TOUTE CHANSON EST EST POLITIQUE QUAND ELLE EST ÉCRITE PAR UN VOYAGEUR SANS ABRI CONSCIENT DE LA MÉTHODOLOGIE ÉSOTÉRIQUE DE ‘ÉCRITURE NAVIGUANT ENTRE LES EXIGENCES DU MARCHÉ, LE CHAMPPHILOSOPHIQUE ET L’ESTHÉTIQUE DE SA RÉCEPTION… ET CELA RESTE VRAI AUTANT DE LA BALLADE DES PENDUS DE vILLON QUE DE LA MANIC DE GEORGE D’OR… VOIL`POURQUOI LE CAMIONNEUR N’EST QUE LE DÉGUISEMENT POLITIQUE DE vILLON ET DE gEORGE D’OR…. LA FABULEUSE AVENTURE DE VOYAGEURS SANS ABRI À CHARGE CONCEPTUELLE AUTANT IMMANENTE QU’À RELAIS

WIKEPEDIA

La Ballade des pendus est le poème de François Villon le plus connu. Il est communément admis, même si ce fait n’est pas clairement établi, que Villon le composa lors de son incarcération en l’attente de son exécution à la suite de l’affaire Ferrebouc où un notaire pontifical fut blessé au cours d’une rixe.

Dans le manuscrit Coislin, cette ballade n’a pas de titre et, dans l’anthologie Le Jardin de Plaisance et Fleur de rethoricque imprimé en 1501 par Antoine Vérard, elle est juste appelée Autre ballade. Elle est titrée Épitaphe Villon dans le manuscrit Fauchet et dans l’édition de 1489 de Pierre Levet, Épitaphe dudit Villon dans le Chansonnier de Rohan et Clément Marot dans son édition commentée de 1533 la nomme : Épitaphe en forme de ballade, que feit Villon pour luy & pour ses compaignons s’attendant à estre pendu avec eulx. Le titre moderne doit quant à lui être attribué aux romantiques et pose problème dans le sens où il dévoile trop tôt l’identité des narrateurs et compromet l’effet de surprise souhaité par Villon.

Le titre Épitaphe Villon et ses dérivés est impropre et porte à confusion, car Villon s’est déjà rédigé une véritable épitaphe à la fin du Testament (vers 1884 à 1906). De plus, ce titre (et notamment la version de Marot) implique que Villon a composé l’œuvre en attendant sa pendaison, ce qui est toujours sujet à caution (cf ci-dessous : Circonstances)1.

Les historiens et commentateurs de Villon se sont pour la plupart aujourd’hui résolus à désigner cette ballade par ses premiers mots : Freres humains, comme il est de coutume lorsque l’auteur n’a pas laissé de titre.

Le titre Ballade des pendus donné par la suite à cette ballade convient d’autant moins qu’il existe une ballade, intitulée Ballade des pendus par son auteur Théodore de Banville dans sa pièce en un acte Gringoire (1866). Cette ballade a été rebaptisée Le verger du roi Louis mais ce n’est pas, là aussi, le titre donné par l’auteur.

Il est souvent dit que Villon composa Frères humains à l’ombre de la potence qui lui fut promise par le prévôt de Paris à la suite de l’affaire Ferrebouc. Gert Pinkernell, par exemple souligne le caractère désespéré et macabre du texte et en conclut que Villon l’a sûrement composé en prison. Cependant, comme le souligne Claude Thiry : « C’est une possibilité, mais parmi d’autres : on ne peut tout à fait l’exclure, mais on ne doit pas l’imposer ». Il remarque en effet que ce n’est pas, tant s’en faut, le seul texte de Villon qui fasse référence à sa peur de la corde et aux dangers qui guettent les enfants perdus1. Les ballades en jargon, par exemple, recèlent de nombreuses allusions au gibet, et il serait hasardeux de les dater de cet emprisonnement. De plus, Thiry montre aussi que Frères humains, pour peu que l’on fasse abstraction du titre moderne qui fausse la lecture, est un appel à la charité chrétienne envers les pauvres plus qu’envers les pendus, et que contrairement à l’immense majorité de ses textes, celui-ci n’est pas présenté par Villon comme autobiographique. De même, le caractère macabre de la ballade se retrouve aussi dans son évocation du charnier des innocents des huitains CLV à CLXV du Testament.

