2EME VERSION DU 300 MOTS ET DE L’INTRODUCTION DE NOTRE DOCTORAT (AULD, WOODARD, ROCHETTE) DONT LE TITRE EST: «JE TE DEMANDE PARDON»

NOBEL, NOBEL, NOBEL, NOBEL
«JE TE DEMANDE PARDON»

1 : ENJEU DU DOCTORAT (300 MOTS OU MOINS) *** NOBEL, INTRO. ENJEU)

JE TE DEMANDE PARDON…, à toi qui, comme des centaines de millions d’enfants-errants-fantomatiques, se meurt de faim ou de blessures de guerre, et cela, au nom des 193 états hobbiens onusiens qui, sous la féodalité de monarchies nucléaires, font passer la course aux armements, les guerres et les paradis fiscaux avant TON DROIT MULTIVERSIEL à une vie personnelle œuvre d’art.

JE TE DEMANDE PARDON… au nom de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) qui depuis plus de 12 ans maintenant cherche à répondre à la question suivante : AU 21EME SIÈCLE, QUELLE INSTITUTION FAUT-IL INVENTER POUR QUE SUR TERRE, PLUS AUCUN ENFANT NE MEURE DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE ?

JE TE DEMANDE PARDON… au nom de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) qui S’ACHARNE à déployer concrètement L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE, dans le but de contribuer à la déshobbiation de l’O.N.U. Par la mise en algorithme de milliards de téléphones intelligents par « wow-t=2.7k? » , si possible avec la complicité de l’institut de l’intelligence artificielle du Québec) , nous validerons politiquement la création d’une cour suprême nano-citoyenne-planétaire composée de deux assemblées des justes (125 femmes et 125 hommes) élues ville par ville et village par village, et cela par tirage au sort, dans le but de représenter incontournablement et éthiquement toi et les centaines de millions d’enfants-errants-fantomatiques qui souffrent de la même criminalité étatique banalisée que toi.

Dans ce doctorat, le premier à te demander pardon sera moi, Pierrot vagabond (ier chapitre le rêve big bang), puis mon ami et partenaire de recherche Michel le concierge (2eme chapitre la non-tricherie), pour enfin laisser la parole à sa compagne œuvre d’art, Marlene la jardinière (3eme chapitre, ses jardins rêve œuvre d’art).

Pourquoi nos trois archétypes hologrammiques veulent-ils tour à tour te demander pardon? Parce que notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette) veut parler au cœur de l’humanité et non à sa raison et que, À TITRE DE MANIFESTE, nous affirmons que l’invention de la nano-citoyenneté-planétaire doit s’accompagner d’un JE TE DEMANDE PARDON , conséquence de la décision de ne plus tricher par chaque vie-personnelle-œuvre-d’art consacrée à l’ultime question : COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? (4eme et dernier chapitre).

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JE TE DEMANDE PARDON

COUPLET 1

S’il m’arrive de parler au travers de mon chapeau
S’il m’arrive de prendre place trop souvent
Si je m’approprie sans te voir l’espace de ta vie
Si je préoccupe ton âme en secret dans la nuit… Je te demande pardon…
Je te demande pardon…

COUPLET 2

Si je vagabonde céleste tout autour de la planète
Si je suis parti sans avis au détour de nos vies
Si je t’ai volé ton rêve, déserté, laissé meurtri,
Si j’en ai trop fait, trop dit, ou pas assez dans ta vie
Je te demande pardon…
Je te demande pardon…

COUPLET 3
Si je n’ai pas compris la beauté du monde d’ici
Si je n’ai pas admis qu’il y a la vie après la vie
Si je suis révolté parce que je suis enchaîné
Si je ne peux te rassurer quand je suis déchaîné
Je te demande pardon…
Je te demande pardon…

COUPLET 4

Et si je le savais tout ce temps que je te volais…
Et si je le savais tout ce temps que toi tu m’aimais…
Je n’ai pas d’âme pas de cœur aujourd’hui je le dis…
Je veux changer de vie et d’amour te dire merci
Je te demande pardon…
Je te demande pardon….

Chanson-manifeste
du pays œuvre d’art

Michel le concierge

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INTRODUCTION DU DOCTORAT
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Débris de mémoire 1,
1408, DRONES WOWWWWWWWWWWWW
SEPTEMBER 18, 2016

Théorie du drône
Grégoire Chamayou
la fabrique éditions, 2013
Prélude p.10-20
La base de Creech est le berceau de la flotte des drones de l’US Air force. Les militaires la surnomment «la demeure des chasseurs » L’organisation antiguerre « code pink » la décrit plutôt comme « un lieu d’incrudilité, de confusion et de tristesse».
Le travail est d’un ennui extrême. Des nuits à ingurgiter des Doritos ou des M&M face à l’écran, pour voir le plus souvent toujours les mêmes images d’un autre désert, de l’autre côté de la planète, à attendre que quelque chose se passe : « des mois de monotonie pour quelques milisecondes de grabuge ».
Demain matin, un autre « équipage » viendra prendre le relais aux commandes de l’appareil. Le pilote et l’opérateur au volant de leur 4×4 pour retrouver, à 45 minutes de là, femme et enfants dans l’environnement tranquille d’une banlieue pavillonnaire de Las Végas.
Les passagers des trois véhicules partis de leur petit village de la province de Daikundi ne le savent pas, mais cela fait déjà assez longtemps que des dizaines de pupilles les observent. Parmi ces spectateurs invisibles, le pilote et « l’opérateur des capteurs » mais aussi « un coordonnateur des missions », un « observateur de sécurité », une équipe d’analystes vidéo, et un « commandant des forces terrestres » qui finira par donner le feu vert pour la frappe aérienne. Ce réseau d’yeux est en communication permanente, ils parlent entre eux, et, en cette nuit du 20 février 2010, comme à l’accoutumée, leur conversation est enregistrée.

