LE CANADA PAYS OEUVRE D’ART DU 21ÈME SIÈCLE… UN NOUVEAU CONTRAT ENTRE L’ETAT ET LA NATION

Qu’est-ce qu’un pays?
C’est la résultante d’un contrat entre un état et une nation.

Qu’est-ce qu’ un état?
C’est la structure permettant de taxer le vivre ensemble pour un mieux vivre ensemble.

Qu’est-ce qu’une nation?
C’est le récit consacrant le droit de taxer une collectivité.
Historiquement, ce récit fut basé sur la race, la langue et la religion.

Mais la mondialisation, l’immigration et les défis environnementaux obligent les États à réinventer le récit de la nation à partir d’un objectif prospectif délié de ses chaînes historiques.

LE CANADA PAYS OEUVRE D’ART DU 21EME SIÈCLE est donc un Etat fondé prospectivement sur une nation œuvre d’art et non pas deux (deux peuples fondateurs), basée SUR LE RÊVE D’UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART, d’un océan à l’autre, FAVORISÉE incontournablement PAR UN ETAT RESPONSABLE ET SOLIDAIRE vis-à vis chaque vie personnelle œuvre d’art, qu’importe sa race, sa langue ou sa religion.

THE CANADIAN DREAM contrairement à l’Américan dream repose sur LE CAPITALISME DURABLE et non pas le capitalisme sauvage.

Au 21eme siècle, Une nation est donc un récit à reconstruire comme l’Afrique du sud l’a fait avec LA NATION ARC-EN-CIEL, thème constitutionnel issu d’une équipe internationale de chercheurs, comprenant entre autres la brillantissime philosophe Barbara Cassin.

La fin de l’histoire commence avec le constructivisme strict des chercheurs idéalistes pragmatistes en philosophie politique. Et en ce sens, dans une ère nano-moderniste, le parti québécois est devenu un rassemblement mort-né d’une idéologie du 19ème siècle, dont le bloc québécois en illustre le mieux la déchéance philosophique et linguistique.

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Pierrot vagabond

LE CANADA PAYS OEUVRE D’ART… LES ETATS-UNIS PAYS OEUVRE D’ARGENT

Richard Nixon
par Antoine Copolliani
librairie Arthème Fayard, 2013
p.35

A la fin du 19ème siècle, Horatio Alger, un prolifique pasteur new-yorkais avait vanté les miracles de l’ascension sociale dans plus d’une centaine de livres aux titres évocateurs: LA GLOIRE ET LA FORTUNE, UN SIMPLE PETIT IRLANDAIS, ou encore LE PETIT TÉLÉGRAPHISTE. L’idée optimiste que l’esprit de libre entreprise, voire le capitalisme sauvage, donnaient à chacun une chance de s’élever et d’atteindre le bonheur aussi simpliste fût-elle, était au cœur du mythe américain.

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Le Canada pays œuvre d’art du 21eme siècle se construira sur des conditions d’intelligence philanthropique basées non pas sur le capitalisme sauvage, non pas sur l’enrichissement de quelques-uns au dépens de la majorité, mais sur un capitalisme de solidarité où le rêve- VIE-PERSONNELLE-OEUVRE D’ART de chaque citoyen œuvre d’art prendra soin du rêve d’un plus fragile, dans un droit international prônant la solidarité plutôt que la liberté ou l’égalité.

Le rêve américain est basé sur le capitalisme sauvage comme le rêve canadien sera basé sur LE CAPITALISME DURABLE ET SOLIDAIRE.

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Pierrot vagabond

LE CANADA PAYS OEUVRE D’ART… UN CONTRAT PRAGMATIQUE ENTRE L’ÉTAT ET LA NATION OEUVRE D’ART

La stratégie contextuelle de mon doctorat…. dans son angle politique se dessine peu à peu.

Il n’est pas anodin d’argummenter que dans l’histoire de l’humanité, l’ÉTAT…. COMME STRUCTURE…. A PRÉCÉDÉ LA NATION COMME CIMENT INCONTOURNABLE DE CETTE STRUCTURE.

Louis X1V par exemple, dans une vision de l’Etat absolutiste (l’Etat c’est moi) a du systématiquement unifié le territoire, fragmenté en différents dialectes, par la langue française, au point où Versailles unissant l’état et la langue est devenue une modélisation pour les cours de Russie, d’Angleterre et d’Allemagne où le français est devenu la norme internationale.

