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WALTER BENJAMIN, LE MAÎTRE DE LA THÉORISATION DE LA FLÂNERIE, UNE DESFORMES MAJEURES DE L’ERRANCE POÉTIQUE

Paris
capitale du X1X siècle
Walter Benjamin
éditions du cerf
1989
p.470-471
le flâneur
extrait

La flânerie repose, entre autres, sur l’idée que le fruit de l’oisiveté EST PLUS PRÉCIEUX QUE CELUI DU TRAVAIL. Il est bien connu que le flâneur fait des «études». Le Larousse du X1Xème siècle s’exprime à ce propos en ces termes: Son œil ouvert, son oreille tendue, cherchent tout autre chose que ce que la foule vient voir. Une parole lancée au hasard va lui révéler un de ces traits de caractère, qui ne peuvent s’inventer et qu’il faut saisir sur le vif; ces physionomies si naïvement attentives vont fournir au peintre une expression qu’il rêvait; un bruit, insignifiant pour toute autre oreille, va frapper elle du musicien, et lui donner l’idée d’une combinaison harmonique; MÊME AU PENSEUR, AU PHILOSOPHE PERDU DANS SA RÊVERIE, cette agitation extérieure est profitable, elle mêle et secoue ses idées, comme la tempête mélange les flots de la mer… LA PLUPART DES HOMMES DE GÉNIE ONT ÉTÉ DES GRANDS FLÂNEURS.; mais des flâneurs laborieux et féconds… Souvent c’est à l’heure où l’artiste et le poète semblent le moins occupés de leur œuvre, qu’ils y sont plongés le plus profondément. Dans les premières années de ce siècle, on voyait chaque jour un homme faire le tour des remparts de la ville de Vienne, quelque temps qu’il fit, par la neige ou par le soleil; pour lui, LE MONDE N’EXISTAIT PLUS; vainement on se découvrait respectueusement sur sa route, il ne voyait pas; son esprit était ailleurs .» Grand dictionnaire universel, par Pierre Larousse, Paris (1872), V111 p.436 (article) «flâneur»)

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

J’AI TRÉBUCHÉ SUR LE VAGABOND CÉLESTE ET QUAND JE ME SUIS RELEVÉ, MOI mICHEL LE CONCIERGE J’AI VU SURGIR À L’HORIZON «LE PAYS OEUVRE D’ART?» TRANSFLAMMÉ COMME LE SONT LES SOLEILS ROUGES DES MATINS D’ÉTÉ AU-DESSUS DU JARDIN-RÊVOIR DE MON ÉTERNELLE ET ÉBLOUISSANTE COMPAGNE DE VIE, MARLENE LA JARDINIÈRE.

Cela fait des années maintenant, quà 6h. le matin Michel le concierge cogne à la porte de la salle de couture de Marlene la jardinière où Pierrot le vagabond céleste dort sur le plancher pour honorer les milliards d’errants fantomatiques de la planète.

Michel le concierge est levé depuis 4 heures le matin car c’est sa manière à lui d’honorer la promesse faite à sa belle-mère Florence de prendre soin du rêve de sa fille Marlene, il y a de ça plus de trente-deux ans.

Michel le concierge respectant majestueusement le fait que je ne doive strictement rien faire de mes mains pour protéger mon cerveau qui fait rien en lisant et en vagabondant la vie en errant poétique….. il a donc préparé le café……. poétiquement.

Puis nous commençons ce que nous faisons depuis toujours, un dialogue entre deux contextualités intellectuelles pour ancrer et je dirais même pratiquer l’art de la prise opérationnelle de concepts théoritique sur la praxis.

Tout tourne autour de la question: Comment faire en sorte que le pays œuvre d’art devienne opérationnelle sur la planète par l’alchimie errante poétique dessinée entre la vie personnelle œuvre d’art et la nanodémocrtatie.

Parfois la caméra tourne, parfois pas… surtout que de ce temps-ci, mon partenaire de recherche intelectuelle vient de découvrir une nouvelle boîte de trentaine d’heures égarée de documents poïétiques de notre démarche qu’il se doit de numériser et d’archiver dans une banque méthodologiquement orchestrée, pour rejoindre les 70 autres heures déjà numériquement canées.

Vers 7h.am, LA REINE (comme il appelle sa douce) se lève… Toute la tendresse qu’il y a dans le regard de Michel le concierge pour Marlene la jardinière et cela chaque matin (DE LA MÊME QUALITÉ QUE CELLE DE MARLENE POUR MICHEL), sans faille, c’est ça pour moi l’essence même du pays œuvre d’art. l’amour devenant la dignité abstraite de la personne humaine par le respect et l’élévation des intentions œuvre d’art.

