All posts by Pierrot le Vagabond Chercheur

HOMMAGE À MONSIEUR JOSUÉ, RESPONSABLE DEL’ENTRETIEN MÉNAGER À L’UQAM QUI PREND SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE

Je vagabondais l’UQAM dans mes guenilles royales et quand soudain j’aperçois un monsieur d’une grande courtoisie au travers de son emploi de responsable d’entretien ménager.

J’ouvre la porte, je m’approche de lui et lui dis: «Monsieur Josué, merci de prendre soin de la beauté du monde.»

Et lui de me répondre avec une élégance si souriante qui m’a vraiment foudroyé… «Monsieur Pierrot, Merci de prendre soin de la conscience de la beauté du monde».

Une seule poignée de main a suffit pour illuminer la planète de nano-espérance. Et je suis reparti vagabonder la connaissance, roi heureux d’un royaume invisible qui s’appelle la fraternité nano-humaine.

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Pierrot vagabond

LE NOUVEAU DOCUMENTAIRE DE MICHEL LE CONCIERGE «LA PELLE JAUNE» DÉFONCE LA MASCARADE DU CINÉMA

Le thème doctoral de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) à partir de la quatrième question du pays œuvre d’art (Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?) peut se dialoguer avec le rêve de la jeune France Romantique de 1830, et en particulier celui de Philothée O’Neddy, une des membres du petit cénacle.

«la pelle jaune » de Michel le concierge défonce la mascarade du cinéma pour mieux réfléchir l’errance poétique personnalisée par le biais des quatre questions du pays œuvre d’art.
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Paul Benichou
le romantisme français 1
le sacre de l’écrivain
p.410-411
extrait

Comment passe-t-on de l’art à la révolution? En vertu, sans aucun doute, de la vocation souterraine de la poésie, qui s’étend bien au-delà de ses frontières du visible: dans la nouvelle tour de Babel. «la Poésie peut déployer à l’aise ses deux natures: sa nature humaine qui est l’art – sa nature divine qui est la passion.». Ces derniers mots, en proclamant le principe sacré dont relèvent les agitations du romantisme. éclairent LA LOGIQUE RÉVOLUTIONNAIRE d’O’Nelly: Un principe aussi divin que celui dont il se sent animé ne saurait borner son empire; IL FAIT FRANCHIR AU POETE LES LIMITES DE L’ART. IL RENFERME EN PUISSANCE, À L’ÉGAL D’UNE RÉVÉLATION DIVINE, UN ORDRE SOCIAL ET UNE LÉGISLATION:

… l’immense ambition
d’avoir à l’action la contemplation.

ce commandement de totalité qui se fait entendre au poète ne lui enjoint d’adhérer à aucun programme particulier; s’il suggère UNE RÉGÉNÉRATION PROFONDE DE LA SOCIÉTÉ, c’est en vertu d’une forme de THÉOCRATISME POÉTIQUE ABSOLU…..

Sa révolution est celle dont l’idée est née avec le romantisme lui-même: celle qui fait de la poésie L’HÉRITIÈRE DE LA RELIGION ET LA SOURCE DE TOUTE VALEUR.

« Nous rêvions LE RÊVE DE L’aRT, c’est vrait, écrit O’Neddy trente ans plus tard. Il nous semblait qu’un jour la religion devait, dans ses conditions d’extériorité, être remplacée par L’ESTHÉTIQUE. Mais nous voulions encore autre chose. La préface de Feu et flamme énonce DES VOEUX DE RÉVOLUTION SOCIALE. »

C’est que la révolution sociale sous le signe de l’art est la seule façon pour l’art de s’affirmer COMME VALEUR ET PUISSANCE UNIVERSELLE; l’ESTHÉTIQUE ne serait autrement qu’une discipline particulière, stérile, au lieu d’être une foi et un impératif. Évidemment UN SACERDOCE DU POETE est impliqué dans la dans la sanctification de la Poésie.

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COMMENTAIRE

La nano-modernité par la multitude nano-citoyenne planétaire est donc en filiation directe avec Sartre et Proust, les héritiers directs de romantisme de la jeune France de 1830, juste avant le deuxième désenchantement du post-romantisme baudelairien où se naufrage le combat entre le sacerdoce poétique et la société bourgeoise par se valorise l’irresponsabilité supérieure du dandysme que l’on peut retrouver dans l’hypersexuxalité numérique patriarchale en contraste avec le droit à la dignité abstraite de la personne humaine porté en étendard par le féminisme post-gender, maillon faible de l’ère de la post-modernité déjà en désuétude.
LE NANO-FÉMINISME DE LA NANO-MODERNITÉ SE FERA PAR UN SACERDOCE NANO-POÉTIQUE DES DROITS UNIVERSELS DE LA NANO-PERSONNE HUMAINE. Nul n’a à être l’objet sexualisé d’un ou d’une autre, prison de toute existence accablée par des dépendances post-sournoises.

