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LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART… LA MÉMOIRE POÉTIQUE DE L’AVENIR D’UNE PERSONNE HUMAINE AMOUREUSE DE LA BEAUTÉ DU MONDE

La vie personnelle œuvre d’art n’est pas une suite de renoncements, mais un processus d’adaptations, d’enrichissement et surtout de DENSIFICATION.

La nano-densification m’est venue de mes 14 ans de recherche menant à une maîtrise sur le rire tissée de 250 spectacles par année avec le duo Rochette-Lamarre dont j’écrivais les numéros en fonction des enjeux reliés aux trois formes d’émotion que provoque un rire dans le cerveau humain: le rire de supériorité, le rire de soulagement et le rire d’incongruité.

Toute ma vie personnelle œuvre d’art tournait autour de ces nuits et jour de lectures et de réflexion, de laboratoire par des séquences comiques où seul la théorisation architecturée du décodage des 3 formes de rire, d’un rire à l’autre comptait de façon à ce que le lendemain, je puisse réussir par le rythme ( comme la poune disait, quand le public va vite, va lent, quand le public va lent va vite) et le pacing.

Dès que mon diplôme de maîtrise fut réussi, je perdis tout intérêt pour la scène, mais pas pour ma vie personnelle œuvre d’art.

Combien de fois à l’intermission d’un spectacle Denis m’a retrouvé dans un coin perdu à continuer la lecture d’un chapitre de Bergson, demandant de retarder le retour sur scène pour que je puisse terminer mon chapitre. Je ne conaissais ni le trac, ni le plaisir d’être quelqu’un… mais que la joie d’être un chercheur que le public et l’institutionnalisation du métier dérangeait.

Arriver tôt, dormir dans un garde-robe d’un club de golf, repartir, passer la nuit à lire dans le camion plutôt que de rentrer… la réalité me fuyait et je la fuyais… A cette époque, la radio de radio-canada était somptueusement élitiste et beaucoup d’émissions provenaient de France-Culture. Que de joies dans des silences absolus entre deux villes.

Sans boire, ni fumer, ni droguer, sans aucune dépendance, illuminé de poésie existentielle, je n’ai pas vu passer la vie parce que la vie ne m’a jamais intéressé. Trop banale, trop instinctive, trop formelle par les traditions, morales ou institutions.. non j’aimais le rêve relié à une vie personnelle œuvre d’art LA MÉMOIRE DE L’AVENIR, qui non seulement ne renonçait à rien, mais qui e plus se nourrissant d’adaptations, d’enrichissements et de densification par la lenteur que donne la beauté d’une séquence parfaite d’osmose inouie entre l’artiste et le public.

Souvent au retour, Denis dans le camion faisait jouer des chansons de chansonniers inconnues que l’on commentait en long et en large, après avoir encodé et théorisé des moments exceptionnels de rythme enivrant entre le public et nous.

Que de fois, mon camion contenant tous les costumes de tous les numéros servait à nourrir une improvisation du spectacle s’appuyant sur la composition du public lorsqu’elle était d’une densité particulière.

Que de numeros de slapstic, de burlesque, de monologues, de duos, entrelacés de longues recherches sur la valeur axiologique positive, tout en prenant soin à l’intermission de gens qui souffraient en se rendant à leur chaises pour communiquer notre condition humaine.

Comme Michel le philosophe-cinéaste-concierge fut aussi un partenaire de scène au st-Vincent et aux Pierrots et aux deux pierrots durant près de 8 ans dans les années 70, je retrouve en nos conseils d’administration du matin la même soif de vie personnelle œuvre d’art. Lui se réalisant par sa vie de couple admirable et moi par un célibat céleste dédié à la beauté du monde.

Merci la vie

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Michel le concierge

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe, cinéaste, concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

TOUT CE QUI PEUT NUIRE POTENTIELLEMENT À LA TENSION CRÉATRICE DE MON CERVEAU DEVIENT POUR MOI UN VECTEUR D’EXPRESSION DE LA DÉTESTATION…DIXIT L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DE PIERROT VAGABOND

Cela m’a pris des années à faire de ma vie personnelle œuvre d’art DU CINÉMA EXISTENTIEL OUVERT SUR L’INFINI. Tout se passe comme si mon quotidien était constitué de couches de laboratoire gardant mon cerveau sous tension hors de toute dilution sociale. Et c’est en ce sens que se rhyzomatisant par Marlene la jardinière, Michel le philosophe-cinéaste-concierge, Alexis le poète-muséologue et et Isabelle la boxeuse, ma création artistique s’illumine par une polarisation de la fraternité avec eumétrie aristocratique de la plus-value créatrice de chacun et chacune de mes partenaires de recherche, UNE FORME DE GRISERIE DELEUZIENNE POST-KANTIENNE d’une sensation du travail complet en commun, mais constellé harmonieusement en toute autonomie.

Quand ce matin Michel me dit devant Marlene: MOI JE SUIS AVEC LA BONNE PERSONNE, JE L’SAIS….

et que Marlene répond: AU LIEU DE COURIR À LA RECHERCHE DE LA BONNE PERSONNE, TU PEUX COMMENCER À VIVRE…

L’impossible soulève mon enthousiasme… J’ai deux amis qui s’aiment profondément…. et par la qualité même de leur amour, ils contribuent majestueusement à protèger respectueusement cet ascétisme du célibat dont mon cerveau a tant besoin pour demeurer en tension créatrice 24 heures par jour, 7 jours par semaine. De par cette disposition que mes partenaires de recherche ont à fédérer les différents aspects de chacun, vient l’énigme ÉCLATANTE du documentaire «LA PELLE JAUNE» de mon grand ami Michel le philosophe-cinéaste-concierge.