Je lui ai dis ce matin. Mike, tu es devenu au fil de ton travail sur ton archétype, le guide touristique de la condition humaine et en particulier la tienne.

le 27 décembre 2007, quand je suis arrivé chez lui, sa caméra professionnelle trônait à Grande-Iles, dans un studio fait de rideaux noirs…

J’arrivais de la route fourbu… et je portais en secret le pays œuvre d’art que j’avais découvert caché sous les bottes de mon grand-père Lucien qu’il avait échangées contre son cheval à Saint-Raymond de Portneuf pour aller plus loin dans la vie,

Ce matin, Michel le concierge m’a lançé cette phrase… J’AI TRÉBUCHÉ SUR LE VAGABOND CÉLESTE ET QUAND JE ME SUIS RELEVÉ, J’AI VU À L’HORIZON «LE PAYS OEUVRE D’ART?»…..

wowwwwwww…
wowwwwwww….
wow…………

Il est grandiose cet homme
qui à 66 ans pelte encore la neige
à son travail pour ne pas
trahir la promesse faite à sa belle-mère
de prendre soin du rêve de sa fille
son éternelle et éblouissante compagne
Marlene la jardinière

———–
le 22 décembre 2007
5 jours avant que Michel et Marlene m’accueillent
j’étais à me réchauffer chez Ti-corps
au lac-à-Beauce
dont voici le compte-rendu dans une de mes chansons

TI CORPS

COUPLET 1

sur la seule route
le long du St-Maurice

y a un homme extraordinaire
qui vit entre La Tuque et l’lac à beauce
qui a l’air l’hiver d’un tuyau d’poêle
si j’ose

j’ai le goût d’te le chanter
de te le présenter à toé
mon nobody, mon monsieur chose

REFRAIN

s’appelle Ti-corps
s’appelle Ti-corps

sur sa pancarte noir et blanc
il y a d’écrit
ici la maison
du passant

s’appelle Ti-corps
s’appelle Ti-corps

la nuit le jour son poele a bois
est allume la-bas y a toujours
du cafe

s’appelle Ti-corps
s’appelle Ti-corps

le beau sourire du tuyau d’poêle
pour toé pis moé
ou d’autres que toé pis moé
si j’ose

mon nobody, mon monsieur chose

COUPLET 2

sur la seule route
le long du St-Maurice

le 22 décembre 2007
6 heures du soir
j’ai faim j’ai chaud j’ai frette
j’vois la maison du tuyau d’poêle
si j’ose
ah oui que j’ose

j’ai ben besoin d’aller m’changer
j’entre y a personne, juste moé
un nobody un très vieux
monsieur chose

COUPLET 3

sur la seule route
le long du st-maurice

9 heures du soir change r’pose
chu déjà prêt j’écris un mot
au tuyau d’poêle pour le r’mercier
si j’ose, a oui que j’ose

oh sois béni de tous les pauvres
de tous les vagabonds comme moé

des nobodys
oui de tres vieux, oh de tres vieux
monsieur chose

Pierrot
vagabond céleste

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

«JE TE DEMANDE PARDON»… UNE DE MES CHANSONS QUI TÉMOIGNE DE LA RAISON D’ÊTRE DU PAYS OEUVRE D’ART»… DIXIT MICHEL LE CONCIERGE

Comme ce blogue (www.lepaysoeuvredart.ca) a été conçu par l’équipe de recherche du pays œuvre d’art (Auld-Woodard-Rochette) pour garder la trace de la poïétique de toutes les idées et évènements qui nous ont conduit au doctorat, à la chaire sur la nanodémocratie… il nous a semblé Marlene, Michel et moi, garder publique la trace de certains courriels.

Le conteur international Simon Gauthier fait tellement partie de notre bunker de poètes par la vénération et l’amitié que nous lui portons, et sa contribution créatrice au pays oeuvre d’art étant majeure, je ne puis passer à côté de l’occasion d’illustrer sa fabuleuse dignité abstraite de raconteur (VOIR, WALTER BENJAMIN ET SON ESSAI MAJEUR… INTITULÉ LE RACONTEUR) et j’ose rendre public certain de ses courriels, car je crois qu’ils sont d’intérêt majeur pour les chercheurs du futur qui se pencheront sur notre aventure cosmopolitique par l’art et le droit.

Voici donc son dernier courriel et la réponse de Michel le concierge
————–

Allo Michel, allo Marlene

C’est pour vous dire que je pense à vous.
Au travers des tournées, des spectacles et des flocons de ce mois de
décembre.

Je chérie la création et le goût de nouvelles histoires afin
d’aller plus loin avec le monde d’aujourd’hui. J’ai le goût de mettre
des guirlandes et des sourires dans le visage, les yeux et le ventre.
De mettre du feux dans le poêle à bois humain de confiance.

J’ai le rêve extensible de vouloir faire une suite au Vagabond
Céleste, agrandir ce bout de pays oeuvre d’art qui peint le ciel du
rêve être humain!

Des histoires et des chansons à faire naitre de l’impossible.

Voilà, je pense à vous, un jour nous réunir autour d’un poêle à
bois, un garage, une Grande Ile avec notre ami Pierrot.

M’aidez à mettre des bûches dans mon poêle à bois de
conteur/chanteur/poête/interprète.

