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AU 21EME SIÈCLE, L’ESTHÉTISME DE LA RÉCEPTION POLITIQUE SUR TERRE PASSERA AUTANT PAR LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE QUE PAR LE RENVERSEMENT HIÉRARCHIQUE DES ÉTATS HOBBIENS VERSUS DE LA COLÈRE ÉTHIQUE DES CITOYENS(ENNES) S’EXPRIMANT ET PAR LE TIRAGE AU SORT DES 2 ASSEMBLÉES DES JUSTES (125 FEMMES, 125 HOMMES) ET PAR L’ÉLECTION DES 6 MEMBRES DE L’EXÉCUTIF PAR CAMPAGNE ÉLECTORALE PLANÉTAIRE AUPRÈS DES VIES PERSONELLES OEUVRE D’ART PAR LES 4 QUESTIONS DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART

COMMENT SE FERA L’ÉLECTION DE CELUI OU CELLE QUI SERA PRÉSIDENT OU PRÉSIDENTE DES DEUX ASSEMBLÉES COMPLÉMENTAIRES DES JUSTES DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE?

March 11, 2018 Pierrot le Vagabond ChercheurEdit

CET EXPOSÉ SERA SOUMIS À LA RÉFLEXION DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOOWDAR, ROCHETTE) POUR ÉTUDE GLOSSAIRIQUE.

1: Imaginons…
que partout sur terre où il y a un conseil municipal, sous forme de village ou de ville, chaque personne humaine ayant le droit nano-citoyen de se présenter à un premier tirage au sort pour déterminer QUEL HOMME ET QUELLE FEMME DE CE VILLAGE OU DE CETTE VILLE sera éligible pour le prochain tirage au sort planétaire visant à former les deux assemblées complémentaires des justes (125 femmes et 125 hommes)

2: Imaginons…
qu’une fois les deux assemblées planétaires complémentaires des justes élues au tirage au sort (125 femmes et 125 hommes) doivent maintenant voter pour TROIS CANDIDATES ET TROIS CANDIDATS CHOISIS PAR CHAQUE ASSEMBLÉE DES 125… qui auront À LEUR TOUR pour défi de se présenter devant l’électorat universel ( de tous les nano-citoyennes et nano-citoyens s’étant identifiés comme tels dans le processus du ier tirage au sort)

3: En conséquence de quoi… imaginons que…

La présidente ou le président des deux assemblées complémentaire des justes serait donc élu ou élue parmi les 3 candidats et les 3 candidates non par tirage au sort mais simplement planétairement au vote majoritaire par voix algorithmement sécurisés, DE FAÇON

IL SEMBLE MÊME, PAR INSTANTS, QUE LA SÉPARATION DES POUVOIRS SOIT, SELON MONTESQUIEU, PLUS QU’UN MOYEN DE DÉFENSE CONTRE LES ABUS ET L’ILLÉGALITÉ,; ELLE EST CONSTITUTIVE DE LA LIBERTÉ MÊME (RAYMOND ARON, PENSER LA LIBERTÉ, PENSER LA DÉMOCRATIE, P.347)

RAYMOND ARON
Penser la liberté, penser la démocratie
quarto gallimard
de la liberté politique
Montesquieu et Jean-Jacques Rousseau
p.344-350

Comme Thibaudet aimait à le répéter, la pensée française se développe par dialogues. Nous ne songeons pas seulement à ce que Barres appelait la diversité des familles spirituelles de la France: à une même époque, à l’intérieur d’une même famille, les idées françaises trouvent leur expression la plus exacte dans l’opposition de deux hommes qui présentent soit les deux nuances les plus caractéristiques des mêmes aspirations, soit les deux attitudes extrêmes, concevables à une époque, voire à travers le temps.

Parmi ces dialogues, l’un des plus intéressants, dans l’ordre politique est celui de Montesquieu et de Rousseau. L’un et l’autre vivant au même siècle et écrivant leur livre essentiel à moins de vingt ans d’intervalle, ont en commun LA HAINE DES TYRANS, c’est-à-dire des usurpateurs et des despotes, c’est-à-dire des souverains oppressifs et arbitraires. Ils sont tous deux pénétrés des idées auxquelles se ralliaient alors les philosophes; revendications de la tolérance, de la légalité, esprit d’examen appliqué aux institutions, effort pour améliorer ces institutions et les rendre plus favorables à la prospérité des nations.

Mais, par leur origine sociale, par leur existence, par leur manière de penser, par les idéaux qu’ils suggèrent, Montesquieu et Rousseau sont aussi éloignés que possible l’un de l’autre; le citoyen de Genève, plein de fierté populaire et ombrageuse, semble reprendre un idéal républicain, nourri par les souvenirs ou plutôt par des images plus ou moins fantaisistes de la cité antique et par son expérience personnelle d’une ville-État, et d’autre part, le président au parlement de Bordeaux, admirateur de la Constitution anglaise, se montre soucieux dans son propre pays, non de révolution ou même de réformes brutales, mais du maintien de corps intermédiaires dont dépendent LA MODÉRATION DES POUVOIRS ET LA LIBERTÉ MÊME.

Certes, le citoyen de Genève et le grand parlementaire ne représentent que deux types, entre autres, parmi les penseurs du XV111ème siècle. Et, sur plus d’un point, leur pensée est liés à des circonstances plus ou moins accidentelles. Même parmi les partisans de la monarchie tempérée, Montesquieu fait figure de modéré, si on le compare aux écrivains de la deuxième moitié du siècle. A mesure que celui-ci s’avance, les réformateurs de la monarchie insistait bien moins sur les corps intermédiaires que sur les Etats généraux. Mais il n’en reste pas moins que, par le privilège du génie, Montesquieu et Rousseau ont été, et restent pour nous, caractéristiques de deux manières d’aborder le problème politique, de deux manières DE CONCEVOIR LA SOLUTION.

Or, il n’est pas d’idée, à propos de laquelle l’opposition apparaisse aussi nettement que celle de la liberté: notion équivoque que les philosophes ne se lassent pas d’analyser, dont les hommes infatigablement entrechoquent les dé.finitions contradictoires, notion décisive parce que tant d’émotions et tant d’aspirations se cristallisent autour de ce mot qu’il n’est pas de tyran qui renonce à l’invoquer, fut-ce en réservant àa la nation en bloc le bénéfice d’un bien retiré à chaque individu. Mais, cette notion, chargée d’incertitudes et de passions, est aussi centrales dans toutes les théories politiques, plus centrales encore peut-être au siècle de la Révolution française.

L’homme naît libre et partout il est dans les fers. Comment ce changement s’est-il faît? je l’ignore. Qu’est-ce qui peut le rendre légitime? Je crois pouvoir résoudre cette question?” Cette interrogation commande tout le Contrat social. Et Montesquieu consacre les livres X1 et X11 dans l’Esprit des lois de son grand ouvrage à la liberté par rapport à la constitution et par rapport au citoyen.