Fond[modifier | modifier le code]

Pour plus de détails, voir les notes se rapportant au poème

Ce poème est un appel à la charité chrétienne, valeur très respectée au Moyen Âge (Car, si pitié de nous pauvres avez, / Dieu en aura plus tost de vous merciz., car si vous avez pitié de nous/Dieu aura plus vite pitié de vous-aussi). La rédemption est au cœur de la ballade. Villon reconnaît qu’il s’est trop occupé de son être de chair au détriment de sa spiritualité. Ce constat est renforcé par la description très crue et insupportable des corps pourrissants (qui fut probablement inspirée par le spectacle macabre du charnier des innocents) qui produit un fort contraste avec l’évocation des thèmes religieux1. Les pendus exhortent d’abord les passants à prier pour eux, puis dans l’appel, la prière se généralise à tous les humains.

Frères humains qui après nous vivez,
N’ayez pas vos cœurs durcis à notre égard,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous merci.
Vous nous voyez attachés ici, cinq, six :
Quant à notre chair, que nous avons trop nourrie,
Elle est depuis longtemps dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et poussière.
De notre malheur, que personne ne se moque,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!

Si nous vous appelons frères, vous n’en devez
Avoir dédain, bien que nous ayons été tués
Par justice. Toutefois vous savez
Que tous les hommes n’ont pas l’esprit bien rassis.
Excusez-nous, puisque nous sommes trépassés,
Auprès du fils de la Vierge Marie,
De façon que sa grâce ne soit pas tarie pour nous,
Et qu’il nous préserve de la foudre infernale.
Nous sommes morts, que personne ne nous tourmente,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!

La pluie nous a lessivés et lavés
Et le soleil nous a séchés et noircis;
Pies, corbeaux nous ont crevé les yeux,
Et arraché la barbe et les sourcils.
Jamais un seul instant nous ne sommes assis;
De ci de là, selon que le vent tourne,
Il ne cesse de nous ballotter à son gré,
Plus becquétés d’oiseaux que dés à coudre.
Ne soyez donc de notre confrérie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre!

Prince Jésus qui a puissance sur tous,
Fais que l’enfer n’ait sur nous aucun pouvoir :
N’ayons rien à faire ou à solder avec lui.
Hommes, ici pas de plaisanterie,
Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre.

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LA CHANSON DU CAMIONNEUR ÉCRITE EN 15 MINUTES À LA TABLE À gRANDES-ILES EN JASANT AVEC MARLENE ET MICHEL AVAIT ÉTÉ ESPÉRÉE COMME ON ATTEND LA NAISSANCE D’UN ENFANT DONT LE PÈRE AURAIT ÉTÉ LA BALLADE DES PENDUS DE FRANCOIS VILLON ET LA MÈRE LA MANIC DE GEORGE DOR

LE CAMIONNEUR

29 janvier 2009 – 19 h 47 min

COUPLET 1

j’suis su l’camion 60 heures par semaine
j’t’aime

des fois j’triche un peu
j’fais des heures pour nous deux
on dormira plus tard
quand on s’ra des beaux vieux

moi je vis juste pour toé
j’ai hâte à fin de semaine
j’t’aime

de cogner du marteau
quand tu fais du gâteau
t’es si belle au fourneau
mais j’veux mieux pour ma reine

REFRAIN

suffit qu’tu m’dises
que tu veux changer la cuisine
enlever l’comptoir à melamine

pour que la route
entre La Tuque et Trois-Rivières
soit la plus belle de l’univers

COUPLET 2

j’dors dans l’camion
4 nuits par semaine
j’t’aime

3 heures du matin
réveille par la fiam
mon p’tit lit dans cabine
est ben trop grand pour rien

j’ai des idées
pour la salle à manger
j’t’aime

j’ai ben hâte d’en jaser
autour d’un bon café
j’ai acheté les néons
ceux qu’tu m’avais d’mandés

COUPLET 3

j’suis sul’camion
quand la neige a d’la peine
j’t’aime

quand le vent trop jaloux
la garoche entre mes roues
j’ai autour du c.b.
un vieux chapelet jauni

tu m’l’as donné
en pleurant comme une folle
j’t’aime

parce que t’es ben croyante
pis t’as peur quand y vente
à soir ton camionneur
rentrera plus d’bonne heure

