L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DU VAGABOND CÉLESTE N’EST PAS UNE TOMBÉE EN MÉTAPHYSIQUE PAR LE BIAIS D’UNE PROBLÉMATISATION PHILOSOPHIQUE, MAIS PLUTÔT UNE ERRANCE POÉTIQUE AU COEUR D’UNE QUESTION MULTIVERS: SI JE PRENDS SOIN DU MULTIVERS, EST-CE QUE LE MULTIVERS VA PRENDRE SOIN DE MOI?, LES MILLIONS D’ENFANTS MORTS DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE FAISANT OFFICE DE CHAMP DE MINE CONSTELLAIRE… HORS TEMPS, HORS RÉALITÉ, HORS SERVITUDE…. HORS ÉPISTÉMOLOGIE, HORS ONTOLOGIE, HORS MÉTAPHYQIQUE…. UN PUR POINT D’INTERROGATION CONVOQUANT LE POINT D’EXCLAMATION D’UNE HUMANITÉ EN MAL DE NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE

L’errance poétique part d’un geste unissant en arc-en-ciel le point d’exclamation du multivers au point d’interrogation du multi-œuvre d’art.

Ainsi se danse le vagabond céleste sous wow-t=2.7k?…. non pas l’au-delà de la métaphysique, mais l’en de ça de l’ontique personnaliste par la non-tricherie… La synchroni-vie-té en étant le pari de l’impossible au cœur de deux rêves big-bang intriqués comme le sont le multivers et l’humanité en mal de ses enfants blessés.

à suivre…

COURRIEL DU GRAND CONTEUR INTERNATIONAL SIMON GAUTHIER

À
Simon Gauthier

Aujourd’hui à 8 h 52

courriel de Simon

cher Pierrot, je pense à toi.

——————
réponse de Pierrot

très cher Simon
quand j’ai vu sur ton site que tu allais jouer le vagabond céleste
à St-Raymond de Port neuf, lieu de naissance de mon grand-père Lucien

ca m’a beaucoup touché….

entre autres à ta façon orfevre de ciseler un récit philosophique
tel un véritable maître-artisan

je et nous (Michel et Marlene)
ne passons pas une semaine sans qu’une buche d’amitié
ne te soit réservée au bunker

C’est très grand ce que tu fais Simon
tu allumes des étoiles dans la nuit des rêveurs
qui assistent à tes prestations..

sois en infiniment remercié

Pierrot

L’AVENTURE ONTOLIGIQUE DU VAGABOND CÉLESTE CONSTITUA UNE AVANCÉE MAJEURE EN EXPLORATION MÉTAPHYSIQUE, AU SENS OÙ AU LIEU DE CHERCHER L’AU-DELÀ DE LA MÉTAPHYSIQUE PAR LE REJET DE TOUTE MÉTAPHYSIQUE, IL S’EST RÉFUGIÉ PAR LE MODE D’ERRANCE POÉTIQUE AU COEUR MÊME D’UN POINT D’INTERROGATION DONT LE CHAMP CONSTELLAIRE DE LA QUESTION NE REPRÉSENTAIT QU’UN VAISSEAU SPATIAL RECHERCHANT AU COEUR DE L’ONTIQUE DES VIES FACTUELLES LES RÊVEURS BIG BANG QUI AVAIENT RÉUSSI À INNOVER PERSONNALISTEMENT SANS RÉINVENTER LEUR POSTURE ÉPISTÉMOLOGIQUE… C’EST UN PEU CELA POUR MOI QUE REPRÉSENTE LA GRANDE FORCE «CRI DE MUNCH» DE LA PHILOSOPHIE D’EN BAS DE MICHEL LE CONCIERGE… DANS SA CHANSON «LÂCHE-MOÉ PAS»… SON AMOUR OEUVRE D’ART POUR MARLENE LA JARDINIÈRE ÉTANT UNE VÉRITABLE APOTHÉOSE D’UNE ERRANCE ANCRÉE DANS L’ENGAGEMENT ENVERS LA NON-TRICHERIE… TELLE QUE L’ABDUCTIONNE L’HORIZON SCIENCE-FICTION DU MULTIVERS SOUS LE PRISME QUANTO-COSMOLOGIQUE DE LA MULTITUDE NANO-CITOYENNE-PLANÉTAIRE ISSUE DE LA COLÈRE ET DE LA HONTE DEVANT CES MILLIONS D’ENFANTS MORTS DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE…. TOUT SE PASSE COMME SI LA CONDITION HUMAINE UNIVERSELLE DISAIT AU MULTI-VERS: «LÂCHE-MOÉ PAS» COMME DANS LA CHANSON DE MICHEL LE CONCIERGE

Le scandale de la métaphysique reste le même que celui de la théologie… soit d’avoir confondu l’invention de la forme par des explorateurs de la frontière de l’existential, avec le contenu réifié qui en découla, faisant de la race humaine des esclaves d’ontologies régionales sous le couvert de la vérité désancrée personnalistement.