Ces livres, sans avoir dans l’Esprit des lois la même signification que le chapitre inaugural dans le Contrat social – ce qui est exclu par le plan et la méthode de l’ouvrage- ont une extrême portée, puisqu’ils traitent longuement DE LA CONSTITUTION ANGLAISE. Ils montrent donc l’organisation des pouvoirs dans laquelle Montesquieu voit L’ACHÈVEMENT DE LA LIBERTÉ, du même coup ils permettent de préciser, par rapport à cet idéal, les caractères propres de la Constitution française et ils laissent deviner dans quel sens s’orientent les intentions réformatrices de Montesquieu.

SÉPARATION DES POUVOIRS ET SÉCURITÉ DU CITOYEN

” Dans un état, c’est=à-dire dans une société ou il y a des lois, la liberté ne peut consister qu’à pouvoir faire ce que l’on doit vouloir et à n’être point contraint de faire ce que l’on ne doit pas pouvoir”.

Une telle définition de la liberté est l’équivalent, sur le plan politique, d’une des définitions classiques, en philosophie, de la liberté. En effet, les philosophes ont toujours reconnu une antinomie dans le concept de liberté: la liberté est-elle la capacité de faire tout ce que l’on désire, d’agir selon son bon plaisir? La liberté se confond-elle avec l’indépendance totale par rapport à toutes les causes extérieures, même par rapport à notre passé et aux motifs? Ou bien, au contraire, la liberté se caractérise-t-elle par une certaine qualité.é de notre conduite, par la souveraineté aux impératifs de la raison , l’indépendance se réduisant à l’absence de contraintes et d’entraînements irrationnels? Montesquieu ADOPTE LE DEUXIÈME TERME DE CETTE ALTERNATIVE. Il écarte l’équivalence, si souvent posée, entre pouvoir du peuple et liberté du peuple. Un peuple auquel la constitution donnerait le droit de tout faire ne serait pas plus libre qu’un individu qui, sous prétexte de liberté, laisserait libre cours à ses passions. La liberté politique . EST LE DROIT DE FAIRE TOUT CE QUE LES LOIS PERMETTENT” , de même que la liberté, selon Kant est essentiellement le pouvoir DE FAIRE SON DEVOIR.

La distinction traditionnelle des régimes en monarchie, aristocratie et démocratie, et même la distinction essentielle dans L’Esprit des lois de la république, de la monarchie et du despotisme, restent donc extérieure à la question de la liberté. Ou, du moins, s’il est vrai que, par essence, le despotisme élimine la liberté, ni la république, ni la monarchie, par elles-mêmes, n’en garantissent l’existence. CAR NI L’UNE NI L’AUTRE N’IMPLIQUENT QUE LES LOIS SERONT OBSERVÉES et les citoyens assurés à la fois de toute la protection des lois et de toute l’indépendance compatible avec ces lois elles-mêmes. Enfin, on doit faire abstraction des préjugés ou de la psychologie des foules. Peu importe que les hommes aient l’impression d’être libres, soit qu’ils aient ” la facilité de déposer celui à qui ils avaient donner un pouvoir tyrannique, soit ” qu’ils aient la faculté d’élire celui à qui ils doivent obéir” , soit enfin, plus simplement, que la constitution soit conforme aux coutumes et aux inclinations populaires. Pour les peuples comme pour les individus, LA LIBERTÉ ne se reconnait pas à la conscience plus ou moins illusoire qu’en ont les individus, MAIS AU RESPECT DES LOIS, ENTRAÎNANT LE RESPECT DES PERSONNES.

De cette conception de la liberté suit L’IMPORTANCE EXCEPTIONNELLE, DANS LA THÉORIE DE MONTESQUIEU, DE LA DIVISION DES POUVOIRS; car cette division est par excellence LE REMPART DE LA LÉGALITÉ, L’OBSTACLE QUE LA PRUDENCE DES LÉGISLATEURS DOIT ÉLEVER CONTRE L’ARBITRAIRE. ” Tout homme qui a du pouvoirs porté à en abuser, il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Les fleuves courent se mêler dans la mer: LES MONARCHIES VONT SE PERDRE DANS LE DESPOTISME”. Alain a repris cette idée que tous les hommes ont tendance à abuser de leur pouvoir et il a justifié, par ce danger, la résistance des citoyens. Montesquieu proposait, pour maintenir les pouvoirs dans leurs bornes, DE LES MULTIPLIER ET D’ÉTABLIR ENTRE EUX UNE SORTE D’ÉQUILIBRE. En d’autres termes, la séparation des pouvoirs ne naît pas d’un scrupule juridique, elle répond À UNE NÉCESSITÉ POLITIQUE, elle-même résultant D’UN TRAIT PERMANENT DE LA NATURE HUMAINE.

IL SEMBLE MÊME, PAR INSTANTS,
QUE LA SÉPARATION DES POUVOIRS,
SOIT, SELON MONTESQUIEU,
PLUS QU’UN MOYEN DE DÉFENSE
CONTRE LES ABUS ET L’ILLÉGALITÉ:

ELLE EST
CONSTITUTIVE
DE LA LIBERTÉ MÊME.

Une constitution qui, telle la Constitution anglaise, a pour but la liberté, doit donc avant tout établir un tel rapport entre les différents pouvoirs qu’aucun d’eux ne puisse déborder au-delà de ses frontières et que tous coopèrent ensemble à la bonne marche des services publics et à la sauvegarde DES DROITS FONDAMENTAUX DES PERSONNES ET DE L’ÉTAT.

Ainsi, par exemple, la puissance exécutive doit être en mesure d’arrêter la puissance législative, faute de quoi celle-ci pourrait se donner tout le pouvoir imaginable et anéantir toutes les autres puissances.

En revanche, la puissance législative ne doit pas être en mesure d’arrêter la puissance exécutive ( car celle-ci est par essence bornée, puisqu’elle n’a pas le droit de légiférer.) , mais elle doit avoir la faculté d’examiner de quelle manière les lois qu’elle a faites ont été exécutées. En un mot, la puissance exécutive prend part à la législation par sa seule faculté d’empêcher et non sa faculté de statuer.

MONTESQUIEU
ATTACHE AUTANT DE PRIX
À L’INDÉPENDANCE DU POUVOIR JUDICIAIRE
QU’À CELLE DES DEUX AUTRES POUVOIRS.

Bien plus, il ne s’agit pas seulement en ce cas de maintenir la liberté politique de la constitution, mais de donner AU CITOYEN LA JOUISSANCE DU BIEN LE PLUS PRÉCIEUX: LA SÛRETÉ. Celle-ci exige en effet l’autonomie du pouvoir judiciaire, la limitation des pouvoirs accordés à l’exécutif.

