GAELLE ÉTÉMÉ , DOCTORANTE EN SOCIOLOGIE À L’UQAM ET SES RECHERCHES À PARTIR DE SON INVENTION FONDATRICE CONCEPTUELLE: LA RAISON COSMÉTIQUE

Il y a deux jours, Isabelle Mathieu (la boxeuse) et moi avons passé une soirée au restaurant avec la chercheuse doctorante Gaëlle Étémé , réfléchissant en équipe sur ses recherches découlant de son invention conceptuelle fondatrice: DONT L’ÉTIQUETTE SE DESIGN REMARQUABLEMENT SOUS LES DEUX TERMES: RAISON COSMÉTIQUE.

ces deux femmes sont géniales… Isabelle en praxiologie des droits de la femme par l’arthlétisme, Gaelle en déconstruction à résonnance post structuraliste de la raison oppressive par la cosmétique non encore théorisée.

Un peu comme Isabelle qui fait sa maîtrise en performance, il me semble que la configuration de chercheuse de Gaëlle déborde de partout le champ de recherche qui l’accueille, soit la sociologie.

La sociologie est née du positivisme d’Auguste Conte , modélisé holistiquement par Durkhein, initiant une lutte contreversiale pour l’instituer universitairement, au travers la querelle allemande des méthodes (Weber, Simmel…) traversant par Mauss la division entre la sociologie qualitative continentale et la sociologie quantitative (école de Chicago) pour atteindre après les habitus de Bourdieu et l’individualisme méthodologique de Bourdon un mur épistémologique majeur. Celui de l’incompétence de monde post- big-bang qui rendent les questions philosophiques de base plus importantes que la chaîne de raisons causales holistiques autant qu’individualistes sociétales en faille d’opérationnalité systémique.

En ce sens, tout chez Gaelle respire la configuration d’une philosophe pré-science quantique qui lui permettrait , dans un scénario le plus positif possible, de nager dans une philo-sociologie et non pas dans une socio-philosophie où elle risque de se buter à un mur méthodologique de correcteurs et de correctrices dans le champ dont elle tente d’accorder les outils conceptuels avec les siens.

En réalité, ses outils de prédilection (ontologie, essenssialisme, substance, catégorie, …) dont les étiquettes traversent ses intuitions les plus géniales me semblent encore souffrir d’une vision pré constructiviste radicale (Lemoigne, Bachelard, Morin) pré-problématologique ( à mon avis, elle aurait bénifice à se positionner en rapport à l’ontologie par une lecture post-physique quantique du livre de Michel Meyer (qu’Est-ce que l’ontologie?) et pré-catégories (les trois catégories de Peirce) ainsi que pré-probabilistes anthropique (Brandon Carter…)

Pour bien dire, à mon humble avis, si Gaelle sépare son champ méthologique en actualisant son arsenal par une vision post-quantique des étiquettes ainsi justifiées des interrogations suscitées par son tableau axiologique de départ (tournant autour des racines grecques reliées à la cosmétique) de son champ problématique, elle pourra accoucher dans sa conclusion finale ouverte non pas d’un concept explicatif ou commentariste, mais d’un véritable champ magnétique paradigmatique ouvrant des perspectives à une philo-sociologie de l’ontologie post quantique du réel.

Dans un doctorat, le plus important , me semble-t-il, est de résoudre D’ABORD DANS SA CONCLUSION OUVERTE, en majeur, les apories de son concept fondateur par la beauté (rasoir d’Ockham) de son invention opérationnelle avant de revisiter en partant de la conclusion vers l’introduction le fil d’or de son intuition synthétique, le tout se résolvant par la mise en chaîne des mots-maîtres du titre, indicateur de l’ordre des chapitres en fonction d’un design d’un champ interrogatif.

En ce sens, la sociologie pour Gaelle, comme la performance pour Isabelle, me semblent des champs d’une grande pauvreté épistémologique pour ces deux chercheuses, dont le cerveau déborde de toute part les misères historiques des cadres théoriques de la perroquetterie de la connaissance stratifiée de leur champ respectif.

L’opérationnalité des champs de recherche du 21eme siècle, se retrouve paradigmatiquement dans la même prison révolutionnée  que Descartes inspiré par la mécanique horlogerie ou Kant réinventé par les forces de l’attraction newtonniene ou Peirce par les forces contre-intuitives des résonnements mathématiques booliens issus de la cosmologie ou de la physique quantique…

Le champ de la sociologie de Gaelle est une science humaine agonisante du 20eme siècle néo-positiviste tout comme le champ de la performance d’Isabelle  est une dégénération intellectuelle inouie issue de la révolution conceptuelle amorcée par Duchamp et Beuys…

à suivre…

Bonne fin de maîtrise Isabelle
Bonne démarche doctorale Gaelle…

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