0.45 GMT – 5h15 en Afghanistan.
Le pilote : Est-ce que c’est un putain de fusil là?
L’opérateur : Peut-être juste une tache chaude là où il était assis, je ne peux pas vraiment le dire, là, mais ça ressemble vraiment à un objet.
Le pilote: j’espérais qu’on puisse répérer une arme, mais tant pis.
1.05
L’opérateur: ce camion ferait une belle cible.
ok c’est un 4×4, un Chevy Suburban.
Le pilote: ouais
l’opérateur: ouais.
1.07
Le coordonnateur: Le screeber a dit qu’il y a au moins un enfant près du 4×4.
L’opérateur: Putain de merde… où ça?
Envoie-moi un putain de cliché, mais je ne crois pas qu’ils aient des gamins à cette heure-ci, je sais bien qu’ils sont tordus, mais faut pas pousser….
L’opérateur : Bon peut-être un adolescent mais je n’ai rien vu d’aussi petit, et ils sont tous regroupés là.
Le coordonnateur : Ils vérifient.
Le pilote : Ouais, qu’ils vérifient cette merde… Pourquoi Est-ce qu’il a pas dit : « enfant éventuel » alors ? Pourquoi ils sont si pressés de parler de putains d’enfants mais pas de putains d’armes ?
Le coordonnateur : Deux enfants à l’arrière du 4×4.
01.47
Le coordonnateur: ça ressemble à des couvertures. Ils étaient en train de prier, ils avaient…
Le pilote: Jag 25, Kirk97, le compte est bon ou pas encore?
l’opérateur: ils prient, ils prient.
01.48
L’opérateur: C’est ça, au final, leur force. Prier ? Je veux dire, sérieux, c’est ça qu’ils font.
Le coordonnateur: Ils manigancent quelque chose.
01.50
Le coordonnateur: Adolescent près de l’arrière du 4×4.
L’opérateur: Ouais, ben, des adolescents, ça peut se battre.
Le coordonnateur: Prends une arme et t’es un combattant, c’est comme ça que ça marche.
01.52
L’opérateur: Un type encore en train de prier devant le camion.
Le pilote: Pour Jag25 et Kirk 97, tous les individus sont en train de finir de prier et se rassemblent maintenant près de trois véhicules.
L’opérateur: Ph, la belle cible. J’essaierais de passer par l’arrière pour la mettre en plein dans le mille.
L’opérateur: Oh, ça serait parfait!
02.41
L’opérateur: Monsieur, Est-ce que ça vous dérangerait si je faisais une pause toilettes rapide?
Le pilote: Non, pas du tout mon gars.
0.317
Un inconnu: Bon, c’est quoi le plan les gars?
Le pilote: Je sais pas, j’espère qu’on va pouvoir shooter ce camion avec tous les mecs dedans.
L’opérateur: ouais.
(Le drone Prédateur n’ayant plus qu’un seul missile à bord- insuffisant pour cibler trois véhicules- ordre est donné à deux hélicoptères Kiowa, nom de code « Bam bam41 », de se mettre en position pour l’attaque. Un plan est arrêté : les hélicoptères tireront les premiers, puis le drone finira le travail en tirant son missile Hellfire sur les survivants.)
03.48
L’opérateur: Opérateur paré, que la fête commence!
….
L’opérateur: Tu sais quoi, on pourrait avoir toute une flotte de « preds » ici.
Le pilote: Oh, si seulement mec…
04.06
Le pilote:…Ecoute mec, on va probablement être en train de poursuivre des types qui s’éparpillent dans tous les sens. Euh, dans la descente, ne te préoccupe pas d’un guidage de ma part ou de Jaguar, tu n’as qu’à suivre ce qui te paraît le mieux. Reste sur celui où t’as le plus de probabilités de tirer dessus. Je suis avec toi sur ce coup. Donc je te brieferai sur un profil de tir, on aura un briefing d’attaque dès qu’on sait ce qu’on va shooter.
04.11
Les hélicoptères Kirk97, Bambam41, vous reçoit cinq sur cinq.
Le pilote: Ok Bambam41, Kirk97, vous reçoit cinq sur cinq aussi. Je comprends que vous avez pris en chasse nos trois véhicules, vous avez besoin qu’on vous dise, ou vous les avez ?
Les hélicoptères: 41 les a juste du côté sud de la passe de la grille indiquée, Une Highland blanche suivie de deux 4×4.
Le pilote: Kirk 97, bien reçu. Ce sont vos trois véhicules. Environ 21 hommes en âge de combattre, environ trois fusils positivement identifiés jusque-là dans le groupe et, ah, ce sont vos trois cibles.
04.13
Le pilote: le tir a l’air cool.
L’opérateur : Oh, magnifique.
Les hélicoptères (inaudible)… armes et communications avec manœuvre tactique. Stop, Hum, comprenons que nous avons le feu vert pour l’engagement.
Le pilote : ok, il a le feu vert pour l’engagement, donc il a le type 3. Je vais faire tourner nos missiles aussi.
04.16
L’opérateur: Roger. Et, oh… et ça y est ? (Les hélicoptères tirent sur le convoi).