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Marlene, jardinière de la beauté du monde
Michel, concierge de la beauté du monde
Pierrot, vagabond de la beauté du monde

L’ESTHÉTIQUE DE LA RÉCEPTION POLITIQUE D’UNE ÉTIQUETTE REPOSE SUR L’HORIZON ÉVÉNEMENTIEL D’UNE QUESTION FONDAMENTALE DISSOLVANT LES FRONTIÈRES (MARGES DÉCONSTRUCTIVÉES) ENTRE LES DIFFÉRENTS ATTRIBUTS ESSENTIELS VIVANT UN MALAISE SÉMIOLOGIQUE AUTANT QUE SÉMANTIQUE, TRANSGRESSANT LA HIÉRARCHIE ENTRE LA PHILOSOPHIE DU DROIT ET LE DROIT, L’HISTOIRE DE L,ART ET LA PHILOSOPHIE DE L,ART, LA PHILOSOPHIE POLITIQUE ET LA SCIENCE POLITIQUE

Revenons sur la table ronde organisée par l’institut du patrimoine de l’UQAM (Yves Bergeron) où la question posée: «LE MOT PATRIMOINE EST–IL SEXISTE?» tentait de se réfléchir à partie des différents champs du savoir (ethnologie, sémiologie, féminisme, histoire de l’art, droit). Chaque participante avait 4 minutes pour argumenter sa réponse, plus ou moins biaisée par le binairisme de la question.

De réfléchir sur un mot et sa définition plutôt que sur une étiquette et ses attributs essentiels comporte des inconvénients majeurs, impossibles à désaporieser, surtout lorsque l’on S’ADRESSE À DE LA PERROQUETTERIE DE LA CONNAISSANCE STRATIFIÉE PAR CHAMP DE COMPÉTENCE UNIVERSITAIRE, plus sur des pointures institutionnelles que des pointures intellectuelles (qui présuppose une érudition transdisciplinaire beaucoup plus fine pointe au sens où ne pas se laisser piéger par le binairisme de la question de départ constitue déjà une marque d’indépendance intellectuelle autant que de liberté de caractère naviguant avec infiniment d’originalité  au centre même de l’inventivité du troisième degré de la pensée abstraite).

Pourtant, il y A DES EXEMPLES REMARQUABLES dans les différents champs des étiquettes de l’histoire intellectuelle  de l’humanité dont la dynamique déconstructiviste d’une marginéisation fluctuante fut foudroyante

(ex: impressionnisme pour l’histoire de l’art,…..

L’Impressionnisme
son histoire
        L’impressionnisme n’apparaît pas spontanément. Il est le fruit de nombreuses recherches ou discussions. Ce mouvement pictural naît en France dans le dernier tiers du 19ème siècle. Il se veut d’être en réaction contre la peinture académique officielle. Mais il désigne quand même moins une école, qu’une tendance qui a entraîné derrière elle toute une révolution stylistique au début du 20ème siècle.

L’origine du mot Impressionnisme

L’impressionnisme doit son nom au titre d’un tableau de Claude MONET, « Impression soleil levant ». Edmond RENOIR chargé de la réalisation du catalogue de l’exposition de Mai-Juin 1874 où figurait ce tableau, critiqua la monotonie des tableaux de MONET, et lui rétorqua « Mettez l’impression ».
Un peu plus tard, quand on lui demanda le nom de ce tableau, MONET répondit “Mettez l’impression”. Par ce titre, UN PETIT JOURNALISTE LOUIS LEROY VOULAIT MARQUER SON MÉPRIS POUR LES PEINTRES, qui lui semblaient délaisser la forme au profit de leur impression visuelle.

Qu’est ce que l’impressionnisme ?

Si l’on s’en tient à une définition historique, il est né en 1874 pour s’étreindre avec la dernière manifestation du groupe : Caillebotte, Cézanne, Degas,Gauguin, Monet, Pissarro, Renoir, Sisley en 1884. L’impressionnisme consiste à rendre purement et simplement l’impression visuelle, telle qu’elle est ressentie matériellement par l’artiste, sans se préoccuper des règles généralement admises jusqu’alors. Contrairement aux paysagistes classiques qui peignaient une nature irréelle et idéalisée, les impressionnistes s’efforceront de fixer l’éphémère, la vision passagère.

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big bang POUR LA COSMOLOGIE

Qui a créé le Big Bang ?
Le terme Big Bang a été utilisé pour la première fois en 1950. Au début, c’est un physicien, Fred Hoyle (wp), qui a créé ce terme pour se moquer de cette nouvelle théorie cosmologique. Ce physicien croyait, comme beaucoup d’autres scientifiques de cette époque, que l’Univers avait toujours été le même pour la science…
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burka de chair de Nelli Arcand pour la littérature, la personne pour la philosophie du droit….)

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LE MALAISE D’UN MOT dans sa fonction sociale vient de la dynamique inversée de son étiquette versus la paragdigmisation de ses attributs essentiels.

En ce sens, si on suit le fil d’or de l’horizon événementiel de la question fondamentale versus le malaise de l’étiquette PATRIMOINE versus LE MALAISE ressenti par toutes les participantes du colloque, on n’aurait sans doute pas tort d’en voir l’implosion originelle dans la fameuse question des guérillas girls en 1989.

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WIKIPEDIA

QUI SONT LES GUERILLAS GIRLS?

C’est ainsi qu’à partir des données récoltées au Met en 1989 elles ont montré dans une de leurs plus célèbres affiches,

DANS LA SECTION DES ARTS MODERNES
MOINS DE 5% DES OEUVRES MODERNES
ÉTAIENT CRÉES PAR DES FEMMES ARTISTES
TANDIS QUE 85% DES NUS
ÉTAIENT FÉMININS

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C’est ainsi, qu’en fonction de l’esthétique de la réception politique, l’étiquette NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE vise la participation au trésor commun de l’humanité, à l’élévation au niveau de l’intérêt général, à la paix universelle spinozienne, conçue comme une vertu positive faite de force d’âme et de générosité, dans une vision internationale qui élimine l’éventualité des conflits armés, en fait, la dignité et le droit au respect de la personne humaine institutionnalisée planétairement.

En conséquence de quoi, les attributs essentiels de l’étiquette NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE, se rhizomatise en open source (algorithmes) en fonction des quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

avec l’objectif suivant: que deux assemblées des justes élues planétairement (village par village, ville par ville) (125 femmes et 125 hommes) complémentaires parce qu’assemblées RÉFLÉCHISSENT ENSEMBLE EN MODE DU VOILE D’IGNORANCE DE JOHN RAWLS, en vue d’un horizon événementiel de la résolution aporitique d’une 5eme question fondamentale:

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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Marlene, jardinière de la beauté du monde
Michel, concierge de la beauté du monde
Pierrot, vagabond de la beauté du monde

ISABELLE LA BOXEUSE, LES GUÉRILLAS GIRLS DANS LA MÊME POINTURE INTELLECTUELLE AVEC EN PRIME UN VISAGE À DÉCOUVERT CONSACRÉ À LA DÉFENSE DES DROITS DE LA FEMME PAR LE CORPS-À-CORPS ENTRE L’ART ET LA BOXE

WIKIPEDIA

QUI SONT LES GUERILLAS GIRLS?