REFRAIN FINAL

suffit qu’tu m’dses
qu’cest ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en melamine

te lèvent dans airs
entre La Tuque et Trois Rivières
toi la plus belle de l’univers

suffit qu’tu m’dises
qu’c’est ben plus beau dans ta cuisine
parce que mes bras en mélamine

te lèvent dans airs
loin de la Tuque et Trois Rivières
toi la reine de mes je t’aime
toi la reine de mes je t’aime

Pierrot
vagabond celeste

L’AMITIÉ AU COEUR DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA CRÉATIVITÉ DE NOTRE ÉQUIPE DE RECHERCHE (AULD, WOODARD,ROCHETTE)

Ce matin, notre conseil d’administration de la créativité était d’une telle qualité d’amitié…. Je suis milliardaire de la joie de vivre au quotidien à cause de mes deux partenaires de recherche, Marlene et Michel.

Je disais justement à Michel ce matin à quel point mes lectures de Montesquieu et des auteurs satellites (Hobbes, Locke, Paine, Ferguson, Smith, etc) étaient d’une intensité passionnée parce que je comptais bien en inventer avec lui et Marlene… le fil d’or à travers une heure filmée entre lui et moi…. pour parcourir les 300 ivres pages du doctorat.

Michel possède un jugement issu d’une intuition synthétique tellement agréable et tellement stimulant. Nous vivons vraiment le meilleur du comte de Montecristo…. tous les deux creusant le mur de notre liberté à la petite cuiller parce que l’on sait que l’on sortira ensemble de la prison de la condition humaine par une invention…. qui SOULAGERA LA CONDITION HUMAINE SUR TERRE… et que notre marche anonyme de la maison de Bordas à Montréal à l’ONU à New York sera un feu d’artifice intrinsèquement en l’Honneur de notre amitié. De là notre philosophie concernant tout ce qu’on a créé: (textes, films, chansons, blogues) ne rien mettre sur le marché avant cette marche à l’ONU en juin 2019…. pour protéger l’anonymat dont a besoin, à notre humble avis, toute équipe de chercheurs passionnés d’éternité… car soulager la condition humaine par une invention se nourrit d’éternité et non d’instants présents, et cela hors temps, hors servitude, hors appart du gain.

Nous ne sortons jamais de l’essentiel, jour après jour, depuis tant d’année: L’OEUVRE… L’OEUVRE ET TOUJOURS L’OEUVRE EN ÉQUIPE… Intrinsèquement, solidaires les uns des autres. Chacune de mes chansons par exemple est intimement liée à chacune des siennes… chacune des 150 heures filmées et archivées depuis 10 ans maintenant respire notre triade de recherche… Marlene en étant la sagesse au féminin sans laquelle nous n’aurions pas appris à bien nous connaître…

J’ai bien hâte à la sortie de son prochain documentaire PHILOSOPHIE, LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANTAIRE… Il a bien hâte à ma prochaine synthèse…
L’ÉCOCIDE ET LA NANO-CONSCIENCE DES DEUX ASSEMBLÉES DES JUSTES (125 FEMMES ET 125 HOMMES)…

Est en ce sens, un très bel article du devoir ce matin d’Eric Tariant QUAND LA NATURE REPREND SES DROITS, FLEUVES, MONTAGNES ET RIVIERES SONT DEVENUS EN 2017M DES ENTITÉS JURIDIQUES.

Et comme le dit la conclusion en ces mots de Tariant: Ces normes juridiques, nationales et locales, dont l’application dépend de la combativité des juges, suffiront-elles pour freiner ou arrêter les atteintes portées aux écosystèmes à l’échelle mondiale qui importent l’humanité toute entière?

Et moi je réponds: Sans la nano-citoyenneté-planétaire et les deux assemblées complémentaires des justes (125 femmes et 125 hommes), les crimes d’écocide ne pourront être freinés, dont le plus grave constitue le droit à tout enfant de naître protégé de la faim ou des blessures de guerre.

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MARLENE LA JARDINÈRE ET MICHEL LE CONCIERGE, UN AMOUR OEUVRE D’ART COME L’A SI BIEN DÉCRIT ETIENNE SOURIAU DANS SON VOCABULAIRE D’ESTHÉTIQUE

Quand Etienne Souriau dit qu’un grand amour pourrait bien être une œuvre d’art, je me dis souvent que s’ils connaissaient Marlene et Michel, il remplacerait le POURRAIT PAR EST…

Je n’ai jamais vu ni Michel ni Marlene manquer de respect l’un pour l’autre. C’est une très belle histoire d’amour de deux rêves qui par leur compatibilité prennent soin de la beauté du monde.
Marlene par ses jardins somptueux à Grandes- Iles et Michel par ses chansons et documentaires.