DANS LA PELLE JAUNE
LA RELATION EST ENTRE CE QU’ON DIT
ET CE QU’ON VOIT EST DIALECTIQUE…..
C’EST EN CE SENS QUE CE NANO-CINÉMA-SELFIE
CONSTITUE UN CINÉMA-LABORATOIRE POTENTIELLEMENT
À DIFFUSION PLANÉTAIRE PAR LE TÉLÉPHONE INTELLIGENT.

Michel me faisait remarquer ce matin à quel point j’avais fait de ma vie de vagabondage universitaire un univers cosmologique où ON EST DANS MONSIEUR 2.7 K ( le 1000 pages gratuit sur internet,,, www.reveursequitables.com… cahier de presse…monsieur 2.7k), DANS UN BRUIT DE FOND QUI NE NUIT PAS À LA TENSION DE MON CERVEAU DE NANO-CHERCHEUR.

Il a bien raison… Je passe 15 heures par jour dans le silence, mais je ne parle qu’aux gardiens de sécurité, aux concierges, aux employés de la cafeteria avec des propos 2.7 k badins comme un bruit de fond esthétiquement pertinent parce qu’il n’y a aucune possibilité que se glissent des irritants de l’univers domestique ou commercial fait de problèmes banaux qui pourraient nuire aux architectures complexes de constellations théoriques sous-entendant les quatre questions du pays œuvre d’art.

1: QUEL EST TON RÊVE?

2: DANS COMBIEN DE JOURS?

3: QU’AS-TU FAIS AUJOURD’HUI POUR TON RÊVE?

4- COMMENT TON RÊVE PREND-IL SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

J’aime quand Isabelle la boxeuse arrive soudainement à ma table de la gare centrale pour me parler en moins de 15 minutes de sa maîtrise, de sa découverte de l’école de Francfort, de sa critique profondément intelligente d’un article du devoir.

J’aime quand Alexis le poète-muséologue arrive soudainement à la cinémathèque québécoise et vient me retrouver au ier banc pendant que je tente de me désengluer par une lecture analogique de deux films du cinéaste Luis Bunuel (Belle de jour).

Quand je l’accompagne à l’autobus Angrignon et que durant la demie-heure d’attente il me demande un cours sur l’histoire de la dialectique tout en assistant à l’ergonométrie conceptuelle des mises en arc de ses 8 blocs bibliographiques théorisés par l’acquisition même de l’invention méthodologique issue de croisement dialogotique entre la dialectique, le structuralisme radical et la cinétique.

Mais je suis incapable de vivre une baise de tension créatrice du cerveau quand Alexis et Isabelle sont ensemble avec moi ou que Michel et Marlene vivent une ouverture sociale avec d’autres personnes humaines et que j’y suis présent.

Ca fait longtemps que je cherche le moyen de resserrer la tension créatrice entre 2h et 4h pm. Je crois avoir trouvé. 5 jours semaine m’enfermer pour 2 heures dans la petite bibliotheque de la cinématheque québécoise. J’aime lire entre 250 et 500 pages par jour et cela analogiquement. j’ai besoin que cela soit 7 jours par semaine. Tout le reste n’est, pour moi configuré comme je le suis bien sur, QU’UN VECTEUR D’EXPRESSION DE LA DÉTESTATION QUI AMÈNE MON CERVEAU DANS DES ZONES TOXIQUES ET IMBÉCILES…. Tout est centré sur la nano-citoyenneté-planétaire et la mise en orbite nano- cosmo-génétique de la cinquième question de la vie personnelle oeuvre d’art qui iconera le 21eme siècle:

COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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PASCAL MERIGEAU… LA BIOGRAPHIE DE JEAN RENOIR ET LA NANO-CITOYENNETÉ PLANÉTAIRE

Dans mon marathon de lectures analogiques, je pratique une méthode cosmologique de constellations de nano-inventions par des saillies de phrases provenant de l’auteur (Mérigeau)qui n’ont souvent aucun rapport majeur avec les intentions théoriquesdu dit auteur.

Par exemple, le magnifique 100 pages de Pascal Mérigeau sur le cinéaste Jean Renoir contient quatre phrases qui illustrent ce feu qui anime les nuits et les jours de notre équipe de recherche multi-contextuelle (une jardinière, un concierge et un vagabond):

p.246
extrait

TRAVAIL ACHARNÉ
CULTURE CONSIDÉRABLE
INTÉRÊT DÉVORANT DE L’ÊTRE HUMAIN
DISPOSITION TRÈS UNIQUE
À FÉDÉRER LES DIFFÉRENTS APPORTS DE CHACUN

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Et cela déclenche en moi la nano-invention suivante: La nano-invention de l’archétype hologrammique de Marlene la jardinière est geste de rhizomatisation de nano-citoyenne-œuvre d’art de portée universelle… PARCE QU’ELLE CONTRIBUE À FÉDÉRER LES DIFFÉRENTS NANO-APPORTS DE CHACUN ET CHACUNE.