Bien sûr, L’Etat depuis quelques siècles a utilisé la langue, la race, la religion, les droits, pour trouver un dénominateur commun.

Le Canada, contrairement aux États-Unis où le rêve américain s’EST ARCHITECTURÉ SOCIÉTAIREMENT AU CREUX DU MELTING POT, s’est trouvé HISTORIQUEMENT divisé entre une identité basée sur la langue et celle basée sur les droits des différentes ethnies.

L’état canadien de par sa singularité, m’apparaît le premier qui peut se permettre le luxe de se redéfinir comme un ETAT OEUVRE D’ART, de par sa nation pos-modernisée et nano-démocratisée de vies personnelles œuvre d’art.

LE CANADA PAYS OEUVRE D’ART, c’est le sénat de demain, des hommes et des femmes comme Michel le concierge qui, de par leur passion de servir l’autre par leur vie personnelle œuvre d’art, rêvent d’en témoigner institutionnellement.

QUAND UN CONCIERGE DEVIENDRA SÉNATEUR, parce qu’il a fait de son amour pour sa femme une oeuvre d’art, parce qu’il en est découlé un documentaire d’une heure sur LE PAYS OEUVRE D’ART, le Canada s’en trouvera grandi et lançé dans l’humanisation d’une planète œuvre d’art, telle que vue de l’espace par les astronautes ayant marché sur la lune.

Justin Trudeau m’apparaît ce visionnaire dont l’ÉTAT CANADIEN a besoin pour faire de l’autochtone comme du concierge un citoyen œuvre d’art d’une nation en célébration de son avenir plutôt qu’une nation en perte d’âme rongée parla rancoeur issue de son passé déchiré.

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Pierrot vagabond.

FORMULE COSMIQUE DE L’ÂME PHILANTHROPIQUE….W-T=2.7K

Je viens de lire dans le Devoir au sujet de GUY LACHAPELLE, professeur de science politique à l’Université Concordia, secrétaire général de l’association canadienne internationale de science politique…

Informations biographiques

Guy Lachapelle est professeur titulaire (1996) au département de science politique de l’Université Concordia. Il est coordonnateur des relations avec le gouvernement du Québec au bureau du vice-recteur aux affaires institutionnelles de l’université Concordia. Il est a été président de la Société québécoise de science politique (1996-1997) et co-responsable du Congrès mondial de science politique qui a eu lieu à Québec en 2000. Il a été membre de l’exécutif de l’Association internationale de science politique (1997-2000) pour être ensuite élu secrétaire général (2001-2004). Il a obtenu un doctorat en science politique de l’Université Northwestern – Evanston, Illinois (1986) et une spécialité en analyse des politiques et en méthodologie d’évaluation.

Il a publié plusieurs ouvrages, dont Claude Ryan et la violence du pouvoir (Québec, Presses de l’Université Laval, 2005 ), Robert Bourassa : un bâtisseur tranquille , avec Robert Comeau, (Québec, Presses de l’Université Laval, 1993), Globalization, Governance and Identity , avec John Trent, (Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2000), Le processus budgétaire au Québec , avec Luc Bernier et Pierre P. Tremblay (Québec, Presses de l’Université du Québec, 1999), Québec-Canada : nouveaux sentiers vers l’avenir, avec John E. Trent et Robert Young (Ottawa, Presses de l’Université d’Ottawa, 1996), The Québec Democracy: Institutions, Structures, and Policy Process , avec Gérald Bernier, Daniel Salée et Luc Bernier (Toronto, McGraw-Hill/Ryerson, 1993), Politiques provinciales comparées , avec Jean Crête et Louis M. Imbeau (Québec, Presses de l’Université Laval, 1994), L’impact référendaire avec Pierre P. Tremblay et John E. Trent (Québec, Presses de l’Université du Québec, 1995). Il est également l’éditeur de l’ouvrage Quebec Under Free Trade: Making Public Policy in North America (Québec, Presses de l’Université du Québec, 1995). Il a mené une étude sur les sondages d’opinion pour la Commission Lortie sur la réforme électorale et le financement des partis politiques: Les sondages et les médias lors des élections au Canada – Le pouls de l’opinion (Dundurn Press, 1991).