Comment ne pas me sentir au royaume de la beauté du monde en couple, quand je suis témoin d’une telle complicité.
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WIKIPEDIA

Étienne Souriau, né le 26 avril 1892 à Lille, et, mort le 19 novembre 1979 dans le 6e arrondissement de Paris1, est un philosophe français, spécialisé en esthétique. Il est le fils du philosophe Paul Souriau et le père d’Anne Souriau.

Souriau est entré à l’École normale supérieure en 1912 après un an de service militaire. Mobilisé comme sous-lieutenant d’infanterie en août 1914 il fera quatre ans de campagne et de captivité. Reçu premier à l’agrégation de philosophie en 19202, il enseigne aux lycées de Sarreguemines puis de Chartres. Il est reçu docteur ès-lettres en 1925 (mention Très Honorable), avec une thèse Pensée vivante et perfection formelle agrémentée d’une thèse complémentaire L’Abstraction sentimentale. Il devient Professeur à l’Université d’Aix-en-Provence (1925-1929) puis à Lyon (1929-1941), enfin à l’Université de Paris – la Sorbonne.

En 1939, Souriau publie aux éditions Félix Alcan, « L’Instauration philosophique » et pose les fondements de sa pensée instauratrice. Il y développe l’idée d’une philosophie esthétique des propositions philosophiques qu’il nomme « philosophèmes ».

En 1947, Souriau publie aux Éditions Flammarion, La Correspondance des Arts qui se propose de définir l’architectonique des lois et d’organiser le vocabulaire commun aux œuvres d’art par delà les disciplines artistiques. Dans cet ouvrage, il détaille son « Système des Beaux arts » selon les deux modes d’existence : Phénoménale et « réique » (ou « chosale »). Dans ce dernier mode d’existence, il distingue les arts présentatifs des arts représentatifs.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Souriau participe à l’aventure de la filmologie en écrivant des articles dans la Revue Internationale de filmologie (1947 — 1962).

Il conduit les travaux du Vocabulaire de l’esthétique3 qui ne sera publié qu’après sa mort, en 1990. Parmi ses nombreux écrits, on relève également une recherche sur l’ensemble des « situations dramatiques », dont il s’efforce de définir par analyse les principales composantes.

En 1958, il est élu membre de l’Académie des sciences morales et politiques par un comité dans lequel figure Charles de Gaulle. Il sera le directeur de la thèse du cinéaste Éric Rohmer qui la soutiendra en janvier 1974 sur « L’organisation de l’espace dans le Faust de Murnau »4.

Il décède en 1979.

Esthétique de l’Art[modifier | modifier le code]

Étienne Souriau a classé les Sept arts – dans son livre : « La Correspondance des arts, Éléments d’esthétique comparés », 1947 – en distinguant entre elles leurs caractéristiques sensorielles (ou qualia sensibile). Chaque classe peut produire un art sur deux niveaux : présentatif ou représentatif, soit ;
Sculpture ou architecture ;
Dessin ou arabesque ;
Peinture représentative ou peinture pure ;
Musique dramatique (ou descriptive) ou musique pure ;
Pantomime ou danse ;
Littérature et poésie ou prosodie pure ;
Cinéma et lavis photo ou éclairage projections lumineuses

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lLA PROBLÉMATIQUE D’UN CHERCHEUR D,UNE INVENTION QUI SOULAGERA LA CONDITION HUMAINE SE FONDE SUR UNE EUMÉTRIE RÉUSSIE ENTRE L’ÉGOCENTRISME ET L’EXOCENTRISME… UN NO-MAN’S LAND OÙ IL N’Y A AUCUNE CONTREVERSE, NI AMBITION, NI IRRITANT DU QUOTIDIEN… UNIQUEMENT LA PUISSANCE D’UN CHAMP MAGNÉTIQUE D’UN RÊVE AU SERVICE DE L’HUMANITÉ

C’est moins d’être simple que de fonder son atelier de chercheur. Je suis un milliardaire de la recherche au sens où j’en ai deux.

Le premier est constitué d’un simple plancher pour la nuit où, avant d’aller m’y ouater pour que mon cerveau continue à architecturer des concepts, je puis m’abreuver à l’amitié de Marlene et Michel. De là nos joyeux conseils d’administration de la créativité.

