LA RÉCOMPENSE D’UN CHERCHEUR… SA DISCIPLINE PERSONNELLE À SCULPTER SON ARCHITECTURE INTELLECTUELLE

Quelle joie d’être un autodidacte discipliné, ne vivant que pour ses recherches, dans un milieu universitaire fascinant (Mc Gill, c’est le Harvard du Canada). Aucun bien matériel, dormant sur un plancher, aucune vie privée… que du silence par dessus du silence.

Loin des illusions du dominé-dominant, de tout objectif de réussite, au plus profond confort de l’anonymat que procure le mélodique monastique abstrait de la réflexion conceptuelle, le paradis de la vie sur terre au quotidien m’est enfin accessible.

Ce qui me permet d’interroger le syndrome du PASSAGER CLANDESTIN, au sens où tout autour de soi devient un décors de théâtre surréaliste.

Je m’abreuve des trois livres de la philosophie des formes symboliques de Cassirer avec un émerveillement qui ne cesse jamais tant l’articulation d’une phrase à l’autre des énoncés argumentatifs est logiquement intuitive et bien documentée.

C’est peut-être cela devenir un athlète intellectuel… (Car la vie intellectuelle est une magnifique aventure existentielle)…. vagabonder célestement la connaissance comme un passager clandestin de l’être vécu à la fois comme concept et comme mystère ontologique.

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