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Pierrot vagabond

HIER PAOLO BELLOMIA ME RAPPELLAIT QUE, LORSQUE NOUS AVIONS 20 ANS TOUS LES DEUX, JE RÉPÉTAIS CONSTAMMENT QU’UN JOUR JE SERAIS UN CLOCHARD

Ce qui est génial, quand on recroise un être qui fut important dans sa jeunesse (Paolo a cru en mes chansons et en a fait les orchestrations en m’accompagnant avec ses amis musiciens dans le studio d’enregistrement, ce qui a donné le 33 tours intitulé «PIERRE ROCHETTE CHANTE LE VIEUX MONTREAL» ), C’est le fait qu’il nous rappelle que ne se souvenait même plus d’avoir dit.

Comme par exemple, «TU RÉPÉTAIS SOUVENT… MOI UN JOUR JE SERAI UN CLOCHARD»,,, Il me rappelait pas aussi que je ne fumais pas, ne buvais pas, ne me droguait pas et était mystifié par le fais que je suis vraiment devenu ce que j’annonçais. Un clochard des plus érudit:))))))))))))))))))))… un vagabond céleste:)))))))))

Mais lui de son côté est aussi devenu ce qu’il annonçait… un exceptionnel professeur de chefs d’orchestre à l’université de Montréal avec des élèves qui lui viennent de l’international.

J’ai 68 ans, il a 66 ans. Notre jeunesse est encore la magie qui illumine notre dernier bout de chemin… et je lui en suis reconnaissant pour cela.

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QUELLE ARISTOCRATIE DU COEUR QU’YVES BERGERON, ÉMINENT PROFESSEUR-ACCOMPAGNATEUR EN MUSÉOLOGIE D’ALEXIS LE DOCTORANT

Yves Bergeron, un aristocrate du cœur comme je les rêve dans un système universitaire. Comme j’avais du partir après l’exposé d’Alexis à l’intermission parce que la brillante Isabelle avait à me lire l’explosive conclusion de sa maîtrise, je n’avais pas eu le temps de lui serrer la main.

On s’est croisé dans le corridor ce matin. Bien sûr, le sujet de la discussion fut la fierté que lui donnait ses élèves cette année en muséologie… un grand cru me dit-il. Mais c’est un homme d’une telle intelligence bienveillante, une telle délicatesse d’accompagnement que cela ne m’étonne pas.

Moi Pierrot vagabond, dans mes pantoufles et dans mes guenilles royales, lui Yves Bergeron, dans la poésie de la maturation intellectuelle de ses élèves, ce fut un beau dialogue de courtoisie pour notre humanité intellectuelles singulière quoique réciproque.

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Professeurs réguliers

Bergeron, Yves
Professeur
Directeur des études de cycles supérieurs
Maîtrise en muséologie et doctorat

Ph.D. Ethnologie de l’Amérique française
(Université Laval)

Téléphone: 514 987-3000, poste 2909
Télécopieur: 514 987-6615
Local: J-1695
Courriel: bergeron.y@uqam.ca

Curriculum vitae

Directeur des études supérieures en muséologie.

Professeur de muséologie et de patrimoine au Département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal. Yves Bergeron se consacre à la recherche dans le champ de la muséologie, de la culture matérielle et du patrimoine immatériel. Ses travaux portent notamment sur le collectionnement, l’histoire de la muséologie et les pratiques culturelles. Il a œuvré à titre de conservateur et de conservateur en chef à Parcs Canada et au Musée de l’Amérique française avant d’occuper le poste de directeur du Service de la recherche et de l’évaluation au Musée de la civilisation (1999-2005).

Il mène plusieurs chantiers de recherches sur les mythes de fondation de la muséologie nord-américaine, l’émergence des musées nationaux au Canada et la question de l’identité nationale. Il a publié de nombreux articles sur le sens des objets et l’histoire de la muséologie. Il collabore avec l’Observatoire de la Culture et des Communications du Québec depuis 2004 et il a notamment participé à l’enquête sur l’État des lieux sur le patrimoine, les institutions muséales et les archives qui a donné lieu à 11 rapports accessibles sur le site de l’Observatoire.

Depuis 2005, il co-dirige avec Laurier Turgeon, titulaire de la chaire du Canada en patrimoine ethnologique à l’Université Laval, le projet d’Encyclopédie du patrimoine culturel de l’Amérique française consacré à la patrimonialisation. Il a initié un projet de « recherche-action » avec le CHUM sur le patrimoine hospitalier. Il poursuit un projet de recherche intitulé « Mémoires de la muséologie » avec François Mairesse de l’Université Paris 1 Sorbonne Nouvelle.

Domaines de spécialisation
Muséologie
Patrimoine (matériel et immatériel)
Histoire des collections au Québec
Histoire des musées en Amérique du Nord
Musées et publics
Les pratiques culturelles

Publications choisies

Yves Bergeron et Vanessa Ferey (sous la direction d’), Archives et Musées. Le théâtre du patrimoine (France – Canada), Paris, CTHS, 2013, 367 p.

Yves Bergeron, « Relations dans le monde des musées entre la France et le Canada français » dans Guy Martinière, Eric Monteiro (sous la dir. de), Les échanges culturels internationaux. France, Brésil, Canada-Québec, Paris, Les Indes Savantes, [Rivages des Xantons], 2013, p. 167-183.