L’équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) met en valeur le ? dans sa convocation du ! du multivers, laissant à chaque personne œuvre d’art de construire abductivement la beauté du monde qui s’éteint à sa mort comme une fleur qui dépérit pour laisser une autre recréer l’impossible.

De là l’importance au 21eme siècle de faire de toute exploration ,étaphysique majeure une invention à la dissoudre dans des milliards de ? pour que l’errance poétique respire les qualias du multivers au cœur même de l’ontique architectonique de toute vie personnelle œuvre d’art.

Je disais à Gaelle… quel est ton rêve? faire venir ma mère au Canada avec moi… alors que je lui dis… fais de ton rêve une réalité associée à la beauté des concepts de ton fascinant doctorat….

Quel est mon rêve? Être là à l’arrivée de la mère de Gaelle à l’aéroport….  et faire en sorte que ses petits neuveux et ses petites nièces puissent à cause de sa réussite avoir droit À UNE VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART

Si chaque personne humaine nano-citoyenne-planétaire prend soin poétiquement du plus petit ou de la plus petite, le multivers par la non-tricherie dévoilera par ses attaques d’être et ses brosses d’être le parfum même des formes enivrantes de l’essence même de l’inessentiel.

Cosmologiquement, nous sommes les passagers d’un vaisseau spatial dont les enfants du monde entier sont nos rêves en mal d’humanité.

Pierrot vagabond

QUELLE FASCINATION QUE LA «SUNCHRONI-VIE-TÉ» QUAND ELLE PASSE PAR DES BROSSES D’ÊTRE ET DES ATTAQUES D’ÊTRE TOUT EN TRAVERSANT PAR DES CONTEURS (SIMON GAUTHIER ET SON RÉCIT PHILOSOPHIQUE LE VAGABOND CÉLESTE» ET FRED PELLERIN AVEC LA CHANSON DU CAMIONNEUR EN RAPPEL DANS SES 5 SOIRS À LA PLACE DES ARTS (27 AU 31 MARS 2019)… SOUDAINEMENT… LES QUATRE QUESTIONS DE LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART (SIMON) ET WOW-T.COM (FRED) TRAVERSENT LA MONDANÉITÉ DES MÊMES, DES RHYZOMES COMME DES VIRALITÉS ONTOLOGIQUES AU COEUR DE LA BEAUTÉ DU MONDE DIALOGUANT AVEC LA MULTITUDE EN QUÊTE D’UN NOUVEAU FONDEMENT PERSONNALISTE D’UNE MÉTAPHYSIQUE NOURRIE D’UN POINT D’INTERROGATION QUI S’INCLINE DEVANT LE DROIT DE TOUT ENFANT SUR TERRE À NE PAS MOURIR DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE

Quel merveilleux conseil d’administration ce matin. Michel m’a dévoilé son nouvel artéfact qui servira à monter le nouveau show-case…. un véritable chef d’œuvre… On dirait une pierre tombale venue d’une planète inconnue du multivers.

Je n’en reviens pas… comme la non-tricherie alliée à la règle des 3 wows permet à notre équipe de recherche un événément à la fois méthodologique et épistémologique… comme si le fait que le ? au cœur de tout wow-t=27k? protégeait la convocation du multivers dans son énigme d’une aventure quantique-cosmologique aux frontières faites d’errance poétique.

La terre n’est-elle pas un vaisseau spatial aux interfaces faits de factualité et d’épique, la culture universelle en étant dans ses ontologies régionales que des feux d’artifice cris-de Munch devant l’impossibilité d’en atteindre l’impossible à cause de la non-tricherie même envers l’humanité de tous les états, de tous les riches de ce monde, de tous ces paradis fiscaux, de toutes ces églises dont la création des formes spirituelles est devenue prison des formes issues des autonomies créatrices individuelles.

La différence entre un CONTEUX et un conteux est exactement la même qu’entre eun stratégiste et un stratégien…. soit celle d’une humanité co-responsable du sort du plus petit.

Simon et Fred font partie de ces moments magiques que suscitent les feux mêmes qui s’allument lors d’une naissance et qui s’enbraissent lors d’une mort…

Toute parole d’une vie personnelle œuvre d’art se tisse d’un récit œuvre d’art.

Merci Simon
Merci Fred.