Quand je regarde ces plantes dont Marlene entoure l’arbre sur le trottoir en face de l’immeuble d’un voisin, la beauté et l’appel de l’harmonie FÉDÉRANT LES DIFFÉRENTS APPORTS DE CHACUN en vue de la beauté du monde, on ne peut qu’être étonné par l’illustration cultivée d’une des composantes de l’art des Renoir Père et fils. L’IMPRESSIONNISME D’UN PETIT GESTE DANS SA PORTÉE RHYZOMIQUE (À TRAVERS LES SIÈCLES POUR LES RENOIR, À TRAVERS LES ESPACE POUR LA JARDINIÈRE DE CÔTE DES NEIGES.)

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LA MORT DU PRIX NOBEL CHINOIS LIU XIAOBO…. LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE ET LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART

Michel le philosophe-cinéaste-concierge me disait ce matin en parlant des croyances : « Chaque personne humaine se tient après un poteau qui n’a pas de fondement en dessous».

Paniquée entre l’être et le devenir, l’humanité devra construire ce fondement du devenir par le droit si elle veut paisiblement habiter l,énigme de l’être.

En ce sens, la nano-citoyenneté planétaire par les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art…

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

… ne peut avoir de plus grand symbole que Liu Xiaobo, pour qui LA MÉMOIRE DE L’AVENIR reposait sur le droit comme équité et cela partout sur la planète. La Chine, qui ensevelit sous une chape de plomb la digité d’expression d’un cinquième des personnes humaines de la planète représente le mur de la honte de la nano-modernité.

Il est temps que les nano-personnes-humaines-citoyennes prennent leur envol de papillon hors des états de nature par la nano-démocratie planétaire.

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LE DEVOIR
LIU XIAOBO
PRIVÉ DE LIBERTÉ ET DE DIGNITÉ JUSQU’À SA MORT
PRIX NOBEL DE LA PAIX, LE DISSIDENT CHINOIS
N’AURA JAMAIS VU SA RÉCOMPENSE

Laurence Defranoux

Le dissident Liu Xiaobo, premier Chinois à avoir obtenu le prix Nobel de la paix, est décédé jeudi d’un cancer sans que le régime communiste le laisse finir ses jours en liberté à l’étranger.

Le comité Nobel de la paix a aussitôt accusé la Chine de porter « une lourde responsabilité » dans la mort « prématurée » de l’opposant en le privant de soins médicaux adaptés.

«Nous trouvons profondément perturbant que Liu Xiaobo n’ait pas été transféré dans un établissement où il aurait pu recevoir un traitement médical adéquat avant que sa maladie n’entre en phase terminale.»

La présidente du comité Nobel de la paix, Berit Reiss-Andersen

Liu Xiaobo est le premier prix Nobel de la paix à mourir privé de liberté depuis le pacifiste allemand Carl von Ossietzky, décédé en 1938 dans un hôpital alors qu’il était détenu par les nazis.

Âgé de 61 ans, ce symbole de la lutte pour la démocratie dans le pays le plus peuplé du monde avait été admis à l’Hôpital universitaire n° 1 de Shenyang, dans le nord-est du pays, après plus de huit années passées en détention. Son décès a été annoncé jeudi par le bureau des affaires juridiques de la ville.

Ancienne figure de proue du mouvement démocratique de Tiananmen en 1989, bête noire du régime communiste, l’écrivain et professeur de littérature avait bénéficié d’une mise en liberté conditionnelle après le diagnostic en mai d’un cancer du foie en phase terminale.

La nouvelle de son hospitalisation n’avait été annoncée que fin juin. Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme et des proches de M. Liu avaient alors reproché à Pékin d’avoir attendu que son état de santé empire avant de lui permettre de sortir de prison, mais les autorités avaient affirmé qu’il était soigné par des cancérologues réputés.

Le dissident avait fait savoir qu’il souhaitait suivre un traitement à l’étranger, un appel relayé par la communauté internationale, mais rejeté par Pékin qui y voyait une ingérence dans ses affaires intérieures.

« Nous trouvons profondément perturbant que Liu Xiaobo n’ait pas été transféré dans un établissement où il aurait pu recevoir un traitement médical adéquat avant que sa maladie n’entre en phase terminale », a dit la présidente du comité Nobel de la paix, Berit Reiss-Andersen.

Détenu « jusqu’à la mort »

Ye Du, un dissident proche de la famille de Liu Xiaobo, avait déclaré à l’AFP que Pékin voulait détenir l’opposant politique « jusqu’à la mort ». Hors de Chine, Liu Xiaobo « pourrait s’exprimer politiquement en tant que lauréat du prix Nobel, ce qui aurait un impact négatif sur le parti et sur le pays », avait-il noté.

Liu Xiaobo avait été arrêté en décembre 2008 puis condamné un an plus tard pour subversion à 11 ans de prison. Le régime lui reprochait d’avoir corédigé un manifeste, la Charte 08, prônant des élections libres.

L’opposant avait appris depuis sa cellule qu’il avait obtenu le prix Nobel de la paix en 2010. Lors de la cérémonie de remise du prix à Oslo, il avait été représenté par une chaise vide.