Yves Bergeron, ¿Museos a la deriva o continentes a la deriva? Consecuencias de la crisis financiera para los museos de América del Norte, Museos y turismo : expectativas y realidades (Musées et tourisme: expectatives et réalités), Inaki Arriera Urtizberea (ed.), Universidad del Pais Vasco, Bilbao, 2012, p. 61-83.

André Desvallées et François Mairesse (sous la direction de). Comité de rédaction : Yves Bergeron, Serge Chaumier, Jean Davallon, Bernard Deloche, André Desvallées, Noémie Drouguet, François Mairesse, Raymond Montpetit, Martin R. Schärer, Dictionnaire encyclopédique de Muséologie, Paris Armand Colin, 2011, 723 p.

Bergeron, Yves, « Le rôle des musées dans la construction des identités nationales », Patrimoines et identités en Amérique française (Sous la direction de André Charbonneau et Laurier Turgeon), Québec, Presses de l’Université Laval, 2010, p. 149-169.

Yves Bergeron, « L’invisible objet de l’exposition dans les musées de société en Amérique du Nord », Ethnologie française, XL, 2010, p. 401-411.

Suzanne Dumas et Yves Bergeron, État des lieux du patrimoine, des institutions muséales et des archives. Cahier 10 L’Impact économique des dépenses de fonctionnement des établissements, Québec, Observatoire de la Culture et des Communications du Québec, 2010, 62 p.

Yves Bergeron et Philippe Dubé (sous la direction de), Mémoire de Mémoires. L’exposition inaugurale du Musée de la civilisation, Québec, les Presses de l’Université Laval, 2009, 307 p.

Yves Bergeron, « La révolution du réseau des musées québécois », Musées. 50e anniversaire de la SMQ, Montréal, Société des musées québécois, Musées vol. 28, 2009, p. 14-29.

Yves Bergeron et Raymond Montpetit. INTRUS / INTRUDERS Musée national des beaux-arts du Québec. Analyse d’une expérience, Québec, Musée national des beaux-arts du Québec, 2008. CDROM en annexe.

Yves Bergeron et Suzanne Dumas, État des lieux du patrimoine des institutions muséales et des archives. Cahier 8. Les institutions muséales du Québec, activités et rayonnement. Québec, Observatoire de la Culture et des Communications du Québec, 2008, 160 p.

Yves Bergeron et Raymond Montpetit. INTRUS / INTRUDERS Musée national des beaux-arts du Québec. Analyse d’une expérience, Québec, Musée national des beaux-arts du Québec, 2008. CDROM en annexe.

Yves Bergeron, avec la collaboration de Marie-Thérèse Thibault, « Publics » et « touristes » dans le réseau des institutions muséales au Québec, Statistiques en bref, no 36, Québec, Observatoire de la culture et des communications du Québec, 2008, 28 p.

Yves Bergeron et Suzanne Dumas avec la collaboration de Geneviève Cardinal et Marie-Thérèse Thibault, État des lieux du patrimoine des institutions muséales et des archives. Cahier 3. Les institutions muséales du Québec, redécouverte d’une réalité complexe. Québec, Observatoire de la Culture et des Communications du Québec, 2007, 92 p. Version PDF accessible sur le site de l’Observatoire de la Culture et des Communications du Québec.

Bergeron, Yves, Un patrimoine commun : les musées du Séminaire de Québec et de l’Université Laval, Québec, Musée de la civilisation, 2002, 214 p.

Bergeron, Yves (sous la direction de), Musées et muséologie : Nouvelles frontières. Essais sur les tendances, Québec, Musée de la civilisation- Société des musées québécois, 2005, 255 p.

(co-auteur) Un présent du passé. Proposition de politique du patrimoine culturel déposé à Agnès Maltais, ministre de la Culture et des Communications du Québec, Québec, Groupe-conseil sur la politique du patrimoine culturel, 2000, 240 p.

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Pierrot vagabond

MES AMIS MARLENE ET MICHEL PAR LE CARACTÈRE SACRÉ DE LEUR MARIAGE ET MOI PIERROT PAR LE CARACTÈRE SACRÉ DE MON CÉLIBAT, NOUS VOGUONS INTENSÉMENT DANS UN PROJET DE DOCTORAT SUR LA MULTITUDE NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE

Quand je suis rentré hier soir, après un dur 15 heures de recherche, Michel était encore debout. Il venait de son côté de mettre la main finale au DVD de son documentaire «LA PELLE JAUNE» qui sera soumis au festival international du documentaire de Montréal dans deux semaines. Nous avons vécu une demie-heure de pure joie par une amitié des plus intelligentes.

Dire qu’il y a plus de 45 ans maintenant, nous étions tous les deux chansonniers au café St-Vincent du Vieux Montréal avant que Pierrot David et moi fondions LES DEUX PIERROTS et que Michel vienne y faire les dimanche aprês-midi.

Le Vieux Montréal de ces années-là fut l’apothéose de l’errance poétique de nos deux guitares et de nos chansons. Nous y fûmes heureux et comblés par la vie.

Le matin, quand Michel cogne à la porte de la salle de couture où j’ai demandé à dormir sur le plancher dans un sleeping pour honorer les personnes humaines des camps de réfugiés, je me lève das la bonne humeur.