Je vous en reparlerai en février – mars

++++

Comme vous savez peut-être, je suis rendu à St-Élie-de-Caxton.
Avec ma Léonie, qui va bien en passant.
Elle tricote des tuques. Jolies! et elle innove dans la confection de
bijoux.

+++
Entre temps je monte un Pierre et le loup ” au Québec” de Serguei
Prokofieff.
Je serai accompagné par un des ensembles de l’orchestre de Normandie
et je jouerai en Normandie! en janvier prochain. une 15 aine de fois.

++++++

Je vous embrasse, et je vous espère tout les deux en forme!

Simon

—–

Salut Léonie et Simon,

A 6h. ce matin avec Pierrot nous nous sommes raconté ton courriel…
Hey! que tu travailles fort… coureur des bois… de l’Europe et de partout… Et j’ai bien hâte de contempler tous ces joyaux bijoux de Léonie qui vous allument…

Vous êtes chanceux… c’est le meilleur bois de foyer que nous ayons jamais brulé depuis les derniers 33 ans. Venez à Grande-Ile en vacances… minimum 2 dodos… Vendredi et Samedi… Peut-être dans le coin de la St-Valentin… en Février… ou bien au retour de Printemps en Mars… Selon vos désirs majesté(e)s… Nous avons une chambre privée pour vous.

Donnez-nous des nouvelles et on arrangera ça !…

Joyeuses Fêtes et la meilleure année 2017 de votre vie…

Michel le concierge

Voici notre carte de bons souhaits pour le temps des fêtes:

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Walter Benjamin

Le raconteur

Suivi d’un Commentaire de Daniel Payot

Traduction de l’allemand par Sibylle Muller

ISBN : 978-2-84242-354-4

Rédigé et publié en 1936, « Le raconteur » est l’un des textes les plus caractéristiques de l’écriture de Walter Benjamin. Dans son style elliptique, il y mobilise des ressources théoriques, littéraires et spirituelles multiples pour tenter de conjurer la catastrophe qui s’annonce.

A la dévastation et à la violence, il oppose les regards convergents de deux figures positives : dans la première, celle du raconteur, colporteur de récits mais aussi d’expériences et de sagesses, la seconde, celle du juste, reconnaît sa propre passion pour « l’aspect épique de la vérité »..

Parce que les histoires qu’il rapporte transmettent les éléments vitaux de ce qui fait communauté parmi les hommes, le raconteur devient dans ce texte celui dont l’évocation pourrait bien permettre de nouer enfin les fils que Walter Benjamin tentait de raccorder depuis le début des années 1920 : le fil politique de l’engagement révolutionnaire, le fil métaphysique d’une conception de l’histoire et du langage pour laquelle le champ de ruines des siècles n’exclut pas qu’on y discerne encore des éclats de vérité et des étincelles de justice.

Une anthropologie poétique du racontage

Le conte, qui, aujourd’hui encore, reste le premier conseiller de l’enfance, parce qu’il fut jadis le premier conseiller de l’humanité, se perpétue secrètement dans l’art du récit. (p. 140-141)

A. Entre disparition et apparition

1. L’activité vivante du racontage : échanger des expériences de bouche en bouche.
2. Une petite histoire du racontage : généalogie de l’interpénétration des laboureurs et navigateurs.
3. Leskov : biographie d’un raconteur qui « se sentait chez lui dans le lointain ».
4. Le raconteur porte conseil dans et par le racontage continué.

B. Les antinomies : tensions culturologiques
5. Racontage et roman : l’écoute commune vs. le solipsisme sourd.
6. Racontage et actualités : l’amplitude vs. l’explication.
7. Racontage et informations : la dormance vs. l’actualité.

C. Le racontage : un art pour vivre
8. L’écoute ensommeillée : le don de prêter l’oreille.
9. Le racontage : un artisanat de la reprise infinie.

D. Le racontage : un art de mémoire
10. La mort au cœur du racontage : l’inoubliable expérientiel.
11. L’autorité du racontage par un agrandissement de la mort à tous les temps et espaces.
12. Le raconteur, un chroniqueur et non un historien : un art du continu des hommes et d ela nature.
13. La mémoire comme tenue des histoires multiples du racontage : un vaste répertoire comme une constellation de souvenirs divertissants.

E. Les antinomies poursuivies : tensions poétiques
14. Le racontage et sa morale vs. le roman et le sens de la vie : l’infini du racontage vs. le fini du roman.
15. Le racontage comme passage et écoute dialogique vs. le roman comme engloutissement d’une solitude.

F. La force du racontage ou le continu poétique-éthique
16. Le racontage gravit tous les échelons de l’expérience : une complicité généralisée pour se protéger du mythe.
17. Avec le racontage, vivre l’amplitude et la pluralité des humains et trouver le juste hors de tout ensorcellement mythique.
18. L’amplitude et la pluralité des voix dans et par le racontage : une casuistique parfois burlesque plus qu’une ontologie du bien et du mal.
19. L’incorporation dans et par le racontage d’une éthique et d’une poétique : voix et main (chironimie) mêlées, du proverbe au conte, du cas fabuleux à la vie entière.