Le second est pour le jour, une table de bibliotheque à l’UQAM ou je passe presque 15 heures quotidiennement, entouré d’une centaine de partenaires de la condition humaine qui, sous leurs différents costumes sociaux, me manifestent bienveillance et amitié.

Ce qui ne me permet de ne posséder qu’une paire de pantoufles (je n’ai même pas de souliers) 2 paires de jeans 4 chemises, un sac à dos et un bâton de pèlerin pour reprendre la route au besoin.

Une peur bleue de l’égocentrisme, une peur bleue de l’exocentrisme m’anime volcaniquement à chaque instant, comme si l’eumétrie dont j’avais besoin était constituée d’une éternité poétique intemporelle et universelle. Je me souviens quand je faisais de la scène, chaque fois qu’on me reconnaissait sur la rue, ce me prenait 2 jours pour m’en remettre. C’est encore comme ca aujourd’hui. Je crois qu’il n’y a pas plus grande souffrance que d’être quelqu’un pour quelqu’un car on empêche ce quelqu’un d’être quelqu’un pour lui-même ou pour elle-même.

1: QUEL EST TON RÊVE?
2: DANS COMBIEN DE JOURS?
3: QU’AS-TU FAIS AUJOURD’HUI POUR TON RÊVE?
4: COMMENT TON RÊVE PREND-IL SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

Quand je découvre un nouveau concept par mes lectures (comme celui de l’ADS par exemple soit l’analyse des différences selon les sexes qui animent depuis une dizaine d’années toute les méthodologies visant l’égalité entre les hommes et les femmes), cela me rend bienheureux.

Par exemple, notre concept (de l’équipe de recherche (Auld-Woodard-Rochette) des deux assemblées des justes de la nano-citoyenneté-planétaire soit 125 femmes et 125 hommes respectent d’une façon inouie et des plus optimales les critères de l’ADS.

C’est ainsi que ce blogue, c’est la manière la plus paresseuse que j’ai trouvé pour prendre des notes d’une façon poïétique et cela quotidiennement en vue de la rédaction finale de notre équipe de recherche (Auld-Woodard-Rochette) avant notre marche à l’ONU à New York en juin 2019 pour déposer et le doctorat et la charte de la nano-citoyenneté-planétaire.

J’ai bon espoir que le tout se fasse dans l’anonymat, car l’éternité d’une intention est tellement plus poétique quand elle se love au cœur même de l’errance poétique d’un vagabondage signé par l’espérance d’une humanité e marche vers ses droits universaux, soit ceux des enfants de la planète qui par leur naissance ont le droit d’être accueillis comme on accueille le meilleur de la vie sur terre.

5: COMMENT NOS RÊVES PRENNENT-ILS SOIN DE LA BEAUTÉ DU MONDE?

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ADAM FERGUSON, «ESSAI ON THE HISTORY OF CIVIL SOCIETY» CONSTITUTION CHECK AND BALANCE

wikipedia

Adam Ferguson, né le 20 juin 1723 à Logierait dans le Perthshire, mort à St Andrews le 22 février 1816, est un philosophe et historien écossais. Il est un des membres du mouvement dit “Les Lumières écossaises”, avec notamment Thomas Reid, David Hume et Adam Smith.

Il est surtout connu pour son ouvrage publié en 1767 Essai sur l’Histoire de la Société civile. Dans ce livre, il développe une théorie de la sociabilité qui s’oppose à celles développées par les philosophes Thomas Hobbes et Jean-Jacques Rousseau, tout en étant critique de celles développées par David Hume et Adam Smith. Proche de Rousseau dans sa critique de l’État commercial, il développe une théorie de l’histoire moins optimiste que celle de Voltaire et de Smith, mais plus que celle avancée par Rousseau dans le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes1.