LA CHANSON «LÂCHE-MOÉ PAS» DE MON AMI ET PARTENAIRE DE RECHERCHE MICHEL LE CONCIERGE CONSTITUE L’APOTHÉOSE DE L’ENGAGEMENT D’UN RÊVEUR BIG-BANG AU SENS OÙ LE PASSAGE POÉTIQUE DE LA CHANSON DU CAMIONNEUR (PIERROT VAGABOND) À CELLE DE MICHEL RACONTE LE PASSAGE DU RÊVE DE L’ÊTRE AU COEUR DE L’ONTIQUE (CAMIONNEUR) À SON ENGAGEMENT HORS DE TOUTE TRICHERIE D’UN RÊVE EN ACTION AU COEUR MÊME DE L’ONTIQUE DE LA CONDITION HUMAINE (MICHEL LE CONCIERGE.

LÂCHE-MOÉ PAS
(Michel le concierge)

pense à moé… qui pense à toé…
Ta route est longue…. comme la journée…
j’travaille aussi… de mon côté….
du lundi jusqu’au vendredi
Renaud, Ruby, la belle Charlotte aussi…
apprennent la vie…. à la garderie…

J’pense à toi… qui pense à moé…
au milieu de l’avant-midi…
je t’imagine… à l’épicerie…
tu l’sais que j’aime ben ça travailler
pis qu’ça m’ferait rien…. de tout payer
si je pouvais…. je le ferais…

REFRAIN

lâche-moé pas…. lâche-moé pas…
je t’aime… je t’aime… non j’te lâcherai pas…
j’te lâcherai pas… j’te lâcherai pas…
je t’aime je t’aime… non j’te lâcherai pas…

On vient juste de commencer…
on peut pas s’plaindre… tout est payé
sauf le crédit… qu’arrête pas d’augmenter…
on a toute la vie en avant…
que j’suis fier… avec toé d’être parent…
avec toé… d’aimer nos trois enfants….
j’ai ben hâte,,, à soir pour souper…
de te revoir… et de vous embrasser…
d’faire à manger… pour toute la trallée

REFRAIN

j’ai tombé… tombé encore tombé
toujours tu m’aides à me relever
sûr que c’est toé…. c’est toé la charité…
Pour ma part… j’essaye d’être le plus fort
pour te dire… confiance sur toutes les bords
pour te dire… combien je t’adore…

penses à moé… qui pense à toé
t’es le cœur de toutes mes journées
avec les p’tits…. le cœur de toute ma vie…

REFRAIN FINAL

Michel le concierge

———————

LE CAMIONNEUR
(Pierrot vagabond)

29 janvier 2009 – 19 h 47 min

COUPLET 1

j’suis su l’camion 60 heures par semaine
j’t’aime

des fois j’triche un peu
j’fais des heures pour nous deux
on dormira plus tard
quand on s’ra des beaux vieux

moi je vis juste pour toé
j’ai hâte à fin de semaine
j’t’aime

de cogner du marteau
quand tu fais du gâteau
t’es si belle au fourneau
mais j’veux mieux pour ma reine

REFRAIN

suffit qu’tu m’dises
que tu veux changer la cuisine
enlever l’comptoir à melamine

pour que la route
entre La Tuque et Trois-Rivières
soit la plus belle de l’univers

COUPLET 2

j’dors dans l’camion
4 nuits par semaine
j’t’aime

3 heures du matin
réveille par la faim
mon p’tit lit dans cabine
est ben trop grand pour rien

j’ai des idées
pour la salle à manger
j’t’aime

j’ai ben hâte d’en jaser
autour d’un bon café
j’ai acheté les néons
ceux qu’tu m’avais d’mandés

COUPLET 3

j’suis sul’camion
quand la neige a d’la peine
j’t’aime

quand le vent trop jaloux
la garoche entre mes roues
j’ai autour du c.b.
un vieux chapelet jauni

tu m’l’as donné
en pleurant comme une folle
j’t’aime

parce que t’es ben croyante
pis t’as peur quand y vente
à soir ton camionneur
rentrera plus d’bonne heure

REFRAIN FINAL

suffit qu’tu m’dises
qu’ c’est ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en mélamine

te lèvent dans airs
entre La Tuque et Trois Rivières
toi la plus belle de l’univers

suffit qu’tu m’dises
qu’c’est ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en mélamine

te lèvent dans airs
loin de la Tuque et Trois Rivières
toi la reine de mes je t’aime
toi la reine de mes je t’aime

Pierrot
vagabond celeste

————-
sur Google

Marlene la jardinière,
Michel le concierge
Pierrot vagabond

SUITE DE L’HISTOIRE DU TÉLÉPHONE ENTRE PIERRE ANGERS, L’ARCHIVISTE REMARQUABLE DES CONTRETEMPS ET PIERROT

À
Pierre Rochette

fév 23 à 7:55 PM

Bonsoir Pierre,
Désolé de ne pas avoir été au domicile pour te parler. Je viens d’entrer chez ma copine après avoir été patiner au parc Lafontaine. Je vais souvent à Montréal et, sachant ton aversion pour le téléphone, je suggère une rencontre en ville ou mieux, je te prends au métro Longueuil pour t’amener chez moi pour jaser, te montrer l’inventaire des enregistrements des Contretemps et avoir tes idées pour ce montage que je souhaite faire pour les retrouvailles de 70 ans. En montage vidéo et sonore, je souhaite reconstituer l’histoire du groupe à savoir des ses les origines, de sa formation, de son âge d’or et de son déclin.