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

LA STRATÉGIE DISCURSIVE DU DOCTORAT DOIT TOURNER AUTOUR D’UNE FORME D’ÉTHIQUE QUI CONSISTE À RÉAFFIRMER ET RÉAFFIRMER ENCORE QU’IL EST POSSIBLE DE SCULPTER UNE HUMANITÉ OEUVRE D’ART PAR LA NANOCÉMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE

En fait, dès qu’on a dessiné l’économie dynamique des différents droits par la primauté des droits cosmopolitiques (par la nanodémocratie citoyenne planétaire), cela nous donne un outil conceptuel nous permettant de faire apparaître les bonnes et mauvaises volontés politiques étatiques par delà les déclarations d’intention tout comme leurs logiques partisanes.

La nanodémocratie citoyenne planétaire constitue donc un droit cosmopolitique citoyen existant au nom des principes supérieurs de justice. La cohérence interne des 125 citoyens nanodémocratiquement élus par tirage au sort est la condition qui légitimise la transparence légale tout comme ses conditions d’effectivité.

La justiciabilité des individus est donc consacrée hors des étaux étatiques, interétatiques tout comme transétatiques. Le droit des vainqueurs cesse de se servir du droit international (l’ONU) pour imposer politiquement sous le couvert du droit son impérialisme du plus fort par le biais du conseil de sécurité de dit-ONU.

La société civile (ong…) tout comme incivile (terrorismes, mafia…) se retrouve aspirée par la quatrième émergence des rapports de pouvoir depuis le début de l’humanité

1- le droit de la force (pré-moderne)
2- le droit de la réciprocité (moderne)
3- le droit de la coopération (moderne)

4- LE DROIT DE LA SCULPTATION (post-moderne)
soit celui de sculpter une humanité œuvre d’art
dans l’horizon d’une république universelle
kantienne, consacrant ‘individu et surtout L’ENFANT PLANÉTAIRE
comme sujet de droit cosmopolitique,
dynamisant le droit international et le droit national.

La nanodémocracie citoyenne planétaire consacre le droit des gens de Scelle tout en le bonifiant, (un droit qui au-delà des états s’adresse aux personnes comme étant les premiers sujets de la communauté cosmopolitique citoyenne).

Un nouveau droit naîtra par la nanodémocratie…
le droit de la société humaine universelle
LE DROIT DE L’HUMANITÉ OEUVRE D’ART EN SCULPTATION.

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Pierrot vagabond

L’IMPORTANCE D’AVOIR UNE VARIÉTÉ DE MODES D’ARGUMENTATION DANS LA MISE EN PLACE CONCEPTUELLE DE LA NANODÉMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE DES 125 TIRÉS AU SORT ….

Que de chemins parcourus d’un vagabondage à l’autre…. où je me suis même permis d’expérimenter la méthode de Marcel Duchamp en passant par l’esthétisme de l’indifférence, et cela durant quelques années.

Que de longues journées à réfléchir au dessus d’un simple jeu d’échec…. cela m’a pris du temps à saisir que je tentais de désinstitutionnaliser mon cerveau intoxiqué par le judéo-christianisme autant que par la loi du sang obligeant la personne humaine à supporter les irritants de la vie domestique comme ceux de la parentèle élargie…

J’intuitionnais depuis le début (comme squatter à la la librairie alternative de Victoriaville où j’ai dormi durant 4 ans sur une table dans la cave entouré de livres) que le pays œuvre d’art de Frank Scott était ma destination intellectuelle.

Y arriverais-je avant ma mort? Rien n’était moins sur… Il m’a fallut marcher un pays meurtri par un résidu de nationalisme ethnique du 19eme siècle basé sur les pulsions ami/ennemi, où la langue, la race et la religion emprisonnaient la personne humaine dans des superstitions réductrices de toutes sortes. Le Québec de Lionel Groulx avait bien mal survécu à la révolution tranquille.

Un sentiment d’appartenance n’est pas une raison pour accepter sans critique un déficit cosmopolitique de la dignité abstraite de la personne humaine.

Et en ce sens

C’est la lecture de l’esprit des lois de Montesquieu qui me convainquit que le droit devait passer par une nouvelle séparation du pouvoir….. suite à la sienne (législatif, exécutif et judiciaire)

Puis celle de  Hobbes me fit trembler d’horreur quand je réalisai qu’ en reconstruisant l’imaginaire d’individus abandonnant leur état de nature à un Leviathan représentant le contrat social, Hobbes avait mis au monde un monstre… DES ÉTATS QUI ENTRE EUX se font la guerre parce qu’ils sont et restent encore aujourd’hui des nations en état de nature., et même si cela semblait restraint par les traités de Westphalie.

C’est alors surgit en notre équipe de recherche (Auld-Woodard-Rochette) le concept de nanodémocratie, de citoyens vies personnelles œuvre d’art, par tirage au sort de 125 nanocitoyens.

