LE DOCTORAT EN FORME DE POUPÉES RUSSES…. LA COSMOLOGIE, LES ARMEMENTS NUCLÉAIRES, LES ENFANTS QUI MEURENT DE FAIM, LES ÉTATS HOBBIENS, LA RÉVOLTE NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE,POUR PASSER D EL’ERRANCE FANTOMATIQUE ET AXIOLOGIQUE À lERRANCE POÉTIQUE D’UN DROIT UNIVERSEL À UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART SUR TERRE

J’ai déjà 2500 pages de mises en ordre sur une clké USB qui sera mise en documents boudinés de façon à en extraire le glossaire, la bibliographie, la question, l’objet…etc… sur probablement au moins 3500.

LA MÉTHODOLOGIE DU BLOGUE
QUE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE)
A INVENTÉ POUR TENIR COMPTE DE LA POÏÉTIQUE
D’UNE INVENTION EN MODE DE CONSTRUCTIVISME RADICALE
FONCTIONNE

WOWWWWW

À SUIVRE…

ALY PERREAULT, GARDIEN DE SÉCURITÉ À LA PLACE VILLE-MARIE DONT J’AIMERAIS SALUER DANS CE BLOGUE L’INTELLIGENCE DE FAIRE DE SON MILIEU DE TRAVAIL UNE FAMILLE CONFORTABLE….

Depuis plusieurs années, vagabondant 4 universités et faisant de ma position épistémologique de vagabond-chercheur une énigme au cœur même de mon cadre conceptuel tout en honorant notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette), j’ai l’immense privilège de connaître au moins une centaine de gardiens de sécurité pour qui je suis soit Monsieur le professeur, soit Monsieur Pierrot…

Ca fait 6 ans maintenant que je cotoie Aly Perreault , gardien de sécurité à la Place Ville-Marie… qui très tôt a perçu que j’étais un faux itinérant et même un vrai vagabond comme lui car comme m’a dit Aly ce matin,

«je suis un vagabond payé à travers mon travail.»

J’ai pu lui partager ce matin ma joie d’être enfin passé de la phase exploratoire à la phase organisationnelle de notre doctorat (Auld, Woodard, Rochette) et de notre objectif d’aller chercher le prix Nobel de la paix

A celui qui m’a présenté sa femme et son nouveau bébé alors que je me déguisais en itinérant pour mieux vagabonder la connaissance (Je dormais alors à O brien mission à Montréal),
je dis merci d’être ce qu’il est

Pierrot vagabond

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LA POSITION PRÉ-SOCRATIQUE UNIQUE DE CHERCHEUR-VAGABOND DANS UN SYSTÈME UNIVERSITAIRE SOUS PRESSION ÉCARTELÉ ENTRE L’INIQUITÉ DES CHARGÉS DE COURS VERSUS LES CHERCHEURS INSTITUTIANOLISÉE DONNE À NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROPCHETTE) UNE POSITION ÉPISTÉMOLOGIQUE UNIQUE DANS L’HISTOIRE DE LA RECHERCHE UNIVERSITAIRE AU CANADA

Au Canada, la précarité menace de plus en plus le personnel enseignant universitaire caractérisé notamment par l’anxiété chronique.

Jessica Nadeau

4 septembre 2018

Les chargés de cours sont de plus en plus nombreux au sein du personnel enseignant dans les universités canadiennes. Et la précarité cause d’importants problèmes de santé mentale pour la très grande majorité d’entre eux, révèle un rapport de l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU) rendu public aujourd’hui.

Entre 2005 et 2015, le nombre de professeurs permanent a diminué de 10 %, alors que le nombre de chargés de cours a bondi de 79 %, peut-on lire dans le rapport De l’ombre à la lumière : les expériences du personnel académique contractuel.

« Les postes non permanents sont, pour les établissements d’enseignement postsecondaires, un moyen détourné de se soustraire aux engagements continus sur le plan des salaires, des avantages sociaux et du développement de carrière auxquels ils sont tenus à l’endroit des employés à temps plein permanents », écrivent les auteures du rapport.

Karen Foster, professeure agrégée au Département de sociologie et d’anthropologie sociale de l’Université de Dalhousie, et Louise Birdsell Bauer, agente de recherche à l’ACPPU, ont sondé plus de 2600 chargés de cours travaillant dans des collèges et des universités canadiennes l’automne dernier pour tenter de faire la lumière sur leur situation.