« Aujourd’hui, nous pleurons la perte d’un géant des droits de l’homme. Liu Xiaobo était un homme d’une intelligence acérée, pétri de principes, d’esprit et avant tout d’humanité », a réagi Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International.

La répression politique s’accroît

L’annonce du décès de Liu Xiaobo tombe mal pour Pékin, mettant en lumière son traitement des opposants politiques à l’approche du XIXe congrès du Parti communiste chinois, qui devrait accorder un nouveau mandat au président Xi Jinping à la tête du pays.

« Il est clair aujourd’hui que le gouvernement chinois a perdu. Les idées et les rêves de Liu lui survivront, se diffuseront et se concrétiseront », a estimé son avocat aux États-Unis, Jared Genser.

« Son courage et son sacrifice pour son pays pousseront des millions de militants et de dissidents chinois à persévérer jusqu’à ce que la Chine devienne la démocratie multipartite dont Liu savait, dans son cœur, qu’elle était à portée de son peuple », a assuré Me Genser.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping fin 2012, la répression politique s’est encore accrue : après avoir réprimé les défenseurs des droits de l’homme, Pékin s’est attaqué à leurs avocats, interpellant par dizaines juristes et militants.

Le nom du prix Nobel est tabou dans la presse officielle, hormis les journaux en langue anglaise qui le qualifient de « criminel condamné ». Liu Xiaobo reste généralement inconnu du grand public dans son pays.

L’Allemagne rend hommage à « un héros de la lutte pour la démocratie »

Berlin, qui avait multiplié les appels à transférer le dissident chinois Liu Xiaobo en Allemagne pour qu’il y soit soigné, a rendu hommage au « héros de la démocratie » mort jeudi en Chine d’un cancer.

« Sa résistance par la non-violence a fait de lui un héros de la lutte pour la démocratie et les droits de l’homme », a tweeté le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, en hommage au prix Nobel de la paix 2010.

JULIE DUFORT, DOCTORANTE EN SCIENCE POLITIQUE À L’UQAM ET MA THÈSE DE MAÎTRISE SUR LE RIRE AU DÉPARTEMENT DE PHILOSOPHIE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL

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L’île de l’éternité de l’instant présent
chapitre 14
pleurer de joie

Il s’abreuvait depuis toujours aux frissons de l’éternité. Cela lui semblait si naturel qu’il n’avait jamais pu comprendre comment il se faisait que les humains puissent souffrir. Il chantait au théâtre « Le patriote » de Sainte-Agathe durant le souper,. Il montait par une échelle jusqu’à la cabane de l’éclairagiste soudée au plafond intérieur et de là, fredonnait les chansons les plus sensibles du répertoire de sa jeunesse dans le Vieux-Montréal. Et juste à côté de son cahier de chansons, reposait, ouvert à une page blanche, son journal quotidien.

Une des pages mentionnait qu’il avait mis dix ans pour découvrir le secret du rire dans le cerveau humain, le tout se résolvant en une thèse de maîtrise à l’université sur les lois structurales du rire et des pleurs. Une anecdote, s’étant réellement produite, illustrait d’ailleurs avec concision la substance du fruit de ses recherches.

L’événement était arrivé dans un aréna où près de six cents personnes assistaient à son spectacle. Il avait fait monter sur la scène l’organisateur, pour le faire participer à un sketch improvisé. À un moment précis où l’attention du public était à son maximum, il avait par mégarde accroché le dentier du comédien amateur, objet ridicule par excellence, qui avait fini par rouler jusqu’au bord de l’estrade.

Un immense rire de foule s’en était suivi. Il faut dire ici qu’un rire se lit exactement de la même façon que des notes d’une mélodie sur une portée musicale, la barre de mesure étant la surprise à l’esprit et le rire la mélodie de l’âme accompagnée d’une des trois émotions fondamentales ; soit Le rire de supériorité… Le rire de libération …Ou… Le rire de l’incongruité relié à la beauté ou l’esthétisme. Ces émotions étant universelles par leur présence et accidentelles par l’apparition de leur forme.

Il apparut évident à l’artiste que le premier rire créé par la barre de mesure du dentier frappant, par surprise, le plancher se trouva à être à au moins 80 % du type de la supériorité puisqu’on ne se gêna pas de rire du Monsieur plutôt que de l’événement en soi.

Il fallait donc,dans une suite improvisée mais calculée de barres de mesure de surprises à l’esprit, faire changer la nature émotive du rire.

2e barre de mesure.
Surprise à l’esprit :
L’artiste s’approche du dentier
Compte les dents pour voir s’il n’en manque pas
Rire…
À l’oreille, 60 % supériorité, 20 % libération, 20 % incongruité
3e barre de mesure.
Surprise à l’esprit
L’artiste se tourne vers la victime édentée
Compte les trous dans la bouche
Pour voir s’il n’en manque pas
Rire…
À l’oreille, 50 % supériorité, 20 % libération, 30 % incongruité

4e barre de mesure.
Surprise à l’esprit
L’artiste cache le dentier de son corps
Fait signe discrètement à la victime
De venir chercher son dû
Rire…
À l’oreille, 40 % supériorité, 10 % libération, 50 % incongruité

5e barre de mesure
Surprise à l’esprit
La victime, brillante
Marche à petits pas de balais
Et vient artistiquement récupérer son dentier
Rire…
20 % supériorité, 10 % libération, 70 % incongruité

6e et dernière barre de mesure
L’artiste prend la victime par la main
Et les deux saluent la foule
Comme si la mise en scène
Avait été préparée de main de maître
100 % de rire d’incongruité,
En admiration devant la beauté
De la barre de mesure
Tout le monde debout
Applaudissements dignes d’un rappel.

