Glissant (le tout-monde comme créoalisation), Deleuze Guattari (le rhizome), Sartre (l’existence comme condamnation à être libre) etc…

Je m’enfonce donc dans l’oeuvre de Glissant, pour évaluer la valeur opérationnelle du concept de l’errance au 21eme siècle. J’espère découvrir sa créoalisation herméneutique par ensemencement comme fondement de mon vagabondage dans mon concept de vie personnelle oeuvre d’art.

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QUESTION D’ALEXIS

Ton doctorat est-il une errance, ou un projet d’errance ou un projet sur l’errance? !! L’errance a-t-elle un but telle est la question?

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Voilà où j’en suis rendu conceptuellement.Je pense que mon doctorat est d’abord une errance rhyzomique par ma façon de vagabonder le système universitaire sans jamais m’y inscrire comme je vagabonde le Québec depuis 7 ans sans jamais m’y confondre.

Il est en plus un projet d’errance structurale au sens où il se définit comme une errance fractale en trois temps identiques: Monsieur 2.7 k, les cent chansons du vagabond et le doctorat.

Mais il se résume finalement à un projet architectural sur l’errance redéfinie comme initiatique au sens où il a comme objectif de documenter historiquement et philosophiquement le thème de l’errance durant quatre ans afin qu’en 2018, à titre d’artiste-activiste-humaniste-errant, je puisse marcher de la maison de Borduas à l’ONU pour faire reconnaître le droit universel à une vie personnelle oeuvre d’art, définie comme une vie sculptée par un rêve oeuvre d’art marchant par son appel une planète redessinée sans frontières.

En conséquence de quoi, je pourrais dire que mon errance est ma carte d’affaire, mon projet d’errance mon c.v., et mon projet sur l’errance mon testament de vagabond poète.

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LA PASSION DE L’ERRANCE

Je reviens sur ce thème car pour moi, fondamentalement l’errance devient passion quand elle marche sans concession éthique vers L’APPEL DE SON RÊVE même si celui-ci semble inatteignable, inaccessible ou utopique. Être prêt à mourir pour ne pas rater la rencontre avec son rêve, pour moi, rien en bas de cette passion et cela passe nécessairement par l’errance terrestre.

Je te cite Un texte du grand anti-esclavagiste W.E.B. Dubois dans son chef d’oeuvre …les âmes du peuple noir…dans son chapitre sur Alexandre Crummel…

C’est ainsi que cet homme à l’aveuglette, marchait en quête de lumière; tout cela n’était pas la vie – c’était l’errance sur cette terre d’une âme en quête d’elle-même, la lutte de celui qui cherche en vain sa place dans le monde, hanté sans cesse par l’ombre d’une mort même – la disparition d’une âme qui a manqué à son devoir. Il erra pendant vingt ans- pendant plus de vingt ans; et pourtant une question, irritante et lancinante, dévorait sans répit son entraille…… cet étrange pélerinage ne vous surprendra pas… Débarrassé de la tentation de la haine, brûlé par le feu du Déserpoir, vainqueur du doute et armé pour le sacrifice contre l’humiliation, il rentra enfin chez lui, à travers les mers, humble et fort, doux et déterminé. Il s’inclinait devant tous les sarcasmes et les préjugés, devant toutes les haines et les discriminations, AVEC CETTE RARE COURTOISIE QUI EST L’ARMURE DES ÂMES PURES.

www.enracontantpierrot.blogspot.com www.reveursequitables.com sur google pierrot vagabond sur google ou youtube… simon gauthier le vagabond céleste

Pierrot vagabond de son rêve

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Pierrot vagabond rochette le 26/07/2014 LA PASSION DE L’ERR(E)NCE ou «IL PRÉFÉRA PARTIR SEUL» D’ULYSSE LORSQU’IL QUITTA PÉNÉLOPE UNE DEUXIÈME FOIS.

Pour Edouard Glissant comme pour Sartre, au côté de l’homme dans son oeuvre, toujours l’humanité est présente à elle-même. Avec chacun des deux écrivains, le souffle et l’idée, le rythme et le concept, la parole et l’action s’offrent en écho. Les suivre, c’est voir, la passion de l’errance, le dessin de l’existence (Sartre) de la terre (Edouard Glissant) changer sous nos yeux. Le chatoiement surgit dans le renouveau des imaginaires qui s’accommodent de peaux, de langues et de de dieux différents, ouverts à l’incertitude et au tremblement, sans lesquels il n’y a pas de conscience véritable. p.424 Aliocha Wala lasowski, Jean-Paul Sartre une introduction.

p.s.

Vie personnelle oeuvre d’art ; err(e)nce en route vers son rêve.

tu sais quand on dit qu’un enjeu théorique doit être opérationnel c’est que l’étiquette employee doit contenir des attributs qu’on a choisi parmi plusieurs attributs de plusieurs auteurs sur le sujet et qu’en l’appliquant à notre sujet, empiriquement ca semble tenir la route dans l’apprentissage de la pensée abstraite. on apprend vite qu’il n’y a aucune définition parfaite d’une etiquette , qu’une étiquette varie selon les attributs et selon les auteurs et finalement, on adore telle étiquette parce que tel auteur qui l’utilise nous inspire par le génie architectural de ses attributs composés d’idées principales et d’idées secondaires nous donnant quasiment le fil d’or de notre problématique devenant rivière coulant sous mles berges d’un cadre théoriqueque l’on sent quasiment le notre.

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Exemple, l’étiquette de l’errance est très difficile à définir et quand Alexis l’utilisait pour argumenter empiriquement l’œuvre de son oncle, tout semblait toujours confus.quelque mois plus tard, je découvre Dominique Berthet qui fixe comme attributs que l’errance (étiquette) provient de deux branches l’iterare ( le projet initiatique) et l’errare (l’égarement).

Mais là encore, je découvre que ses attributs doivent être dynamisés.

Alexis et moi inventons donc un nouvel outil théorique quand l’errare gagne sur l’itirare c’est une errance fantomatique, quand l’errare combat l’itirerare c’est l’errance axiologique, quand L’iterare gagne sur l’errare c’est l’errance poétique.

L’enjeu théorique devient donc celui ci : démontrer que cet outil théorique représente un choix empiriquement judicieux pour bien argumenter le thème de l’errance des un corpus de films de son oncle.
Comme tu peux voir, en sciences humaines, il n’y a que des quasi-paradygmes avec des conclusions ouvertes le plus vraisemblablement possible opérationnelles, l’importance est d’abord de bien saisir l’exercice de ce qu’une forme universitaire exige…

Pierrot

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