C’est ainsi qu’à partir des données récoltées au Met en 1989 elles ont montré dans une de leurs plus célèbres affiches,

DANS LA SECTION DES ARTS MODERNES
MOINS DE 5% DES OEUVRES MODERNES
ÉTAIENT CRÉES PAR DES FEMMES ARTISTES
TANDIS QUE 85% DES NUS
ÉTAIENT FÉMININS

Guerrilla Girls

Les Guerrilla Girls sont un groupe d’artistes féministes fondé à New York en 1985 et connu pour créer et diffuser des affiches afin de promouvoir la place des femmes et des personnes de couleur dans les arts. Leur première performance consista à poser dans les rues de leur ville d’origine des affiches décriant le manque de représentation de ces groupes sociaux dans les galeries et les musées. Au fil des années, leur activisme s’est étendu à la critique d’Hollywood et de l’industrie cinématographique, de la culture populaire, des stéréotypes et de la corruption dans le monde de l’art. Le groupe, qui s’est divisé abruptement en 2001 en plusieurs branches, les Guerrilla Girls Inc, les GuerrillaGirlsBroadBand et les Guerrilla Girls On Tour, a donc comme caractéristique de produire un art engagé et protestataire voulant réinventer le féminisme.

Photo d’une Guerrilla Girls avec son masque et un tee-shirt barré de leur célèbre affiche Do Women have to be naked to get in Met. Museum ?.
Le groupe des Guerrilla Girls a été fondé en 1985 en réponse à une exposition du Metropolitan Museum of Art (MET), de New York qui établissait un état des lieux des grandes tendances de l’art contemporain sous le titre de “An International Survey of Painting and Sculpture” (« Un aperçu international sur la peinture et la sculpture »)1. Toutefois ce qui devait être une vue d’ensemble sur l’art contemporain, n’exposait, en tout et pour tout, que treize femmes sur les 169 artistes participant à l’exposition. Cet état de fait avait particulièrement énervé un certain nombre de femmes et d’artistes qui avaient donc manifesté devant les portes du musée, sans aucun effet ni sur l’institution ni sur le public. C’est donc pour mieux critiquer la situation passablement mauvaise des artistes féminines, révélée au grand jour par cette exposition, que sera fondé et organisé le collectif des Guerrilla Girls dans l’Amérique des années Reagan (1981-1989), marquée par le retour triomphant du conservatisme et de la « guerre de la culture » (qui accusait les intellectuels mais aussi les artistes de saper les fondements religieux et sociaux des États-Unis)3 Les fondatrices des Guerrilla Girls, « Kathe Kollwitz » et « Frida Kahlo » ont en conséquence décidé de se présenter avec une nouvelle stratégie de manifestation. Leur première action majeure a été de se lancer dans une campagne d’affichage partout dans New York, en particulier dans les quartiers de SoHo et de l’East Village.

Une fois mieux établi, le groupe a également commencé à insister sur le racisme du monde de l’art, en intégrant cette problématique dans leurs œuvres tout en travaillant sur des projets hors de New York afin d’attaquer le sexisme et le racisme au niveau national et international. Bien que le monde de l’art reste l’objectif principal du groupe, la politique fait aussi partie de leurs préoccupations particulièrement en ce qui concerne les droits des femmes comme l’avortement ou la politique des quotas (ce qu’elles appellent le tokenism4).

Depuis 1985, les Guerrilla Girls ont été les témoins de quelques changements positifs dans le monde de l’art, elles ont accompagné et même encouragé, une prise de conscience accrue du sexisme et du racisme de la part des commissaires, des marchands d’art et des collectionneurs. Effectivement, on a pu porter au crédit du groupe d’avoir lancé le dialogue et d’avoir amené le débat sur le sexisme et le racisme partout autour du monde.

Vers la fin des années 1990, les Guerrilla Girls se sont scindé en plusieurs branches indépendantes et spécifiques. Ainsi, les GuerrillaGirlsBroadBand utilisent leur site internet et organisent des événements multimédias interactifs pour combattre les discriminations tandis que les Guerrilla Girls On Tour sont une troupe de théâtre itinérante. En 2003, Les Guerrilla Girls ont intenté un procès contre ces deux groupes pour infraction du droits d’auteur et contrefaçon6. Ironiquement, de nombreux grands musées critiqués par les Guerrilla Girls, tel que le MoMA4 ou le Tate Modern7 possèdent maintenant dans leur propre collection des œuvres des Guerrilla Girls, « être contre le spectacle devint rapidement une partie du spectacle »

Outre leurs engagements, leur particularité vient du fait qu’elles veulent toutes garder l’anonymat (on ne connaît d’ailleurs pas leur nombre) et c’est donc pour rester incognito qu’elles prennent des pseudonymes. L’anonymat leur permet aussi de concentrer l’attention du public sur leurs messages et non sur leurs identités tout en les protégeant d’hypothétiques représailles sur leurs carrières. Cependant, les Guerrilla Girls agrémentent leurs anonymats d’une originalité en prenant comme alter-ego des noms de femmes artistes, comme Frida Kahlo ou Hannah Höch, pour rappeler à la mémoire de tous, les grands noms féminins de l’art, qui sont, pour elles, trop négligés par l’histoire de l’art. On attribue cette idée à la Guerrilla Girl « Rosalba Carriera » qui en découvrant Rosalba Carriera dans une note des Lettres sur Cézanne de Rainer Maria Rilke, aurait décidé de rendre hommage à cette artiste peu connue en prenant son nom, suivie par les autres membres du groupe8. Ceci a aussi permis de régler les interviews dans les médias : les Guerrilla Girls qui étaient souvent interrogées, ne voulaient pas donner leurs noms ce qui occasionna des problèmes de confusion tant parmi le collectif que parmi les médias[réf. nécessaire].

Mais avant de pouvoir prendre un pseudonyme, il faut déjà devenir une Guerrilla Girls. L’adhésion se fait sur invitation par un système de cooptation et la candidate se voit liée à une ancienne Guerrilla Girls, qui s’occupera de sa formation. En raison de l’absence de formalité officielle, le collectif est à l’aise avec des personnes en dehors de leur groupe, comme le résumait une des artistes : « Avoir parmi nous des gens influents qui donnent du crédit au fait d’être une Guerrilla Girl, ne peut que nous renforcer, même si elles n’ont jamais été Guerrilla Girl ». Les hommes ne peuvent pas devenir membres du groupe mais peuvent soutenir le collectif, toutefois dès 1995 les Guerrilla Girls ont signalé qu’elles réfléchissaient à ce problème. Pour résumer, le groupe rassemble des femmes de tout âge, orientation sexuelle et origine[réf. nécessaire].

