ISABELLE MATHIEU OU… UNE CONSCIENCE INOUIE…. DE LA CINQUIÈME VAGUE DU FÉMINISME PORTÉE PAR SON CONCEPT D’ARTHLÉTISME SUCCÉDANT INCONTOURNABLEMENT À LA QUATRIÈME VAGUE AYANT DONNÉ PRÉSÉANCE AUX DROITS BAFOUÉS SOUS ME TOO SUR L’ARTIFICIALITÉ DE LA TROISIÈME VAGUE DES GENRES…

Cela fait maintenant plus de 5 ans que j’assiste à l’auto-construction de «l’arthlétique» Isabelle Mathieu au travers d’un processus de maîtrise hanté passionnément et quotidiennement par la même question de fond:

En quoi la boxe est-elle un art? qui se traduit au quotidien par cette autre question:

En quoi le ring est-il le tableau que j’habite?

Tableau de sa vie, de sa société, des femmes, du droit arthlétique du droit des femmes.

Son mémoire de maîtrise est remis, son diplôme est acquis… mais elle poursuit avec une ténacité impressionnante une suite de lectures et de corrections avec un grand objectif: faire la différence au point de faire l’histoire, de faire partie de celles qui ont fait l’histoire du droit des femmes, et surtout de celles qui la feront.

Hier soir, il était 11 heures et elle retravaillait encore son troisième chapitre, faisant avancer ainsi ses intuitions créatrices conceptuelles an vue de les approfondir dans un futur doctorat, pendant que de mon côté, je lisais au nom de notre équipe de recherche (Auld, Woodard, Rochette)

Ligne après ligne, paragraphe après paragraphe, elle s’auto-construisait par son troisième chapitre sans cesse réfléchi…. Un cerveau formule un dans un corps intense et un cœur aux émotions primaires qui elles, seront si essentielles à sa plume dans son œuvre «service».

Cette jeune femme sera générationnelle ou ne sera pas…

Tout est trop authentique chez elle pour qu’elle rate sa cible. Tout est trop hygiénique pour qu’elle ne se transcende par un respect critique son milieu universitaire qui a bien besoin d’une inspiration intrinsèque autre que la diplomation par le conformisme rigide d’un protocole méthodologique traditionnel.

On ne fait rien de grand sans passion intrinsèque…

à suivre…

Pierrot vagabond
recteur poétique de l’université du Québec à Montréal