Sa guitare est sur le mur, il compose encore des chansons, et moi je laisse le tout s’éloigner dans ma tête comme u iceberg qui fond en s’éloignant.

Ce matin, nous avons continué à travaillé sur le scénario du prochain documentaire «BROTHER WHERE IS THE MONEY?» qui sera filmé en anglais. Marlene s’est levée, le sacré de ce que l’on vit comme équipe de recherche étant sans faille, depuis maintenant près de 10 ans et au-dessus de 100 heures de documents audio-visuels archivés sur notre projet.

Ce qui nous unit, c’est une discipline personnelle intense et heureuse au service de l’équipe de recherche.

Merci mes amis
je vis avec vous deux
le meilleur de ce que la vie
peut offrir à un vagabond céleste
qui ne se fait même pas un café
pour ne pas nuire à son cerveau
dans le vagabondage
universitaire de la connaissance
aléatoire.

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Pierrot vagabond

REMARQUABLE COURRIEL D’ALEXIS LEMIEUX, UN DOCTORANT DE CLASSE INTERNATIONALE EN MUSÉOLOGIE

Merci Pierrot.
Je vais travailler très fort.
Ce sera l’un des plus beaux projets de ma vie. Il vibrera de passion, de création, et de découvertes.
Je le sais et je le sens.
Merci beaucoup d’être là pour nous accompagner, Isabelle et moi, et de nous offrir un guidage complémentaire et nécessaire à nos cheminements académiques. C’est important que tu le saches.
Bon dimanche!
Alexis

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RÉPONSE-COURRIEL DE PIERROT

Cher Alexis

Isabelle et toi vous avez tellement un bel avenir devant vous. Toi et ton sens inné du rafraîchissement institutionnel par la poésie d’un projet, Isabelle par une fougue racée que l’on ne rencontre qu’une fois par génération.

A 68 ans, j’ai toujours refusé d’enseigner. Javais 25 ans que je fus professeur de philosophie au conservatoire de musique de Montréal dans un cours qui s’intitulait: QUESTIONS SUR LA VIE D’ARTISTE À TRAVERS LES SIÈCLES. Un mois plus tard, je démissionnais… je n’étais capable d’enseigner qu’à quelqu’un d’exceptionnel, comme cela se faisant par le compagnonnage au Moyen-âge et à la renaissance. J’avais déjà horreur de la secondarisation de l’instruction qui commençais dans ses années-là, de la mise en otage des philosophes par des programmes de philosophie pondus par l’état, de la philo vue comme obligatoire… enfin…. Une classe quelqu’elle soit me rebute… je suis incapable même d’assister à un cour.. tu te rends compte…

Je ne suis qu’ un chercheur, 15 heures par jours 7 jours par semaine et de dialoguer avec votre génie singulier à toi et Isabelle, c’est ma récompense de ne pas avoir triché avec mon rêve.

Fonce ami…. fais de ton doctorat un paradigme de ta discipline. Sois intense, chaque jour… augmente tes nombres de page de lecture par jour, crée, innove, ose.

Pierrot vagabond

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Pierrot R. vagabond du pays œuvre d’art

MICHEL WOODARD AVAIT CRÉÉ LA POCHETTE DU 33 TOURS, PAOLO BELLOMIA LES ORCHESTRATIONS ET LA DIRECTION D’ORCHESTRE EN STUDIO

L’étonnante Louise Thériault aux éditions cram
après avoir fait la biographie de Serge Fiori et Raoul Duguay devrait faire celle de Paolo Bellomia, un être exceptionnel qui a béni ma jeunesse de sa générosité d’orchestrateur.

MERCI A PAOLO BELLOMIA POUR LE 33 TOURS DE MES CHANSONS INTITULÉ PIERRE ROCHETTE CHANTE LE VIEUX-MONTREAL

J’ai rencontré Paolo dans le métro… ça devait faire 40 ans que l’on ne s’était pas vu… Je me rappelle… j’étais chansonnier au café St-Vincent dans le Vieux Montréal, cela avant la fondation des boîtes à chanson les Pierrots et deux pierrots fondées par mon collègue Pierrot David et moi-même en 1974, (donc 1972 je crois).

Je rêvais d’une peinture en 12 de mes chansons sur disque… je rentre à l’école de musique Vincent Dindi… frappe à toutes les portes fermées… je demande… qui veut orchestrer mes chansons et les faire avec moi en studio… je n’ai pas un sous…

Et soudain, un jeune homme me dit moi…. j’étudie en orchestration et mes copains musiciens seront de la partie…

Aujourd’hui, il en reste une copie aux archives de la bibliothèque nationale… et au conservatoire d’art dramatique de Québec. Mais Paolo, qui mène une carrière internationale lui est à jamais tatoué au fond de ma voix maintenant silencieuse.
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QUI EST PAOLO BELLOMIA?