L’opérateur: J’ai un autre mec… ils l’ont eu eux aussi? Ouais
Le pilote: Ils ont dégommé le premier et, euh, le dernier, ils vont revenir.
04.17
Le coordonnateur: Vous voulez qu’on passe sur une autre fréquence?
Le pilote: J’ai essayé, personne ne me parlait là-bas…
L’opérateur: On dirait qu’ils se rendent.
L’opérateur: Ils ne courent pas.
04.18
L’opérateur: Ce type est allongé? ils ne courent pas.
l’observateur: Les gars, c’est bizarre.
L’opérateur: ils s’éloignent juste en marchant.

L’observateur: Vous voulez regarder s’il y a des gens à l’arrière?
un inconnu: Oui…
L’observateur: Près de cette troisième épave…
L’opérateur. Quelques-uns.. deux ou trois …
L’opérateur: Oui ils décompressent.
Le pilote: zoome là-dessus une seconde pour moi. Le troisième là.
L’opérateur: le troisième?
Le pilote: Ouais. Ils l’ont explosé? ils l’ont fait non?
L’observateur: non, ils l’ont pas fait.
Le pilote: Ouais, ce truc a bien l’air détruit, pourtant non?
L’observateur: Ouais, ils l’ont touché. Il y a de la fumée.
L’opérateur : Ils l’ont touché. Vous… ces types sont juste… (Une roquette frappe le véhicule central)
Un inconnu: oh|
le pilote: Putain de Dieu!
04.22
L’opérateur: identifiez positivement les armes, je n’en vois aucune…
L’opérateur: J’ai un truc qui brille sur celui à droite.
L’opérateur: juste
L’opérateur: c’est bizarre…
Le pilote: pas la moindre idée ce qu’ils foutent.
L’opérateur: probablement en train de se demander ce qui vient de leur arriver.
L’observateur: Il y a un autre à gauche sur l’écran
L’opérateur: oui je les vois.
L’observateur: ils portent des burkas?
L’observateur: ça y ressemble en tout cas.
Le pilote: Mais ils étaient tous positivement identifiés comme hommes. Pas de femme dans le groupe.
L’opérateur: Ce mec a l’air de porter des bijoux et des trucs comme une fille, mais ce n’est pas une fille, si ce type est une fille, c’est une grosse.
04.32
L’observateur: Un des types en haut à gauche est en train de bouger.
L’opérateur: ouais, je le vois. Je crois que je l’ai vu bouger tout à l’heure, mais je ne sais pas s’il est…. s’il est en train de bouger ou s’il a des spasmes?
L’opérateur: Eh, je crois qu’il a bougé, pas beaucoup, mais…
L’opérateur, je ne peux pas, je ne peux pas les suivre tous les deux.
Le coordonnateur: il y a un type qui s’assoit.
L’opérateur ( s’adressant à un individu au sol)
avec quoi tu joues?
Le coordonnateur: avec son os.
04.33
L’observateur: Oh putain. Ouais, vous avez vu le sang juste là, à côté du…
Le coordonnateur: ouais, je l’ai vu tout à l’heure.
04.36
Le coordonnateur: ç’en est deux? Un type qui soutient l’autre type?
L’observateur: On dirait
L’opérateur: On dirait ouais
Le coordonnateur: Le secourisme à la rescousse.
L’observateur: J’ai oublié, comment tu traites une blessure à boyaux ouverts?
L’opérateur: les remets surtout pas à l’intérieur. Tu les emballes dans une serviette. Normalement ça marche.
04.38
Le pilote: Putain, ils essaient de se rendre, non?
L’opérateur: J’ai l’impression aussi.
Le coordonnateur: Ouais je crois que c’est ce qu’ils font.
04.40
L’opérateur: C’est quoi ceux-là? Ils étaient dans le véhicule du milieu.
Le coordonnateur: DES FEMMES ET DES ENFANTS

L’opérateur ; ÇA RESSEMBLE À UN ENFANT
L’observateur : OUAIS, CELUI QUI AGITE LE DRAPEAU
04.42
L’observateur: Je vais leur dire qu’ils sont en train d’agiter leur…
L’opérateur: ouais… là maintenant je ne serais…
JE NE SERAIS PAS,
PERSONNELLEMENT,
À L’AISE ,
POUR TIRER SUR CES GENS
Le coordonnateur. Non
Le coordonnateur. Non.
Le coordonnateur Non.
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Débris de mémoire 2,

 

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« Si tu es vraiment une personne humaine pratiquant la bienveillance en plus, tu te poses deux questions :

  1. Qui souffre sur la planète ? … 2) Comment arrêter ça ?»

Michel le concierge, le carnet du concierge.