Adam Ferguson est né en 1723 au pied des Highlands, dans une partie pauvre et traditionnelle de l’Écosse2. Comme son père, il est ordonné pasteur en 1745 après trois ans d’études de théologie à l’université d’Édimbourg. Il devient alors aumônier du 43e régiments d’infanterie des highlanders connu aussi sous le nom de Black Watch2. Il officie en tant qu’aumônier pendant neuf ans, ce qui lui permet de découvrir les Flandres et l’Irlande. Il quitte ses fonctions en 1754 et revient à Édimbourg2. Il devient alors précepteur des enfants de Lord Milton puis de Lord Bute et visite à cette occasion les Pays-Bas et l’Allemagne. Grâce à ses amis John Homme et David Hume, il est nommé à la chaire de philosophie naturelle de l’université d’Édimbourg en juillet 1759. En 1764, il quitte cette chaire pour celle de philosophie pneumatique et morale3. C’est là qu’en 1767, il publie ce qui sera son œuvre majeure : Essai sur l’histoire de la société civile

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«PIERROT, C’EST NOTRE DOYEN, IL AIDE LES ÉTUDIANTS» AINSI M’A PRÉSENTÉ SYLVIE, UNE EMPLOYÉE DE L’UQAM À SON FRÈRE MICHEL

Quand le conteur international Simon Gauthier est arrivé à l’UQAM, hier midi, j’ai réalisé que j’étais devenu l’homme de mes rêves et que ça m’avait pris les deux ans qui séparent notre dernière rencontre.

Je prenais plaisir à lui présenter la famille du vagabond des bibliothèques, des camarades de défis existentiels qui sous leurs différents costumes (agent de sécurité, concierge, employés de cafeteria, de bibliothèque…. plus d’une centaine que j’ai pris le temps d’apprécier) me manifestent une bienveillance de cœur… car se promener en pantoufle dans les couloirs de l’UQAM et faire d’une table de bibliothèque un royaume de l’anonymat pour chercheur intense demande une architectonie d’habiletés sociales qui prend su moins deux ans à tresser.

PIERROT
C’EST NOTRE DOYEN
IL AIDE ELS ÉTUDIANTS

Quand on connaît le sens du mot «doyen» dans une université… (le grand patron) je me sens vraiment honoré d’avoir créé un poste qui n’existait pas… celui de DOYEN POÉTIQUE DE LA CONDITION HUMAINE.

Notre équipe de recherche (Auld, Woodard,Rochette) travaille à une invention … LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE… et comme toute équipe d’inventeurs, ce qui nous intéresse, c,est la qualité intrinsèque de notre invention et non pas la reconnaissance des inventeurs.

Vendredi matin, 6h.30 am, notre conseil d’administration de la créativité à Marlene, Michel et moi témoignait d’une immense joie que nous procure notre amitié.

Dormir sur un plancher d’une salle de couture pour bénéficier d’une telle qualité d’amitié au quotidien, cela m’apparaît exactement le pendant dont je bénéficie à l’UQAM au niveau d’un contexte optimal de bienveillance créatrice.

Michel et Marlene ont avancé l’idée que les deux assemblées des justes (125 femmes et 125 hommes) représentaient LA COUR SUPREME DE LA CONSCIENCE PLANÉTAIRE, UNE COUCHE AU-DESSUS DE TOUTES LES COURS SUPREMES NATIONALES DE LA PLANÈTE TERRE.

Et comme le dit si bien mon ami Michel, la nano-citoyenneté-planétaire c’est la centralisation du décentralisé tout autant que la décentralisation du centralisé (le tirage au sort planétaire, ville par ville et village par village des deux assemblées des justes de la nano-citoyenneté.-planétaire en étant le champ de force intuitif d’une modélisation open-source à échelle universelle par la nouvelle nano-modernité rendue possible par la nouvelle science des algorithmes.

LA NANO-CITOYENNETÉ-PLANÉTAIRE FAIT PARTIE DE LA POURSUITE DU PROCESSUS DE CIVILISATION CÉLÉBRÉE PAR NORBERT ELIAS, AUTANT QUE LE «ME TOO»DE L’ARTICLE DU DEVOIR DE CE MATIN ( STEPHANE CHALIFOUS, JUDITH TRUDEAU) QUE DE LA DEMANDE DE FIN DES TUERIES DE MASSE (jULIEN GAUTHIER MONGEON)

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VISITE À LA CAFETERIA DE L’UQAM DE SIMON GAUTHIER, CONTEUR INTERNATIONAL

Quelles retrouvailles quand même… c’est comme si on ne s’était jamais quittés… plus de trois heures à se raconter nos créativités réciproques. Il n’y avait plus le vagabond céleste entre lui et moi… j’étais le vagabond et il était mon céleste ami, celui qui par la scène à travers toute la francophonie a signé le conte québécois avec une poésie consacrée par la tradition de nos coureurs des bois. Simon c’est tout un coureur de rêves à allumer.