Ainsi, l’élément universel, présent dans tous les rires, se trouvant à être, jusqu’à preuve du contraire, la surprise à l’esprit. Mais si le dentier s’était brisé et que l’homme avait perdu de l’argent, il y aurait eu, suite à la surprise à l’esprit, rire jaune et sans doute douleur profonde, comme dans les pleurs.

Mais qu’en était-il des pleurs ? On pouvait aussi lire les pleurs sous forme de feuille de musique, la barre de mesure se trouvant à être paradoxalement la surprise à l’esprit. Sauf que la palette d’émotions l’accompagnant portait toute la même base de signature : une perte irrécupérable dans l’instant présent, ce qui donnait aux pleurs des périodes d’expression pouvant atteindre des mois et même des années.

Exemple : je me coupe le doigt, je saigne, ça fait mal, je pleure
Je perds ma mère, je pleure intérieurement des mois
Je perds mon emploi, je pleure le manque à gagner.

Qu’en était-il alors de pleurer de joie ? Je suis à l’aéroport. Ça fait dix ans que je n’ai pas vu mon frère. On se voit soudainement. Surprise à l’esprit. Deux émotions se superposent. La peine d’avoir souffert durant dix ans et la joie que cela cesse enfin. L’émotion paradoxale ouvrant une porte étonnante à l’âme humaine.

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COMMENTAIRE
J’ai mis 14 ans de ma vie sur scène, PAR LE DUO DE VARIÉTÉ ROCHETTE, LAMARRE, à vivre un laboratoire conceptuel pour bien diviser le rire de supériorité, du rire de soulagement et du rire d’ingongruité tout en trouvant axiologiquement le passage de l,un à l’autre par un numero de comédie-utilisation-foule.

14 ans pour une maîtrise (en fait un projet de doctorat dans un cadre de maîtrise), montant sur le épaules de Sully (1920) Monroe (1948) et Morreal (1980)… tout cela parce que j’étais hanté par une question de fond: POURQUOI LE SUCRE EST-IL SUCRÉ POUR TOUS ET QU’UN GAG N’EST PAS DRÔLE POUR TOUS.

250 spectacles par année, à lire et écrire dans les coulisses à l’intermission par pure passion de découvrir les secrets théoriques du rire, je comprends donc la passion de Julie Dufort, doctorante en science politique pour ce qui a illuminé ma vie d’artiste de la fondation des Pierrots et des deux Pierrots dans le Vieux Montréal à celle des spectacles à l’auberge la calèche dans les Laurentides.

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LE DEVOIR
29e Congrès de l’International Society for Humor Studies
On ne badine pas avec l’humour

10 juillet 2017 | Manon Dumais – Collaboratrice | Actualités culturelles

Christelle Paré, membre du comité organisateur de l’ISHS-Montréal, Louise Richer, directrice de l’École nationale de l’humour, et Julie Dufort, doctorante en science politique à l’UQAM et professeure à l’École nationale de l’humour

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir
Christelle Paré, membre du comité organisateur de l’ISHS-Montréal, Louise Richer, directrice de l’École nationale de l’humour, et Julie Dufort, doctorante en science politique à l’UQAM et professeure à l’École nationale de l’humour

C’est à Cardiff, au pays de Galles, il y a une trentaine d’années, que des chercheurs en humour se sont rencontrés afin de discuter de leurs recherches. L’exercice ayant été concluant, s’est créé plus tard l’International Society for Humor Studies, à laquelle appartenaient d’abord des chercheurs britanniques et américains. Aujourd’hui, ce sont des chercheurs provenant de tous les continents qui évoluent au sein de l’ISHS.

« Cela vient d’un besoin des chercheurs en humour qui se font un peu regarder de haut », explique Christelle Paré, chercheuse postdoctorale au Centre for Comedy Studies Research (Brunel University London). « Les “humor studies”, c’est extrêmement large ; ça touche la littérature, la psychologie, la sociologie, la linguistique, la philosophie… Au Québec, on est un peu en retard, surtout quand on considère ce qui se fait du côté britannique et du côté américain, où se fait le plus gros de la littérature scientifique. Sur certains points, la France est encore plus en retard que nous. Depuis la création de l’Observatoire de l’humour, en 2012, on se parle plus. »

Doctorante en science politique à l’UQAM et professeure à l’École nationale de l’humour, Julie Dufort ne cache pas qu’elle était elle-même pétrie de préjugés et très critique envers l’humour avant qu’elle y consacre ses études.

