LA VIE PERSONNELLE OEUVRE D’ART… OU LA RÉSULTANTE DU NOUVEAU CONCEPT DU DÉVELOPPEMENT HUMAIN DE L’ONU

LE MONDE DANS TOUS SES ÉTATS
UNE APPROCHE GÉOGRAPHIQUE
sous la direction de
Juan-Luis Klein et Frédéric Lasserre
presses de l’université du Québec,2011

Voilà un livre universitaire, de classe internationale et particulièrement brillant, centré sur la compréhension de l’évolution de l’espace-monde à partir de ses fondements géographiques. J’en retiens un passage à la page 102…

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P.102
«Aussi l’Organisation des Nations-Unies a-t-elle élaboré un nouveau concept: le DÉVELOPPEMENT HUMAIN, lequel consiste d’abord et avant tout d’élargir la gamme des choix qui s’offrent aux individus et à leur donner la capacité d’en profiter. Cette nouvelle vision du développement concerne autant les conditions économiques que les conditions politiques, sociales et culturelles dans lesquelles vivent les citoyens des différents pays du monde….. Le DÉVELOPPEMENT HUMAIN comporte autant la revendication de l’équité économique que l’exigence de la liberté, de la reconnaissance et du respect…..»

p.105…

« …Ainsi, après une réaction de dénonciation de la mondialisation, plusieurs états et organisations représentatives des populations démunies exigent UNE ALTERMONDIALISATION, soit une mondialisation respectueuse du droit des peuples de se développer de façon équitable…

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Pierrot vagabond

EN AVRIL 2016, CELA FERA 42 ANS QUE PIERRE DAVID ET PIERRE ROCHETTE ONT FONDÉ LES DEUX PIERROTS DANS LE VIEUX MONTRÉAL

Quand il m’arrive de vagabonder le Vieux Montréal, je passe d’abord devant ce qui fut le café St-Vincent de Paul Gouin, au bout de la ruée des peintres et je salue bien humblement l’âge d’or de la poésie chantée parce qu’un homme érudit en avait fait un évènement comme l’est encore le lapin agile à Paris. J’ai eu l’honneur d’y être chansonnier dès 1971.

Mais quand je passe devant la boîte d’animation LES DEUX PIERROTS, QUE PIERRE DAVID ET MOI AVONS FONDÉ… même si Robert Ruel a fait un travail formidable pour faire rouler le tout durant 42 ans (et je le félicite bien humblement pour ce remarquable fait d’arme) j’ai quand même le regret que le St-Vincent ne soit pas réouvert pour en faire une boîte internationale du calibre du LAPIN AGILE à Montmartre… Les Deux Pierrot prendraient une envergure tellement plus actuelle avec le St-Vincent dans la ruelle d’à côté consacré au tourisme international par une contre-culture bien orchestrée… La mémoire de la chanson poétique animative repose d’abord dans l’âme du St-Vincent… à quand son actualisation par les Deux pierrots? Viens fêter ton fou aux deux Pierrots mais viens fêter ta culture au St-Vincent.

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pierrot vagabond

MERCI AU CAFÉ ST-VINCENT DU VIEUX MONTRÉAL… J’Y VÉCUS L’ÂGE D’OR POÉTIQUE DE MA CARRIÈRE DE CHANSONNIER

Michel Woodart et moi, Pierre Rochette fûmes chansonniers au café st-Vincent du Vieux-Montréal à la grande époque de Paul Gouin et de sa compagne Madame Martin.

J’arrivais de l’exposition internationale d’Osaka au Japon où LES CONTRETEMPS, notre groupe folklorique collégial, présentaient un spectacle trois fois par jour durant deux semaines, toutes dépenses payées plus salaires, avec un arrêt d’une semaine à Hawaï au retour…

C’était en 1970… J’avais 22 ans… En avril 1971, je crois, par hasard, un lundi soir, je passe devant le café St-Vincent dans le Vieux-Montréal, avec ma guitare… Par curiosité j’entre et Madame Martin de me dire… Vous venez pour une audition?