Les membres du personnel universitaire contractuel sont des « travailleurs très compétents et engagés, mais qui sont sous-payés, croulent sous le travail, manquent de ressources et qui sont laissés de côté dans les établissements postsecondaires au Canada », résument-elles.

La majorité d’entre eux passent d’un contrat à l’autre depuis plus de cinq ans, certains même depuis plus de vingt ans. Et ce n’est pas par choix. Ils aspirent généralement à faire carrière en tant que titulaires d’un poste à temps plein.

Santé mentale

La sécurité d’emploi est leur principale préoccupation. Et cette précarité leur cause une source de stress considérable, ajoute-t-on.

Ainsi, 87 % des répondants estiment que leur emploi a eu des répercussions négatives sur leur santé mentale, caractérisée notamment par l’anxiété chronique.

« Ce résultat est troublant, affirme David Robinson, directeur général de l’ACPPU. Nous savions, évidemment, que lorsqu’un employé a un emploi précaire, qu’il ne sait pas si son contrat va être renouvelé alors que c’est sa source première de revenu, ça met beaucoup de stress sur une personne et sa famille. Mais nous ne savions pas que les problèmes de santé mentale étaient à ce point répandus dans la profession. »

L’insécurité amène plusieurs d’entre eux à prendre « tout ce qui se passe » de peur de se retrouver sans revenu, « alternant surcharge de travail et chômage ».

Ils sont nombreux également à se sentir « méprisés », « humiliés » ou « marginalisés » à cause de leur statut de contractuel.

Ils ressentent une « contradiction entre le prestige de l’université et leur situation précaire au sein de cette université ». Ainsi, lorsqu’ils sont questionnés sur leur emploi, plusieurs restent flous sur la nature exacte de leur travail, se sentant « gênés » par leur situation.

Revenus instables

« La plupart des gens supposent que je suis un professeur permanent vu mon âge, mon expérience et mes études, que je gagne bien ma vie […] ils ne se doutent pas que ma famille vit presque dans la pauvreté, que nos services d’électricité et de gaz naturel sont souvent coupés parce que je suis incapable de payer les factures », raconte un chargé de cours de façon anonyme dans le rapport.

Le rapport indique également que « le genre et la race avaient une incidence sur le revenu », ces deux groupes étant surreprésentés dans les échelons salariaux inférieurs.

À peine 19 % des répondants soutiennent que leur établissement d’enseignement est un « employeur modèle ».

À l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université, on demande à ce que les gouvernements provinciaux légifèrent pour contrer cette « stratégie » des universités qui consiste à remplir les classes avec de la « main-d’oeuvre à bon marché ».

David Robinson donne en exemple des pays d’Europe, où des lois empêchent un employeur d’embaucher une personne à contrat à répétition, l’obligeant à lui offrir un poste après un certain nombre d’années.

« Quand on a des chargés de cours qui sont encore à contrat après vingt ans, c’est la preuve qu’on a un problème, conclut le directeur général. Les gens ne sont pas nécessairement au courant, mais ce rapport démontre clairement qu’il y a de grandes disparités économiques et sociales, et que cela a de grands impacts sur la vie des gens. »

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Claude L. Normand

6 septembre 2018
Lettres
Lettres

Ce que l’article de Jessica Nadeau sur les universités (« Au Canada, la précarité menace de plus en plus le personnel enseignant universitaire », 4 septembre 2018) ne dit pas, c’est que la plupart des personnes embauchées à titre de chargés de cours ne répondent pas aux critères d’embauche des postes de professeurs universitaires menant à la permanence. Un professeur d’université doit détenir au minimum un doctorat. Pour tout dire, il est encore plus souhaitable qu’il ait terminé des études postdoctorales. Et vlan dans les dents de tous les détenteurs d’un diplôme de 2e cycle, qui n’ont pas eu la chance et le privilège de terminer et de soutenir avec succès une thèse de doctorat (car plusieurs ont la scolarité sans le diplôme de 3e cycle).