Michel le concierge en tira un documentaire merveilleux… «LE PAYS OEUVRE D’ART?»… Marlene la jardinière en tira une poésie intense s’incarnant dans sa mise en forme de la beauté du monde par son jardin à Grande Iles (Valleyfield) reprenant la même route ontologique que l’homme qui planta des arbres de Giono. Pierrot vagabond parcourut 4 universités comme artiste-activiste humaniste pratiquant l’art de l’infiltration sociale par le vagabondage afin d’identifier, si possible un champ de recherche qui ne soit pas fosssilisé par la bureaucratie intellectuelle des professeurs qui payent leur maison en enseignant de la matière sstructurée plus par leur paye et leurs besoins primaires que par la nécessité créatrice de chercheurs.

 

Oui, nous fumes trois citoyens du «pays œuvre d’art?» à la recherche d’un univers parallèle (dixit Michel le concierge)

Oui, nous savions tous les trois que LA LOGIQUE PARTISANE de la politique si engluée de petitesse argumentative ne pouvais satisfaire notre soif de justice cosmopolitique, et cela autant à Québec qu’à Ottawa….

Oui, nous cherchions tous les trois l’univers parallèle… et nous soumettons l’hypothèse forte suivante… LA NANODÉMOCRATIE CITOYENNE PLANÉTAIRE DES 125 VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART nous apparaît comme une émergence de la dignité humaine sur terre incontournable au 21eme siècle.

Oui, le jour où un consortium d’universités à travers la planète financé par un consortium de fondations humanistes créera une chaire universitaire citoyenne planétaire, cela prendre moins de trois ans à fonder la nanodémocratie citoyenne planétaire sur terre, pour que les droits des enfants de la planète soient enfin érigés comme gardiens du droit cosmopolitique sur terre, ayant primauté dymanique sur les droits interétatiques comme sur les droits étatiques.

LE DROIT COSMOPOLITIQUE
N’EST PAS UNE QUESTION
DE SOUVERAINETÉ
DES ÉTATS COMME DES INTER-ÉTATS
MAIS UNE QUESTION
DE LA DIGNITÉ
DE CHAQUE PERSONNE HUMAINE
SUR LA PLANÈTE TERRE
ET ENCORE PLUS
DU DROIT À CHA QUE ENFANT
D’AVOIR UNE ÉDUCATION
À UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART
DANS UN PAYS OEUVRE D’ART
ARCHITECTURÉ EN PAIX JURIDIQUE
AVEC LES AUTRES PAYS OEUVRE D’ART

J’aimerais rendre hommage à notre équipe de recherche (Auld-Woodard-Rochette) au nom de qui
tout ce que j’exprime dans ce blogue n’aurait jamais pu atteindre sa variété de modes argumentaires.

en nanodémocratie
l’individu est sujet
direct du droit cosmopolitique
dans la figure la plus achevée du droit transnational
au point où
les 125 élus de la planète
par tirage au sort
pourrait constituer
de droit indépendant du droit des états
un jury
dans des procès
de cour pénale internationale
car ce sont des individus voyous
et non des états-voyous
qui doivent être emmener
en procès
pour crime contre l’humanité
CONTRE LES ENFANTS DE L’HUMANITÉ

La séparation des pouvoirs du droit des états et des inter états, des pouvoirs du droit cosmopolitique des enfants sur terre sera à la structure légale du 21eme siècle ce que fut la séparation des pouvoirs de Montesquieu au 18eme siècle des lumières françaises.

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Pierrot vagabond

COMME LE COUREUR DES BOIS, LE VAGABOND CÉLESTE FAIT IMPLOSER LES MYTHOCRATIES PAR LA RUSE ET L’INTELLIGENCE DE LA FRONTIÈRE ENTRE LE CONTE ET LA LÉGENDE

Je me rappelle l’année suivante… Le peintre Inou Richard s’était fait engagé au festival de l’inoucadi de Natasquan avec son nain de jardin (le vagabond céleste) qui jouait de ses chansons à la guitare pendant qu’il peignait…

On nous avait réservé deux chambres… Naturellement j’arrive seul par la route….la longue route, après avoir croisé 5 coyotes dans la drôle de forêt qui mène à Natasquan…

Quand j’arrive, on voit le vagabond qu’on a renié l’année d’avant mais on a pitié de lui… On me dit: Pierrot vagabond, en échange de surveiller les tentes la nuit, on va te donner à manger…. mais tu devras coucher avec ceux qui seront ivres et les surveiller…

Ainsi dit ainsi fait… Ricard le peintre inou arrive….deux jours plus tard je crois… et les dames organisatrices lui disent… n’étiez-vous pas supposer venir avec un certain Pierre Rochette, on a deux chambres de réservées pour vous deux…

Et Richard de dire… mais il est là depuis quelques jours… c’est lui qui surveille les tentes et à qui vous donnez à manger en échange de surveiller ceux qui sont saouls la nuit…