Activité et méthodes[modifier | modifier le code]

Les Guerrilla Girls organisent des manifestations, créent des autocollants, des affiches et des illustrations et présentent leurs recherches sur les inégalités en organisant des réunions publiques4,9. Elles ont aussi travaillé au plus proche des artistes, les encourageant à parler de ces problèmes avec la communauté pour mieux les combattre10. Au début, les affiches ont été seulement exposées et accrochées autour de New York accompagnées par la distribution de petits prospectus basés sur leurs affiches. Très vite, les Guerrilla Girls ont commencé à conduire des « weenie counts » (expression que l’on pourrait librement traduire par « total des quéquettes »), c’est-à-dire qu’elles allaient dans des institutions, comme le Metropolitan Museum of Art, pour établir le ratio entre hommes et femmes parmi les œuvres d’art exposées. C’est ainsi qu’à partir des données récoltées au Met en 1989 elles ont montré dans une de leurs plus célèbres affiches, Do women have to be naked to get into the Met. Museum ?, que dans la section d’art moderne, moins de 5 % des œuvres étaient créées par des femmes artistes tandis que 85 % des nus étaient féminins11. De nombreuses personnes et des institutions diverses ont depuis commandé ou exposé des travaux ou des recherches des Guerrilla Girls, parmi d’autres, le musée d’art moderne d’Istanbul en Turquie ou le Centre Pompidou de Paris. Elles ont aussi établi un partenariat avec Amnesty International en contribuant à l’initiative de l’organisation « Imagine a World ».

Les Guerrilla Girls ont aussi publié de nombreux livres sur les inégalités dans le monde de l’art. En 1995, elles ont publié leur premier livre : Confessions of the Guerilla Girls. En 1998, elles ont publié The Guerilla Girls Bedside Companion to History of Western Art suivi en 2003 par le livre Bitches, Bimbos and Ballbreakers. Le livre The Guerrilla Girl’s Museum Activity Book, sorti en 2004 (avec une édition mise à jour de 2012), est une parodie des livres pour enfants distribuée dans les musées, qui contient des activités censées révéler les aspects problématiques des musées et de leurs collections. Un nouveau livre sur l’hystérie est à paraître.

Œuvres des Guerrilla Girls exposées au Museum of Modern Art (MoMA).
Les Guerrilla Girls, qui se revendiquent comme étant les « conscience du monde de l’art », ont toujours mis leur travail au service de leurs idées et de leurs préoccupations, qui concerne un large éventail de sujet allant des inégalités sexuelles au cinéma hollywoodien en passant par la politique américaine mais qui ont comme point commun de lutter contre les discriminations dans le monde de l’art. Leur art, qui a toujours été axé sur les faits et sur les données collectées par le groupe lors des « weenie counts », allie cependant aux faits bruts des images humoristiques et colorées, s’inspirant des canons publicitaires, elles l’expliquent d’ailleurs : « Comment nous pouvons montrer le sexisme, le racisme et la corruption de la politique, de l’art, des films et de la pop culture ? Avec des faits, de l’humour et un visuel scandaleux »15. Leurs œuvres sont aussi connues pour leurs slogans volontairement choquants qui ont aussi pour but de frapper tant les spectateurs que les acteurs influents du monde de l’art. Il en est ainsi de cette formule « Quand le racisme et le sexisme ne seront plus à la mode, combien vaudra votre collection ? » qui visent explicitement les collectionneurs et les galeristes16. Leurs œuvres veulent aussi souligner combien le marché de l’art est sexiste en comparaison d’autres industries ou des moyennes nationales. Par exemple, elles ont créé dès 1985, une affiche qui proclamait que « Les femmes en Amérique gagnent seulement les 2/3 des hommes. Les artistes féminines gagnent seulement 1/3 des artistes masculins »17. Leurs affiches ont aussi parfois pris pour cible des galeries et des artistes. Ainsi une œuvre listait quelques noms parmi les plus célèbres artistes, comme Bruce Nauman ou Richard Serra, et demandait « Qu’est ce que ces artistes ont en commun ? » avec comme unique réponse qu’ils permettaient que leur travail soit exposé dans des galeries qui ne montrent pas plus de 10 % d’œuvres réalisées par des femmes. Leur travail se veut donc résolument gênant notamment en donnant directement les noms des personnes concernées ou en utilisant des statistiques plus difficiles à remettre en cause. Bien que l’art contestataire des Guerrilla Girls soit principalement dirigé contre le monde de l’art, elles ont, au long de leur existence, créé périodiquement des œuvres attaquant les politiciens, particulièrement, les républicains conservateurs20 comme George Bush21, et plus récemment Michele Bachmann22, ces derniers, étant selon elles, particulièrement conservateurs en ce qui concerne les droits des femmes. En somme, à travers leurs nombreuses œuvres et actions, les Guerrilla Girls revendiquent que les femmes et les artistes de couleurs puissent entrer dans les musées, les galeries ou les collections qui ne devraient pas être, selon elles, le simple reflet de l’hégémonie culturelle des hommes blancs2.

Toutes ces revendications s’inscrivent aussi dans leur féminisme assumé qu’elles se proposent de réinventer : un de leurs principaux slogans étant d’ailleurs « reinventing the f word », c’est-à-dire le féminisme (qui serait devenu un mot effrayant ou tabou au point qu’il faudrait le cacher derrière l’expression « f word »). Tout d’abord, leur féminisme tend à s’élargir et à s’intéresser à des problématiques jusqu’alors délaissées par de nombreuses théoriciennes. En effet, en écho aux travaux de bell hooks ou Gayatri Spivak, les Guerrilla Girls intègrent dans leurs revendications et dans leur socle théorique, une orientation volontiers anticoloniale et antiraciste permettant ainsi à leur féminisme de s’ouvrir à des réflexions sur le genre, la couleur et la classe et sur leurs interactions3. De plus dans leur travail de « réinvention », les Guerrilla Girls ont mis à leur service l’humour, non seulement pour mettre à mal le stéréotype de la féministe enragée et rigide mais aussi pour mieux persuader et séduire les spectateurs. Leurs masques de gorille ont aussi un rôle à tenir dans ce dispositif, étant donné qu’ils dérident le spectateur et instaurent une légèreté qui profite à leurs messages. L’affiche Do women have to be naked to get into the Met. Museum peut d’ailleurs être comprise ainsi, le masque de singe dédramatise et provoque le rire à partir d’un message a priori peu propice à l’humour2,3.

En France le groupe d’action féministe La Barbe, à l’impertinence grinçante, a puisé une partie de son inspiration chez les Guerrilla Grls. Même si les activistes de la Barbe portent non des masques de gorilles mais des barbes postiches, leurs actions sont aussi des dispositifs ironiques et la presse a pu rapprocher ces deux mouvements23.