En outre, c’est le dossier de chercheur qui est tributaire du succès d’un candidat au poste de professeur d’université. L’expérience et le talent en enseignement sont des atouts secondaires. Le chercheur étoile peut même se passer de toute expérience d’enseignement — ça s’apprend. Ce que les doctorants qui aspirent à devenir professeurs d’université doivent savoir, c’est que, dès qu’ils s’investissent en enseignement à titre de chargés de cours, ils réduisent paradoxalement leurs chances d’obtenir un poste menant à la permanence. D’une part, ils n’ont plus le temps de s’investir à fond dans un programme de recherche ; d’autre part, les comités de sélection savent qu’ils pourront continuer de compter sur eux à titre d’enseignants s’ils préfèrent embaucher un chercheur prometteur (tout nouveau, tout beau !).

À quand la valorisation de l’enseignement dans nos établissements d’enseignement postsecondaires ? Certaines universités canadiennes ouvrent la voie, en créant des postes d’enseignant menant à la permanence, réduisant ainsi l’anxiété générée par la précarité d’emploi et la non-reconnaissance de la contribution inestimable des personnes chargées de cours dans le parcours universitaire des étudiants en formation. Pendant ce temps, les chercheurs peuvent jouir de s’investir à fond dans leurs tours d’ivoire et laboratoires sans subir l’inconvénient de devenir de meilleurs enseignants. Tout le monde peut être gagnant !
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ME VOILÀ RENDU À LA PAGE 1164 DANS LA MISE EN ORDRE DU BLOG SUR UNE CLÉ USB POUR LE FAIRE IMPRIMER SUR PAPIER ET ENTREPRENDRE LA MISE EN TRACE DE LA QUESTION DE DOCTORAT (EXPLORATIVE, ORGANISATIONNELLE, OPÉRATOIRE) EN VUE D’EN DESSINER UN GLOSSAIRE ET UN PLAN DÉFINITIF MENANT À LA BIBLIOGRAPHIE INSÉRANT UN RÉSUMÉ EN 300 MOTS DE LA PROBLÉMATIQUE…. TOUTE L’INVENTION MÉTHODOLOGIQUE RÉSIDANT DANS LE VAGABONDAGE D’UN BLOGUE, D’UN PAYS COMME DE 4 UNIVERSITÉS DONT ON PEUT RETRACER LA POÏÉTIQUE AU JOUR LE JOUR DEPUIS 10 ANS

WOWWWWWWWWWWWW
je sors enfin de toutes ces années
d’ascétisme consacrées à la lecture analogique
pour bien dessiner une pensée originale
à suggérer à notre équipe de recherche
(Auld, Woodard, Rochette)

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LE ZOROASTRISME , LA PLUS ANCIENNE RELIGION MONOTHÉISTE DU MONDE… QUI INSPIRA À NIETZSCHE SON CÉLÈBRE «AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA EN 1885

Inde: mourir sans émissaire céleste

Antoine Char

Collaborateur

1 septembre 2018

Monde

Ils sont connus sous le nom de « Parsis », équivalent indien du mot « Perse ». Ils vivent repliés sur eux-mêmes et, il n’y a pas si longtemps encore, leurs morts étaient offerts aux vautours. Mais voilà, les rapaces ont disparu du ciel de Mumbai…

Les vautours ont pris la clé des champs. Mumbai, avec ses 20 millions d’habitants et sa pollution, devenait invivable. Des panneaux solaires ont remplacé les rapaces dans les tours du silence où sont placés les morts de la communauté parsie, qui pratique le zoroastrisme, la plus ancienne religion monothéiste du monde.

Ahura Mazdâ est le dieu et Zoroastre, son prophète — qui inspira à Nietzsche son célèbre Ainsi parlait Zarathoustra en 1885. « Les personnes âgées préfèrent la crémation à cette nouvelle technologie », rappelle le prêtre zoroastrien Shehrezad Pavri, 24 ans. Le mois dernier encore, il était dans un dakhma (tour du silence), interdit aux non-Parsis. Après tout, la plus petite communauté de l’Inde multiculturelle (100 000 âmes, dont la moitié vivent à Mumbai) vénère le feu, un élément pur, comme l’eau.

Cela fait une trentaine d’années que les morts, vêtus de blanc et placés sur une plaque de marbre près d’une lampe à huile, ne sont plus dévorés par les vautours. Il leur fallait une petite journée pour le faire. Les Parsis, qui ont fui l’arrivée de l’islam en Perse il y a 1300 ans, estiment que, lorsque le volatile fait son oeuvre de charognard et décharne un cadavre — considéré comme impur —, l’âme du défunt se libère et monte au ciel.