Il y a de présent (si je me souviens bien) Yvon Marchand, Gilles Fecteau et George Langford… Je chante la seule chanson que je connais par cœur… la bohème d’Aznavour… engagé que me dit Madame Martin… viens dimanche après-midi… chante… si les clients aiment ce que tu fais… tu seras régulier ici…

Ce dimanche-là (c’était probablement en 1971:))))) il pleuvait à boire debout… il n’y avait que deux clients qui s’embrassaient…. Madame Martin entre et demande aux deux clients… AIMEZ-VOUS LE CHANTEUR?… J’ai chanté plusieurs fois la bohème et aux marches du palais… (il me manquait de répertoire)… Ces clients étaient tellement en amour que même s’ils ne m’ont pas vraiment écouté… ils ont dit… extraordinaire… ENGAGÉ… t j’ai chanté à travers le monde durant 32 ans:))))))))))))))))))))))… mais je dois tout à Paul Gouin… un érudit, aristocrate, qui avait une vision de la poésie… qui habitait en haut du café St-Vincent et certains soirs, descendait par le petit ascenseur en robe de chambre pour nous entendre chanter…

Et c’est là que j’ai pu m’éblouir de Paul Gouin… le gigantesque Paul Gouin…avec sa belle barbe blanche…. au point où aujourd’hui, à 67 ans, je suis devenu heureux comme Paul, silencieux comme Paul, amoureux des mots comme Paul… un vagabond céleste comme Paul…

Paul Gouin avait un rêve…que nous ses chansonniers chantions le plus bas possible pour qu’on entende le peuple fêter ses racines.. C’était vraiment un moment fort de la contre-culture à Montréal que malheureusement Jean-Philippe Warren et Andrée Fortin ne mentionnent pas dans leur nouveau livre… PRATIQUES ET DISCOURS DE LA CONTRE-CULTURE AU QUÉBEC… mais que je raconte dans mon 1000 pages que l’on peut télécharger gratuitement sur internet… MONSIEUR 2.7 K (www.reveursequitables.com/presse/monsieur2.7 k)

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QUI ÉTAIT PAUL GOUIN?

Paul Gouin
Député de L’Assomption
25 novembre 1935 – 17 août 1936
Date de naissance
20 mai 1898

Lieu de naissance
Montréal

Date de décès
4 décembre 1976

Lieu de décès
Montréal

Sépulture
Cimetière Notre-Dame-des-Neiges

Parti politique
Parti libéral du Québec,
Action libérale nationale

Diplômé de
Université Laval,
Université de Montréal

Profession
Avocat

Paul Gouin, né le 20 mai 1898 et décédé le 4 décembre 1976 à Montréal, est un avocat et homme politique québécois1.

Paul Gouin par Arthur Lemay, 1933
Il était le fils de Lomer Gouin, avocat et premier ministre du Québec, et d’Éliza Mercier, fille d’Honoré Mercier.

Il étudia le droit à l’Université Laval et à l’Université de Montréal, et combattit durant la Première Guerre mondiale. Il pratiqua le droit quelques années, puis dirigea une maison d’édition, tout en s’intéressant de près à la politique.

En 1934, il quitta le Parti libéral du Québec pour fonder, avec d’autres libéraux dissidents, l’Action libérale nationale (ALN). Aux élections de 1935, il s’allia aux conservateurs de Maurice Duplessis et fut élu député de L’Assomption.

Cependant, il entra peu après en conflit avec Duplessis et lui retira son appui avant les élections de 1936, pendant que la majorité des députés de l’ALN rejoignaient les conservateurs pour former l’Union nationale. Il ne fut pas candidat à ces élections.

Il travailla alors à reformer l’ALN en vue des élections de 1939, mais son parti disposait de peu de moyens et ne fit élire aucun député. En 1942, il participa à la fondation du Bloc populaire canadien mais n’y resta pas longtemps. Il fut battu en tant que candidat nationaliste indépendant aux élections de 1944, puis quitta la vie politique active.

Paul Gouin consacra le reste de sa carrière au domaine culturel. Il a été conseiller technique en matière culturelle auprès du Conseil exécutif de la province de Québec, et dirigea divers organismes comme le Conseil de la vie française en Amérique, la Commission des monuments historiques de la province de Québec et la Société des festivals de Montréal. Il fut également cofondateur de la revue Vie des Arts.

Le fonds d’archives de Paul Gouin est conservé au centre d’archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec2.

 

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