Il a également plusieurs contributions à des revues scientifiques dont Publius, la Revue canadienne de science politique, la Revue québécoise de science politique, Québec Studies, Canadian Journal of Program Evaluation, Éthique publique, Politique et Sociétés . Il est sollicité régulièrement par les médias pour des commentaires sur les élections et la politique québécoise et américaine. Ses travaux récents portent sur les théories de l’opinion publique, l’analyse comparative du comportement électoral et les politiques publiques québécoises.

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Comme je travaille depuis plusieurs années sur le rapport entre la vie personnelle œuvre d’art et le pays œuvre d’art, sous l’angle de quatre questions qui permettent à une âme philanthropique de vivre son rêve sous une formule cosmique WOW-T=2.7K
J’AIMERAIS BIEN UN JOUR LUI PARLER DE MES RECHERCHES. Si jamais la vie fait qu’il me croise au 4eme étage de la bibliothèque de Concordia…

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Après avoir consacré 3000 pages de lectures à Bergson, Sloterdijk et les astronautes qui ont marché sur la lune, je reprends où j’en étais rendu avec mes présidents américains, le 4eme livre de Caro sur Johnson….

J’arrive maintenant à lire mes 400 pages par jour…. je dois l’expressionÂME PHILANTHROPIQUE À mICHEL LE CONCIERGE, MON PARTENAIRE DE RECHERCHE… vraiment, j’apprécie terriblement nos dialogues du matin…

Pierrot vagabond

1-CITATIONS ASTRONAUTES IER VAGABONDS CÉLESTES DE L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ

LIVRE
j’ai été le dernier homme sur la lune
Neil Amstrong, Alan Shepard Eugène Cernan
altipresse, septembre 2010

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p.188

«Ici Gemini 9, on va faire une promenade» ai-je dit à tout le monde. (1965)
Lorsque l’écoutille a été ouverte en grand, j’ai à peine poussé sur le sol de la cabine que ma combinaison s’est dépliée de la position assise. J’ai attrapé le bord de l’écoutille et je me suis redressé pour tenir debout sur mon siège. La moitié de mon corps était dehors et j’avais l’impression d’être un clochard passager clandestin sur un wagon de marchandises, en attendant que le soleil se lève sur la Californie.
Et oh mon Dieu! qyelle vue. Rien ne m’avait préparé à l’immense charge émotionnelle. J’avais mis la tête dans un kaleidoscope où les formes et les couleurs changeaient mille fois par seconde.

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p.253

A 20.11, heure de Houston, et après avoir été en orbite toute la journée, ils sont apparus derrière la face cachée de la lune rétablissant le contact radio et télévisuel alors qu’ils se rapprochaient de la terre en cette veille de Noel comme sortis du livre de la genèse. « Au début il y avait…» cela nous donnait l’impression d’assister au premier jour d’une nouvelle ère.

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p.282

Certains astronautes ont décrit le voyage vers la lune comme une extension naturelle du vol. Je suis là pour dire que c’est faux. Lorsque vous quittez l’orbite terrestre, il y a une rupture totale avec ce qui vous est familier, avec ce que vous connaissez, et avec les choses sur lesquelles vous avez toujours compté en tant que pilote. Ce truc qui vous secouait le cerveau et le reste était une percée soudaine dans le domaine des essais, où le boulot du pilote consiste à pousser un appareil aux limites de son domaine de vol et à trouver des réponses à des questions prédéterminées. Mais ici, confrontés à cet environnement hostile et nouveau où il n’y a pas d’horizon, pas de haut ni de bas, et où la vitesse et le temps prennent une autre signification, non seulement on ne connaissait pas les réponses, mais même les questions étaient inconnues.

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p.290

Une des conséquences de mes voyages spatiaux est que je suis devenu bien plus philosophe, parfois incapable de me concentrer sur des problèmes mineurs sur terre. parce qu’ils semblent trop minimes en comparaison à ce que j’ai vécu dans ces endroits où je suis allé. Mes compagnons astronautes qui sont allés sur la lune ont éprouvé à des degrés divers le même trouble; nous avons cassé la matrice habituelle de la vie, ET CE N’EST PAS RÉPARABLE.

