iSABELLE LA BOXEUSE ME SEMBLE LE MODÈLE TYPE DE CE QU’EINSTEIN AVANÇAIT DANS UNE DE SES CITATIONS CÉLÈBRES: « L’IMAGINATION EST PLUS IMPORTANTE QUE LA CONNAISSANCE»… QUAND UNE CHERCHEUSE TRAVAILLE 30 HEURES SEMAINE EN PLUS D’EN CONSACRER 30 À SES CORRECTIONS, SANS AUCUNE FAILLE DANS SON ÉNERGIE CRÉATRICE… ON APPELLE ÇA UN ÉVÉNEMENT GÉNÉRATIONNEL

Hier, Isabelle et moi marchions sur le trottoir du restaurant Montréal hot dog où nous venions de compléter une cession de travail de 5 heures consécutives

et elle me dit soudain:

«Sait-tu que ça fait 5 ans que je crie et je gueule après toi au lieu d’aller au restaurant avec des amis!»…. Mes 14 ans de recherche en maîtrise sur le rire axiologique dans le cerveau humain se mirent à vivre un véritable rire d’incongruité: «the pure joy of the laughing girl»…

Depuis 5 ans, notre dyade évolue au rythme de 5 jours par semaine, et parfois plus… inter-générationnelle au sens où il y a projet d’adoption (mais attention c’est elle qui va m’adopter, dit-elle, et non le contraire)… diachronisée par une eumétrie déontologique à la hauteur d’un pays, nos corps ne vivant jamais une distance en bas d’une poignée de main, nous avançons parfois en parallèle, parfois en confusion, mais jamais en fusion déplacée, chacun dans l’exploration de nos concepts…. L’ARTHLÉTISME pour Isabelle et LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE pour moi au cœur d’une magnifique équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette).

Sa maîtrise est déposée, on lui demande quelques corrections mineures… et pourtant Isabelle ne fonce passionnément que vers des corrections majeures, non pas au niveau du contenu, de la logistique ou de la grammaire, mais au niveau de la métha-conscience d’une philosophie du droit qu’elle veut personnelle dans une dynamique politique issue de sa vision de l’art et du sport métissé PAR SA THÉORIE PRAXÉOLOGIQUEMENT ASSUMÉE..

Hier soir, après 5 heures de travail acharné de corrections conceptuellement en harmonie avec ses lectures d’auteurs majeurs, au restaurant Montréal hot dog, elle me  lit soudainement des passages complets de son ier chapitre corrigé avec un sourire dont on ne saisit l’extase que dans la vie des mordus de l’architectonie conceptuelle… Et je me dis en moi-même:

Non mais, j’ai presque 70 ans… et j’assiste à un événement… qui me fait dire…. c’est vrai ce qu’Einstein dit:

L’IMAGINATION EST PLUS IMPORTANTE QUE LA CONNAISSANCE…

Une tête de doctorante est déjà à peine voilée entre les lignes de ses baroqueries fulgurantes et triomphantes… Et comme , pour Isabelle, la théorie sans l’action est vue comme  une infirmité…. (ce qu’elle me reproche quelque fois, non pas sans raison)…. Sa soif d’une véritable question opérationnelle à la défense du droit des femmes… ne peut que la conduire un jour bien plus près qu’elle pense, à une construction sociétale qui sera perçue comme une figure majeure de sa génération au cœur de la place publique..

à suivre

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EINSTEIN VERSUS ISABELLE

La relativité générale d’Einstein passe le test du trou noir

Publié il y a 8 minutes

La théorie de la relativité générale d’Albert Einstein tient bien la route, même aux abords du trou noir supermassif au centre de notre galaxie.

Un texte d’Alain Labelle

Des astrophysiciens européens du consortium Gravity se sont servis des observations recueillies à l’aide du Très Grand Télescope de l’Observatoire européen austral (ESO), installé au Chili, pour mettre en évidence les effets de la relativité générale sur le mouvement d’une étoile (S2) passant dans le champ gravitationnel intense de Sagittarius A*, le trou noir au centre de la Voie lactée.

«Plus de 100 ans après son article posant les équations de la relativité générale, Einstein montre qu’il a une nouvelle fois raison, dans un laboratoire bien plus extrême que ce qu’il pouvait imaginer.»

—Consortium Gravity

Un trou noir comme laboratoire

Sagittarius A* (Sgr A*) est situé au cœur de notre galaxie à 26 000 années-lumière de la Terre. Sa masse équivaut à pas moins de 4 millions de fois celle du Soleil.

Dans son voisinage se trouve un amas d’étoiles qui atteignent des vitesses vertigineuses lorsqu’elles s’en rapprochent.

Dans sa théorie de la relativité générale, Einstein décrit l’influence de la matière sur le mouvement des astres. Dans le cas présent, c’est l’influence du trou noir sur les étoiles qui l’entourent.

Représentation d’orbites d’étoiles autour du trou noir central de la Voie lactée. Orbites d’étoiles autour du trou noir central de la Voie lactée. Photo : ESO
Dans ce contexte, Sgr A* constitue un environnement idéal pour tester la théorie de la relativité d’Einstein, puisque les étoiles qui l’entourent se trouvent dans le champ gravitationnel le plus intense de la galaxie.

Les scientifiques de Gravity ont ainsi suivi une étoile (S2) en particulier du système de Sgr A* avant et après son passage au plus près du trou noir, le 19 mai 2018.

Le saviez-vous?

L’étoile S2 effectue un tour complet autour du trou noir en 16 années, parcourant une orbite particulièrement excentrique qui la rapproche de 20 milliards de kilomètres – ce qui correspond à 120 fois la distance Terre/Soleil.

Une précision galactique

La précision atteinte par les instruments du télescope a été de 50 microsecondes d’angle, soit l’angle sous lequel une balle de tennis posée sur la Lune serait vue depuis la Terre. Grâce à cette précision, le mouvement de l’étoile a pu être détecté heure par heure au plus près du trou noir. Lorsque l’étoile est passée à seulement 120 fois la distance Terre-Soleil de Sgr A*, sa vitesse orbitale a atteint 8000 km/s, soit 2,7 % de la vitesse de la lumière.

Selon les chercheurs, ces conditions sont suffisamment extrêmes pour que l’étoile subisse les effets de la relativité générale.

Ainsi, les mesures précises de la position de l’étoile ont permis aux scientifiques de mettre en évidence l’effet de rougissement gravitationnel prédit par la théorie d’Einstein.

«Lorsque l’étoile s’approche du trou noir, elle apparaît plus rouge qu’elle ne l’est en réalité, car il se produit un décalage de longueurs d’ondes vers le rouge, du fait de la très forte attraction gravitationnelle du trou noir.»

—Guy Perrin, Observatoire de Paris

C’est la première fois que cet effet est mesuré pour le champ gravitationnel d’un trou noir.

Mieux comprendre les trous noirs

Ces résultats représentent une percée majeure pour mieux comprendre les effets des champs gravitationnels intenses. La détection des changements de la trajectoire de l’étoile sous l’effet de la gravité est attendue dans quelques mois et pourrait apporter des informations sur la distribution de masse autour du trou noir.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Astronomy & Astrophysics.

À lire aussi :
•L’astronomie du futur à nos portes
•La théorie de la relativité d’Einstein vérifiée
•Einstein et Hubble sur la même longueur d’onde

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