Et la madame d’arriver… Monsieur Rochette, Monsieur Rochette….excusez-nous… si on avait su… jamais on ne vous aurait traité de cette façon là… On a un contrat avec vous… plus une chambre et un salaire…. une belle chambre…

Et moi de répondre avec un ANGLE VIVANT D’UN SOURIRE DE GRAND-PÈRE DE LA BEAUTÉ DU MONDE… je préfère dormir dans la tente et continuer à faire votre gardien de nuit… j’ai trop de plaisir à déjouer la mythologie des vagabonds de l’histoire par une ruse digne d’Ulysse de l’Odyssée d’Homère…

Je ne sais pas si la dame y a compris quelque chose… mais elle était trop heureuse de ne pas avoir créé un scandale…

Le lendemain, pendant que Richard le peintre inou peignait en public, j’ai chanté ma chanson le camionneur… Une femme docteur avec son mari s’est mise à pleurer de désespoir… tout ce qu’il y avait dans ma chanson, malgré son argent et sa condition sociale, elle n’y avait pas accès….

Elle sortit dehors de la tente… son mari tenta en vain de la consoler…. Et le mythe se referma sur le vagabond céleste, comme il le fait dans le VAGABOND ENSORCELÉ de l’écrivain russe Nicolas Lescov.

———

Cher Simon,

Je réalise aujourd’hui que ce qui rendait heureux mon père, c’était de croiser sur sa route de vrais artistes du quotidien. Il les portait dans son être comme une bénédiction à l’humanité aspirant à s’élever. Rien ne lui aurait fait plus plaisir que je lui ramène un de mes rêveurs pour partager avec lui la joie d’illuminer les autres par un engagement esthétique envers son rêve. Je l’aurais surpris dans sa chaise berçante et je lui aurais dit p’pa, v’la un camionneur qui est de la classe de Fernand quand y corde son bois.

LE CAMIONNEUR

j’suis su l’camion 60 heures par semaine
j’t’aime

des fois j’triche un peu
j’fais des heures pour nous deux
on dormira plus tard
quand on s’ra des beaux vieux

moi je vis juste pour toé
j’ai hâte à fin de semaine
j’t’aime

de cogner du marteau
quand tu fais du gâteau
t’es si belle au fourneau
mais j’veux mieux pour ma reine

REFRAIN

suffit qu’tu m’dises
que tu veux changer la cuisine
enlever l’comptoir à mélamine

pour que la route
entre La Tuque et Trois-Rivières
soit la plus belle de l’univers

COUPLET 2

j’dors dans l’camion
4 nuits par semaine
j’t’aime

3 heures du matin
réveille par la faim
mon p’tit lit dans cabine
est ben trop grand pour rien

j’ai des idées
pour la salle à manger
j’t’aime

j’ai ben hâte d’en jaser
autour d’un bon café
j’ai acheté les néons
ceux qu’tu m’avais d’mandés

COUPLET 3

j’suis sul’camion
quand la neige a d’la peine
j’t’aime

quand le vent trop jaloux
la garoche entre mes roues
j’ai autour du c.b.
un vieux chapelet jauni

tu m’l’as donné
en pleurant comme une folle
j’t’aime

parce que t’es ben croyante
pis t’as peur quand y vente
à soir ton camionneur
rentrera plus d’bonne heure

REFRAIN FINAL

suffit qu’tu m’dses
qu’cest ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en melamine

te lèvent dans airs
entre La Tuque et Trois Rivières
toi la plus belle de l’univers

suffit qu’tu m’dises
qu’c’est ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en mélamine

te lèvent dans airs
loin de la Tuque et Trois Rivières
toi la reine de mes je t’aime
toi la reine de mes je t’aime

Pierrot
vagabond céleste

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Michel le concierge
Pierrot vagabond

UN VAGABOND CÉLESTE VIT À LA FRONTIÈRE DU CONTE ET DE L’HISTOIRE VRAIE

Tout chercheur est enfermé dans le mythe de sa propre singularité, surtout s’il a une connaissance érudite de la mythologie, de la mythonamie autant que  de celle de la mythopathie.

De par ses concepts, ses recherches et son art de la réthorique bien formalisée dans la tradition de l’oralité tout en refusant d’être un acteur institutionalisé de la vie sociale, il se fait vagabond conteur, porteur de récits, colporteur d’histoires… parfois il est un évènement qui en fait un héros, parfois une vaillance intellectuelle du quotidien qui en fait un juste.

Par exemple… j’aime bien aborder la deuxième garde des personnes humaines par un personnage de troisième garde qui me permet d’étudier la nature humaine engluée dans une contextualisation bureaucratique par le monde poétique de mes pantouffles, de ma bonne humeur et surtout par le fait que L’artiste-activiste-humaniste qui pratique l’art de l’infiltration universitaire par le vagabondage crée sa légende en connaissant t saluant par chacun son prénom la majorités des gardiens et gardiennes de sécurité de l’université du Québec (au moins une cinquantaine).

J’expérimente le passage de l’angle mort de la dignité concrète du gardien de sécurité à l’angle vivant de l’intégrité abstraite de sa personne humaine.