Professeur de direction d’orchestre aux cycles supérieurs à l’Université de Montréal et responsable des classes de direction, Paolo Bellomia, mène une carrière internationale. Son vaste répertoire s’étend de Mozart aux œuvres contemporaines les plus variées. De 1994 à 1999, il a vécu entre Amsterdam et New York. À cette époque, il a fait le tour de l’Europe auprès de Peter Eötvös, ce qui lui a permis d’approfondir le répertoire contemporain. Bellomia a fait ses études musicales à l’Université de Montréal. Il y a obtenu une maîtrise en composition, dans la classe d’André Prévost et un doctorat en direction d’orchestre sous la direction de Loraine Vaillancourt. Entre 1991 et 1998 il a été directeur artistique de l’Ensemble du Jeu Présent (Ottawa), avec lequel il a créé plus d’une centaine d’œuvres contemporaines de jeunes compositeurs. En 2003 il a été directeur artistique de l’Ensemble Fusion à Ottawa. En 2005, il a été directeur de l’Orchestre Symphonique Léonardo Da Vinci, lequel est devenu en 2008 l’Orchestre 21 qu’il dirige présentement avec la collaboration de Ron Di Lauro. Plusieurs fois boursier du Fonds FCAR, du Conseil des arts du Canada, du Conseil des Arts de l’Ontario et du Conseil des Arts et Lettres du Québec, Paolo Bellomia a eu l’opportunité de parfaire sa formation auprès de grands maîtres tel, Michael Charry, Harold Farberman, Pierre Boulez et Carlo-Maria Giulini.

Pierrot vagabond

ISABELLE LA BOXEUSE… UNE PLUME D’EXCEPTION

Dans une maîtrise-création sur l’art et la boxe où on ne lui demande institutionnellement que 30 pages plus une œuvre finale…..cette créatrice a déjà pondu un brouillon de 100 pages dont la danse entre la rhétorique passionnée d’oralité littéraire et l’argumentaire nano-féministe bien ancré dans des recherches culturelles me semble une grande œuvre d’art.

Une partie de sa conclusion parle de notre dyade. Celle du VIEILLARD ET DE LA BOXEUSE, qui dure maintenant depuis 5 ans.
cette CRÉATRICE EXCEPTIONNELLE, QUI ÉCRIT AVEC LES MOTS DE ZOLA HABITÉS MAGIQUEMENT PAR LA RUGOSITÉ DU TEMPÉRAMENT CRÉATEUR DE CEZANNE, décrit ma personne n’habitant même plus ma chair depuis tant années avec une élégance d’oralité littéraire à couper le souffle.

Je sais qu’elle m’en voudra d’en dévoiler un extrait… parce que ce n’est encore qu’un brouillon. Mais comment résister? En autant que je nomme pas son nom de famille qu’elle m’a déjà dit:))))))))))

Surtout qu’elle a comme projet d’écrire une pièce de théâtre dont le titre sera «LE VIEILLARD ET LA BOXEUSE» et qu’elle a l’intention d’en être l’auteure, la metteure en scène et l’actrice principale.

Je la verrais bien à l’usine C, comme créatrice participant à la révolution féministe par la transthéâtralité, bien appuyée par Brigitte Poupart. Elle devraient se connaître ces deux-là. La même fougue à transthéatraliser le droit des femmes de la nano-modernité.

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ESTRAIT DE LA CONCLUSION
DU BROUILLON DE LA MAÎTRISE
D’ISABELLE LA BOXEUSE