Je tiens à avoir le plus possible l’imput de chacun. Dans ton cas, j’aimerais entre autre que tu me rappelle tes souvenirs de jazz, l’influence de ton père et ce qui t’a amené à la chanson.

Espérant te lire bientôt,

Pit

p.s. Le seul hic de cette version de jazz café est que, même si on t’entend, la prise de son ne met pas ta voix au même niveau que celui des filles, pourtant tu en étais l’âme

——————–

wowwwwwwwwwwwwwwwwwwwww
j’adore les rencontres un à un
j’ai tellement besoin de te connaître
car mon oreille n’a jamais été aussi heureuse
d’être disponible à la singularité de l’autre….
surtout la tienne….
car faut le faire.. être une mémoire aussi
loyale à notre rêve du passé….

alors ton plan de match sera le mien
j’aime bien l’idée qu’on aille chez toi ensemble
ta journée sera la mienne aussi

tu sais…
j’ai beaucoup souffert de faire de la scène durant 32 ans alors que je ne rêvais que de recherches intellectuelles… quand on me reoonnaissait sur la rue
je prenais 2 jours à m’en remettre:))))))))))))))))))))))))
je me cachais constamment.,…

de là le vagabondage
pour fuir d’une ville à l’autre la facticité illusoire
qui vient de l’anachronisme de la posture publique:))))

pour moi
me retrouver sur scène avec les Contretemps LE 15 juin 2019 constitue pour moi aussi un dilemme difficile psychologiquement.

car Raymond-Louis a eu l’intelligence de me le demander avec une de ses phrases dont il a le secret:

Pierrot pourrais-tu m’aider à réaliser mon rêve?
et moi de dire
oui, bien sur…

et lui de dire… j’aimerais organiser une f^¸été pour mes 70 ans et que les Contretemps soient sur scène…
j’ai ri de bon cœur devant l’élégance de Raymond-Louis

comment dire non:))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))) malgré la phobie de devenir public une fois de trop:))))

mais en même temps
quelle belle occasion de nous célébrer
toute notre gagne pour ne pas avoir triché
avec notre rêve de jeunesse:))))))))))))))))))))))))…

oh combien merci d’avoir saisi qu’un simple appel téléphonique ca me prend des jours avant de me décider à le faire et entre autres, je ne peux signaler moi-même:)))))))))))))))))))))))

de là l’idée de fixer un jour, une heure,
j’ai demandé à Gaelle, (une doctorante exceptionnelle)
de signaler pour moi et de tenir le tél:))))))))))))))))

bien content de ne plus avoir à m’en resservir:)))
alors, j’ai bien hâte à ce moment d’amitié entre nous

a ta disposition et bienheureux de l’être

Pierrot

« WOW-T=2.7K?» DE L’ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) CONSTITUE LA MISE EN FORME VIRALE D’UNE MÉTAPHYSIQUE PERSONNALISTE FONDÉE SUR LES AUDACES DE LA PHILOSOPHIE D’EN BAS (MICHEL LE CONCIERGE) DANS LE BUT DFE FONDER UNE ONTOLOGIE ABDUCTIVE CONSTRUCTIVISTE (LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE)

Plus je réfléchis à l’archétype hologrammique de Marlene la jardinière, en dialogue enrrant poétique avec celui de Giono, «l’homme qui plantait des arbres», plus j’intuitionne que la résolution métaphysique de la philosophie d’en bas (Michel le concierge) versus la philosophie d’en haut (Pierrot le vagabond céleste) passe, non pas par une ligne de démarcation entre la science et la pseudo-science (Carnap), ni par une précarité historique de concepts contextualisés (Spengler), ni même par la mise en personnalisme de la question du jeu de langage (Wittgenstein) ou celle de l’être par la préscéance du dasein (Heidegger),

mais étonnamment par l’incroyable poésie
de l’ontique qui surgit dans le jardinage même
de Marlene où la beauté du monde danse
une farandole
entre la philosophie, l’ontologie, l’épistémologie
la métaphysique, farandole  qui rejoint paradoxalement
cette puissance invention quanti-cosmologique
implosant dans la chanson
lâche-moé pas de Michel le concierge
comme dans celle du camionneur par Pierrot vagabond,

parce que…
racontant dans des mots du langage quotidien
un engagement à ne pas tricher
avec son rêve big-bang
avant toute conceptualisation du réel
provoquée par l’émergence même de ce rêve big-bang
tel que peut l’intuitionner le dépassement même de la métaphysique (wow-t=2.7k?) par la synchroni-vie-té du multivers
issue de toute non-tricherie personnaliste (philosophique d’en haut) autant que personnalisée (philosophie d’en bas).