Un peu comme les Tibétains, qui eux aussi offrent leurs morts aux vautours, considérés comme des Dakinis, équivalents des anges.

Les corbeaux, un cuisant échec

Ces dernières années, les rapaces ont bien été remplacés par les corbeaux, mais cela a été un cuisant échec. Ils pullulent certes dans la capitale économique indienne, qui génère 11 000 tonnes de déchets toutes les 24 heures, mais ils mettent des jours avant de dévorer complètement un cadavre.

C’était trop pour les familles. « Non, vraiment, je préfère encore les panneaux solaires », explique Soharta Jesta, 42 ans. Pragmatique, le journaliste du Parsi Times (hebdomadaire de 30 000 exemplaires) a le temps avant de se retrouver dans une tour du silence, qui est en fait une sorte de gros cylindre de béton d’une trentaine de mètres de diamètre : les Parsis vivent souvent au-delà de 80 ans.

Mais, pour les traditionalistes, cette technique moderne, qui permet d’accélérer le processus de déshydratation à 120 degrés en concentrant les rayons sur les cadavres, est un crime de lèse-majesté. Pour eux, les panneaux solaires sont tout simplement de « grands grille-pain », inefficaces d’ailleurs pendant les pluies de la mousson, comme en ce moment.

« Les panneaux solaires sont moins efficaces que les vautours, mais c’est une bonne solution de rechange », croit le prêtre Shehrezad Pavri.

Menacés dans leur survie à cause d’un taux de natalité presque nul et un taux de célibat le plus élevé de l’Inde, les Parsis se déchirent même dans la mort.

500 décès chaque année

Chaque semaine, le Parsi Times consacre une page entière aux morts de la communauté, qui vit repliée sur elle-même dans le quartier Fort, en plein coeur du Vieux-Mumbai, et sur les riches hauteurs de Malabar Hill, où se trouve un des quatre dakhmas de la ville, tous munis d’une porte de fer cadenassée.

« Il y a 500 décès en moyenne tous les ans, et je dirais qu’un peu plus de la moitié des gens choisissent la crémation. Comme mes parents. Pour moi, ce sera les panneaux solaires », explique la rédactrice en chef Anahita Subedar, 44 ans.

Dans les deux cas, l’idée même d’un cimetière est contre nature et, après plusieurs semaines, les ossements dans les dakhmas sont inhumés à quelques mètres des tours du silence.

Si les traditionalistes frémissent à l’idée de finir sous un panneau solaire (il y en a quatre en moyenne dans chaque dakhma), ils tiennent à tout prix à la présence d’un chien lors de leur mort. Pendant la cérémonie funéraire — les femmes peuvent désormais y assister —, le plus fidèle ami de l’homme s’approche du cadavre et, s’il détourne la tête, le décès est alors bel et bien confirmé. Dans le cas contraire, très rare, la cérémonie est interrompue…

Volière de vautours

Les « anciens » et les « modernes » s’entendent au moins sur un point : faire appel aux vautours est désormais chose du passé. Il y a une dizaine d’années, les Parsis, qui ont donné de grands noms à la finance, tels que les Tata et les Godrej, avaient envisagé de construire deux grandes volières de vautours, au coût de 6 millions de dollars. « Pour toutes sortes de raisons, l’idée a été complètement abandonnée », rappelle Ramiyark Karanjia, professeur de théologie à l’Université de Mumbai.

Il y a le fait que les vautours sont menacés d’extinction en Inde, où, pour les Hindous, il est un animal sacré. Il y a aussi, bien sûr, la pollution grandissante dans un pays en plein essor économique. Mais il y a également un autre coupable : le diclofénac. Anti-inflammatoire, il a longtemps été administré aux animaux d’élevage, dont les carcasses étaient ensuite dévorées par les vautours, empêchant ainsi la transmission de maladies telles que la rage et la peste.

Très toxique, le diclofénac entraînait une insuffisance rénale aiguë, puis le décès des rapaces. L’hécatombe était écrite dans le ciel. De 40 millions il y a une trentaine d’années, les vautours ne seraient plus que quelques milliers en Inde aujourd’hui. C’est l’une des chutes de population les plus importantes au monde, et les Parsis ne sont pas tout à fait innocents.