…. Il y a des étoiles et du noir à l’infini ici… Je ne suis pas quelqu’un de très religieux, mais je suis croyant, et lorsque j’ai regardé autour de moi, J’AI VU DE LA BEAUTÉ ET PAS DU VIDE. Personne sain d’esprit ne peut assister à ce spectacle et nier la spiritualité de l’expérience, ni l’existence d’un être suprême, que Dieu soit Bouddha, Jésus-Christ ou n’importe quel autre. Quelqu’un, une personne, une force a placé notre petit monde, notre soleil et notre lune là où ils sont dans le noir et le schéma défit tout sens logique. C’EST SIMPLEMENT TROP PARFAIT ET TROP BEAU POUR QUE CELA SOIT ARRIVÉ PAR ACCIDENT….. car il y avait vraiment des moments où sincèrement je sentais que je pouvais toucher de la main, exactement comme il le disait, le visage de Dieu.

Le monde entier était sur le qui-vive lorsque l’heure du TEI a approché, car tout le monde savait que la vie d’astronautes était en jeu alors que Noel commençait.

LA TERRE VUE DE L’ESPACE… IERE CONDITION D’INTELLIGENCE PHILANTHROPIQUE, ÉLÉMENT CLÉ DE MA STRATÉGIE CONTEXTUELLE….

Plus je lis… plus il me semble que ma question de doctorat…

QUELLES SONT LES CONDITIONS D’INTELLIGENCE PHILANTHROPIQUE NÉCESSAIRES AU SURGISSEMENT DU IER PAYS OEUVRE D’ART SUR LA PLANÈTE?

—- impose une variable…. Quand l’homme a marché sur la lune, il a vu de l’espace la planète terre comme une œuvre d’art, donc la planète terre s’impose comme le ier pays œuvre d’art…

UN PETIT PAS POUR L’HOMME, UN GRAND PAS POUR L’HUMANITÉ…

En conséquence de quoi, je suis tenté de rétrécir mon cadre théorique de 1969 à 2016, en tenant compte seulement de ce qui a été vécu dans l’espace, avec l’hypothèse forte que LA TERRE VUE DE L’ESPACE s’impose comme la iere condition d’intelligence philanthropique NÉCESSAIRE AU SURGISSEMENT DU IER PAYS OEUVRE D’ART S’ÉTENDANT SUR LA PLANÈTE ENTIÈRE….

Je fonce en ce sens… si c’est pertinent, je commencerai à prendre des notes, et ramasser des citations….

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Pierrot vagabond

OBJECTIF POUR 2016, UNE CONSTITUTION INTELLECTUELLE REMARQUABLE

Je suis très fier de mon année de vagabondage 2015…. la bibliothèque de l’UQAM en histoire de l’art de janvier à juin, puis le Nouveau-Brunswick de juin à septembre avec en prime la bibliothèque du parlement de Fredericton et enfin la bibliothèque de l’université Concordia en philosophie politique en anglais de Septembre à Janvier. J’ai augmenté mon nombre de pages lues par jour et cela systématiquement (entre 200 et 400).

MON OBJECTIF POUR 2016…. je me prépare par des lectures pertinentes et intenses en intelligence philanthropique pour mon inscription au doctorat à l’université Laval de Québec à la chaire de philanthropie.

MA QUESTION DE DOCTORAT SERA: Quelles sont les conditions d’intelligence philanthropique nécessaires au surgissement du premier pays œuvre d’art sur la planète?.

Ma stratégie contextuelle autant que ma méthodologie inductive d’argumentation se modélisera sur celle du philosophe Peter Sloterdijk.

En conséquence de quoi…. je fonce vers mon objectif…. FAIRE VOYAGER LES 4 QUESTIONS EN ÉQUIPE de façon à ce que l’équipe reçoive un diplôme… Michel et Marlène par leur documentaire et Simon Gauthier par son spectacle du vagabond céleste.

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Pierrot vagabond

ISABELLE M’ENVOIE UNE CHANSON ÉMOUVANTE D’aNNIE VILLENEUVE QUI POURRAIT ÊTRE LA CHANSON-THÈME DU PAYS OEUVRE D’ART

Écoute ça, c’est remarquable :

J’imagine interprété par Annie Villeneuve.