« Il n’y a aucune chaire de l’humour dans les universités québécoises et c’est extrêmement difficile dans le milieu universitaire, reconnaît-elle. Spécialement en ce moment, parce que le financement est difficile et qu’il faut avoir publié dans ce domaine-là. Même si beaucoup de chercheurs s’y intéressent, c’est encore très marginal. En termes institutionnels, les études sur l’humour ont été créées il y a une trentaine d’années, mais les grands philosophes, d’Aristote à Hobbes, et même Freud en psychanalyse, ont traité d’humour. »

« C’est dans une volonté de décloisonnement, de favoriser le dialogue entre les chercheurs et les praticiens, d’apporter un éclairage signifiant sur la place publique et sur la fonction de l’humour dans la société, sur la scène comme dans la population, et de dépasser les controverses récurrentes qu’a été créé l’Observatoire de l’humour », rappelle Louise Richer, directrice de l’École nationale de l’humour et détentrice d’une maîtrise sur l’humour en entreprise des HEC.

Une première au Québec

Forts de l’attrait du 375e anniversaire de Montréal, des 35 ans du festival Juste pour rire, des 5 ans de l’Observatoire de l’humour (OH) et de la notoriété de Just for Laughs, les membres de l’OH ont posé leur candidature pour recevoir le congrès de l’ISHS, lequel se tient une année sur deux en Amérique. Il s’agit de la deuxième fois que ce congrès se tient au Canada et de la première fois au Québec. Du coup, c’est la première fois que le congrès, dont la langue officielle est l’anglais, fera la part belle aux conférences et discussions en français. Faute de subvention, aucun interprète ne sera sur place.

« L’Observatoire de l’humour et l’International Society for Humor Studies ont la même mission : développer la connaissance, diffuser les résultats et bâtir des ponts entre la pratique et le milieu de la recherche. Ce congrès est une belle démonstration de la variété et de la valeur des recherches en humour », avance Christelle Paré, membre du comité organisateur de l’ISHS-Montréal, avec Jean-Marie Lafortune et Élias Rizkallah, professeurs-chercheurs à l’UQAM, François Brouard, professeur à la Carleton University, Lucie Joubert, professeure à l’Université d’Ottawa, et Louise Richer.

« Je crois que s’il n’y avait pas eu la pratique avec l’École, ce lien entre la pratique et la recherche n’existerait pas, parce que cela prend tellement de temps aux chercheurs de s’institutionnaliser. Comment être pris au sérieux par les universités ? Comment se rejoindre avec autant de champs de disciplines ? Nous avons besoin de théories communes, d’un paradigme hégémonique », croit Julie Dufort.

« Les chercheurs ne sont pas dans une approche moralisatrice ni dans une optique de jugement, mais d’analyse, souligne Louise Richer. On est encore en démarche de valorisation des “humor studies”. Et pourtant, ce sont des corpus qui en disent beaucoup sur nous : dis-moi de quoi tu ris, je te dirai qui tu es. L’humour est une couleur d’expression omniprésente, un mécanisme fondamental d’adaptation, de socialisation, de cohésion, de dédramatisation, de relativisation, de résilience. Sans humour, on se tirerait tous une balle dans la tête ! »

Malgré tout, l’avenir semble prometteur, notamment grâce à la parution de l’Encyclopedia of Humor Studies de Salvatore Attardo (Sage Publications, 2014), membre phare de l’ISHS, et à la perception de l’humour qui tend à être plus positive. « Ce livre a beaucoup contribué à l’avancement des études, c’est un important point de repère dans la littérature scientifique, une bonne piste de départ pour les chercheurs. Comme Attardo l’explique, souvent on tient pour acquis ce qui fait partie du paysage quotidien et il n’y a pas plus grand acte de communication au quotidien que l’humour », conclut Christelle Paré.

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LE SELFIE-DOCUMENTAIRE «LA PELLE JAUNE» DE MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE…. DIALOGUE INVENTIF ENTRE «LA ROUE » D’ABEL GANCE ET LA CRITIQUE POST-KANTIENNE PAR L’EMPIRISME TRANSCENDENTAL DE GILLES DELEUZE

Ce matin, À 6H.15 AM, notre conseil d’administration de la créativité de l’équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette) a été consacré à la lecture et commentaire des deux derniers blogs….

Et Michel de dire soudainement : « la pelle jaune sera un tsunami par en-dessous de la couverte que ne verra pas passer l’industrie du cinéma à cause de sa diffusion open source par une application du téléphone intelligent». Et moi d’ajouter: «L’amitié nous permet de vivre à tous les trois un laboratoire planétaire» Puis Michel de dire: « l’archétype de Marlene, la jardinière, suit l’hologramme du film Being there». Et Marlene d’ajouter; » y a-t-il plus bel archétype hologrammique que celui du jardinage au féminin parlant au cœur de toute personne humaine sur terre, femme ou homme, invitée à prendre soin de la beauté du monde?».

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«La pelle jaune» part d’une camera qui filme le matin, à partir de 6h.15 am le visage de Michel en no shut no cut et la voix de Pierrot en arrière de la camera. Le dialogue tourne autour de l’illustration de la condition humaine, Michel par la philosophie d’en bas et Pierrot par la philosophie d’en haut.

Mais quand dans la deuxième partie du documentaire, Pierrot va filmer Michel le concierge pelletant à 66 ans pour gagner sa vie, on dirait toute l’humanité qui pellete pour survivre.

Et les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art surgissent à la fin comme une invitation des plus existentielle à chaque personne dans la salle de cinéma.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: Qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: Comment ton rêves prend-il soin de la beauté du monde?

Mais là où ce sera aussi inventif que Abel Gance dans «la roue» ou Deleuze dans la critique post-kantienne par l’empirisme transcendantal, c’est la finale qui sera ajoutée avant la distribution par internet.