Pourquoi ? « Nous vivons vieux, c’est dans nos gènes », rappelle Anahita Subedar. Et alors ? Pour soulager leurs douleurs, les presque centenaires absorbaient du diclofénac, connu au Canada sous le nom de Voltaren. La boucle était bouclée, et les jours de l’émissaire céleste des Parsis étaient comptés.

« Ils sont insignifiants en nombre, mais au-delà de toute comparaison en contribution. » Gandhi avait raison en parlant des Parsis. Aujourd’hui, les plus éduqués et les plus occidentalisés de l’Inde sont en voie d’extinction. Comme les vautours.

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TRÈS CHER SIMON… QUELLE BELLE AMITIÉ TISSÉE PAR LA PASSION DE LA CRÉATION , PEUT MAINTENANT SE VIVRE ENTRE NOUS

Simon Gauthier <simondufleuve@gmail.com>

À
pierrot rêveur

Aujourd’hui à 8 h 53

Pierre, je comprends et partage la tritesse du fait que tu n’as pas été capable d’entrer voir le spectacle du Vagabond Céleste.
Mais saches que c’est sain de cette manière.

Je comprends tellement et je partage ce mystère du fait que le spectacle restera une part de mystère dans ton épopée.

Il est en quelque sorte un écho que tu entends de ce merveilleux rêve que tu as réalisé

Et je trouve ca beau
Et je n’en suis pas du tout peiné.
Une saine pudeur

Je te dis toute mon amitié

à bientôt!

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COURRIEL DE PIERROT À SIMON GAUTHIER

Tu vois, que tu aies saisi une partie cachée de ma tristesse ontologique, et cela de mon vivant, me touche beaucoup.

Dans l’histoire de la philosophie, autant le professeur de philosophie fut et est entouré de protections institutionnelles, autant le philosophe qui ne vit que de funambulisme sur la corde de son rêve reste fragile à la fortuna, parce que de l’extérieur, tout peut passer pour de la folie, de l’abandon, de l’irresponsabilité.

C’est ta sensibilité de créateur qui t’as permis de tisser un conte, LE VAGABOND CÉLESTE, dont chaque phrase représente vraiment le cœur passionné de ce qui m’a motivé à vagabonder.

Toutes ces années sur la route à dormir dans la forêt, sous les ponts, sous les galeries de maison, à ne jamais demander ni à manger ni à dormir, mais à ne vivre que par quelques questions fondamentales en moi-même.

COMMENT PEUT-ON CONSTRUIRE UN PAYS OEUVRE D’ART?

SI JE PRENDS SOIN DE L’UNIVERS, EST-CE QUE L’UNIVERS VA PRENDRE SOIN DE MOI?

SI J’AVANDONNE TOUT COMME IL EST ÉCRIT DANS LE NOUVEAU TESTAMENT (11 DES 12 APÔTRES ÉTAIENT MARIÉS) SERAIS-JE NOURRI COMME LES PETITS OISEAUX?

POURQUOI TANT DE MILLIONS D’ENFANTS MEURENT-ILS DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE PENDANT QUE LES RICHES S’EMPIFRENT?

Tu vois, je me sentais le devoir , comme philosophe, de passer par la liberté que donne la pauvreté radicale pour réfléchir à la condition humaine et tenter d’apporter ma contribution à son soulagement.

Le fait que j’ai fait de la scène durant 32 ans, comme mon père l’avait fait, en prenant plus soin des autres à l’intermission qu’en accordant de l’importance à mes prestations, reste pour moi, encore aujourd’hui une énigme.

à 250 spectacles par année, je parvenais à vivre dans l’anonymat la plus complète. Et quand quelqu’un me reconnaissait par hasard sur la rue, j’entrais dans un Tim Horton et je souffrais devant le trou un beigne.

Ce que j’aimais de la scène, en fait c’est de faire et refaire mes cahiers de belles chansons la nuit, car je trainais mon dactylo avec moi en tournée. Je ne les apprenais jamais par cœur car en les chantant je pouvais réfléchir à l’architecture des grands compositeurs.