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Très chère Isabelle
merveilleuse boxeuse
volcanique intellectuelle

Ca fait maintenant déjà quatre ans que le vieux Grand-père de la beauté du monde que je suis devenu a l’honneur de te côtoyer, de t’accompagner, de tenter par mes 67 ans de bien faire attention à ce que tu ne sois pas temporairement écrasée par ton rêve.

A Noel, tu m’as donné le plus beau compliment qu’un vieux monsieur peut recevoir d’une jeune femme brillante: «Pierrot, ta présence me permet de ne pas me décourager»

Moi qui traîne le feu de mon rêve depuis tellement d’années, ayant vécu la faim, le froid, la solitude de la route, l’impossible folie d’allumer des rêveurs d’une ville à l’autre, d’un village à l’autre, d’une bibliothèque universitaire à l’autre, pour que le Canada pays œuvre d’art puisse un jour illuminer le Cosmos dans son aventure créatrice, je suis devenu silence ému devant ton rêve si émouvant.

Je dois avouer que je me sens centenaire dans mon âme, réincarnation des coureurs des bois, des quêteux officiels et des vagabonds existentiels….
Le fait que tu sois dans ma vie, que je te regarde comme si tu étais ma petite fille, me rend heureux de vieillir dans l’anonymat des vieux heureux.

Je salue en moi mon grand-père Lefebvre qui, quand j’étais petit, me berçait en fumant sa pipe pendant que ma mère parlait parlait parlait…. j’ai connu en ce Grand-père l’honneur d’être vieux… j’ai l’honneur d’être vieux à mon tour…

merci d’être là

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Pierrot vagabond

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J’imagine Video:
Paroles de J’imagine

Il me faut marcher seul
Faire face à la musique
De ce parcours que j’ai choisi

Le travail d’une vie

Mais quelquefois quand j’en ai assez
Que je songe à tout abandonner
Tu veux que je sois ce que suis
Je fonce alors je vis

J’imagine une force invincible
La beauté d’un monde uni
J’imagine que l’on peut voler
J’imagine cette force une réalité

Ce moment important
Dont je rêve depuis toujours
Marquera tout un changement
À cet unique parcours

J’ai au fond de moi la certitude
que la terre entière m’ouvre les bras
Elle qui m’encourage du nord au sud
Rien ne m’arrêtera

J’imagine une force invincible
La beauté d’un monde uni
J’imagine que l’on peut voler
J’imagine cette force une réalité

J’imagine que le temps est né
D’être bien pour le monde entier
J’imagine que l’on volera
J’imagine cette force nous raliant toi et moi
J’imagine cette force nous raliant toi et moi

J’imagine j’imagine j’imagine,
J’imagine le meilleur en moi
J’imagine j’imagine j’imagine,
J’imagine le meilleur en toi

J’imagine j’imagine j’imagine
J’imagine le meilleur en moi
J’imagine j’imagine j’imagine
J’imagine le meilleur en toi

J’imagine une force invincible
La beauté d’un monde uni
J’imagine que l’on peut voler
J’imagine cette force une réalité

J’imagine que le temps est né
D’être bien pour le monde entier
J’imagine que l’on volera
J’imagine cette force qui ralie toi et moi
J’imagine cette force nous raliant toi et moi

L’ARGUMENTATION CONTEXTUELLE PHILOSOPHIQUE TRANSHISTORIQUE DE MON DOCTORAT…

Bergson, cours 1V
cours sur la philosophie grecque
presses universitaires de France,2000
P.14

Disons simplement qu’il (Bergson) a beaucoup emprunté aux stoïciens; que dans Plotin, il laisse de côté tout ce qui est platonicien (au sens où il l’entend, c’est à dire la théorie des idées et de l’interprétation qu’il en donne) et rapporte la pensée de l’Un à l’influence juive ou chrétienne. L’UNIVERS EST UN TOUT SYMPATHIQUE et un double processus de MATÉRIALISATION/SPIRITUALISATION, comme on le voit dans matière et mémoire. Il est aussi un processus de pluralisation.