Après la première de son documentaire-selfie, Michel le philosophe-cinéaste-concierge arrive lentement sur scène avec un chariot sur lequel sont empilés tous les livres savants où quelques paragraphes portent l’architecture de son armature de la philosophie d’en bas.

Il prend le dictionnaire d’Etienne Souriault à l’item «AMOUR COMME UNE OEUVRE D’ART» et invite les gens à leur vie personnelle œuvre d’art par les 4 questions.

C’est le moment -clé du film. Pierrot (comme Howe pour Roosevelt) est enfoui anonymement dans la salle pendant que Marlene rejoint Michel sur la scène.

Il faut dire que méthodologiquement, personne n’a rencontré auparavant Marlene, Michel et Pierrot ensemble. Mais soit le couple, soit le vagabond. Le trio ne sera réuni publiquement que lorsque le doctorat sera déposé, reçu et primé.

L’invention de ce documentaire vient donc de la poïétique méthodologique porteuse de tout le projet, comme la roue d’Abel Gance vient de son génie à relier la tragédie d’un cheminot à celui de la machine, comme la critique post-kantienne de Deleuze par l’empirisme transcendental vient de la jonction-disjonction des 5 facultés kantiennes pour atteindre le même sublime de la critique du jugement de Kant qui porte à son paroxysme l’imagination dans les autres facultés de la critique de la raison pure et de son application dans la critique de la raison pratique.

«La pelle jaune» c’est la roue de Gance et l’empirisme transcendental de Deleuze au sens où le laboratoire-selfie de 3 archétypes-hologrammes redonne à chaque personne humaine la responsabilité des quatre questions dans le constructivisme radical de sa vie personnelle œuvre d’art au service de l’humanité œuvre d’art, prolégomène à l’avènement de la nano-citoyenneté œuvre d’art des 125 justes réfléchissant autour de la problématique planétaire suivante.

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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Michel le concierge

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

LE CINEMA-LABORATOIRE-SELFIE FERA LA SYNTHÈSE DU MOUVEMENT NANO-POLITIQUE-PLANÉTAIRE AVEC LA RHIZOMATISATION DU TIRAGE AU SORT PAR L’INVITATION AUX QUATRE QUESTIONS DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART

Notre vision hologrammique des nano-archétypes (JARDINIÈRE, CONCIERGE, VAGABOND) créés par l’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) me fait penser à l’invention du praxinoscope d’Emile Reynaud au 19eme siècle. Reynaud réalisa la synthèsse du mouvement à partir de dessins auquel il ajouta un mécanisme de projection pour que le tout soit projeté sur un drap blanc. Il ne manquait plus que de remplacer les dessins par des photos pour que le cinématographe rhysome la planète sous forme de récit COMME LE FIT GEORGES MELIES, le ier primitif cinématographe .

Anthonin Artaud ne dit pas autre chose quand il écrit: «Le cinéma se rapprochera de plus en plus du fantastique dont on s’aperçoit qu’il est en réalité tout le réel».

Trois archétypes hologrammiques (conscients de leur synthèse du nano-mouvement universel par leur iconogramme de leur vie personnelle œuvre d’art peuvent soudainement, grâce à une simple application du téléphone intelligent, être projetés sur l’écran cosmologique d’une humanité en quête d’un tirage au sort à partir d’une nano-citoyenneté-œuvre d’art vécue par le tirage au sort village par village, ville par ville.

Dès que l’on fait de l’humanité un récit d’une justice équitable, le cinéma existentiel d’une humanité-mouvement œuvre d’art s’ouvre vers l’infini des possibles imaginaires sur terre.

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Marlene A. jardinière du pays œuvre d’art
Michel W. philosophe-cinéaste-concierge du pays œuvre d’art
Pierrot vagabond

NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE EN NANO-PHILOSOPHIE-POLITIQUE REPRÉSENTE L’ÉQUIVALENT MÉDITATIF DE DUCHAMP DANS LA STRATÉGIE HISTOIRE DE L’ART DE SON URINOIR

Merveilleux conseil d’administration de la créativité de notre équipe de recherche (Auls,Woodard,Rochette) ce matin à 6h.30 am.

Ayant passé la journée à lire analogiquement la biographie de Mélies, l’inventeur du récit cinématographique, je réalisai soudainement que le nano-cinéma-selfi de Michel le philosophe-cinéaste-concierge prenait une importance telle dans mes recherches intellectuelles que je partis renouveler ma carte d’abonnement à la cinémathèque québécoise (pour avoir accès à leur vidéothèque) tout comme en septembre je m’inscrirai à un cour-auditeur-libre-  en philosophie-cinéma à l’UQAM pour avoir accès à la vidéothèque de l’UQAM (pouvant ainsi sortir des archives essentielles à nos réflexions créatrices).

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Michel et Marlene vont bientôt partir pour deux semaines à leur maison secondaire de grandes-Iles et Michel déposera sa caméra devant ses trois cabanes à moineaux (la petite, la moyenne et la grande) pour réfléchir cinématographiquement à la condition humaine. J’adore sa démarche.

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Duchamp disait: Je ne suis pas un ouvrier de l’art comme Picasso. J’aime bien. Je sais maintenant que nos prochaines années de recherche tourneront autour d’une stratégie nano-philosophie-politique pour que les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art puissent profiter d’une diffusion planétaire qu’offre Internet.