En conclusion….
Résumons, puisque cette jeune femme, c’est moi.
Celle qui aura persistée de ses préceptes à ses concepts, celle aura affronté le rachitisme réflexif d’un vieillard n’ayant jamais boxé, celle qui aura su faire taire les trente ans de connaissance de ce vieil érudit la chemise poudrée de pellicules lui disant : « T’as raison, mais s’pas l’temps que t’ailles raison ! », celle qui aura affronté ses vieilles chaussettes teintées de patriarcat comme la confiture d’un bonbon goudronné, celle qui s’emporta, s’offusqua et se fâcha à plusieurs reprises est celle qui aura rejeté la méthodologie insignifiante de cet impotent incapable de se faire couler un café qui osa rajouter : « Hey ! C’est moé qui mène » avec le ton acerbe d’un vieux John Wayne sartrien furieux et rougit par la passion qui le désorganise imposa un branlebas d’arguments logique, trop lent pour elle.
Retenons celle qui a refusé les lectures en diagonal, lisant en entier tous les ouvrages essentiels à ses recherches forçant l’éloge d’un mérite dont ce monsieur supérieur – j’ai raté mes trois mariages – ne pourra jamais se glorifier.
Cette jeune femme, c’est moi, confrontée à l’insistant d’une seule réplique positive :
« M’inque qu’tu fasses œuvre, toi, y’a une carrière qui attends » lui qui exigeait toujours plus.
Ce vieil homme aura été opposé à une jeune femme intègre dont les efforts couvrent une telle démarche. Je suis celle qui aura réservé, maintenu son autonomie et atteint sa maturité intellectuelle malgré les commentaires d’un vieillard frustré disant et réfléchissant parfois à sa place, le concept de l’Arthlétisme, trop heureux tel un livre refoulé dérangeant, voulant définir avec l’heure un terme plus grand encore que la possession matérielle de ses bouteilles en plastique contaminées le rassurant dans son rôle d’Einstein, un concept qui, avouons-le, le concerne peu, et même pas du tout, car Le ring est le tableau que j’habite, il est mon seul tableau. Et ce de quelle manière ?
Rappelons-le lui ainsi qu’à d’autres, tel qu’il est écrit depuis déjà plusieurs années dans le synopsis de l’œuvre vidéographique et documentaire produite intitulée Boxe-painting :
« J’ai en mémoire la boxe comme une éternelle seconde vie, je suis seule avec cette idée qui habite mon âme, comme si elle avait son espace dans mon esprit. Ce souvenir est d’horreur et de privations, il m’interpelle si fort que maintenant j’ai froid. »
Que pourrait une jeune femme aujourd’hui devant ce vieillard baptisé le grand-père œuvre d’art en regard à ses recherches doctorales, qu’il tente de transmettre, puisque ça ne m’intéresse pas. Que pourrait défendre une jeune femme insultée par l’hermétisme la déduction ? Je dirais qu’elle doit, devrait continuer à jouer à l’assistante de recherche, d’un grand-père qu’elle n’a jamais eu, pensant à l’hypothèse de son doctorat à elle, et sachant qu’elle est de loin plus analytique, plus précise que ce dictionnaire vivant qui ne sert à rien.
Nous formons une dyade professionnelle à la hauteur d’un pays, dont l’éthique marquera peut-être l’Histoire c’est pourquoi j’accepte la présence – de ce vieil homme, parce que c’est lui.
Je suis celle qui ayant vécue par le biais de la pratique pugilistique des états de conscience altérée, mettant en relief une chose, mais dont le corps était en état de vieille, plutôt en survie en proie aux exigences et aux contraintes physiques dont il avait été forcé, celle qui, lorsqu’elle était dans le ring, fut suffisamment lucide pour admettre que cette chose, dans l’état où elle se trouvait , ne pouvaient pas être données à voir par la volonté ni par ses prouesses sportives.
Celle qui croyant en cette chose a fait l’expérience d’une énergie, d’une force vitale plus grande encore, que ce à quoi elle s’attendait, écrivons-le, ce n’était ni la conscience pensante ou réfléchissante, mais bien un espace à l’intérieur d’elle qui combattait à sa place, un peu comme si la noblesse et la sagesse réunies à travers ses os avait choisi de livrer ces performances malgré ce corps épuisé, drainé et fatigué. Comme si la noblesse étant elle, ne voulait plus être Elle, comme si le courage de cette sagesse étant lui, ne voulait plus être Lui.
Mes recherches m’auront permis d’identifier ce qu’il se passait en moi, lorsque l’instinct se bat avec l’Intelligence, et ce continuellement, derrière se loge l’intelligence créatrice et intuitive ayant pour fonction de synthétiser les émotions sous-jacentes qui traversent le corps lorsqu’il se meut. Cette jeune femme c’est moi, celle qui aurait voulut atteindre l’universel, celle qui voulut comprendre cette énergie dont elle était habitée. Maintenant, parce que je suis née combattante, je peux écrire que j’ai fait l’expérience de ce que l’on peut appelle aujourd’hui l’Esprit de la boxe.

A SUIVRE:))))))

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AGENDA DE PIERROT
je me lance donc dans un nuit et jour de la lecture des deux livres exceptionnels de Paul Benichou sur le romantisme français, Isabelle la boxeuse était l’héritière du romantisme vitalisme de Simone de Beauvoir et Pierrot vagabond l’héritier du vieillard de la «complainte du vieux marin» de Coleridge, d’un romantisme anglais idéaliste naissant de 1798.

Comme un sculpteur de ma vie personnelle oeuvre d’art, mes lectures inassouvies, insatiables me tracent, me défoncent, me découpent, m’épannent, m’ébauchent, me finissent pour qu’à la fin il ne reste que le cri de la multitude nano-citoyenne-œuvre d’art comme peau de mon âme habitant mon corps avec distraction vagabonde et céleste.

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LE GOÛT DE REPARTIR VAGABONDER LE CANADA POUR ALLUMER DES RÊVEURS HANTE MES NUITS

Il existe plus de 80 œuvres de Cézanne de la Montagne Sainte-Victoire. Cela ressemble à ma vie personnelle œuvre d’art… Une montagne Sainte-Victoire dont la poïétique revisite sans cesse la même problématique: Quelle invention permettra à la multitude nano-citoyenne-planétaire dont je fais ontologiquement partie d’avoir accès à l’errance poétique sur terre?

La nano-politique-planétaire doit passer par la transthéâtralité de l’humanisme inversant à jamais les limites du machisme comme celles du féminisme (logique de guerre).

Brigitte Poupart m’impressionne. Quelle démarche tenace, brillantissime je dirais même.

Chaque nuit, sur ce plancher où je berce ma pauvreté heureuse, je me réveille soudainement vers 3h.am…. Et mon cerveau recommence à peindre la planète terre, nuit après nuit, comme le faisait Cézanne pour la montagne Sainte-Victoire.