King Kong au sommet de l’Empire State Building avec la femme, innocente et impuissante. Exactement l’image contre laquelle luttent les Guerrilla Girls.
L’idée d’adopter le gorille comme symbole du groupe, serait partie d’une simple erreur d’orthographe. Effectivement, lors d’une réunion, une des premières Guerrilla Girls aurait accidentellement épelé le nom du groupe « gorilla » au lieu de « guerrilla »3. Même si son origine était accidentelle, le symbole du gorille n’en est pas moins en adéquation avec le message du groupe. Pour commencer, le gorille est souvent associé dans la culture populaire, et dans les médias à des images de singe capturé et apprivoisé. Cette image d’assujettissement a d’ailleurs été retenue par une Guerrilla Girl qui s’en est servie, lors du discours d’ouverture de l’École de l’Institut d’art de Chicago, afin d’exhorter les élèves et les futurs artistes à s’émanciper et à conquérir leurs libertés :

« Et surtout soyez un grand gorille. En 1917, Kafka a écrit une nouvelle A Report to An Academy dans laquelle un grand singe parlait de ce que c’était que d’être pris en captivité par un groupe de diplômés, du genre intellectuel. L’histoire se termine avec le singe complètement apprivoisé et brisé par ces universitaires stupides. Mais dans une version antérieure, Kafka raconte une histoire différente. Le singe termine son récit en demandant aux autres singes de ne pas se laisser apprivoiser. Il dit plutôt : “brisez les barreaux de vos cages, faites une ouverture, faufilez vous au travers… et demandez-vous où VOUS voulez aller24 ? »

La figure du gorille n’est pas seulement utilisée comme un hymne à la liberté : le gorille est aussi typiquement associé à la virilité et à la « domination masculine » (on peut penser par exemple à King-Kong), c’est-à-dire ce contre quoi luttent les Guerrilla Girls2. Ainsi, l’affiche du Met. Museum, Do women have to be naked to get into the Met. Museum, est en partie choquante parce qu’elle juxtapose sur le corps érotique de la Grande Odalisque la tête d’un gorille qui change la façon dont les spectateurs sont capables de regarder et de comprendre cette image, à l’origine, hautement sexuelle25. De plus, l’ajout du gorille questionne et modifie la vision stéréotypée de la beauté féminine dans l’art et la culture occidentale, un autre but des Guerrilla Girls.

« Les Guerrilla Girls, qui portent les masques d’une grande créature de la jungle, hirsute et puissante, dont la beauté est peu conventionnelle, […] croient que tous les animaux, grands ou petits, sont beaux à leur manière. »

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À propos

L’Institut du patrimoine regroupe des professeurs, des chargés de cours, des employés, des étudiants et postdoctorants de plusieurs départements, facultés et écoles de l’Université du Québec à Montréal ainsi que des organismes partenaires. L’Institut propose de conjuguer les acquis de la recherche et de la formation aux cycles supérieurs en sciences humaines, en arts, ainsi qu’en études urbaines et touristiques. L’Institut poursuit une tradition de partenariat avec le milieu dans la recherche ou dans l’offre d’expertise en matière de patrimoine.

Les travaux des membres de l’Institut portent sur les savoirs, les objets du patrimoine, tant du patrimoine matériel qu’immatériel, et le processus de patrimonialisation. Ils visent à la caractérisation, à la conservation, à la mise en valeur et à la gestion du patrimoine, de même qu’au renouveau de la théorie sur le patrimoine au Québec. L’Institut souhaite être un lieu de réflexion et d’action, dans le but de soutenir le transfert des connaissances et l’aide à la prise de décision, en développant des partenariats avec le milieu. L’Institut du patrimoine a débuté ses activités pendant l’année universitaire 2005-2006.

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Table ronde

Date : 15 mars 14 h 00

Lieu : Centre de diffusion et d’expérimentation, CDEx | Université du Québec à Montréal

Adresse : 405 Ste-Catherine / St-Denis Pavillon J-Jasmin, local J-R930

Le 28 novembre 2017, la députée Manon Massé annonçait que Québec Solidaire avait l’intention de rayer de son programme le mot « patrimoine » jugé trop masculin et suggérait qu’il soit remplacé par « héritage culturel ». « C’est un mot qui dans sa racine réfère à une forme de présence et de domination du masculin. L’héritage culturel, c’est autant les hommes que les femmes qui nous l’ont laissé », explique la députée Manon Massé en entrevue avec le Bureau parlementaire. Dans la section sur la culture, on raye carrément le mot patrimoine pour le remplacer par « héritage culturel ». Propos recueillis dans le Journal de Montréal et relayé dans tous les médias. Ce n’est pas la première fois que le terme de patrimoine est remis en question. Certains suggèrent d’ailleurs de le remplacer par « matrimoine ». Le débat n’est pas nouveau et il s’étend dans plusieurs pays.

L’Institut de recherches et d’études féministes (IREF), l’Institut du patrimoine (IP), le CÉLAT et l’Institut du patrimoine culturel de l’Université Laval (IPAC) vous convient à une table ronde afin de réfléchir à la question du genre en patrimoine.

Pour l’occasion, nous avons invité des collègues à repenser le concept de patrimoine. Nous souhaitons proposer plusieurs points de vues disciplinaires sur la question du patrimoine.

Qu’est-ce qu’on entend par patrimoine et en quoi serait-il sexiste?
Est-ce que le patrimoine a un genre?
Comment peut-on envisager un patrimoine non sexiste?

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Marlene, jardinière de la beauté du monde
Michel, concierge de la beauté du monde
Pierrot, vagabond de la beauté du monde

ET MICHEL LE CONCIERGE DE DIRE: « NOUS FAISONS LA DÉMONSTRATION À L’INTÉRIEUR DU NOYAU DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE QU’IL EST POSSIBLE QUE CHAQUE PARTICIPANT SE SENTE ÉLEVÉ PAR L’ÉQUIPE.

Une vraie joie de vivre illumine chacun de nos conseils de la créativité.

Hier soir, par exemple, pendant que Michel travaillait à une auto-formation concernant l’utilisation d’une application informatique, de mon côté de bûchais avec intensité sur «l’essence du politique» de Julien Freund avec une grille analytique de lecture en troisième niveau de la pensée abstraite.

Je disais à Michel… « je ne sais pas si c’est de travailler comme un déchaîné qui me donne cette joie de vivre ou si c’est CETTE JOIE DE VIVRE QUI ME DONNE CETTE FORCE DE TRAVAILLER.

Et Michel de me répondre: » Quand dans une équipe, les participants se sentent élevés par l’équipe, mettons que t’es dans le bon chemin»

C’est peut-être cette amitié intellectuelle qui nous donne tant de plaisir à rechercher par une invention des conditions de vie raisonnable pour toutes les personnes humaines par la nano-citoyenneté-planétaire.