Hier j’entends crier… MONSIEUR PIERROTTTTTT… C’est Jolaine, une haut gradée de l’équipe de sécurité de l’UQAM… La première journée où elle a changé son métier de barbier pour agent de sécurité… j’étais là… devant elle…nerveuse… j’ai pris 15 minutes pour lui souhaiter la bienvenue au nom de l’université du Québec….. je lui ai prophétisé une brillante carrière….

Hier, c’est la dignité abstraite de sa personne humaine qui est venue me serrer la main…. son angle vivant illuminant ses yeux fut la récompense mythologique de mon personnage de grand-père de la beauté du monde…

Ce matin, un employé de l’UQAM s’est déplacé pour venir me serrer la main à mon bureau….

Ca me rappelle, il y a quelques années sur ma route de vagabondage,  qu’à Natashquan, mon ami Danny Turcotte tournait la petite séduction… la veille j’avais fait pleurer toute l’équipe par ma guitare et mes chansons… Danny me dit… « Pierrot vagabond, me fredonnerais-tu le couplet de Gens du pays juste avant la fin du tournage de l’émission… puis il me demanda d’aller poser en caméo avec tout le village réuni…

Et j’entendis crier de partout… va-t-en vagabond…va-t-en vagabond… tu fais pas partie du village toé… Danny et moi fûmes stupéfait de complicité… Je continuai ma route en me disant qu’on devient une légende vivante par la bienveillance envers ceux et celle qui nous traitent en angle mort, on devient un mythe éternel en les saluant par une main d’élégance éthique faite d’angles vivants… L’ÉDUCATION À LA DIGNITÉ ABSTRAITE DE LA PERSONNE HUMAINE EST À CE PRIX.

C’est ainsi qque l’on peux passer de mythologie à la mythomanie que l’on peut éviter les pièges de la mythopathie pour offrir à une collectivité de dignité abstraite l’insigne honneur de la MYTHOCRATIE D’UNE MASSE CRITIQUE DE VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

LA NANODÉMOCRATIE, C’EST L’ANGLE VIVANT DE LA DIGNITÉ ABSTRAITE DE LA PERSONNE HUMAINE AYANT PRIORITÉ SUR L’ANGLE MORT DE LA DIGNITÉ CONCRÈTE DE LA PERSONNE ETHNIQUE

Hier soir, je poursuivais mes recherches à la bibliothèque centrale de l’université du Québec quand soudainement, je traverse de l’autre côté à la bibliothèque des arts pour y retrouver avec enthousiasme un jeune doctorant haïtien BRILLANT dont le Prénom est Pierre  et pour qui j’ai un respect infini… Sa passion pour la connaissance est aussi grande que la mienne.

Son sujet de doctorat en philosophie politique tourne autour de la démocratie à Haïti et, au moment où j’arrive à sa table,  il tentait de comprendre la différence entre le multiculturalisme canadien et l’inter-culturalisme de Gérald Bouchard pour ce qui est du Québec.

Je le sentais un peu (ça lui arrive rarement) comme un éléphant dans un magasin de porcelaines… Il saisit intuitivement ce qui ne va pas chez Bouchard (que je compare un peu à Rambo Gauthier de la côte nord, mais avec de l’instruction).

Et Pierre de me dire… j’intuitionne que le style théorique de Bouchard est ambigu car il passe maladroitement et faussement nécessairement, de la tolérance à la reconnaissance par l’intégration de l’immigrant au peuple québécois… Pierre le doctorant intuitionne sous cet argumentaire de Bouchard un paternalisme ethnique douteux…

Et moi d’ajouter…. Je ne peux que donner un coup de chapeau à ton hypothèse qui me semble brillante de potentiel exploratoire.

Mais pour bien faire exploser l’économie de la pensée de Gérald Bouchard, tu devrais passer de l’induction empirique à la déduction hypothéco-déductive…

J’aurais une suggestion à te faire…

sépare la politique du droit…

et réfléchis d’abord le droit ce qui pourrait t’emmener à une réflexion sur la  une vision ramboienne Gauthier de la Côte nord d’un nationalisme ethnique douteux autant que celle de  de Gérald Bouchard (mais à l’inverse)  impuissants tous les deux, comme l’envers et l’endroit d’une figure de jeu de carte,  à définir la dignité abstraite de la personne humaine en donnant primauté à la souveraineté culturelle de la personne ethnique (langue,race, religion) sur la souveraine abstraite de la personne humaine  (les droits).

Je vais chercher une chaise et j’ajoute… une personne humaine, c’est comme une automobile… toute personne humaine sur terre a, comme une auto que l’on conduit, des angles morts… concrets… je m’approche à quelques pouces de son visage et lui dis: Je suis petit, blanc, vieux et mes dents sont poreuses…  etc… ce sont mes angles morts concrets…. tu es noir, grand mince et une machine célébrale… etc….ce sont tes angles morts concrets… La politique s’occupe d’aplanir collectivement des angles morts concrets.