Mais cette nuit, C’est Brigitte Poupart elle-même qui me présentait les couleurs déconceptualisées, transthéatralisées. Celles de «Monsieur 2.7 k» (www.reveursequitables.com/cahier de presse/monsieur 2.7k) téléchargeable gratuitement sur internet, qui réintégrait le 1000 pages d’un roman philosophique, le temps de retrouver les premières traces de son fil d’or, pendant que roulant mon vieux sleeping, je quittais l’aurore à petits pas pour retrouver mon atelier de travail au plein cœur d’un café de la gare centrale.

Que ce soit Martine Delvaux, professeure de littérature à l’UQAM remarquable féministe ou Olivier Grenouilleau, brillant chirurgien de la liberté castrée (la révolution abolitionniste) ou combien d’autres dont je croise les noms ici et là dans le devoir, tous et toutesm’apparaissent comme des fantômes omniprésents bien engraissés dans l’incandescence hurlante et sinistre des affamées infra déshumanisées qui me font faire des cauchemars de lâcheté invisible.

le vagabond céleste a 68 ans….. l’intemporel l’invite le temps de saluer l’impossible. L’île du prince-Edouard me semble être une marche aux étoiles potentielle… I pod avec des centaines d’heures de France culture à écouter la nuit dans la forêt, un jeu d’échec pour réfléchir comme le faisait Duchamp, les jours de pluies dédiés à la paresse du temps qui se célèbre lui-même et la bibliothèque du parlement de l’île du Prince Edouard pour m’unir à l’invention du droit trans national de la nano-citoyenneté planétaire d’une multitude (femmes, hommes et enfants) hors des tentacules étatiques patriarchales…. sur lequel notre équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette) travaille s’illuminant poïétiquement de ses archives filmées depuis près de 10 ans maintenant.

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.LE DEVOIR
Le capitalisme n’a pas de sexe

La metteure en scène Brigitte Poupart féminise l’une des pièces les plus dures du répertoire

29 avril 2017 | Marie Labrecque – Collaboratrice | Théâtre

Femmes ou hommes, «ils sont pris dans un système où ils n’auront d’autre choix que de tasser l’autre, de mentir, d’être croches», pense Brigitte Poupart.

Photo: Pedro Ruiz Le Devoir
Femmes ou hommes, «ils sont pris dans un système où ils n’auront d’autre choix que de tasser l’autre, de mentir, d’être croches», pense Brigitte Poupart.

Avec ses mâles engagés dans d’impitoyables rapports de force, Glengarry Glen Ross apparaît a priori comme un univers terriblement masculin. Pourtant, Brigitte Poupart n’a pas eu à modifier la partition féroce de David Mamet pour la modeler à une distribution toute féminine. Ce serait une première pour une production de cette fameuse pièce. Mais cette démarche consistant à changer de sexe un répertoire théâtral chiche en personnages féminins n’est pas rare. Juste ici, c’est le troisième cas en un an, après le Jules César présenté par la tournée estivale de Shakespeare-in-the Park et la production française du Dans la solitude des champs de coton de Koltès.

C’est une manière d’offrir aux actrices des rôles qui « sortent du cliché », pense Brigitte Poupart. La metteure en scène est agacée par l’étiquette péjorative souvent associée aux « shows de femmes », qu’on tend à réduire au registre de l’intime. « Est-ce qu’on peut aller dans les personnages mythiques, plus grands que nature ? Est-ce qu’on peut aussi juste raconter une histoire ? Pourquoi souligne-t-on systématiquement que c’est un show de femmes ? Quand il y a juste des hommes sur scène, on ne dit pas : c’est un show masculin. Non, c’est un spectacle de théâtre, c’est tout. »

Glengarry Glen Ross se prêtait bien à cette féminisation parce que le monde des agents immobiliers est désormais majoritairement investi par les femmes. Mais la conversion de genres illustre surtout qu’au-delà des individus, c’est le système qui est en cause. « Ce que je dénonce, c’est le système capitaliste dans lequel on vit. La lutte pour le pouvoir, l’appât du gain : ces personnages sont coincés dans une espèce de piège à rats. Que ce soit des femmes ou des hommes, ils sont pris dans un système où ils n’auront d’autre choix que de tasser l’autre, de mentir, d’être croches. »

Pour Brigitte Poupart, il ne suffit pas que les femmes reproduisent les mêmes schémas pour faire avancer les choses. « Il faut offrir une autre façon de faire, peut-être ». Faute de réforme structurelle, elles se retrouvent aussi « esclaves du travail, d’un système qui ne nous convient pas. Donc on finit par agir comme des hommes. Aussi longtemps qu’on va être dans un système néolibéral, la place des femmes va encore être sous la domination d’un pouvoir masculin. Alors est-ce qu’on joue sur la séduction ou on décide d’être à égalité avec les hommes, en les imitant ? Selon moi, les femmes sont emprisonnées dans ces deux rôles-là ».