Chose certaine, nous faisons la démonstration à l’intérieur du noyau de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) qu’il est possible que chaque participant se sente élevé par le simple fait que LA NON-TRICHERIE NOUS SERVE À CHACUN DE RÈGLE DE JEU

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MONTESQUIEU ET LA SÉPARATION DES POUVOIRS… INTERPRÉTÉE COMME UNE DÉLÉGATION DES POUVOIRS PAR ALTHUSSER DANS SON ESSAI «L’ESPRIT DES LOIS ET LA SÉPARATION DES POUVOIRS»

Julien Freund
L’essence du politique
p.329
note de bas de page
extrait

«Il est clair que Montesquieu ne s’est jamais fait l’avocat de la séparation des pouvoirs, au sens qu’on lui attribue généralement. En lisant ces textes, on peut constater qu’il n’a employé qu’une seule fois le verbe «SÉPARER» et qu’il emploie de préférence l’expression: DISTRIBUTION DES POUVOIRS; Il demande même que les pouvoirs «RESTENT FONDUS» (l’esprit des lois, liv. X1, chap. V11)

Son principal souci est de PONDÉRER LES POUVOIRS, non de les CLOISONNER, comme si chacun devait administrer une zone définie et exclusive du public.

Montesquieu n’a jamais pensé que LE PUBLIC SE LAISSAIT DIVISER, mais il croyait que le meilleur moyen d’éviter le despotisme était DE DISTRIBUER PRATIQUEMENT LES COMPÉTENCES

CHACUN DES TROIS POUVOIRS
REPRÉSENTANT LE PUBLIC
EN ENTIER.

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L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) CONSTITUE UNE SINGULARITÉ DANS LE TROU NOIR DE L’INTERÉTATIQUE HOBBIEN, D’UNE TELLE PUISSANCE QU’ELLE CONSTITUERA CE BIG BANG DONT LA NANO-MODERNITÉ A BESOIN AU 21EME SIÈCLE POUR DONNER UN POUVOIR POLITIQUE AUX NANO-CITOYENS-(NES) PLANÉTAIRE PARCE QUE INFINIMENT PLUS PUISSANT RHYZOMATIQUEMENT QUE LES SOUVERAINETÉS DES ÉTATS QUE NE SONT JAMAIS ARRIVÉ À ENCADRER TOUTES LES CONSTRUCTIONS JURIDIQUES DE L’ANTIQUITÉ TARDIVE À LA POST-MODERNITÉ

Le célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking est décédé mercredi à Cambridge, en Angleterre, à l’âge de 76 ans.

Radio-Canada avec BBC

« Il a déjà dit que l’Univers n’en vaudrait pas la peine s’il n’abritait pas les gens que l’on aime. Il va toujours nous manquer », ont déclaré ses enfants, Lucy, Robert et Tim.

«C’était un grand scientifique et un homme extraordinaire dont les travaux et l’héritage se perpétueront pendant encore de nombreuses années.»

—Déclaration des enfants de Stephen Hawking

Son « courage et sa détermination », ainsi que « son intellect et son humour » ont inspiré quantité de gens partout dans le monde, ont-ils aussi souligné.

Parcours spectaculaire

L’astrophysicien Stephen Hawking s’adresse à une foule lors d’une conférence à Cape Town, en Afrique du Sud, le 11 mai 2008. L’astrophysicien Stephen Hawking s’adresse à une foule lors d’une conférence à Cape Town, en Afrique du Sud, le 11 mai 2008. Photo : Reuters/Mike Hutchings
Certainement l’un des plus grands génies de la physique depuis Albert Einstein, M. Hawking souffrait depuis de nombreuses années de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), aussi appelée maladie de Lou Gehrig, et était confiné à un fauteuil roulant depuis des décennies.

Né le 8 janvier 1942 – le jour de la mort de Galilée, en 1642 –, Stephen Hawking a reçu un diagnostic de SLA en 1962. L’espérance de vie des gens atteints de cette maladie est de deux à trois ans, mais l’astrophysicien aura survécu plus de 55 ans en dépit d’une grave détérioration de sa condition physique au fil des années.

Marié et père de trois enfants

Déterminé à faire mentir les pronostics, il se mariera deux fois et aura trois enfants. Dans son fauteuil roulant, il ne pouvait communiquer qu’avec un système de synthèse vocale. Le chercheur sera d’ailleurs connu pour cette voix robotisée, artificielle, qu’il conservera en l’état pendant des années.

Il s’est éteint le 14 mars, soit le jour de la naissance d’Albert Einstein (né en 1879), à qui il a consacré sa carrière.

M. Hawking occupait la chaire Newton à l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni, où il s’est appliqué pendant des années à retravailler les théories d’Einstein sur la cosmologie et la relativité, fasciné par l’essence de l’Univers, par son processus de formation et par la manière dont il pourrait finir.

À lire aussi : L’héritage scientifique de Stephen Hawking

Titulaire d’une chaire de recherche au Canada

L’astrophysicien était également titulaire, depuis 2008, d’une chaire de recherche distinguée au prestigieux Perimeter Institute for Theoretical Physics à Waterloo, en Ontario.

Stephen Hawking aura été probablement l’un des grands, sinon le plus grand astrophysicien de tous les temps.

«Mon objectif est simple : c’est la compréhension totale de l’Univers […] comprendre pourquoi il est comme il est, et pourquoi il existe.»

—Stephen Hawking

Stephen Hawking lors de son premier vol en apesanteur, en 2007. Stephen Hawking lors de son premier vol en apesanteur, en 2007 Photo : NASA / NO: KSC-07PD-0958
Ses travaux et découvertes

Au cours de ses 40 années de carrière, il s’est d’abord illustré dans les années 1960 par ses travaux sur…

LES TROUS NOIRS DES OBJETS CÉLESTES
DONT LA FORCE GRAVITIONNELLE EST SI FORTE
QUE NI MATIÈRE NI RAYONNEMENT
NE PEUVENT S’EN ÉCHAPPER,
EN THÉORIE.

Or, en mariant des principes de la physique quantique, de la relativité générale et de la thermodynamique, Stephen Hawking a démontré à l’aide de modèles mathématiques que

LES TROUS NOIRS
PEUVENT ÉMETTRE
DES PARTICULES ET DU RAYONNEMENT
.

Selon le raisonnement de Stephen Hawking,

LES TROUS NOIRS
NE SERAIENT DONC PAS DES OBJETS ÉTERNELS
ET POURRAIENT MÊME FINIR PAR S’ÉVAPORER
AU TERME DE MILLIARDS D’ANNÉES,
À FORCE DE RAYONNER ET D’ÉMETTRE
DES PARTICULES.

CE PRINCIPE
CONSIDÉRÉ COMME RÉVOLUTIONNAIRE
A ÉTÉ BAPTISÉ
LA RADIATION DE HAWKING.