Les nationalismes à la Rambo Gauthier autant qu’à la Gérald Bouchard se construisent SUR LA POLITIQUE DES ANGLES MORTS  CONCRETS QUI DÉFINISSENT les nationalismes douteux (peuple, langue, religion) qui a besoin d’avoir des ennemis pour fonctionner.

Mais Pierre, si je te serre la main et t’appelle Pierre et qu’au lieu d’accorder de l’importance aux angles morts de la dignité de ta personne humaine concrète, je te vois sous…. l’ANGLE VIVANT…. DE LA DIGNITÉ ABSTRAITE DE TA PERSONNE HUMAINE (Hegel), je salue en toi l’humanité abstraite….. et nous voilà soudainement grandioses tous les deux…

Pendant que tu fais un doctorat sur…. les angles morts… la liberté démocratique CONCRÈTE EN HAITÏ, je travaille sur LES ANGLES VIVANTS… de  la liberté démocratique ABSTRAITE SUR TERRE…

Qu’est ce que la nanodémocratie citoyenne planétaire, c’est l’ANGLE VIVANT de la dignité abstraite de la personne humaine ayant primauté sur l’ANGLE MORT de la dignité concrète de la personne ethnique.

Et didactiquement, je passe par le DROIT DES ENFANTS SUR TERRE À UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART pour que chaque personne humaine sur la planète saisissent que 150 personnes humaines à dignité abstraites élues par tirage au sort, un vote par ville, un vote par village, puisse établir  l’ANGLE VIVANT du droit cosmopolitique planétaire ayant primauté sur LES ANGLES MORTS Des droits dynamiques interétatiques et intraétatiques dont les états sont englués dans des nationalismes douteux (langue, race,religion) issus des siècles de la modernité suite aux traités de Wesphalie (1648 il me semble).

La religion est un moyen pour contrôler le peuple et le mettre à genoux en lui faisant payer des 25 sous, le nationalisme est un moyen pour que le peuple puisse considérer normal de payer des impots…

Mais, les siècles passés semblent avoir démontré que,  autant la religion que la race la religion et la langue n’ont jamais pu faire en sorte que le droit à une vie personnelle œuvre d’art de chaque enfant sur terre ne soit bafoué par des guerres et des combats d’arrière garde, qu’ils soient religieux, ethniques, linguistiques ou raciaux.

RAMBO GAUTHIER DE LA CÔTE NORD, C’EST LE GÉRALD BOUCHARD À L’ENVERS ET  NON INSTRUIT D’UN NATIONALISME POPULISTE INDIGESTE DE LA POST-VÉRITÉ MÉDIATIQUE AU QUEBEC… L’élite rit de lui… mais en même temps elle rit jaune pace que elle est bien obliger de rire d’elle-même… pHILIPPE COUILLARD EN SAUVANT LE QUÉBEC DEVIENT LE RAMBO DES RICHES PENDANT QUE RAMBO JOUE AU PHILIPPE COUILLARD DES PAUVRES…

Rambo, c’est le chemin à l’envers de la tolérance interculturaliste de Gérald Bouchard qui veut mener à la reconnaissance de l’immigré par l’intégration…. dans un concept bidon dont l’étiquette masque mal un projet ethnique du 19eme siècle..

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

LA FLÂNERIE BAUDELAIRIENNE OU LA RELATION DU MONDE POÉTIQUE AVEC SON ENVIRONNEMENT SOCIAL

Walter Benjamin
Gershim Scholem
théologie et utopie
correspondance
1933-1940
éditions de l’éclair
philosophie imaginaire
2010
P.263
lettre de Scholem à Benjamin
2 mars 1939
extrait…

Je trouve que la mise en relation du monde poétique avec son environnement social est simplement une manière discutable… il faut ajouter que dans cette partie, pour le lecteur peu familier de l’œuvre de Baudelaire, tu apportes étonnamment peu d’éléments à la caractérisation de Baudelaire comme «FLÂNEUR» que tu présupposes plutôt que tu le développes….

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond

LA TROISIÈME GARDE DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART FUYANT LA DEUXIÈME CHEZ WALTER BENJAMIN

Walter Benjamin
Gershim Scholem
théologie et utopie
correspondance
1933-1940
éditions de l’éclair
philosophie imaginaire
2010
P.110
lettre de Benjamin à Scholem
18 janvier 1934
extrait…

J’ai rarement été aussi seul qu’ici. Si je cherchais des occasions de m’asseoir au café des émigrés, ce ne serait pas difficile à trouver mais je les évite. Représente-toi combien le cercle dans lequel tournait ma vie dans ces dernières années berlinoises était extraordinairement marquan, mais aussi extraordinairement restreint. De ceux qui étaient le centre, il n’en reste ( maintenant qu’Elisabeth Hauptmann, la secrétaire de Bretch est partie en Amérique) pas en seul de ceux qui en formaient la périphérie…

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Marlene la jardinière
Michel le concierge
Pierrot vagabond