J’apprécie cette amitié comme si on était deux peintres qui chuchotent doucement au creux d’une lampe à l’huile, et que l’on se partage nos futures inventions picturales tendues vers l’espérance de soulager la condition humaine.

Comme le dit si bien mon autre ami, Michel le concierge: Il est si essentiel de se rassurer les uns les autres. Je serai toujours là pour toi ami… et je sais qu’il en est de même pour toi.

On dirait que plus je vieillis, plus j’accorde de l’importance à ce qui rétrécit l’univers à quelques minuscules amitiés discrètes, profondes, respectueuses dans leur unicité vagabonde d’un feu d’artifice d’errance poétique.

Merci Simon
salutations à ta pétillante compagne
passe me voir plus souvent
tu me manques ami

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LA SÉPARATION DES POUVOIRS DE MONTESQUIEU À LA SÉPARATION DES POUVOIRS DE LA CONSTITUTION AMÉRICAINE NE PASSE PAS PAR L’OEUVRE ET LA VIE DE THOMAS PAINE, COMME JE LE CROYAIS, MAIS PAR CELLE DE JAMES MADISON…. À SUIVRE

Lynne Cheney
James Madison
a life reconsidered
éditions viking 2014
p.5-7
extrait

Over the next five years, he, more than any other individual, would be responsible for creating the United States of America in the form we know it totay.

Madison’s time of extraordinary accomplishment came after YEARS OF INTENSE FOCUS, DEEP CONCENTRATION AND NEARLU OBSESSIVE EFFORT, behavior that describes most of lives of Genius, from Isaac Newton’s to Mozart’s to Einstein’s.

Some who have achieved greatly have had families that encourages their passions, and Madison was among these fortunates. His father has sent him to fine schools. He had for years freed him from necessity of earning of living., thus giving him time to study and practic the art of politics. Madison was also Lucky to live in an era that demanded the skills he honed while at the same time inspiring the intensity with which he honed them. For a Young man drawn to the subject of power and the possibilities of nation building, it is hard to imagine time to come of age than in the years leading up to the american revolution…..

….. By the time of the Philadelphia convention, Madison was the equivalent of Mozart in the late 1770s, who after years of writing music was about to create his greatest works. He was Einstein, who after years of studying whit «holy zeal» was on the verge of his annus mirabilis, the miracle year of 1905, in which he would establish the basis of the theory of relativity and quantum physics.

As Madison climbed the narrow stairs in Mrs. House’s boardinghouse and headed for his room, he was more knowledgeable and better practiced in the theories and realities of representative government than anyone in the country OR EVEN THE WORLD.

AND HE WAS ABOUT
TO DO WHAT GENIUSES DO:
CHANGE FOREVER THE WAY
PEOPLE THINK.

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ISABELLE LA BOXEUSE…. «UNE JEANNETTE BERTRAND HABILLÉE D’UN RENÉ LEVESQUE» COMME ELLE LE DIT SI BIEN D’ELLE-MÊME DANS UN DE SES SPECTACULAIRES JEU D’IMAGES DONT SA LITTÉRATURE ORALE ENSEMENCE SES SAILLIES RÉTHORICIENNES

Cela fera bientôt 6 ans que je suis témoin d’une passion hors mesure pour la connaissance, la didactique autant que pour la boxification politique des droits de la femme par des jugements les plus aporitiques possibles comme fondement même d’un nouveau contrat social homme-femme… DANS UN PAYS COMME LE NOTRE ( une des phrases icones de sa maîtrise)

Quand Isabelle la boxeuse se promène dans un endroit public ou sur la rue, elle s’exprime avec force, aiguise ses arguments et les enrobe d’images combattantes qui font que tout autour d’elle on ne sait trop si elle se sens au théâtre, au parlement, aux oscars ou à une conférence de presse.

Mais de ce temps-ci, son mémoire de maîtrise déposé et son œuvre finale de maîtrise (la rose blanche) complétée, et exposée 5 jours de suite selon les critères institutionnels, la voilà habitée d’une nouvelle passion: réfléchir ligne par ligne, paragraphe par paragraphe au rapport entre son œuvre finale et son texte de maîtrise avant de rencontrer ses trois correctrices (le 18 mars).

Isabelle n’a pas fait sa maîtrise pour un diplôme ou pour un travail par un diplôme… non… elle veut vraiment changer le monde et ne fera un doctorat que si elle peut changer le monde.