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LÂCHE-MOÉ PAS
(Michel le concierge)

pense à moé… qui pense à toé…
Ta route est longue…. comme la journée…
j’travaille aussi… de mon côté….
du lundi jusqu’au vendredi
Renaud, Ruby, la belle Charlotte aussi…
apprennent la vie…. à la garderie…

J’pense à toi… qui pense à moé…
au milieu de l’avant-midi…
je t’imagine… à l’épicerie…
tu l’sais que j’aime ben ça travailler
pis qu’ça m’ferait rien…. de tout payer
si je pouvais…. je le ferais…

REFRAIN

lâche-moé pas…. lâche-moé pas…
je t’aime… je t’aime… non j’te lâcherai pas…
j’te lâcherai pas… j’te lâcherai pas…
je t’aime je t’aime… non j’te lâcherai pas…

On vient juste de commencer…
on peut pas s’plaindre… tout est payé
sauf le crédit… qu’arrête pas d’augmenter…
on a toute la vie en avant…
que j’suis fier… avec toé d’être parent…
avec toé… d’aimer nos trois enfants….
j’ai ben hâte,,, à soir pour souper…
de te revoir… et de vous embrasser…
d’faire à manger… pour toute la trallée

REFRAIN

j’ai tombé… tombé encore tombé
toujours tu m’aides à me relever
sûr que c’est toé…. c’est toé la charité…
Pour ma part… j’essaye d’être le plus fort
pour te dire… confiance sur toutes les bords
pour te dire… combien je t’adore…

penses à moé… qui pense à toé
t’es le cœur de toutes mes journées
avec les p’tits…. le cœur de toute ma vie…

REFRAIN FINAL

Michel le concierge

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LE CAMIONNEUR
(Pierrot vagabond)

29 janvier 2009 – 19 h 47 min

COUPLET 1

j’suis su l’camion 60 heures par semaine
j’t’aime

des fois j’triche un peu
j’fais des heures pour nous deux
on dormira plus tard
quand on s’ra des beaux vieux

moi je vis juste pour toé
j’ai hâte à fin de semaine
j’t’aime

de cogner du marteau
quand tu fais du gâteau
t’es si belle au fourneau
mais j’veux mieux pour ma reine

REFRAIN

suffit qu’tu m’dises
que tu veux changer la cuisine
enlever l’comptoir à melamine

pour que la route
entre La Tuque et Trois-Rivières
soit la plus belle de l’univers

COUPLET 2

j’dors dans l’camion
4 nuits par semaine
j’t’aime

3 heures du matin
réveille par la faim
mon p’tit lit dans cabine
est ben trop grand pour rien

j’ai des idées
pour la salle à manger
j’t’aime

j’ai ben hâte d’en jaser
autour d’un bon café
j’ai acheté les néons
ceux qu’tu m’avais d’mandés

COUPLET 3

j’suis sul’camion
quand la neige a d’la peine
j’t’aime

quand le vent trop jaloux
la garoche entre mes roues
j’ai autour du c.b.
un vieux chapelet jauni

tu m’l’as donné
en pleurant comme une folle
j’t’aime

parce que t’es ben croyante
pis t’as peur quand y vente
à soir ton camionneur
rentrera plus d’bonne heure

REFRAIN FINAL

suffit qu’tu m’dises
qu’ c’est ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en mélamine

te lèvent dans airs
entre La Tuque et Trois Rivières
toi la plus belle de l’univers

suffit qu’tu m’dises
qu’c’est ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en mélamine

te lèvent dans airs
loin de la Tuque et Trois Rivières
toi la reine de mes je t’aime
toi la reine de mes je t’aime

Pierrot
vagabond celeste

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Marlene la jardinière,
Michel le concierge
Pierrot vagabond

ISABELLE MATHIEU ET GAËLLE ETEME, DEUX INTELLECTUELLES EXCEPTIONNELLES QUI SERONT POUR LA JUSTICE SOCIALE SE QUE FUT LA CARMEN DE BIZET POUR LA LIBERTÉ…. L’UNE Y RÉFLÉCHIT PAR SON INVENTION (L’ARTHLÉTISME) COMME L’AUTRE LE FAIT SOUS L’ANGLE D’UNE CRÉATION (LA RAISON COSMETIQUE)… MAIS TOUTES LES DEUX VISENT L’EXCELLENCE GÉNÉRATIONELLE AU COEUR D’ENJEUX ACTUELS.