 

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Débris de mémoire 3,

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VIDEO DES MORTS QUI SORTENT DES TOMBENT DU FILM D’ABEL GANCE AVEC LA CHANSON DE MICHEL LE CONCIERGE…. « HEY BROTHER »

ÇA RESSEMBLE À UN ENFANT

ÇA RESSEMBLE À UN ENFANT

ÇA RESSEMBLE À UN ENFANT

ÇA RESSEMBLE À UN ENFANT

ÇA RESSEMBLE À UN ENFANT

 

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Débris de mémoire 4,

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LA FAIM MARTIN CAPARROS Buchet. Chastel Libella, Paris, 2015. p.13-14

1623,

extrait

« La destruction, chaque année, de dizaine de millions d’hommes, de femmes et d’enfants par la faim constitue LE SCANDALE DE NOTRE SIÈCLE.»

Tous les cinq secondes un enfant de moins de 10 ans meurt de faim. Sur une planète qui regorge pourtant de richesses…Dans son état actuel, en effet, l’agriculture mondiale pourrait nourrir sans problème 12 milliards d’êtres humains, soit deux fois la population actuelle. Il n’existe donc à cet égard aucune fatalité. « Un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné » écrit Jean Ziegler, ex-rapporteur spécial des Nations unies sur la question du droit à l’alimentation, dans son ouvrage, Destruction massive…… Comment, Bordel, parvenons-nous à vivre en sachant que ces choses-là arrivent?

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Débris de mémoire 5,

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1214,

C’est le président Eisenhower qui un jour, dans son caucus a poussé un cri du cœur en disant : Savez-vous ce que j’aimerais dire aux journalistes mais que je n’ai pas le droit de dire ? …. Chaque arme enlève le pain dans la bouche d’un enfant et je ne puis faire autrement que de faire des armes car je suis victime d’une course aux armements…

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Débris de mémoire 6,

Cette nuit, tout le design crypté de notre doctorat m’est apparu d’une grande clarté obscure….

Il était impossible de se baigner dans la rivière St-Maurice de mon enfance dans la pureté héraclienne de l’étonnement brosses-d’être-attaques d’être (on ne se baigne jamais 2 fois dans le même fleuve).

Bien plus, toute la rivière de mon enfance était encombrée de billots qui descendaient du moulin à papier de La Tuque à Trois Rivières.

Maintenant la nuit, j’y vois les billots du St-Maurice devenus pour moi les débris de la mémoire servant scandaleusement de bouées de sauvetages illusoires à de millions d’enfants-errants fantomatisés, finissant par se noyer d’épuisement, de faim, de blessures de guerre.

LES ENFANTS-BILLOTS-FANTOMES           DU ST-MAURICE

 

PORTRAIT HISTORIQUE DE LA RIVIÈRE ST-MAURICE

April 29, 2019 Pierrot le Vagabond ChercheurEdit

Historique de la rivière Saint-Maurice

K          K          K          K          K          K          K          K          K          K   AfflueKnt le pKlus imKportanKt du flKEuve  KSaint-KLaurenKt aprèsK l’OutKouais et le SaguKenay, Kla riviKère Saint-MauKicie preKnd sa K sourceK dans lK réserKvoir Gouin, Kà enviKron 40K0 kilomètres aKu nord de TroisK-Rivières. Le bassin  K  hydrogrKaphiqKue d’enKviron 43 000 Kilomètres carrésKcanalise les eauKx dK’une quinzainKe de cKours d’Keau tributaireKs. Des rapides eK des chutes y syK   K nchronisKeront lKe dévelKoppement d’iKnstallations hydKroélectriques etK l’émergeKnce deK villes iKndustrielles. EKntre les hautes Kterres boisées dKu Bouclier laurentieKn et lesK basses tKerres du SaintK-Laurent, le paKrcours du SaintK-Maurice, embarrasKsé par pKlusieurs K barrages corrKespond davantKage aux exigenKces d’un réservoir Kqu’aux cKharmes Ktranquilles d’une rivière. Pendant plus d’un sièKcle, en effet, et juKsqu’à réKcemment, Kil a surtoutK assumé le transport de quelque

3 milliards de « pitounes » ou billes de bois vers les scieries et les moulins à papier de la Mauricie.

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Au tournant Kdu siècle, l’incorporation Kdes villages Kde Grand-Mère (1898) Ket de Shawinigan FallsK (1901), et celle de la Kville de La Tuque (1908) complètent le tableau.

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À l’époque, la journée de travail dans les chantiers de coupe dure au moins onze heures.

 

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Les draveurs s’échinent de 4 heures du matin à 20 heures le soir.

 

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Les ouvriers sont à la tâche aussi longtemps qu’il y a du bois à retirer des ruisseaux et des affluents.

 

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On s’attaque presque exclusivement aux géants, des pins plusieurs fois centenaires dont la taille et le diamètre promettent chacun plusieurs billots. Vers 1850, le diamètre moyen des billes acheminées sur le Saint-Maurice est de 50 à 60 centimètres ;

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Concrètement, les 4 premiers videos accompagneront ce texte…

Deux divisant le centre (LA DRAVE de Felix Leclerc de l’ONF et L’ÂME NOIRE de martine Chartrand) où la chanson de Mc Pherson est reprise 2 fois, une fois en vrai et une en animation esthétique.

Puis sur les côtés… LA COMPLAINTE DU ST-MAURICE… À GAUCHE CHANTÉE PAR FRED PELLERIN pendant que Marlene jardine la beauté du monde et à droite, la même complainte du St-Maurice chantée par Gaston Miron pendant que Michel pellete à son travail.