C’est en ce sens que l’image qu’elle a exprimée d’elle-même hier soir sur le trottoir m’apparaît si prémonitoire.

« JE ME SENS UNE JEANNETTE BERTRAND HABILLÉE EN RENE LEVESQUE»

J’ai ri aux éclats… car je voyais non pas le René Levesque de l’indépendance du Québec, mais celui de son émission de télévision POINT DE MIRE à Radio-Québec… éduquant politiquement et internationalement les québécois comme Jeannette Bertrand enseignait à la télévision aux femmes à s’assumer pleinement dans leurs droits de femme.

Faut pas oublier que c’est une boxeuse))))) Isabelle a besoin de mon oreille et de mon oreille seulement… parce qu’elle réfléchit comme elle écrit… cela passe par la parole et en attendant un auditoire à sa mesure, je représente ces 2000 personnes:))) MAIS FAUT SURTOUT PAS QUE MES IDÉES SE MÉLANGENT AUX SIENNES:)))) elle porte la fierté intrinsèque de ne jamais tricher intellectuellement et cela je peux en témoigner tout au long des 6 dernières années.

De ce temps-ci, elle en est à faire le bilan de ce qui relie son œuvre finale de maîtrise (la rose blanche) avec l’argumentaire de son mémoire. Et cela se traduit par des notes de bas de page qu’elle ajoutera à la fin du processus sous la forme de

A BIEN Y PENSER

Comme par exemple, c’est d’intuition synthétique qu’elle a placé la photo de l’équipe de boxe masculine de l’université Mc Gill des années 50 au cœur de son documentaire jusqu’à ce qu’elle réalise, que cette posture répondait ICONIQUEMENT à cette femme qui regarde un combat de boxe par un trou de serrure dans une œuvre de Jack London…

A BIEN Y PENSER

C’est en analysant chirurgicalement l’œuvre documentaire de Pierre Perreault « UN PAYS SANS BON SENS» qu’elle élargit sa vision «d’un pays comme le nôtre» (qu’elle reprend plusieurs fois) qu’en notes de bas de page, elle en réécrira les attributs essentiels d’une étiquette dont la problématique lui est chère.

A BIEN Y PENSER

C’est en écoutant le film sur la vie de Jack Dempsey qu’elle arrive à bien signifier ce que le corps à corps des boxeuses de son documentaire (la rose blanche) avec les bandages permettant une modélisation féminine de la boxe contraire au contre-modèle stéréotypé de la boxe masculine…

 

ET JE POURRAIS TÉMOIGNER DE BIEN DE SES A BIEN Y PENSER QUI SEMBLENT NE JAMAIS SE TARIR:))))

Isabelle, c’est non seulement une machine à s’entraîner, mais c’est une machine à lire et à réfléchir….

Son mémoire de maîtrise est à ce point original que j’intuitionne pour elle une carrière à diriger un jour des projets intellectuels originaux et inventifs en maîtrise ou en doctorat…. comme elle pourrait tout autant faire du droit du sport ou de la politique pour la défense du droit des femmes ou de la scénarisation de films…

Isabelle la boxeuse vit les 17 derniers jours avant la rencontre finale avec ses trois correctrices comme si c’était les plus importants de sa vie…

Fascinant… Comme disait Tony, un cuisinier d’un restaurant de la rue Mont-Royal; «BELLA, TU NE PARLES PAS FORT, TU PARLES AVEC PASSION»

D’un groupe de jeunes ulcérés de l’entendre parler fort, une jeune fille me dit: «MONSIEUR J,ESPÈRE QUE VOUS ÊTES PAYÉ POUR L’ÉCOUTER»

Et moi de répondre

MADEMOISELLE, SACHEZ QUE JE PAIERAIS POUR L’ÉCOUTER

CHÈRE ISABELLE…..

Il me reste …. 17 jours de pure joie à être témoin de ta pétillante personnalité, Chère Jeannette Bertrand habillée de René Levesque…. Madame Hélène Doyon, ta directrice tout comme Madame Anne Benichou et Madame Thérèse St-Gelais… tes trois correctrices… ne pourront qu’avoir un réel plaisir institutionnel à dialoguer avec cette belle poïétique que fut ton parcours universitaire de maîtrise

garde le focus
tu es une vie personnelle œuvre d’art en action comme le dit si bien mon ami Michel le concierge.

Pierrot vagabond

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