Marie-Josée Lord et Eric-Emmanuel Schmitt dans l’atelier de Bizet

LE DEVOIR, 23 FÉVRIER 2019

interpréter le personnage de Carmen, nulle autre que la divine soprano Marie-Josée Lord.

Christian Saint-Pierre

Collaborateur

23 février 2019

Théâtre

Passionné de musique classique, Éric-Emmanuel Schmitt parvient à la rendre accessible, à en faire valoir, comme il le dit lui-même, « le caractère essentiel à toutes vies spirituelles ». Après avoir déclaré son amour à Mozart, à Chopin et à Beethoven, l’écrivain, fasciné par les oeuvres aussi bien que par leurs auteurs et leurs contextes de création, rend hommage au destin paradoxal de Georges Bizet dans un concert-lecture donné à l’Opéra Bastille en 2012. C’est à partir de ce texte que Lorraine Pintal met en scène Le mystère Carmen, un spectacle qui sera présenté au TNM avant de parcourir le Québec.

Quand l’Opéra de Paris lui a donné carte blanche, l’écrivain a spontanément jeté son dévolu sur le compositeur de Carmen. « Bizet est un inconnu célèbre, estime Schmitt. C’est un homme au destin tragique, mort à 36 ans, quelques semaines après la création de son chef-d’oeuvre, l’un des opéras les plus joués dans le monde, en pensant qu’il avait fait un bide. J’ai eu envie de mener une enquête sur le compositeur, sur son trajet incroyable, celui d’un génie contrarié par son carriérisme et par son époque, un artiste qui n’a connu que l’échec. Je l’ai fait pour essayer de comprendre comment il en est arrivé à cette fin curieuse, si difficile à expliquer. Imaginez ce que serait la musique française si Bizet avait vécu jusqu’à 60 ans. On aurait un Verdi, un Wagner, ce serait l’équivalent, ce serait aussi géant que ça. »

Enquête sur un inconnu célèbre

Entre le destin du compositeur et celui de son héroïne, un personnage féminin des plus subversifs, Schmitt s’assure de démontrer les ressemblances, ce qu’il considère comme « une grande proximité ». « Carmen est le seul “surhomme” nietzschéen de l’histoire de la littérature, estime-t-il. Elle vit totalement dans l’instant. Elle est hors cadre, entièrement débarrassée du passé et sans aucune anxiété par rapport à l’avenir. Solaire, elle se consume à chaque instant de sa vie et jusqu’à la mort : “Jamais Carmen ne cédera ! Libre elle est née et libre elle mourra !” Il n’y a pas plus beau que la mort de Carmen, parce que c’est une mort voulue : “Frappe-moi donc ou laisse-moi passer.” J’estime que peu à peu, Bizet est devenu son héroïne, qu’il a fini par adopter sa force morale, son indépendance, son absence totale de compromis, qu’il est en quelque sorte allé la rejoindre. »

Transmettre la musique

Le spectacle musical met en vedette son auteur (dans le rôle du narrateur, mais aussi dans celui de Bizet), le pianiste Dominic Boulianne, le ténor Jean-Michel Richer et, pour interpréter le personnage d’abord imaginé par Prosper Mérimée, mais également façonné par Célestine Galli-Marié, la mezzo-soprano française qui créa le rôle de Carmen, nulle autre que la divine soprano Marie-Josée Lord. « Il y a des personnages qu’on ne cesse jamais de vouloir incarner, explique-t-elle. Parce que ce sont des femmes qui ont une intensité, un caractère, une histoire qui donnent envie de s’impliquer, d’embrasser et de défendre le rôle. En ce qui me concerne, Carmen a toujours été l’un de ceux-là. »

C’est après avoir vu Éric-Emmanuel Schmitt jouer Ibrahim et les fleurs du Coran sur la scène du TNM que Marie-Josée Lord a été convaincue de prendre part au Mystère Carmen. « Son approche me rejoint beaucoup, explique-t-elle. Ça ressemble à ma manière de présenter les concerts, de faire expérimenter la musique classique au grand public, de la transmettre aux gens de sorte qu’ils puissent recevoir les oeuvres, qu’ils ne se sentent pas exclus. Faire découvrir l’opéra Carmen par l’histoire de Bizet, je trouve ça tout aussi sublime que passionnant. »

Carmen, c’est un personnage complètement anachronique. Tout comme Bizet d’ailleurs, certainement en avance sur son temps.