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LE TEXTE sur la rivière st-Maurice en sera un documentaire à travers lequel DES BILLOTS EN FORME DE LETTRES K entre les mots… DESCENDRONT LA RIVIÈRE DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE À INVENTER…

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Débris de mémoire 7

 

LA CHUTE DES PILES, PORTAGE

 

 

DEUX VOYAGES

— SUR LE —

           SAINT-MAURICE

— PAR —

  1. L’ABBÉ N. CARON

Chanoine de la Cathédrale des Trois-Rivières.

LIBRAIRIE DU SACRÉ-COEUR-^ IF. V . A T O T T Î

LIBRAIRE—ÉDITEUK /- ^ t ~

 

 

Le premier voyage eut lieu en 1887 e t “e second en Ï888.

 

Nous continuons notre voyage ; nous entrons dans une voie fort accidentée ; il y a des tranchées-considérables, des courbes et des rampes très prononcées, nous traversons des ravins et des précipices ; une chute d’un grand volume d’eau, mais de peu de hauteur mugit à notre gauche, et nous voilà dans un coquet village, bâti en amphithéâtre : c’est le village des Piles.

 

Ce nom de Piles a fort intrigué les voyageurs ; les uns ont cru trouver l’origine de ce nom dans le fait que les glaces s’accumulent où s’empilent au pied de* la chute.

 

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D’autres ont pensé que ce nom avait été donné par les flotteurs de bois, à cause des grandes accumulations de bûches qui se faisaient souvent à la chute. Ces explications nous paraissent peu satisfaisantes.

 

Quant à en chercher dans l’imagination, nous y pourrions en trouver dix autres aussi acceptables que celles-là ; mais nous présenterons quelque chose de: mieux à nos lecteurs.

 

Dans son grand dictionnaire, Littré donne d’abord au mot Pile le sens que nous venons d’y attacher i c’est, dit-il, un amas de choses placées les unes sur les autres. Mais au No 2, voici ce qu’il donne : Pile, s. f. Grosse pierre qui sert à broyer, à écraser. Eh bien ! une vieille sauvage qui porte allègrement ses quatre-vingt-dix ans, Madame Tamakoua, tient de ses ancêtres que les anciens sauvages, quand ils descendaient .faire la traite des pelleteries, avaient l’habitude de s’arrêter ici pour piler leur blé-d’Inde. Ils y trouvaient facilement des Piles, ces grosses pierres qui servent à broyer, et de là est venu le nom donné à cet endroit. Ce sont les sauvages, ou plutôt leurs- interprêtes, qui ont donné ce nom, et les flotteurs n’ont fait qu’employer un mot qui était en usage depuis longtemps.

 

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Débris de mémoire 8

 

Vocabulaire de base de la langue d’expression du doctorat de notre équipe de recherche dont le titre est : «JE TE DEMANDE PARDON»

Enfants-errants-fantomatiques, errants axiologiques, errants poétiques, vie personnelle œuvre d’art, onti-KHA-tion, archétype hologrammique, wow-t=2.7k?, algorithme de justice sociale, la nano-citoyenneté-planétaire, déshobbiation de l’O.N.U., deux assemblées des justes, rêve big-bang, vagabond céleste, Grand-homme, Grande-âme, KHA, kanti-KHA-tion, rivière KHA-ryptée, amour œuvre d’art, initiations multivers abductentielles, champ constellaire, humanité œuvre d’art, espérance Kanto-Kosmologique, recohérence kanti-KHA-tive, brosses d’être, attaques d’être, abjets, fil d’or de la dramaturgie, apriorisation, nanoductilité,révolution nanonistique, équipe multi-contextuelle, pays œuvre d’art, tirage au sort, conscience éthique-esthétique planétaire, problématique trans-historique, transmage, transmagie, liberté onto-qwalia de l’enchantement, champ constellaire nano-qwalia-multiversielle, in-mêmes, épistémo-méthodologique, KHA-odex, champ magnétique conceptuel, synchroni-VIE-té, loi des 3 wows, aventure abstraite, poïétique errante, transcodance, point d’interrogation big bang, point d’exclamation big bang, qwalia-épistémologie de l’invention, constructionnisme qwaliste, auto-induction œuvre d’art, non-tricherie œuvre d’art, fil d’or big bang, piton de la liberté, nano-référendum-planétaire, le voile du refus de l’ignorance, cadre théorique big-bang, RECOHÉRENCE QUANTI-KHA-TIVE DE LA BEAUTÉ DU MONDE, avant-rêve big bang, ontologie qwalienne du multivers, mise en texture onérique de la recohérence logistique du réel, cerveau-astronaute, règles de jeu universelles, couche supplémentaire d’intelligence, doctorat multi-média, anonymat théoritique, l’inoui des formes inassouvies, peintres œuvre d’art de la pensée abstraite, fondements cosmo-génésiques, point d’exclamation Kantique, le Kantique des Kantiques, la danse des abductions à naître, ermite des formes Kantiques-kosmologiques, algorithme de la justice sociale planétaire, cosmonautologie, cerveau kanto-kosmologique, cordation des désirs, fractale multiversienne, INTRI-K-ATION BIG BANG, arc-en-ciel qwaliatif, multiversisation de la beauté du monde, frémissements ontologiques des qwalias multiversels, mise en apesanteur de la mémoire déchiquetée, chansons hologrammiques, déclencheurs abductifs, artéfacts abductifs, chasse-galerie de la non-tricherie œuvre d’art, refildorisation, métamorphose big bang des formes, espace de liberté ontique ahurissant, FAISEUR DE MYTHE BIG BANG, ériquettes flottantes désémioligisées, émergence des qwalias-réalité