Mais si la joute verbale de la pièce est asexuée, il en va autrement du sous-texte, croit la créatrice. « Il y a beaucoup de points de suspension, de choses qu’on ne dit pas chez Mamet. Une femme, forcément, ne transporte pas le même sous-texte, et c’est là que ça devient intéressant à explorer. »

Ainsi, la trahison sous-entendue dans un dialogue entre collègues prendrait une autre dimension. « Chez les femmes, j’ai l’impression que ça ouvre des blessures importantes, parce que c’est difficile de parvenir à obtenir ce genre de statut ou d’emploi-là. La route est plus longue et on sacrifie beaucoup pour en arriver là. »

Si le spectacle ne comporte pas de victimisation, il peut être « très émouvant ». La metteure en scène veut mettre en lumière le courage de ces personnages qui se débattent pour conserver leur job. Et donc pour leur survie. « En fait, c’est une tragédie. La pièce est d’une cruauté pas possible. J’aime aussi son aspect intergénérationnel. Ça ne veut pas dire la même chose de perdre son emploi à 60 ans. »

«C’est fascinant, le “timing”. On croit passer à côté parce qu’un projet prend trop de temps à aboutir. Mais finalement, avec tout ce qui se passe, l’élection de Trump, la montée de la droite, la pièce a encore plus de résonances maintenant.»

Brigitte Poupart

Heureux délais

Brigitte Poupart a dû se battre pour produire ce projet, qu’elle porte depuis quatre ans, avec sa compagnie Transthéâtre. Elle a eu du mal à trouver un lieu de diffusion. « Les théâtres sont très frileux à Montréal, il ne faut pas avoir peur de le dire. » Elle était sur le point d’abandonner quand l’Usine C lui a offert dix soirs. Un mal pour un bien, au bout du compte. « C’est fascinant, le timing. On croit passer à côté parce qu’un projet prend trop de temps à aboutir. Mais finalement, avec tout ce qui se passe, l’élection de Trump, la montée de la droite, la pièce a encore plus de résonances maintenant. »

La metteure en scène pose cette oeuvre créée en 1984 dans un environnement « intemporel, symbolique », avec un minimum d’accessoires. « Le texte est tellement fort qu’on n’a besoin de rien. » Avec cette production en format panoramique, elle lance aussi de nombreux clins d’oeil à l’adaptation cinématographique. « Il y a une conception sonore importante, comme dans un film. Tout ce qu’on ne voit pas, on le suggère par le son. »

Elle a choisi ses comédiennes, « si bonnes »,en fonction d’affinités avec leur personnage : Louise Bombardier, Isabelle Miquelon, Guillermina Kerwin, Marilyn Castonguay, Léa Simard, Geneviève Laroche… et Micheline Lanctôt, pas vue sur scène depuis 24 ans. « C’est un très beau cadeau qu’elle m’offre. On se ressemble sur certains points. On est des fonceuses, avec des carrières polymorphes. »

Celle, multidisciplinaire, de Brigitte Poupart suit pourtant un fil conducteur. Depuis sa cocréation W. C. en 1999, jusqu’au percutant Table rase qu’elle dirigeait récemment, son parcours théâtral est peuplé d’univers féminins. « C’est une préoccupation constante parce que lorsque je suis sortie du Conservatoire, je trouvais qu’il n’y avait pas de rôles pour les actrices. Et il n’y avait presque pas de metteures en scène. Alors il fallait faire notre place. »

Pourtant, des idées, pour des rôles de femmes, la créatrice dit en avoir beaucoup. « Elles m’inspirent parce que les femmes sont des êtres complexes, qu’on a peu fouillés. En médecine, ça a pris des siècles avant qu’on étudie le corps féminin. Et, d’après moi, c’est la même chose, pour ce qui est de la psyché, au théâtre. On n’a pas exploré les personnages féminins. »

Glengarry Glen Ross

Texte de David Mamet. Mise en scène de Brigitte Poupart. Traduction d’Enrica Boucher. Une production de Transthéâtre du 3 au 13 mai, à l’Usine C.

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QUE DES PROFESSEURS DE PHILOSOPHIE DU QUEBEC SE LÈVENT DEBOUT POUR DÉNONCER L’ÉCOLE-MARCHÉ M’APPARAIT UN DES FONDEMENTS DE LA NANO-MODERNITÉ. BRAVO À HUGUES BONENFANT, AMELIE HEBERT, ERIC MARTIN, SEBASTIEN MUSSI ET ANNIE THÉRIAULT

La mondialisation néolibérale, la technico-économie, l’arrimage école-marché… représente effectivement une obcession qui menace les humanités et la culture.

Quand des professeurs de philosophie se lèvent debout, c’est la nano-modernité qui démasque les pièges de l’esclavage salarial bien camoufflés au Coeur meme du post-modernisme agonisant.

Il est temps que des professeurs de philosophie brûlent leur costument de prof pour lever bien haut le flambeau de la liberté intellectuelle que la philosophie en eux transmet depuis les pré-socratiques, et cela d’une generation à l’autre.

La multitude nano-citoyenne planétaire affamée du 21eme siècle aura besoin de justice, d’équité et de droits inélaliénables relies à la dignité abstraite de toute personne humaine sur terre.

La nano-modernité passé aussi par la fin de l’instrumentalisation de la raison par la beauté du monde sculptée par les quatre questions philosophiques de la vie personnelle oeuvre d’art:

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combine de jours?
3: qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4- comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

le tout menant à la prise philosophique de la bastille néolibérale par la multitude nano-citoyenne-planétaire affamée, donc à la cinquième question…..

5- Comment NOS RÊVES prennent-ils soin de la beauté du monde?

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