— Marie-Josée Lord

Le narrateur du spectacle va jusqu’à affirmer que la musique de Carmen est si belle qu’elle aurait pu être l’oeuvre de Mozart, que le livret de Meillac et Halévy est si inspiré qu’il aurait pu être écrit par Nietzsche : « Selon moi, c’est Mozart, le Mozart de Don Giovanni, qui est revenu sur terre pour composer cette musique claire, gaie, pure, vitale. Quant au livret, il a été rédigé par un contemporain que Bizet ne connaît pas, mais qui va bientôt l’adorer : le philosophe Frédéric Nietzsche. » Une manière de dire que les créateurs ont été touchés par la grâce.

« Avant Carmen, précise Schmitt, il y a ce qu’on pourrait appeler des pépites dans la musique de Bizet. Il y en a dans La jolie fille de Perth, dans Les pêcheurs de perles, dans les Variations chromatiques et dans les mélodies, notamment les Adieux de l’hôtesse arabe. Ces morceaux, on les fait entendre dans le spectacle, on n’hésite pas à entraîner le public dans l’atelier du chef-d’oeuvre. »

Oiseau rebelle

En 1875, le personnage de Carmen — bohémienne rebelle, femme libre, indépendante et sensuelle — a été très mal reçu. « Le scandale a été total, rappelle Schmitt. La revue de presse du spectacle, c’est une anthologie de la connerie ! Les critiques ont d’abord été choqués par la femme, amorale selon les critères de l’époque, surtout pour le public de l’Opéra Comique, friand d’amour bourgeois. »

« Carmen, c’est un personnage complètement anachronique, intervient Marie-Josée Lord. Tout comme Bizet d’ailleurs, certainement en avance sur son temps. » Heureusement, plusieurs grands compositeurs d’alors, comme Brahms et Tchaïkovski, ont soutenu l’oeuvre, ce qui lui a offert la renommée que l’on sait, cette gloire que Bizet n’aura jamais connue. « Carmen, c’était de la dynamite en 1875 et c’est toujours de la dynamite aujourd’hui », conclut Schmitt.

Une diva pas comme les autres

En 15 ans, Marie-Josée Lord s’est taillé une place de choix dans le milieu de la musique classique, tout comme dans le coeur des Québécois. Avec ses spectacles solos, souvent accompagnés d’un album, la soprano évolue à sa manière. « Dans le monde de l’opéra, j’ai appris de bonnes choses et j’ai constaté des choses décevantes, explique-t-elle. Il a fallu que je détermine où je voulais aller, le chemin que je souhaitais emprunter, ce que je comptais en retirer. Vous savez, quand on ne prend pas ces décisions, d’autres les prennent à notre place. » Pour être heureuse, être en paix avec elle-même, la soprano a fui « les règlements et les clauses bizarres » : « Sinon l’artiste n’a plus sa raison d’être. Tu deviens comme un mime, tu mimes quelque chose qui a existé dans le passé. Amalgame de tous les arts, l’opéra me passionne parce qu’il me donne une liberté que je ne trouvais pas comme pianiste. Cette liberté, je l’obtiens avec les mots, avec les gestes, avec la musique, en me tenant loin des règles et des conventions. Je ne pense pas que je suis une rebelle, je crois tout simplement que je suis une artiste définie. »

Le mystère Carmen

Texte : Éric-Emmanuel Schmitt. Mise en scène : Lorraine Pintal. Une coproduction du Théâtre du Nouveau Monde et de Didier Morissonneau. Au TNM du 26 février au 16 mars, puis en tournée au Québec du 19 avril au 15 mai.

SUR GOOGLE…PIERROT VAGABOND

BRILLANT COMPTE-RENDU DE NOTRE CONVERSATION DU VENDREDI MIDI PAR ARNAUD CHAUCHOY….

A C. <achauchoy@gmail.com>

À
Pierre Rochette

Aujourd’hui à 13 h 45

2019-02-22

Pierrot et la métaphysique personnalisée. La métaphysique est une sorte de fiction personnalisée. Un histoire que l’on se raconte à soi-même et aux autres.

Le métaphysicien oeuvre d’art Pierrot Rochette est avant tout un stratège qui une fois ayant consulté ses tacticiens ( philosophes, dictionnaire de l’épistémologie), et prenant acte de leur difficulté à répondre à une situation inattendue et incontournable trouve par lui-même une solution inusitée a un problème posé (Churchill et les bateaux de pêche, attaque d’une dune en rang serré pour imiter une ombre).

WOW-T=2.7K? sous la chanson du camionneur vendue à 300 000 exemplaires fait partie de la stratégie abductive d’ouvrir un nouveau champ de pensée . Tout comme la construction d’un univers hologramique de Marlène la jardinière présenté dans un show case a Fred Pellerin est probablement dans une intention d’activation d’une synchronivité entre le conteur et la métaphysique personnalisée de l’équipe de recherche.