Débris de mémoire 9

 

SOUDAIN… LE LONG DE LA RIVIÈRE ST-MAURICE… UN ÉVÉNEMENT… «UN HOMME FORT SE MET À PLEURER COMME UN ENFANT.. 10 PERSONNES CHÈRES FURENT EMPORTÉES PAR LA FIÈVRE ET LA DYSPHÉRIE EN QUELQUES JOURS…

LES DEUX VOYAGES SUR LA RIVIÈRE ST-MAURICE PAR L’ABBÉ NAPOLÉON CARON p.83-84 extrait

La demeure actuelle de Monsieur Vaugeois se trouve à l’embouchure de la rivière caribou, mais il doit se bâtir une nouvelle maison cet automne même, à une dizaine d’arpents plus bas, vis-à-vis de l’établissement de Monsieur Louis Descoteaux. Je n’hivernerai certainement pas ici, nous dit-il avec conviction. ET CET HOMME FORT SE MET À PLEURER COMME UN ENFANT;

Oui, les cœurs de lion sont les vrais cœurs de pères.

Cet Homme a vu de trop grands deuils dans la maison qu’il habite aujourd’hui. Il n’en peut plus supporter la vue. L’AIR DE SES CHAMBRES L’ÉTOUFFE. IL Y A VU TROP DE CERCUEILS. Il ira demeurer plus loin.  En effet l’hiver dernier, des fièvres malignes jointes à la terrible diphtérie SE JETAIENT SUR CETTE MAISON ET L’Y FAISAIENT L’UNE DE CES MOISSONS QUI FONT DRESSER LES CHEVEUX SUR LA TÊTE.

Dix personnes furent emportées dans l’espace de quelques jours. Le soleil de ce joyeux jour de Pâques éclairait quatre cadavres dans la maison de de ce père malheureux…

LES CADAVRES DE SES QUATRE FILLES.

Non seulement ses enfants furent ainsi moissonnés, MAIS LA MORT ALLA AUSSI FRAPPER SES PETITS-FILS. TOUS LES ENFANTS DE SA FILLE FURENT EMPORTÉS AVEC LEUR MÈRE.

La mort semblait ne vouloir plus borner ses fureurs.

VRAIMENT DIEU N’ENVOIE DE PAREILLES ÉPREUVES QU’À CEUX QU’IL PRÉFÈRE,, ET QU’ENSUITE IL VEUT RÉCOMPENSER D’UNE MA

Quia acceptus eras Deo, necesse fuit ut tentatio probaret te,

Tob. XII, 13 ( parce que vous étiez agréable à Dieu, il a été nécessaire que la tentation vous éprouva).

Père tendre, mère chrétienne dévouée, je sais que votre douleur a été terrible et qu’elle dépasse toute expression, MAIS CONSOLEZ-VOUS EN REGARDANT AU CIEL. Le ciel a des splendeurs qui peuvent nous faire pénétrer l’énigme de cette vie. VOUS AVEZ ÉTÉ TRAITÉ MOINS SÉVÈREMENT QU LE SAINT HOMME JOB, puisque Dieu vous a laissé l’ainé de vos fils, l’espoir de votre maison. Quand vous aurez accompli votre tâche ici-bas, quand la mort vous détachera de la mort de ce cher enfant, votre cœur devra éprouver peu d’angoisses et de terreur, TOUTE UNE FAMILLE VOUS SOURIRA DU HAUT DU CIEL.

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COMMENTAIRE DE PIERROT VAGABOND

Si ‘on regarde cette pièce de théâtre à partir de la triangulation de 3 milliards d’enfants-errants fantomatisés attachés un par un aux billots du st-Maurice, en relaiton quanto-multiversienne (masse détachéede toute matière) avec Ulysse attaché au billot de son navire et avec les pensées de Parménide attachées à l’être… VOILA UN ARCHEVÊQUE DONT LA FONCTION IERE EST D’ASSERVIR DES PERSONNES HUMAINES EN LES ATTACHANTS AUX BILLOTS DE LA GUERRE DES DRÔNES SPIRITUELS.

CELA RESSEMBLE À UN ENFANT

CELA RESSEMBLE À UN ENFANT

CELA RESSEMBLE À UN ENFANT…

Il y a événement multiversien parce que brisure spontanée de symétrie aristotélicienne, l’être et le non-être dans leur non-contradiction injurie les qualias du désespoir. Méthodologiquement, épistémologiquement, ontologiquement, scientifiquement, IMPOSSIBLE D’ÉVACUER LE TIERS EXCLU.

à suivre…

Pierrot vagabond,

au nom par et pour notre équipe de recherche

Auld, Woodard, Rochette

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Débris de mémoire 10

 

2 VOYAGES SUR LE ST-MAURICE PAR L’ABBÉ CARON CHAPITRE LA TUQUE EXTRAIT… P.58

Le canot qui avait servi à nos pêcheurs se charge de 5 personnes qui retournent à la Rivière-aux-rats. Adieu et bon voyage.