MAIS BERGSON RENVERSE LE SYSTÈME PLOTINIEN. La pluralité va dans le sens de la spiritualisation. Le devenir n’est pas une déchéance de l’Absolu mais une gloire pour Dieu. Surtout le système de la nécessité doit laisser place AU RÉCIT D’UNE HISTOIRE UNIVERSELLE, où LA PERSONNALITÉ LIBRE EST LE TERME INDÉPASSABLE DE TOUTE ÉVOLUTION…..(chez moi la vie personnelle œuvre d’art), qui exprime elle-même UN ACTE DE LIBERTÉ DIVINE; d’où l’évolution créatrice. Mais l’extase est toujours en vue, dès le début, comme UN SOMMET À DÉCOUVRIR, d’où les deux sources de la morale et de la religion….

Si elle n’a pas non plus à présenter en détail l’image de la philosophie grecque, qui se dégage des cours de Bergson, elle ne peut éviter d’en dire un mot, fut-ce en bref et à la hache. Bergson s’intéresse d’abord aux ioniens, et à Héraclite en tant que physiciens. Il s’oppose dès le départ aux éléates. Il apprécie Socrate, en tant que mystique et que soucieux d’existence morale. Il retient très peu de Platon et contourne la philosophie des idées, trop zénonisantes. Il apprécie Aristote dont le réalisme et les intuitions dessinent une approximation de sa propre pensée. Il revient pourtant aux ioniens, via les stoïciens, mais les dépasse en plotinisant.

Il est plotinien, un peu comme Marx était hégélien. Bergson paraît avoir pensé que le système de Plotin était la tête en bas, et l’a remis sur ses pieds. LA CHÛTE DES ÂMES DEVIENT LA MONTÉE DES ÂMES. L’action n’est pas une diminution mais un accomplissement dans lequel même l’extase doit se développer pour que le mysticisme soit complet. L’Un ineffable est AUSSI PERSONNEL QU’IL LE PEUT. Le point de vue de LA CULTURE DE LA PERSONNALITÉ LIBRE l’emporte décidément sur celui de la résorption dans le tout. L’inspiration générale est incontestablement mystique, mais d’un mysticisme qui se voudrait d’ailleurs aussi positif qu’il peut se faire.

p.15…

Nous sommes avec Bergson en présence d’un penseur qui professe en penseur et pense en professant, liberté souveraine, admirable et jaillissante de créativité, armé de la plénitude indivisée de son pouvoir de voir et de juger. Les parties banales de ses cours ne sont là que pour relever les plus révélatrices, comme il faut du bois pour faire résonner les cordes. Le rayonnement de son enseignement n’a d’autre explication QUE LA MANIFESTATION DE SON GÉNIE.

Bergson nous rappelle qu’un fonctionnaire qui aide un étudiant peut être aussi UN MAÎTRE QUI AIDE UN DISCIPLE À MARCHER VERS LA VÉRITÉ. Il rappelle à tous les professeurs la noblesse de leur métier. Tout ce qu’on dit est oublié, la poussière retombe, SEULS RESTENT LE FEU SACRÉ ET LA VIE

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Pierrot vagabond

L.JACQUES MENARD OU LA PHILANTHROPIE COMME SYMBOLE MOBILISATEUR DU CANADA PAYS OEUVRE D’ART

J’ai été très ému par l’article du devoir où le président de BMO groupe financier, L. Jacques Ménard présente la philanthropie comme un des devoirs du citoyen.

J’espère un jour pouvoir le rencontrer… lui faire partager les recherches en philosophie politique de notre équipe de rêveurs équitables, de notre passion à dessiner philosophiquement le CANADA PAYS OEUVRE D’ART par une masse critique DE VIES PERSONNELLES OEUVRE D’ART.

Du doctorat réfléchissant sur la question suivante: QUELLES SONT LES CONDITIONS DE PHILANTHROPIE COLLECTIVE NÉCESSAIRES AU SURGISSEMENT DU IER PAYS OEUVRE D’ART SUR LA PLANÈTE?

D’une tournée éducative dans les écoles qui pourrait être financée par BMO par exemple…. où il y aurait le film de Michel, le vagabond céleste de Simon et un colloque sur la vie personnelle œuvre d’art par la philanthropie….appuyée par une fondation, et cela `d’un océan à l’autre. De là l’idée de terminer mon doctorat à la chaire de philanthropie de l’université Laval à Québec.

à suivre

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Pierrot vagabond