Puis, à travers du duo Rochette Lamarre (comme Denis Lamarre fut génial durant ces 18 ans), ce fut ces 14 ans sur 18 consacrées à ma maîtrise sur le rire, un nuit et jour somptueux à créer des numéros originaux à la recherche du passage ontologique entre les rires de libération comme de supériorité à un rire d’incongruité dans le même numéro.

Nous avons fait la place des arts deux fois.. et chaque fois, devant notre succès, je disais à Denis, fuyons, c’est une erreur, ce n’est pas mon chemin.

Mais quel était donc ce chemin, me disais-je jour après jour?

Puis vint le grand jour où le rêve big bang frappa à ma porte. Ce vagabond dans la salle, l’inaccessible étoile de Brel, puis je devins en un coup d’éclat vagabond céleste.

De longues années d’errance poétique à chercher des vrais rêveurs pour leur serrer la main… la plus grande étant l’ermite Chantal Poissant de St-Félix d’Otis….

Puis le vagabondage de 4 universités pour me consacrer à la fondation d’une nouvelle institution… la nano-citoyenneté-planétaire… pour que plus un enfant ne meure de faim ou de blessures de guerre au 21eme siècle.

Et déjà 70 ans…. Mon nuit et jour s’est intensifié… j’en suis à ramasser sur papier ces 3000 pages du blog pour en ressortir un glossaire, un plan de doctorat et une écriture par notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) pour qu’en juin 2020, nous puissions faire notre marche à l’O.N.U. déposer une charte de la nano-citoyenneté-planétaire de façon qu’en moins de 3 ans par la science des algorithmes, un consortium de chaires universitaires puisse lancer la nano-citoyenneté-plantaire en contre-pouvoir des monarchies nucléaires et leurs féodaux qui, sous la bannière de l’ONU continuent à produire des armes nucléaires et à protéger des abris fiscaux au lieu de nourrrir équitablement les enfants de la planète terre.

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De là l’importance pour moi de ton conte LE VAGABOND CÉLESTE, qui a répandu si noblement les 4 questions de la vie personnelle œuvre d’art.

De là l’importance que j’accorde à te faire parvenir ces 3000 pages d’exploration intellectuelle afin d’y inclure le texte définitif du conte le vagabond céleste et d’y cionsacrer le cœur d’un chapitre dans ce doctorat de notre merveilleuse équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette)

Ma vie pourrait se lire comme un tryptique. I) le mille pages initiatique monsieur 2.7k, 2) les 100 chansons qui en découlent, 3) le doctorat de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette).

Ton conte LE VAGABOND CÉLESTE EN EXTRAIT LA POÉSIE AVEC TELLEMENT DE GÉNIE QUE C’EST EST GÊNANT POUR MOI. Tu as su lire l’authenticité qui habitait et qui habite encore ma démarche

Je ne te dirai jamais assez merci. Toi seul a bien saisi par ce conte, que je n’ai jamais abandonné personne, ni famille, ni enfant, ni amis, j’ai simplement enseigné la liberté de suivre le big bang de son rêve à tous ceux et celles qui en auraient besoin.

Ton camarade de création

Pierrot TON vagabond céleste.

ISABELLE M’A INSCRIT SOUS LAFORME SUIVANTE: PIERRE ROCHETTE, CHERCHEUR EN PHILOSOPHIE POLITIQUE: NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE, DIPLÔME M.A. U.D.M. SUR LE RIRE ET PÉDAGOGUE CERTIFIÉ

À : Isabelle Mathieu
Objet : Le devoir de débattre et l’UQAM | Élections 2018 : les grands enjeux en éducation

Dans le cadre des élections provinciales, l’UQAM et Le Devoir s’unissent pour organiser un débat portant sur les grands enjeux en éducation.

Cette activité, à laquelle vous êtes convié et qui aura lieu en présence de la rectrice, Mme Magda Fusaro, est organisée en collaboration avec le Conseil de diplômés de la Faculté des sciences de l’éducation (FSÉ), le Conseil de diplômés de la Faculté de science politique et de droit (FSPD) et le Bureau des diplômés de l’UQAM.

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Bonjour Pierre Rochette
Vous êtes maintenant inscrit(e) au débat qui aura lieu le 11 septembre 2018 à 19h.
Au plaisir de vous y rencontrer!
diplomes.uqam.ca
(514) 987-3098

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