Nous repartons et un peu après 6 heures, nous apercevons La Tuque. C’est un cri général. La Tuque! La Tuque!! Les compagnons de Christophe Colomb n’ont pas crié plus fort: Terre!, Terre!.

La Tuque est une montagne de forme ronde, un peu comme la montagne de Beloeil, mais plus régulière. Elle a la forme de ces bonnets de laine que nous appelons Tuque, mais d’une tuque bien enfoncée sur la tête de son propriétaire.

EXTRAIT P.61

On fait descendre le cheval sur la rive sud-ouest. il fait horriblement noir. mais nos guides connaissent si bien ce pays. Des détonations retentissent. On nous attend à La Tuque.

EXTRAIT P.65

La mission de La Tuque renferme 40 âmes, 7 familles catholiques, une famille protestante, 23 communiants, trois cultivateurs. Le plus ancien colon est Monsieur Jean-Baptiste Tessier, qui demeure du côté nord-est de la rivière ET QUI ARRIVAIT À CET ENDROIT IL Y A 36 ANS.

Monseigneur Laflèche donna bien ses conseils ET SES AVERTISSEMENTS PATERNELS aux habitants de La Tuque, MAIS IL NE MIT PAS LA MISSION SOUS LE PATRONAGE D’UN SAINT, comme il l’avait fait à tous les autres postes du St-Maurice. En effet, donner des patrons aux paroisses et aux missions, cela appartient à l’évêque diocésain ET MONSEIGNEUR NE VOULAIT PAS EMPIÉTRER SUR LES DROITS DE L’ÉVÊQUE DE PONTIAC. Mais la population était affligée de cette différence. Alors Monseigneur eut une inspiration qui conciliait très bien tous les intérêts. Il annonça qu’il choisissait ST-ZEPHIRIN ( paroisse ou je naîtrai, moi Pierrot Rochette dit le vagabond céleste) pour patron de la mission de La tuque, en l’honneur de Monseigneur Zéphirin Lorrain le premier évêque qui ait visité  cette mission, et aussi le premier évêque de Pontiac. De cette manière, son choix sera certainement confirmé par l’évêque diocésain et son action ne peut plus raisonnablement être considérée comme un empiètement. Tout le monde est satisfait.

EXTRAIT P.66

Maintenant, les braves chrétiens qui nous ont accompagnés de la Rivière-aux-rats s’en retournent avec notre chaland. Pour redescendre le Saint-Maurice, Monsieur Thompson nous fournira une barge et es rameurs nécessaires.

Il pleut légèrement et les maringouins nous incommodent beaucoup. Monseigneur distribue comme à l’ordinaire DES SOUVENIRS ET DES RÉCOMPENSES À TOUS CEUX QUI NOUS ONT RENDU SERVICE. Il n’oublie pas de donne rune médaille à Monsieur Tessier, le plus ancien colon.

Nous dinons un peu avant midi et à midi et demie, nous partons pour la rivière Croche.

à suivre…

Pierrot vagabond, au nom par et pour notre équipe de recherche, (Auld, Woodard, Rochette)

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Débris de mémoire 11

LA RIVIÈRE ST-MAURICE ET LE ROCHER DE LATUQUE, FACE À FACE,

TEL UN futur RÊVE BIG-BANG DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE

May 1, 2019 Pierrot le Vagabond Chercheur

Le Saint-Maurice, venant de Montachingue, roule ses flots noirs avec une grande majesté ; il est profond, c’est le roi du Nord qui s’avance. Mais tout à coup une montagne, la Tuque, se rencontre juste sur son passage ; voilà deux majestés en présence; il y a combat, mais il faut bien que le fleuve cède. Il se détourne à regret, et trouve à côté de la montagne un passage de quelques pieds seulement. Quoi ! un si .petit espace pour le roi du Nord ! Deux rochers s’élèvent de chaque côté, impassibles dans leur masse, et le fleuve est obligé de se contenter de l’espace qu’on lui laisse. Il s’enfle, il gronde, puis il se précipite-avec fracas et forme la première cascade. Ses flots ne sont pas encore apaisés, qu’une arête de rocher se trouve encore sur son passage : il frappe, il bondit, il s’irrite, mais le rocher tient bon, et le fleu\e est obligé de sauter lourdement pardessus l’obstacle. Il écume de rage, et pendant l’espace d’un arpent, il lance son onde vers le ciel en jets multipliés, comme pour menacer •encore le rocher si dur qu’il vient de rencontrer. Cependant il lui faut faire un troisième et dernier saut ; alors on ne lui voit plus cette majesté qu’il déployait à la première et à la deuxième cascade : tout couvert d’écume, il s’élance irrégulièrement tantôt d’un côté, tantôt de l’autre ; c’est la colère! impuissante et lassée de ses propres excès.

Mais ici les rochers s’éloignent subitement, le fleuve comprimé voudrait prendre tout l’espace qu’il a maintenant devant lui, il s’élargit outre mesure, court encore quelque temps sans but et sans raison, puis il s’apaise peu à peu, et à là fin il s’endort comme d’épuisement. Pendant son sommeil, il laisse tomber les terres au’il tenait.en.susqensioru, et forme dei s îles qui se couvrent ensuite de verdure. L’île aux Goélands est un rêve du St-Maurice endormi.