Une pensée devrait être aimée en tant qu’objet et non pour le sujet l’ayant écrite dont la posture laisse des traces dans lesquels chacun veut alors mettre ses pas , tout comme l’enfant veut marcher dans l’ombre de son père en mettant ses pieds dans les chaussures de celui-ci. Cela ne le fera pas grandir plus vite. Les plus grand métaphysiciens sont ceux qui ont une pensée juste (respectueuse de l’environnement social et matériel ?) et à partir d’eux mêmes : la femme qui a confiance en sa capacité d’accoucher sans un médecin, le sculpteur vivant au fond des bois.

à suivre….

merci Arnaud….
quel beau geste d’amitié que nos conversations du vendredi midi

L’ARCHÉTYPE HOLOGRAMMIQUE DE «MARLENE LA JARDINIÈRE» EST SI REMARQUABLE À CAUSE DE LA PERSONNALITÉ-JARDIN DE MARLENE (AUTANT POUR SES ÉTUDIANTS QUE POUR SES PLANTES) QUE JE LA SITUERAIT L’AUTRE BORD MÊME DE LA FRONTIÈRE MÉTAPHISIQUE FIXÉE PAR LA LIGNE DE DÉMARCATION (CARNAP) ENTRE LA SCIENCE ET LA PSEUDO-SCIENCE, AU SENS OÙ SA POÉSIE-GIONO (L’HOMME QUI PLANTAIT DES ARBRES) JARDINE L’ÊTRE AU COEUR MÊME DE L’ONTIQUE… LA MÉTAPHYSIQUE DU QUOTIDIEN DEVENANT AVEC MARLENE LE SECRET D’UNE FORCE QUANTIQUE-COSMOLOGIQUE ANCRÉ AU COEUR MÊME DE SON INTENTION OEUVRE D’ART DE PRENDRE SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE SANS INTÉRÊT CACHÉ

Walter Scheidler
au-delà de la métaphysique
traduction de Line Soryano.
p. 159-160
extrait

Spengler comprend la métaphysique comme l’émanation D’UNE PERSONNALITÉ ET D’UNE COMMUNAUTÉ et renoue ainsi avec le dernier développement de l’ambition moderne de renouveau.

Nietzsche voyait dans la métaphysique UNE LUTTE DE POUVOIR par laquelle plusieurs sont tenus sous l’influence d’un seul: Le métaphysicien inaugure une ère nouvelle, et maintient son influence DES MILLÉNAIRES APRÈS SA DISPARITION PHYSIQUE.

D’après ces réflexions, le discours philosophique est ancré DANS UNE PUISSANCE PERSONNELLE; le secret de sa force réside dans sa subjectivité.

On ne découvrira l’essence du philosopher que si l’on garde à l’esprit L’HISTORICITÉ DE SON ORIGINE ET LE RELATIVISME DE SON CONTENU…

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COMMENTAIRE

Sans épistémologie sévère (j’ai lu 2 fois le 800 pages du dictionnaire épistémologique de Nadeau) toute exploration métaphysique me semble un piège de naïveté.

Mais une fois acquis le corpus épistémologique du dictionnaire Nadeau, cet fragment de l’introduction du déclin de l’Occident de Spengler me semble une balise importante quand on tente métaphysiquement (quanti-cosmologiquement) de dessiner l’avenir d’une vision de l’être comme être.

La grande erreur du métaphysicien porte «… sur la durée de ses découvertes. Il oublie que toute idée VIT DANS UN UNIVERS HISTORIQUE, dont elle partage par conséquent le destin éphémère. Il s’imagine que ses hautes pensées ONT UN OBJET INVARIABLE, que les grands problèmes sont les mêmes en tout temps et qu’on finira par leur donner une réponse unique.»

Ainsi, personnaliser métaphysiquement des découvertes quanti-cosmologiques (wow-t=2.7k?) dans la forme d’un archétype hologrammique en action de la beauté du monde me semble de la même valeur pédagogique que «l’homme qui plantait des arbres de Giono).

L’entrée de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) passe par l’archétype hologrammique de Marlene la jardinière comme l’entrée de la non-tricherie au cœur même de la vie personnelle œuvre d’art passe par l’archétype hologrammique de Michel le concierge.

En ce sens, Pierrot, le vagabond céleste peut faire bouger la ligne de démarcation entre la science et la métaphysique parce que d’un côté Michel y habite avec sa philosophie d’en bas et que de l’autre côté, Marlene y jardine avec sa poésie d’en haut.

La métaphysique du 21eme siècle partira des tombes des enfants morts de faim et de blessures de guerre, ce que ni la science (avec sa logique de calcul) ni la métaphysique (avec sa fiction de l’imagination pure) ne peut se vanter de comprendre encore.

L’errance poétique traversera les deux mondes comme on traverse l’éternité en marchant la neige et le vent (le vagabond céleste)

sur you tube  Michel je concierge