C’EST COMME L’URINOIR DE DUCHAMP. LE MÊME DÉFI INTELLECTUEL. UN JEU D’ÉCHEC À L,ÉCHELLE PLANÉTAIRE… LE COMTE DE MONTECRISCO QUI CREUSE À LA PETITE CUILLER LES MURS DE SA PRISON. La question me semble la suivante:

Comment faire en sorte que malgré l’oppression des langues, des races, des religions, des états, des inégalités des conditions humaines, chaque personne humaine sur terre puisse avoir accès aux quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art?

1: Quel est ton rêve?

2: Dans combien de jours?

3: qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?

4: Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

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Le nano-cinéma-selphie de Michel, parce que cinéma-laboratoire, peut servir de TERRAIN DE JEU ÉVOLUTIF PAR L’AMITIÉ D’UNE ÉQUIPE CONTEXTUELLE STUDIEUSE.

De par les quatre questions du pays œuvre d’art, toute personne humaine peut désormais PRENDRE SON ENVOL DE PAPILLON SUR TERRE. (conclusion de Marlene, Michel, Pierrot ce matin).

LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANTAIRE EN SERA LA RÉSULTANTE MENANT À LA CINQUIÈME QUESTION:

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«MON CINEMA» SE VEUT DU CINÉMA SELFI-CINÉMATOGRAPHIQUE» INSPIRÉ DU CONSTRUCTIVISME-DIALECTIQUE RUSSE D’EISENSTEIN… DIXIT MICHEL LE PHILOSOPHE-CINÉASTE-CONCIERGE

«LA PERSONNE HUMAINE ORDINAIRE DU CINÉMA-SELFIE»…. amène notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) dans des directions que nous n’avions pas prévues.

Philosophiquement, mes lectures assidues et analogiques m’amène dans une conceptualisation de la nano-citoyenneté-citoyenne architecturée comme une œuvre cinématographique deleuzienne-bergsonnienne (image-mouvement)…

…. alors que Michel de son côté se dirige de plus en plus APRÈS SES TROIS  PREMIERS DOCUMENTAIRES (le pays œuvre d’art?, la pelle jaune, Gisèle Proulx et ti-Poul)…. dans une perspective constructiviste-dialectique inspirée d’Eisenstein mais non pas dans le but de libérer une masse d’humains contre une autre, mais dans celui dune cinématograpie-selfie faisant voyager les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art invitant chaque personne humaine individuellement participant au cinéma-laboratoire à en expérimenter l’opérationnalité dans sa propre vie.

Alors que Marlene de son côté en est à la théorisation constructiviste-dialectique de son hologramme archétype de jardinière qui à son tour pratiquera l’art de la cinématographie-selfie, exprimant ainsi la condition humaine à travers son propre rêve.

TOUTE PERSONNE HUMAINE QUI SE POSE LA QUESTION : «QUEL EST MON RÊVE?» EST SUR LE BON CHEMIN DE SA CONDITION HUMAINE-RÉCIT (RICOEUR). dixit Michel le concierge.

Pour Michel, Marlene et moi le vagabond, l’œuvre cinématographique selphie nous apparaît une façon exceptionnelle de diffuser les quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art… parce que nous avons ce qu’Eisenstein n’avait pas à son époque, UNE DIFFUSION PLANÉTAIRE PAR INTERNET.

Inspirée par les cinnéastes primitifs (non pas Griffith et son cinéma organiste américain, Gance et son cinéma quantitatif Français, Lance et son cinéma expressif allemand), Mais Eisenstein, et son montage choc).

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LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE…C’EST AU MOINS UNE PERSONNE PAR VILLAGE ET VILLE QUI AU NOM DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART SE LÈVENT DEBOUT POUR HONORER EN QUATRE QUESTIONS LA BEAUTÉ DU MONDE CONTRE LES CRIMES DES ÉTATS-NATURE.

Dans la suite du fil d’or des stoïciens, du conatus spinozien, de l’élan vital bergsonnien, du romantisme vital de Simone de Beauvoir comme du constructivisme pragmatique vital de Deleuze Gattari créolisé par Edouard Glissant, LES QUATRE QUESTIONS DU PAYS OEUVRE D’ART invitent toute personne humaine nano-citoyenne à libérer les forces vitales partout noù elles sont prisonnières… et cela par le nano-droit planétaire et la non-violence.

La pensée nano-fractale nomade et errance insère le vitalisme au cœur même du nano-esthétisme politique. Car comme l’a si bien dit Foucault: « SEUL CELUI QUI SAIT SE GOUVERNER SOI-MÊME EST APTE À GOUVERNER LES AUTRES». Il y a dans chaque vie personnelle œuvre d’art une ontologie de la puissance qui e cesse d’augmenter en dialogue avec sa fraternelle bienveillance universelle.

Dans une perspective résolument constructiviste, pragmatique et vitaliste, chaque nano-personne humaine qui porte en elle les quatre questions du pays œuvre d’art porte en elle toute l’aventure de la philosophie.

1: Quel est ton rêve?
2: Dans combien de jours?
3: qu’as-tu fais aujourd’hui pour ton rêve?
4: comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

la cinquième question sera rhyzomique ou ne sera pas.

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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