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Débris de mémoire 12

 

PARCOURS MÉTHODOLOGIQUE AYANT POUR BUT DE DEMANDER PARDON AUX ENFANTS FANTOMATISÉS ET BILLOTISÉS DE LA RIVIÈRE ST-MAURICE …QUI SE MEURENT DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE, ET CELA PAR L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE.

Dans ce doctorat de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette), le pré-chapitre consacré à notre méthodologie consistera à raconter comment nous sommes passés d’une exploration poïétique par le blogue (6000 pages) à la longue maîtrise d’un 300 mots programmatique (fondement argumentatif de plus de 12 ans afin de construire un laboratoire constructiviste pour expérimenter quotidiennement l’invention de trois archétypes hologrammiques (Pierrot vagabond, Michel le concierge, Marlene la jardinière, animée par des règles du jeu autant humanistes qu’opérationnelles (la règle des trois peintres, la règle des trois wows, la règle d’un triple doctorat en un par le multi-média) nous conduisant à trois chapitres consacrés à trois inventions fondatrices : le rêve big bang (Pierrot vagabond, ier chapitre), la non-tricherie (Michel le concierge 2eme chapitre) et le jardin de toute vie personnelle œuvre d’art (Marlene la jardinière, 3eme chapitre), l’ensemble conduisant à la création de LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE (4eme chapitre)  pour que sur terre, au 21eme siècle, plus aucun enfant ne meure de faim ou de blessures de guerre.

LE IER CHAPITRE : PIERROT VAGABOND ET L’INVENTION DU RÊVE BIG BANG COMME FONDEMENT DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE.

La fondation de la ville de La Tuque à une des extrémités de la rivière St-Maurice permettra à Pierrot vagabond de revisiter son passé pour retracer, de débris de mémoire en débris de mémoire, comment une série de rêves hétéronomes ont conduit toute une ville par le biais de la musique à RÊVER LA BEAUTÉ DU MONDE, même si les billots qui descendaient la rivière St-Maurice vers trois-Rivières témoignaient d’un asservissement au quotidien par les formes d’un capitalisme orchestré…au point où ÊTRE ASPIRÉ PAR UN RÊVE BIG-BANG devint comme un horizon inoui… à partir duquel LE VAGABOND CÉLESTE en conçut les principaux attributs essentiels multiversiels.

LE 2EME CHAPITRE : MICHEL LE CONCIERGE ET L’INVENTION DE LA NON-TRICHERIE COMME FONDEMENT DE LA VIE PERSONNELLE ŒUVRE D’ART

Nous descendrons donc la rivière St-Maurice avec ses billots pour rejoindre Michel le concierge à Trois-Rivières dont tout le cheminement jusqu’à son mariage avec Marlene la jardinière le porta à théoriser la non-tricherie comme fondement même de toute vie personnelle œuvre d’art. Nous le suivrons dans son déménagement à Valleyfield, puis dans son arrivée comme chansonnier dans le Vieux-Montréal jusqu’à ce qu’il soit conduit à ancrer sa vie de couple œuvre d’art à Grandes-Iles avec sa compagne Marlene la jardinière.

LE 3EME CHAPITRE : MARLENE LA JARDINIÈRE ET L’INVENTION DU JARDIN COMME SYMBOLE MÊME DE LA BEAUTÉ DU MONDE.

Nous quitterons donc la rivière St-Maurice et ses enfants-fantomatisés et billottés pour nous utopisés dams l’univers enchanteur de Marlene la jardinière qui quotidiennement se consacre à la beauté du monde en action par ses jardins. Ce qui nous permettra, Michel le concierge son conjoint et Pierrot vagabond leur ami de réfléchir au jardin de la beauté du monde que constitue leur amitié tout comme leur équipe de recherche tout en en dessinant les paramètres paradigmatiques de ce que pourrait être la nano-citoyenneté-planétaire grâce aux quatre questions de la vie personnelle œuvre d’art : 1) Quel est ton rêve? 2) dans combien de joiurs? 3) qu’as-tu fais pour ton rêve aujourd’hui? 4) Comment ton rêve prend-il soin de la beauté du monde?

LE 4EME CHAPITRE : NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD, ROCHETTE) ET L’INVENTION DE LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE EN COMPLICITÉ SOUHAITÉE AVEC L’INSTITUT D’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE DU QUÉBEC.

Nous quitterons donc Grand-îles et les jardins de Marlene la jardinière pour habiter par des extraits du 6000 pages du blogue en plus d’archives filmées, dans notre conseil d’administration de la créativité qui, depuis plus de 12 ans maintenant, et cela tous les matins à partir de 6h.00 am, s’achernent à fonder les paramètres de ce que pourrait devenir LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE dans le but de répondre à la cinquième question du pays œuvre d’art : COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE? Tout en articulant la problématique fondatrice qui pourrait s’articuler sous ces mots :

AU 21EME SIÈCLE, QUELLE INSTITUTION FAUT-IL INVENTER POUR QUE SUR TERRE, PLUS AUCUN ENFANT NE MEURE DE FAIM OU DE BLESSURES DE GUERRE?