. Ce principe, considéré comme révolutionnaire, a été baptisé la radiation de Hawking.

Au début des années 1970, ses théorèmes sur les singularités, développés avec son collègue Roger Penrose, toujours sur les trous noirs, ont déterminé les conditions qui conduisent à la formation des trous noirs ou d’une singularité gravitationnelle.

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L’UNITÉ DE L’HUMANITÉ EST LE PRÉSUPPOSÉ INDISPENSABLE DE L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE POUR UN DROIT INALIÉNABLE À UNE VIE PRIVÉE (4 QUESTIONS DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART) NON HANDICAPÉE PAR LES EXIGENCES ÉTATIQUES AUTANT QU’INTERÉTATIQUES D’UNE VIE PUBLIQUE MANIPULÉE PAR LE NATIONALISME (RACE, LANGUE, RELIGION)

Julien Freund
L’essence du politique
p.473
extrait.
suite…

Il ne s’agit pas ici d’opposer aux fins prophétiques des partisans de la communauté internationale d’autres fins aussi prophétiques, mais moins optimistes.

Notre propos est plus modeste: examiner à la lumière des analyses précédentes la cohérence et la consistance de ces rêveries, sachant qu’elles contribuent à orienter la politique au même titre que les justifications en général.

On aurait tort de prendre prétexte de l’aspiration vers une communauté internationale pour interpréter la multiplication des conventions et des institutions internationales comme autant d’étapes qui nous conduiraient progressivement VERS CETTE COMMUNAUTÉ RÊVÉE.

Il n’est pas faux de parler d’un ordre international, concrétisé par l’ONU et dans les accords assurant par exemple la protection des prisonniers de guerre, des minorités et des droits des nationaux vivant à l’étranger; toutefois ces accords pouvant être défaits par dénonciation unilatérale ou tournés faute d’une autorité internationale capable de prendre des sanctions contre les contrevenants, il y a quelque naïvetés À PARLER D’UN PROGRÈS DU DROIT INTERNATIONAL ou d’une évolution caractéristique des esprits.

Certes, il y aura toujours des enthousiastes qui présenteront chaque nouvelle convention internationale comme un nouveau pas VERS L’AMITIÉ DU GENRE HUMAIN.

Ils oublient seulement de considérer l’autre face de la question et de collectionner avec le même zèle les ruptures et les manquements AU CODE DE LA BONNE CONDUITE INTERNATIONALE.

Force est de reconnaître que dans l’ensemble les violations et les respects s’équilibrent aujourd’hui comme autrefois.

l’homme a vécues depuis qu’il existe une histoire?

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LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE FAIT APPEL À LA NOUVELLE MULTITUDE PLANÉTAIRE PRIVÉE, C’EST-À-DIRE CELLE QUI MANGE, QUI ÉLÈVE SA FAMILLE, QUI A BESOIN DE TRAVAILLER, QUI NE VEUT PLUS SOUFFRIR DE BLESSURES DE GUERRE OU DES INJUSTICES CRÉÉES PAR LES PARADIS FISCAUX… SÉPARANT LES POUVOIRS DU NANO-CITOYEN-PLANÉTAIRE PRIVÉ DE CEUX DU CITOYEN PUBLIC QUE L’ON APPELLE PEUPLE PAR SES ATTRIBUTS NATIONALISTES DE LANGUE, DE RACE ET DE RELIGION.

Julien Freund
L’essence du politique
p.472-473
suite
extrait

Cette aspiration s’exprime de diverses manières. Les juristes, conscients de la précarité du droit international, espèrent par là donner à ce droit le caractère obligatoire qui lui fait défaut et en même temps établir LE RÈGNE DE LA LOI ENTRE LES NATIONS.

Ils préconisent en ce sens une limitation toujours plus accentuée des souverainetés, afin de surmonter les ANTAGONISTES INTERÉTATIQUES, quand ils ne devancent théoriquement la suppression de toute souveraineté en la niant purement et simplement, sous prétexte qu’elle serait un concept métaphysique.

Les moralistes du politique sont convaincus que l’on arrivera par cette voie non seulement à mettre fin aux guerres, mais encore à supprimer toute violence et toute contrainte.

Enfin LES HOMMES DE BONNE VOLONTÉ y voient la fin de toutes les horreurs absurdes et un terme DES ACTIVITÉS AVENTUREUSES DE L’HUMANITÉ.

Tous, enfin, imaginent CETTE FUTURE COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE, comme une société GLOBALE ET DÉMOCRATIQUE, offrant toutes les chances d’épanouissement aux valeurs civilisatrices DE LA SCIENCE, DE LA MORALE, DU DROIT ET INSTITUANT DÉFINITIVEMENT le respect de la personne humaine****

La question qui se pose est donc la suivante: la politique d’alliance et par conséquent de puissance est-elle un système périmé ou condamné à poérir?

ou encore: existe-t-il des chances de bouleverser les relations internationales PAR LA CRÉATION D’UN SYSTÈME ENTIÈREMENT NOUVEAU ET TOTALEMENT DIFFÉRENT des expériences que l’homme a vécues depuis qu’il existe une histoire?

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LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE OU UNE VOIX POUR LES NANO-CITOYENS (NES) DE LA PLANÈTE ENCHAÎNÉS DANS LA LOGIQUE DE GUERRE INTERATIQUE HOBBIEN RENVERSANT AINSI LA HIÉRARCHIE DE LA SÉPARATION DES POUVOIRS POLITIQUES ENTRE LES NANO-CITOYENS(ES) PLANÉTAIRES ET LES ÉTATS.

Julien Freund
L’essence du politique
p.472
extrait
suite

Le fait est que, si les hommes demeurent attachés à leur patrie et donc à la multiplicité des souverainetés, ils trouvent déplorable le système d’alliances et la politique de puissance qu’ils accusent d’être à l’origine des guerres. D’où la question qu’on ne saurait résoudre unilatéralement: L’alliance est-elle la cause des guerres ou un moyen de les prévenir?

Chacun des termes de l’alternative est contestable et se laisse justifier par d’excellentes raisons. En outre, AVEC LE DÉVELOPPEMENT RÉCENT ET COMBIEN DANGEREUX DE LA STRATÉGIE THERMONUCLÉAIRE, l’Etat apparaît de moins en moins COMME UN HÂVRE DE SÉCURITÉ.

D’où l’aspiration assez confuse VERS UNE COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE qui règlerait par le droit et par les juges les conflits que depuis toujours on a réglé par la force.

Ce que l’on voudrait, c’est une espèce de contrat qui mettrait fin à l’état de nature caractéristique du domaine international, à la manière dont le pacte social de Hobbes est censé avoir mis un terme à l’état de nature entre les individus singuliers PAR LA CRÉATION DELA SOCIÉTÉ CIVILE DE L’ÉTAT.

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